Arts

Le 11 novembre dernier, c’était Dulcinée Langfelder et Cie qui s’est retrouvée sur la scène du théâtre de la Rubrique à Jonquière pour nous faire entrer dans un monde entre le conscient et le subconscient.

Très expérimentale comme façon de composer un spectacle, la dame s’est enregistrée la nuit à l’aide d’un dictaphone pendant qu’elle était somnambule, entre le conscient et l’inconscient.

Le résultat est surprenant, drôle et amusant. C’est complètement dépaysant d’entrer dans le subconscient de quelqu’un. Nos rêves à nous sont déjà assez incompréhensibles.  Alors quand vient le temps d’assister à ceux des autres, c’est assez spécial !

C’est avec beaucoup d’audace qu’elle nous ouvre à son monde. Entre ses rêves où elle fantasme sur l’ancien président américain Barack Obama jusqu’à ces rêves les plus absurdes.  On ne veut pas en manquer une seconde. Madame Langfeider exploite toute la scène à elle seule. Elle est secondée d’éléments médias projettés sur le mur. Elle est d’une énergie hors pair.

« Tout le monde rêve, même quand aucun souvenir n’en reste au réveil. Tous les artistes s’inspirent des rêves, même s’ils n’en sont pas toujours conscients — et ne sommes-nous pas tous artistes la nuit ? » Dulcinée Langfelder.

« Un spectacle à voir » Neomedia

Prochain spectacle pour Dulciné Langfelder ?

Elle sera de passage à Ottawa au Centre Nationnal des Arts du 13 au 31 décembre pour la pièce A Christmas Carol de Charles Dickens. Si vous êtes de passage, allez la voir !

 

 

 

 

À la suite d’une entrevue avec Vicky Côté ayant été publiée le 24 octobre dernier, trois membres de notre équipe ont eu la chance de voir la pièce de théâtre Haïku de prison ! On vous laisse prendre connaissance de notre appréciation.

 

Un divertissement impressionnant et hors du commun, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Ugo Niquet-Girard

Une interprétation magistrale par Bruno Paradis et Vicky Côté qui en fait également la mise en scène. Il s’agit d’un genre théâtral pouvant être catégorisé d’expérimental, ce qui permet à madame Vicky Côté de se démarquer, car c’est un style qu’elle affectionne particulièrement et qu’elle maîtrise à merveille. Il faut savoir que la pièce repose en totalité sur la justesse des mouvements des deux acteurs, car il n’y a aucun dialogue pendant toute la durée de la représentation. C’est d’ailleurs, ce qui rend ce spectacle unique. Également, les jeux d’ombres et l’utilisation des accessoires étaient tout simplement éblouissants. Toutefois, il est nécessaire selon moi de rester à la fin du spectacle afin de poser des questions, car pour être franc, j’ai compris la pièce qu’en partie et rester à la fin pour écouter les explications de madame Côté m’a permis de mieux comprendre.

 

Une pièce de théâtre qui mérite tous les éloges, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Vanessa Primeau

Je ne suis pas une grande admiratrice des pièces de théâtre et je ne savais pas à quoi m’attendre pour celle-ci, mais je suis conquise par le talent de Bruno Paradis et Vicky Côté. L’imagination qu’il y a dans cette pièce est phénoménale ! Les jeux de lumière, les chaussettes représentant des marionnettes et des vêtements servant à représenter des acteurs fictifs de la pièce ne sont que quelques exemples de ce qui a permis de captiver mon attention. Les sons ont également une grande importance dans cette pièce. Ce que j’ai le plus adoré, c’est que chacun s’en fait une interprétation qui peut différer d’une personne à l’autre et il s’agit du but de la pièce ! On n’y comprend pas tous, mais ce n’est pas l’essentiel. Pour conclure, les thématiques principales telles que la misère en prison, la violence et l’évasion sont bien représentées puisqu’un narrateur cite des passages du texte de poésie de Lutz Bassmann.

 

Frappant et unique, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Monica Desbiens

Déjà, je suis une grande amatrice de théâtre ! Mais je n’avais jamais eu la chance d’en découvrir une comme celle-ci. Le fait qu’il n’y a pas de dialogue entre les différents personnages nous pousse inévitablement à rechercher nos réponses ailleurs : dans les costumes, dans les accessoires et dans les jeux d’ombres. Heureusement, ceux-ci sont légion dans la pièce qui nous est présentée. J’ai particulièrement aimé que les deux acteurs aient su donner vie à plusieurs personnages simplement avec des accessoires et beaucoup d’imagination ! Vicky Côté a vraiment su exploiter de manière ingénieuse un texte qui ne se prêtait pas nécessairement à la mise en scène, étant tiré à la base d’un recueil de poésie. Avec des épisodes plus dramatiques — le viol d’une détenue en particulier — on s’attache rapidement à ce petit monde, sans en comprendre toutes les nuances. On se crée notre petite histoire, comme on la voie, comme on la comprend, comme on la ressent ! C’est ce que j’ai préférée : une œuvre qui laisse place à l’interprétation et surtout à l’imaginaire, tout en abordant des sujets très sensibles.

Dans les prochaines semaines, certains de nos journalistes assisteront à la
pièce de théâtre Haïkus de prison. Je me suis donc entretenu avec
madame Vicky Côté, actrice, metteure en scène et directrice du Théâtre à
Bout Portant de Saguenay afin d’en apprendre un peu plus sur sa mise en
scène.

Le recueil poétique de l’auteur Lutz Bassman Haïkus de prison est une œuvre
qu’elle m’a confié « affectionner particulièrement depuis des années » et qui sera
présentée du mercredi 25 octobre au dimanche 5 novembre 2017 à la salle
Murdock du Centre des Arts et de la Culture de Chicoutimi.

Tout d’abord, l’histoire se déroule en prison, en temps de guerre. C’est dans le
lieu principal de la pièce, la laverie de la prison, que le protagoniste central, une
prisonnière, nous raconte son histoire ainsi que celles de ses camarades
prisonniers. La pièce repose sur le jeu des deux acteurs (Bruno Paradis et Vicky Côté), mais
également sur leur talent de manipulation, car la pièce est illustrée par des
marionnettes.

D’ailleurs, Haïkus de prison a été présenté en première mondiale l’été dernier lors
de la plus récente édition du festival international des Arts de la Marionnette de
2017 du Saguenay. Au sujet de la réaction du public, madame Côté m’a précisé
que « la pièce a reçu d’excellents commentaires autant pour les jeux constants
des acteurs que pour les procédés ingénieux ».

Finalement, j’ai demandé à madame Côté si elle avait l’intention de faire voyager
sa pièce à l’extérieur de la région. Comme réponse, elle m’a affirmé ceci : « Pour
l’instant mes efforts se concentrent au Saguenay et l’on verra pour la suite ».

Imaginez un univers scénique dans lequel évoluent des gens comme vous et moi. Un monde où les émotions sont vraies, où les couleurs priment et où autant le rire que les larmes sont de mise.

Dans cet univers, vous êtes le confident des protagonistes et vous êtes impliqué de telle sorte que leurs décisions et sentiments vous tiennent soudainement à cœur, sans que vous ne sachiez vraiment pourquoi. Cet univers, c’est celui de La liste de mes envies, spectacle réalisé par Maryse Warda, une adaptation du livre du même nom de Grégoire Delacourt.

Le 20 avril dernier, j’ai eu la chance d’assister à cette pièce de théâtre, grande amatrice des arts de la scène que je suis. C’était l’histoire d’une mère de famille qui, ayant gagné au loto, décide de ne rien changer à sa vie tout en dressant la liste de ses envies.  Calepin et stylo en main, je m’attendais à une pièce de théâtre charmante, mais sans grand déploiement, comme celles auxquelles j’avais assisté dans le passé. J’avais dressé le cadre d’une liste de points forts et de points faibles en vue d’écrire ma critique ensuite. Ce ne fut d’aucune utilité : ce spectacle est bien plus que charmant, il est touchant et drôle à la fois, authentique, mais tellement surprenant. Ce fut un réel coup de foudre que je me dois de vous partager.

Le voile du quatrième mur est tombé

Vous savez, ce quatrième mur qui est un obstacle entre les comédiens et le public? Eh bien, il n’existe tout simplement pas dans cette pièce, et c’est terriblement original. Le personnage de Jocelyne, interprété par la talentueuse Marie-Chantal Perron, s’adresse directement à nous. Elle nous livre ses pensées et ses secrets, mais aussi ses craintes et ses angoisses. L’ensemble de tout cela fonde la structure de son personnage, qui est complexe dans son grand réalisme.

Une belle opposition des personnalités

Les personnages de Luce et Lucie (Anick Lemay et Tammy Verge), les deux amies jumelles de Jocelyne, créent un parallèle intéressant entre les subtilités de leur personnalité. Alors que l’une est autoritaire et terre-à-terre, l’autre est rêveuse et dissipée. C’est intéressant dans la mesure où ces deux personnages se complètent réellement, que ce soit dans leurs gestes, dans leurs paroles ou leurs vêtements. Cela fait en sorte que l’illusion d’un seul personnage, à la fois complet et profond, demeure.

Une magnifique histoire d’amour… mais pas celle que l’on croit

Jocelyne est mariée à Jocelyn depuis de nombreuses années, mais ce n’est pas de cet amour-là que je parle. En effet,  ce dernier finit par se tanner de la monotonie de son quotidien et décide de partir, ce qui est plutôt l’antithèse de l’histoire d’amour. Non, en réalité, je parle en premier lieu de l’histoire d’amour entre Jocelyne et sa fille décédée à la naissance, Ariane. Celle-ci ne quitte jamais son cœur, elle fait office à la fois de guide et d’inspiration pour sa mère. Jocelyne la voit comme un véritable ange qui la protège, ce qui nous plonge dans un état mélancolique bien malgré nous. Une deuxième histoire d’amour est également présentée : celle qu’entretient  Jocelyne avec elle-même. Au départ, ses sentiments sont mitigés : elle se sent grosse, laide et ennuyante. Autrement dit, sa confiance en elle est à plat. Mais au fur et à mesure que le temps passe et qu’elle dresse sa fameuse liste, elle apprend à s’aimer. Cette nette évolution nous sert de leçon, puisque sa confiance grandissante la pousse dans un bonheur qui l’est aussi.

Véritable œuvre théâtrale, c’est sans équivoque que je vous encourage à y assister. Je vous promets une remise en question intéressante de votre propre vie à la sortie de l’auditorium…

Source : weheartit.com

Véritable fan d’Harry Potter, il te fait rire comme jamais pis en plus y’é beau comme un cœur. Bref, c’est le genre de gars qui plairait à ta mère, ça c’est certain. Il était de passage à Saguenay à l’occasion du concours Cégeps en Spectacle et j’en ai profité pour lui poser quelques questions.

Voici donc un petit résumé de notre entretien, qui te fera connaitre davantage ce petit comique attachant.

Diplômé de l’école nationale de l’humour en 2013, Jay est un amateur de  »stand-up », des spectacles propices à l’improvisation qui se déroulent dans une ambiance chaleureuse et où la proximité avec le public est favorable. En plus de sa carrière d’humoriste, il est à la barre de l’animation des lundis de l’humour au bar le jockey, écrit des textes pour Urbania, est chroniqueur à l’émission Code G. diffusée à Vrak TV et est également dans quelques sketchs de l’émission Like-moi. Depuis le début de 2017, Jay parcourt les quatre coins du Québec pour son mini-tour, où il promet de te faire rire aux larmes pendant une bonne heure et demie. Malheureusement, sa tournée est déjà sold-out mais ne vous en faites pas mesdames, Jay m’a confié qu’il va être de retour au Saguenay à l’automne prochain… Surveillez ses réseaux sociaux pour ne pas manquer ça !

Quand je lui demander de qualifier son spectacle en trois mots, il m’a répondu fleuri, authentique et Nicole… Nicole a définitivement piqué ma curiosité ! Si tu veux en savoir plus, tu sais quoi faire. 😉

Petits faits cocasses à savoir sur Jay

Malgré son grand succès et son ascension vers la popularité, Jay avoue rester humble et fidèle a lui-même. La preuve, c’est sa «playlist» personnelle que tu écoutes quand tu vas le voir en spectacle. Et ne sois pas surprise d’entendre des succès de notre Céline nationale… Jay avoue en être fan !

On va se le dire, ce gars-là a une tignasse de feu. Tellement qu’il me fait compétition niveau capillaire. Quand je lui ai demandé ses secrets pour avoir une aussi belle chevelure et bien je dois dire que j’ai été déçue d’apprendre qu’il ne se fait pas des masques maison toutes les semaines. Son seul et unique truc magique c’est du revitalisant ! Moi qui pensais pouvoir lui voler quelques idées je vais devoir continuer mes recherches…

*Saviez-vous que monsieur Du Temple, a déjà eu les cheveux rasés ? Eh oui… Il a fait ce gros changement alors qu’il était au Cégep. Avoue que tu aurais bien aimé avoir une photo à l’appui !

 

Jeudi soir dernier comme la plupart d’entre vous je me suis rendue à la salle François-Brassard avec des amis pour assister à la 38e édition de Cégep en Spectacle. Au cours de la journée il m’a été donné de rencontrer quelques-uns des participants. Tous étaient bien sur très fébriles à l’idée de monter sur scène.

En m’entretenant avec eux ça m’a fait réaliser à quel point ça prend du courage et de l’investissement.

Jeudi soir dernier il y avait 3 gagnants officiels, mais ils sont honnêtement, à mon avis tous gagnants.

Pour souligner la participation de chacun des participants, j’ai décidé de résumer chacun d’eux en quelques mots.

Ève-Marie Tremblay : Authenticité

Un talent de composition, des paroles très bien choisies.

Célia Lucas : Courage

Une scène, un micro, une voix, et un numéro sensationnel.

Gabrielle Savard-Dion : Intense

Par les paroles de sa composition et ses mouvements.

Thamara Chiasson et Marianne Pilote : Complicité

Autant entre elles qu’avec un violon!

Rosalie Dumais-Beaulieu : Touchant

Elle nous a fait passer par une gamme d’émotions en quelques minutes.

Érika Yergeau : Impressionnante  

Une si grande voix provenant d’un si petit corps.

Danick Martineau : Prometteur

Un nom à retenir.

Jean-Xavier Bois : Génie

Un mystère qui nous sort de notre zone de confort.

Will Verreault : Rassembleur

Toute en légèreté, il nous a tous fait chanter avec lui.  

Lydia Lévesque : Attachante

Tellement d’aisance sur scène, un vent de fraîcheur !  

Tous à la leur manière ils sont montés sur scène pour démontrer un numéro qu’ils avaient préparé depuis quelques mois. N’oublions pas qu’ils ont également dû passer par un processus d’audition et de pratiques. Ils se disent cependant tous contents d’avoir embarqué dans le projet et ne regrette rien. C’est effectivement un très bel accomplissement.

On ne peut passer sous silence l’excellente équipe d’animation qui nous ont fait beaucoup rire ! Il y a derrière ces blagues et mimiques assurément beaucoup de travail ! L’animation de la 38e édition a certainement été réussie ce défi de nous faire passer une belle soirée avec brio !

Je lève mon choipeau à ceux qui nous ont fait entrer dans l’univers d’Harry Potter et de Code F le temps d’une soirée !

Bref, félicitations à tous les candidats, l’équipe d’animation, le comité organisateur et l’artiste invité Jay Du Temple qui ont contribué au succès de cette soirée !  

Félicitations également aux gagnants :

1ère position : Gabrielle Savard-Dion

2ème position : Rosalie Dumais-Beaulieu

3ème position : Danick Martineau 

Réunir passion, talent et soif de connaissances, cest la mission que sest donnée l’équipe de la 13e édition du festival intercollégial De l’âme à l’écran (DAE), la version collégiale et indépendante de Regard sur le court métrage. Que lon ait tourné ses premiers films de science-fiction à l’âge de six ans ou que lon nait toujours pas encore vu le classique Pulp Fiction (pas de jugement), tout ce quil faut pour participer à limmersion DAE, cest lamour du cinéma!

Projections de courts métrages amateurs et professionnels, ateliers et conférences diverses, la fin de semaine fût bien remplie. Si bien qu’en revenant du Cabaret de Regard ce samedi, j’ai ressenti une immense satisfaction en voyant mon lit.

Mais comme Édith Piaf, «je ne regrette rien», loin de là.

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La belle relève

Un cocktail d’accueil, une salle Polyvalente comble et une vingtaine de courts métrages écrits et réalisés par les jeunes cinéphiles les plus talentueux de la province? Ça met la barre haute pour le reste de la fin de semaine!

La projection des projets présentés dans le cadre de l’immersion DAE a séduit les jurys Chloé Robichaud, Patrice Laliberté et Philippe-David Gagné qui ont trouvé difficile de trancher. Le réalisateur Philippe-David Gagné est même allé jusqu’à dire en blaguant qu’il s’était senti menacé par certains réalisateurs amateurs. En hommage à ce choix déchirant, j’ai donc décidé de me soumettre moi aussi à l’exercice en vous offrant un top cinq de mes courts métrages coup-de-cœur.

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TOP 5 COUP DE COEUR

5.Pat la menace – Raphael Bouchard (mention meilleur jeu d’acteur)

4.Bâtard – Jonathan Roy (mention réalisation et direction photo)

3.Poules urbaines – Samuel Chenier

2.Tempus – Icare Girard (mention montage)

1.Jonny cest un cave – Samuel Boisvert et Alex Savard (mention scénario, prix Coup de cœur du jury et prix Coup de cœur du public, ouf!)

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Pour les absents (encore là, je ne juge pas, mais…) vous pourrez vous rincer l’œil dans un ou deux mois sur le compte Vimeo de DAE.

Les sages paroles

Le lendemain matin, après une soirée bien arrosée à la Salle Polyvalente du Cégep de Jonquière, les festivaliers ont dû se lever au chant du coq (8h00) pour assister à des ateliers au choix. Jean-Philippe Sirois nous a fait voir les dessous de la direction photo, Jean-Nicolas Orhon nous a fait voyager dans l’univers du documentaire, Simon Garant a abordé les défis du multimédia et le duo de Juliette Gosselin et de Sophia Belahmer nous a fait adorer le monde des webséries.

À peine remise de mes émotions (je fangirl un peu sur les filles de Switch & Bitch, dites leur pas), on nous a redirigés vers un gros bus jaune, direction REGARD (ici, soulignons le travail exceptionnel d’animatrice de foule de la présidente de l’évènement DAE, Ariane Chaput). Au menu : des courts métrages indiens, une leçon de cinéma avec Chloé Robichaud (Réalisatrice de Sarah préfère la course), des courts métrages professionnels et des conférences.

Mon coup de cœur : la conférence des réalisateurs et scénaristes du délicieux court métrage Toutes des connes (disponible sur Tou.tv pour les curieux) François Jaros et Guillaume Lambert (comédien dans Like-moi! Pssst : tous les détails de cette série juste ici).

Le retour au calme

 En retrouvant mon lit samedi soir, j’avais la tête complètement pleine. Pleine de conseils, pleine d’idées et surtout pleine de souvenirs et de belles rencontres (c’est même pas quétaine).

Pour ceux qui n’ont pas pu être des nôtres cette année, ce sera un plaisir de vous y voir pour la 14e édition. De l’âme à l’écran, on se dit à l’année prochaine!

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Photo couverture : De l’âme à l’écran

Photos dans texte : Camille Potvin

Pendant ma semaine de mi-session, j’ai essayé de comprendre les rouages de la danse contemporaine. La fille aussi flexible qu’un manche à balai et qui pensait que «contemporaine» constituait simplement une section hors de prix chez Simons, s’est donné la swing pour aller explorer ce qu’elle ne connaissait pas du tout. J’ai fait mon baptême au spectacle de Memory Palace, organisé par Tangente, le laboratoire de mouvements contemporains de Montréal. Tant pis, tango.

Je me rends à la Fonderie Darling le samedi du spectacle sans encore saisir ce que représente vraiment la danse contemporaine. La chorégraphe de Memory Palace, Dorian Nuskind-Oder, me donne alors sa propre définition de cet art : «un champ d’expérimentation qui implique la danse dans toutes ses formes (ballet, postmodernité, folklore) et qui constitue une recherche sur la façon de partager une chorégraphie avec le public».

Ce style ne s’inscrit donc pas seulement dans la danse qui évolue en ce moment, à notre époque : elle englobe aussi une vision unique et très personnelle des mouvements, du corps et du lien avec les spectateurs. Ouin. Ça reste un peu flou.

Le directeur général de Tangente, Stéphane Labbé, m’a confié lors d’une entrevue téléphonique qu’il existe encore beaucoup de préjugés à l’égard de ce type d’interprétation artistique et que certains pensent que c’est «incompréhensible, voir même  inaccessible».

La chorégraphe de Memory Palace, Dorian Nuskind-Oder, croit quant à elle que tout le monde est en mesure d’y trouver son compte : «Il y a des films que les gens ne comprennent pas, comme il y a des danses qu’ils ne comprennent pas. Ça reste qu’il y a beaucoup de danses accessibles, on a tous un corps, une vie sensorielle, je pense qu’avec une certaine ouverture à l’expérience on peut trouver une façon de connecter avec ce style».

Ma vie sensorielle et moi nous sommes dirigées vers la salle, qui constituait un immense hangar très éclairé, mais peu meublé. Le minimalisme par excellence : des tabourets pour les spectateurs, deux bancs pour les danseurs.

Et là, je me permets de réitérer le fait que je ne connais rien en danse, que j’en ai fait quand j’avais six ans et que j’ai accroché mes chaussons depuis. Je replongeais maintenant dans le bain avec un spectacle spécial, unique et expérimental. Je. N’étais. Pas. Prête.

Je ne vous dirai pas si le numéro était bon ou mauvais. Je ne vous énumérai pas les erreurs de mouvement ou d’alignement des danseurs, simplement parce que je n’y connais rien.

Ce que je peux vous avouer de mon expérience de Memory Palace, c’est que c’était captivant. Trois danseurs ont su retenir mon attention, malgré l’absence de musique et d’éléments de décor. J’ai remarqué la capacité des danseurs à transmettre des émotions et à user de leur respiration, de leur voix et de leur corps pour combler le vide musical. J’ai aimé qu’ils me demandent de fermer les yeux un moment dans la représentation pour tenter quelque chose de nouveau. En fait, j’ai trouvé ma propre définition de ce représente la danse contemporaine grâce à Memory Palace.

Je ne vous cacherai pas que j’aurais préféré maîtriser un peu les composantes de la danse contemporaine pour apprécier l’ensemble de la représentation, car il y avait des moments où je ne comprenais pas entièrement ce qui se passait et pour une fille orgueilleuse comme moi, ce n’est pas facile… La complexité des mouvements m’échappait parfois. Oupsi.

Bref, mon baptême s’est concrétisé. Je suis entrée dans un univers qui m’était complètement étranger, mais j’ai apprécié la pièce qui s’offrait à moi. Si je le peux, tu le peux!

Je te laisse le site de Tangente juste ici (http://tangente.qc.ca/), parce que leur riche programmation de spectacles pour 2016 te donnera probablement le goût de te lancer dans l’expérimentation à ton tour.

N’oublie pas d’amener ta vie sensorielle, c’est important!

Source image : Wikipedia

Pendant mon magasinage des Fêtes, j’ai acheté un livre à colorier pour adulte que je n’ai finalement pas offert. J’ai décidé de le conserver pour moi, ce qui s’est avéré être une merveilleuse idée.

Dans les derniers mois, les tablettes des magasins se sont remplies de livres à colorier sous différents thèmes. Mes recherches pour trouver le livre parfait ont été fructueuses. J’ai donc dressé pour vous la liste de mes coups de cœur.

Prenez note que l’ensemble des livres sont disponibles dans les grandes chaînes de librairies. (Du moins, sur leur site internet!)

Harry Potter, publié par Bonnier Books Ltd.

Ceux qui ont adoré l’œuvre de JK Rowling seront ravis d’apprendre qu’il existe désormais un livre regroupant plus de 90 dessins ayant un lien avec le célèbre sorcier.


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Océan Perdu, une publication de Marabout.

C’est fou à quel point les illustrations sont détaillées! Celle qui a conçu ce livre est également la créatrice de Jardins Secrets et Forêt Enchantée. À vous de choisir votre préféré.

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Le livre du papier peint à colorier, publié par Temps Apprivoisé.

Ce livre à colorier des plus originaux vous permet de créer votre propre papier peint, tout en approfondissant vos connaissances sur l’histoire de la décoration d’intérieur, du XVIIe siècle à aujourd’hui. La quasi-perfection, rien de moins.

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Chats du monde à colorier, des Éditions Graine 2.

À travers les pages, on ajoute de la couleur aux aventures d’un chat globe-trotteur. L’idée est mignonne comme tout et hors du commun vous charmera certainement. Le combo parfait pour les amoureux des chats et des voyages.

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100 lieux mythiques à colorier, édité par Hachette Pratiq

Nul doute, Jérôme Meyer-Bisch est un dessinateur de talent! Ses dessins à colorier nous font voyager aux quatre coins du globe. Les plus grandes attractions touristiques des plus belles villes du monde sont à notre portée.

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Maintenant, à vos crayons et à votre imagination!

Photo couverture : WeHeartIt