Il y a quelque temps, je me suis enfin décidé, je vais me faire tatouer! D’un coup de tête, j’ai pris un rendez-vous. Il y a longtemps que je le désire. Ça me fait un peu peur, mais j’envie ceux qui sont couverts d’œuvres d’art à leur image. Cependant, je devais m’y attendre, certains ont une opinion fermée sur cette pratique ancienne.

 

On m’a parlé de vieillesse, de douleur, du choix de l’image, mais je pourrais probablement me justifier sur ses raisons que tous évoquent. Je pourrais surement prouver que les tatouages ne deviennent pas aussi moches que certains le croient en vieillissant. De plus, je pourrais vous faire croire que la douleur ne me fait pas peur, mais à quoi bon ? Je crois que celui qui choisit d’incorporer l’art à sa peau est un artiste dans l’âme dans la plupart des cas et qu’il ne devrait pas devoir se justifier.

 

Certains se feront tatouer pour l’apparence, le côté artistique que celui-ci dégage. D’autres opteront pour un souvenir tel que la naissance de leur enfant ou le décès d’un être cher. Dans mon cas, j’ai opté pour de l’art et du rêve. Je suis une grande rêveuse, j’ai choisi la carte du monde pour mon désir de voyager. Il est effectivement possible que mes rêves évoluent ou qu’il change du tout au tout. Et si cette marque sur mon corps me prouvait un jour que j’ai changé, serais-je déçue de porter à tout jamais mes désirs d’adolescente insouciante? Non, ça ne me fait pas peur, je n’ai pas à justifier un rêve de jeune fille qui ne sait jamais réaliser, car si j’y ai rêvé un jour, c’est que ça faisait partie intégrante de moi à cette époque.

 

Il n’y a qu’une chose sur laquelle je souhaite me justifier

Dans la société avec laquelle nous vivons, l’emplacement du tatouage est important. Il est prouvé que la couleur des cheveux, les piercings et les tatouages peuvent nous nuire. Ce n’est qu’une question de société fermée à la diversité, mais avec laquelle nous n’avons d’autre choix que de subir. C’est pour cela que j’ai fait un choix censé lorsque j’ai choisi son emplacement.

J’ai opté pour une partie de mon corps que je n’expose pas au travail, mais qui a également une signification importante pour moi. J’ai choisi l’omoplate, un endroit que je ne verrai que si je me retourne trop souvent. Je crois qu’il est important que j’avance dans la vie sans me rendre malade avec ce dont j’ai toujours rêvé. Sans oublier que les jours où j’aurai envie de regarder derrière moi, celui-ci me rappellera que j’avais des rêves précis. J’avais la force d’y croire et que tout est possible quand on le veut.

 

image : Pixabay

Pâques sera bientôt à nos portes et à chaque année, on fond tous d’amour pour les lapins qui sont mis de l’avant dans les animaleries. L’année dernière, j’ai craqué! Comme je suis une amoureuse du bien-être des animaux, j’ai décidé d’adopter un « CHAPIN »…

Trois caractéristiques principales le différencient du lapin ordinaire :
1- Il est aussi libre que le chat;
2- Il va dans sa litière;
3- Il mange un bol de salade par jour.

Ha… Puis, je ne t’en veux pas si tu as un lapin en cage et que tu le sors seulement une heure par jour, mais le mien n’est pas né dans ce mode de vie.

Je t’entends déjà dire « Ben voyons donc! » Je te le dis! En tant que personne compulsive, j’ai beaucoup réfléchi avant d’avoir un lapin. J’ai déjà eu des petits animaux en cage et je sais qu’avec le temps, il arrive qu’on les délaisse…

Un jour, je suis tombée sur un groupe Facebook et j’ai découvert des « cinglés de lapins »! Tu sais, ces gens qui « capotent » sur leur animal. Bien, je me suis abonné. J’ai découvert qu’il était possible de dresser un lapin, mais je me suis dit que c’était sûrement trop compliqué. Finalement, (oups) j’ai fait un choix compulsif. Un jeune homme de ma région devait se départir de sa petite bête. Son animal poilu était parfait selon l’annonce. Comme je t’ai dit au début : libre, propre et alimentation spécial.

Je saute les détails et me voilà rendue avec un « CHAPIN ». Un lapin avec le tempérament d’un chat! Mon chum capote un peu… Une grosse cage s’ajoute au décor de notre salon. Un bac à litière, du foin et de l’eau sont à l’intérieur, mais un lapin court déjà en liberté dans mon appartement.

Bien sûr, il y a eu un temps d’adaptation, mais maintenant je suis heureuse d’avoir opter pour un animal aussi libre que mon chat. Oui oui, le chat et le lapin cohabitent ensemble, mais ça c’est une question de tempérament du chat !

Ça y est, on est en semaine de relâche et c’est ce lundi soir, le 5 mars à 22 h, que la première du Show de Rousseau débutait. L’émission de fin de soirée remplace celle d’Éric Salvail. Les téléspectateurs ont donc de grandes attentes!

On sait tous que Stéphane Rousseau est un humoriste. Cependant, dans la dernière année, il a disparu quelque peu de la scène pour se consacrer à un art qu’il pratique à merveille, la peinture. Eh oui, une petite crise de la cinquantaine selon ce qu’il en dit sur les réseaux sociaux!

Il est désormais de retour pour ensoleiller nos fins de soirée du lundi au jeudi sur les ondes de V. Il nous propose une émission à son image avec des invités que l’on aime! De plus, il est accompagné de sa complice, une comédienne peu connue des grands plateaux de télévision, mais qui ose sortir de sa zone de confort pour nous surprendre, Sonia Cordeau.

Pour la première de ce lundi, il recevait Guy A Lepage, Marc Labrèche et Marie-Pier Morin. Personne ne savait à quoi s’attendre. Certains se demandaient s’il y aurait des ressemblances avec le Show Salvail ou si Stéphane Rousseau avait réinventé le concept. 22 h et ça commence.

 

La grande première

Stéphane Rousseau a débuté son show avec un peu d’humour. Dès le début, on constate la complicité entre Sonia et lui, mais un truc me dérange ! La distance entre l’animateur et sa complice me semble étrange et je ne suis pas la seule d’après ce qu’on peut lire sur les réseaux sociaux.  Les gens ont été nombreux à prétendre qu’elle semblait être en punition dans un coin à l’écart.

Le premier invité entre sur la scène et en ressort aussi rapidement ! Antoine Vezina n’a fait qu’acte de présence en optant plutôt pour un peu d’humour avec son ami Stéphane. Pour ceux qui souhaitaient en apprendre un peu plus sur Antoine, ce n’était pas pour cette première.  Au sujet des invités, Marie-Pier Morin, Marc Labrèche et Guy A. Lepage sont des choix judicieux ! Des scoops, des retours sur des sujets forts et des entrevues  intéressantes. Malheureusement, le temps a été mal géré, mais ça se comprend pour la première. La finale de son entrevue avec Marc Labrèche était osée ! Le conseil en chanson de Marc Labrèche a beaucoup fait réagir, mais il semble tout de même que ce fut le coup fort de la soirée!

En finale, Sonia Cordeau réapparaît et Antoine Vezina également. Un peu d’humour pour conclure cette grande première avec un peu d’embûches. Il faut laisser la chance au coureur !

Et si on comparait avec le lendemain : un animateur beaucoup plus détendu, Sonia Cordeau davantage présente dans les discussions et des invités appréciés. Certaines modifications étaient intéressantes . Lors de ce show, chaque invité restait sur scène jusqu’à la fin. Le bureau de Stéphane a également était rapproché de Sonia Cordeau qui est demeuré tout de même à l’écart. La finale a été cependant un peu étrange avec un alpaga comme dernier invité.

 

Verdict final

Bref, j’apprécie tout de même le show et il est évident que ça ira en s’améliorant. Ce mercredi soir, il reçoit  François Bellefeuille, Claude Legault et Laurent Duvernay-Tardif. Serez-vous à l’écoute ?

 

Source de l’image : Pixabay

À la suite d’une entrevue avec Vicky Côté ayant été publiée le 24 octobre dernier, trois membres de notre équipe ont eu la chance de voir la pièce de théâtre Haïku de prison ! On vous laisse prendre connaissance de notre appréciation.

 

Un divertissement impressionnant et hors du commun, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Ugo Niquet-Girard

Une interprétation magistrale par Bruno Paradis et Vicky Côté qui en fait également la mise en scène. Il s’agit d’un genre théâtral pouvant être catégorisé d’expérimental, ce qui permet à madame Vicky Côté de se démarquer, car c’est un style qu’elle affectionne particulièrement et qu’elle maîtrise à merveille. Il faut savoir que la pièce repose en totalité sur la justesse des mouvements des deux acteurs, car il n’y a aucun dialogue pendant toute la durée de la représentation. C’est d’ailleurs, ce qui rend ce spectacle unique. Également, les jeux d’ombres et l’utilisation des accessoires étaient tout simplement éblouissants. Toutefois, il est nécessaire selon moi de rester à la fin du spectacle afin de poser des questions, car pour être franc, j’ai compris la pièce qu’en partie et rester à la fin pour écouter les explications de madame Côté m’a permis de mieux comprendre.

 

Une pièce de théâtre qui mérite tous les éloges, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Vanessa Primeau

Je ne suis pas une grande admiratrice des pièces de théâtre et je ne savais pas à quoi m’attendre pour celle-ci, mais je suis conquise par le talent de Bruno Paradis et Vicky Côté. L’imagination qu’il y a dans cette pièce est phénoménale ! Les jeux de lumière, les chaussettes représentant des marionnettes et des vêtements servant à représenter des acteurs fictifs de la pièce ne sont que quelques exemples de ce qui a permis de captiver mon attention. Les sons ont également une grande importance dans cette pièce. Ce que j’ai le plus adoré, c’est que chacun s’en fait une interprétation qui peut différer d’une personne à l’autre et il s’agit du but de la pièce ! On n’y comprend pas tous, mais ce n’est pas l’essentiel. Pour conclure, les thématiques principales telles que la misère en prison, la violence et l’évasion sont bien représentées puisqu’un narrateur cite des passages du texte de poésie de Lutz Bassmann.

 

Frappant et unique, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Monica Desbiens

Déjà, je suis une grande amatrice de théâtre ! Mais je n’avais jamais eu la chance d’en découvrir une comme celle-ci. Le fait qu’il n’y a pas de dialogue entre les différents personnages nous pousse inévitablement à rechercher nos réponses ailleurs : dans les costumes, dans les accessoires et dans les jeux d’ombres. Heureusement, ceux-ci sont légion dans la pièce qui nous est présentée. J’ai particulièrement aimé que les deux acteurs aient su donner vie à plusieurs personnages simplement avec des accessoires et beaucoup d’imagination ! Vicky Côté a vraiment su exploiter de manière ingénieuse un texte qui ne se prêtait pas nécessairement à la mise en scène, étant tiré à la base d’un recueil de poésie. Avec des épisodes plus dramatiques — le viol d’une détenue en particulier — on s’attache rapidement à ce petit monde, sans en comprendre toutes les nuances. On se crée notre petite histoire, comme on la voie, comme on la comprend, comme on la ressent ! C’est ce que j’ai préférée : une œuvre qui laisse place à l’interprétation et surtout à l’imaginaire, tout en abordant des sujets très sensibles.

Après un an d’absence, la 3e édition de l’Événement mode s’est déroulée le 25 mars dernier grâce à Anabelle St -Pierre et Maude Laroche du Cégep de Jonquière. Elles ont eu l’initiative de s’impliquer dans leur milieu scolaire afin d’acquérir de l’expérience en organisation d’événements. Désormais, elles aimeraient passer le flambeau aux étudiants de première année collégiale pour l’an prochain.

L’événement mode n’aurait pu avoir lieu sans l’implication d’Anabelle et Maude, mais aussi l’aide de leurs comités, composés de Frédérique Allard, Matilde Delbrassine, Annabelle Maheu et Alison Giguère. La somme amassée lors de cette soirée sera remise à la fondation Véro & Louis, qui finance la construction d’une première maison adaptée pour les adultes autistes âgées de 21 ans et plus.

La soirée a commencé par un cocktail de bienvenue qui donnait l’eau à la bouche ! Des petits gâteaux, un bar à bonbon et un cidre de pomme, rien de mieux pour bien débuter la soirée. À 19h30, les portes de la salle François-Brassard se sont ouvertes pour laisser place au défilé. Je ne peux m’empêcher de souligner l’incroyable travail des animateurs, qui nous ont fait rire et qui nous ont surpris avec leurs tenues telles qu’une robe ou tout simplement, en caleçon… Il fallait y être pour comprendre !

Le défilé s’est déroulé sous forme de chorégraphies de danse. Elles ont été conçues par Megan Ouellet Lamontagne, Gabrielle Savard-Dion, Patricia Roussel-Boivin, Noémie Tremblay et Frédérique Marcoux. J’ai apprécié le concept puisque ça nous permettait de bien examiner les tenues sur tous les angles et les chorégraphies étaient vraiment magnifiques. J’ai également aimé qu’il y ait autant d’étudiants qui se soient impliqués pour jouer le rôle d’un mannequin d’un jour. Les étudiants étaient habillés par les magasins Homies, Amnésia, Sirens, Vincent d’Amérique, Suzy Shiers, RW & CO, Maison de Quartier, Cendrillon en folie, Boutique Marie-Josée et Mode Choc. De plus, j’ai été surprise du travail des gars qui ont dansé sans gêne et avec un grand sourire. La chorégraphie des hommes torse nu a également beaucoup fait réagir la salle !

La somme amassée sera confirmée sous peu, mais selon la vente de billet, elles ont dépassé leurs attentes ! Désormais, serez-vous ceux qui prendront le flambeau ? Maude Laroche et son équipe demeureront disponibles pour soutenir les premières années qui désireront s’impliquer dans cette belle aventure pour la prochaine édition !

Crédit photo : David-André Coronel

Quand vient le moment d’user de vos connaissances générales, certains nous donnent l’impression d’être des livres ouverts et d’autres, comme moi, réalisent qu’ils n’en connaissent pas autant !

Pour ma part, j’ai décidé que je devais m’instruire davantage afin d’être plus consciente de ce qui se passe autour de moi.

Ce qui m’attire le plus est les faits étonnants venant des pays qui ont des cultures différentes de la nôtre et des modes de vie variés. Cependant, je me suis vite rendu compte qu’il n’est pas facile de trouver un site avec des informations fiables.

Je vous présente donc un site qui vous permettra de vous instruire de la bonne manière, ainsi que deux dont il faut se méfier. Je le fais pour le bien de tous puisque ce serait plutôt gênant que vous annonciez durant un souper de famille que même si vous êtes nulle à l’école, Einstein était lui aussi un mauvais élève….

Car cette information est fausse !

Le premier site que je ne recommande pas : http://saviezvousque.net. Ce site est complètement ridicule et ne fera que vous rendre plus con.

Le second est : http://www.lesaviezvous.net. Celui-ci contient des informations vraiment intéressantes regroupées par catégorie, mais il n’y a aucun onglet qui présente le site internet et il n’y a aucune source indiquée. Il est donc important de vérifier ce que vous lisez.

Le site avec lequel j’ai le plus appris est : http://www.le-saviez-vous.fr. En plus d’offrir des sources vérifiées, celui-ci contient des informations pertinentes et utiles, avec des détails pointus !

Je me fais donc un grand plaisir de vous présenter trois faits étonnants découverts sur celui-ci :

  1. Insolite : Le célèbre livre des records Guiness possède lui-même un record : celui du livre le plus volé dans les bibliothèques ! Vous me direz probablement qu’on s’en fiche, mais c’est tout de même une nouvelle insolite qui mérite d’être racontée lors d’une soirée bien arrosée. Cet article vous permet de comprendre que l’endroit (la bibliothèque) est important dans ce contexte, car si l’on recherche le livre le plus volé en général, il s’agit dans ce cas de la Bible.
  1. Croyance : Contrairement à l’idée répandue selon laquelle la boisson énergisante RedBull contiendrait des extraits de testicules de taureau, ce n’est pas le cas. En fait, cette boisson contient de la taurine, un ingrédient retrouvé dans la bile de bœuf. C’est un neurotransmetteur produit par de nombreux animaux, mais également par l’homme, à l’état naturel. On en trouve également dans les autres boissons énergisantes ou en tant qu’ajout alimentaire dans le lait synthétique (le lait naturel en contient déjà). Sa composition entière a été longtemps mise en doute.
  1. Incroyable : Le plus grand barrage de castor a été découvert grâce à Google Earth. Il a été découvert en octobre 2007 par Jean Thie. Ce barrage est si gigantesque qu’il serait visible de l’espace ! Il mesure 850 mètres et a été patiemment assemblé pour créer une retenue d’eau propice à l’activité des castors depuis plus de40 ans.

Vous avez maintenant une raison de partager vos connaissances pendant votre prochain party de famille !

 Mercredi 7 décembre, 19 h —La onzième édition du gala En vert et contre tous du Cégep de Jonquière promet d’être haute en couleur ! Lors de cette soirée à la salle François-Brassard, au coût de deux dollars, aura lieu la diffusion de plusieurs courts métrages réalisés par les élèves de première année en Technique de Production et postproduction.

Ce gala mis en place par Denis Harvey et Jimmy Francoeur, deux professeurs enseignant le cours « Organisation du travail en équipe », ne cesse d’évoluer d’année en année. Dans le cadre de ce cours, les élèves ont appris les fondements essentiels au travail d’équipe en contexte professionnel afin d’avoir toutes les compétences requises pour, par la suite réaliser, le travail de session. Celui-ci étant la réalisation d’un court métrage en équipe, les élèves ont dû suivre des règles strictes avant d’user de leur imagination.

Le court métrage doit être exécuté sous une thématique qui est elle-même rattachée à un chapitre du volume prescrit pour le cours (volume intitulé : Communiquer et interagir). Les thématiques sont : Épouvante style Universal studio monsters 1920 à 1950, Parodie de films connus, Campagne publicitaire ou info pub, Soap américain, Super héros, Western, Émission d’informatio, Comédie romantique, Jeu télé, Émission type « Caméra café », Science-fiction et Documentaire animalier.

Monsieur Harvey m’a précisé que le soir de l’événement, les deux enseignants s’étant partagé également les 24 équipes (12/12), soumettent leurs courts métrages dans un contexte de gala ressemblant à une compétition. Chaque chapitre sera évalué par les jurys selon la qualité pédagogique du contenu et un vote aura lieu pour nommer la meilleure des deux productions.

Pour l’aspect technique et artistique, des responsables du concours intercollégial de l’âme à l’écran monteront sur scène à la fin de la soirée pour nommer les trois équipes s’étant le plus distinguées.

Vous comprendrez donc que cette soirée gigantesque ne pourrait avoir lieu sans le travail remarquable des enseignants, mais également des élèves qui ont inspiré ce projet et qui prennent à cœur leur réalisation. Sans oublier tous ceux qui œuvrent dans l’ombre, c’est-à-dire une trentaine d’étudiants en bureautique travaillant d’arrache-pied pour préparer l’événement et la médiatiser. Cette soirée permet de promouvoir le talent de nos jeunes et de leur donner une visibilité qui mérite amplement d’être soulignée. D’ici là, je vous invite à visionner les teasers de l’événement disponible sur leur page Facebook.

J’espère vous voir en grand nombre !

Il y a trois semaines, je me suis procuré le livre de Pierre-Yves McSween « En as-tu vraiment besoin ? ». J’ai d’abord été intrigué par l’auteur qui est en fait un comptable professionnel agréé, chroniqueur affaires et économie au 98,5 FM, en plus d’être collaborateur à La Presse, blogueur à Voir.ca et professeur d’administration au cégep régional de Lanaudière à L’Assomption. Son expertise était palpable, mais qu’avait-il bien pu développer en 365 pages sur le sujet ?

En retournant le livre afin d’en apprendre davantage, j’ai compris que cet ouvrage me permettrait de revoir toutes les décisions qui ont un effet direct sur mon compte en banque. J’ai cru que ce livre contiendrait trop de chiffres et je m’y perdrais assez rapidement. FAUX, détrompez-vous, il sait très bien que les Québécois sont des analphabètes financiers et que la consommation à outrance influe négativement sur l’existence de chacun comme il le mentionne si bien au verso de son livre.

Ensuite, j’ai cru qu’on tenterait de me faire la morale sur la façon de gérer mes finances, mais en fait, l’auteur nous invite à nous poser des questions en développant sur plusieurs thèmes allant de l’épargne, au REEE, aux cartes de crédit jusqu’aux enfants, le mariage, l’amour, l’équilibre, l’écoute des autres et biens d’autres. Cette technique d’écriture me plait, car nous pouvons lire le livre dans le désordre selon les thèmes qui nous attirent le plus et garder pour plus tard ceux qui ne touchent pas notre vie actuelle.

Attention de ne pas ignorer les thèmes importants : les épargnes, un bon dossier de crédit, prévoir ta mort, etc. Tu devras un jour te résigner à lire cette partie touchant directement tes finances et étant un peu plus sérieuse ! De plus, le livre contient plusieurs exemples, mises en situation, des faits cocasses et surtout des opinions fermes, même si dans plusieurs des cas l’auteur nous laisse déterminer par nous même si on en a vraiment besoin.

Je dois l’avouer, je suis encore sur le choc de certains passages ! L’auteur n’a pas la langue dans sa poche et vous ne serez pas toujours en accord avec lui. C’est le but, provoquer permet de se remettre en question et d’en réveiller certains. En somme, les passages qui m’ont fait grimacer sont ceux qui m’ont le plus touché et qui sont liés à ma situation et ma façon d’agir face à la situation présentée. Dans certains cas, je me suis remis en question et dans d’autres cas, j’ai fait comme si je ne voulais rien entendre… peut-être qu’un jour je changerai !

Ce livre est une vraie mine d’or et il devrait être une lecture obligatoire à l’école. Le thème que j’ai préféré est l’équilibre. Ce chapitre d’environ 5 pages est vraiment complet et profond. On y parle de l’être humain qui est toujours poussé vers l’excès comme une compensation à la déprime. Également, de celui ou celle qui travaillent trop et qui nuisent sans s’en rendre compte à sa vie de couple. On en vient donc à se poser les questions que l’auteur nous met à la bouche : comment savoir si on a franchi la limite de l’équilibre ? Jusqu’où peut-on étirer l’élastique avant qu’il nous éclate en plein visage ? Ne croyez pas qu’il pourra répondre à ses questions à votre place, vous devrez le faire !

Crois-moi, tu as vraiment besoin de ce livre afin de sortir de la lignée des analphabètes fonctionnels en matière de finances personnelles, comme le dit si bien son collègue Paul Arcand dans la préface de ce livre.