La masturbation gêne. Elle choque. Elle dérange. Taboue, elle est souvent perçue à tort comme une pratique sale et honteuse. Chez les femmes, le sentiment de culpabilité est encore plus présent. Nombreuses sont celles qui s’interdisent cette activité ou, si elles le font, l’avouent moins facilement. Pourtant, malgré ce qu’on dira, le fait de se caresser n’a rien de honteux. Non, cela ne vous rendra pas sourd, aveugle, dément ou épileptique. En fait, la masturbation est une pratique saine et surtout bénéfique pour le corps et l’épanouissement sexuel.

Découvrir son corps par les caresses est un délicieux secret. Jouir, c’est s’abandonner, c’est s’offrir un cadeau. Pas besoin de partenaire ou d’en rechercher un pour se satisfaire. Se masturber c’est s’autoriser à avoir du plaisir, peu importe quand, comment ou à quel endroit, mais bien selon nos envies.

Sexualité épanouie

Trop souvent les femmes sont incapables d’atteindre l’orgasme et connaissent peu de leur corps. La masturbation est donc la clé à cette énigme. Elle permet de découvrir son corps, le comprendre et surtout l’aimer. Cette étape est cruciale avant de vouloir se donner à quelqu’un. Chaque femme est différente et il existe mille et une manières de faire, c’est pourquoi la masturbation est utile à l’apprentissage. C’est par la caresse que l’on découvre nos envies et que l’on apprend ce que l’on aime. Ainsi, il est plus aisé de guider son partenaire dans ses caresses, ses pressions et ses mouvements pour une sexualité encore plus épanouie et satisfaisante.

D’ailleurs, dans la majorité des cas, c’est par la masturbation que les femmes atteignent leur premier orgasme. C’est la manière la plus sûre et la plus rapide pour une femme d’accéder au plaisir presque à chaque fois.

Bon pour soi

La masturbation est synonyme de détente. En fait, elle libère, au niveau du cerveau, l’endorphine, l’hormone qui favorise la détente, le soulagement des tensions physiques et psychiques, ainsi que l’endormissement. Elle est donc à prescrire pour celles d’entre nous qui ont de la difficulté à s’endormir. En plus d’atténuer la frustration et la mauvaise humeur, elle agit contre le stress. Elle est donc idéale pour retrouver le calme.

Par ailleurs, l’action de se caresser est bonne pour le corps. Se masturber augmente les battements cardiaques et, de ce fait, permet un réel travail cardiovasculaire.

Pour toutes ces raisons, je crie haut et fort : Oui à la masturbation! Sous la douche, en cachette ou à deux, libre à vous de découvrir ou d’approfondir cette pratique, ma foi, si plaisante.

Le «son du Lac» est souvent le premier mot qui vient à la bouche des gens quand on parle de la musique qui se fait au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Mais aujourd’hui en 2014, le son du Lac est devenu un mythe qui tanne un peu les gens de la région. Au-delà de ce son, il existe d’autres groupes comme Mordicus et Gazoline, deux formations du Saguenay qui se démarquent depuis quelque temps sur la scène pop rock francophone du Québec.

Anciennement les Mockin’Birds, Mordicus fait partie des artistes saguenéens qui ont su se démarquer ailleurs au Québec, notamment sur la scène musicale rock francophone. Influencée par les classiques de la musique psychédélique des années 60 et 70 et le britpop des années 90, la formation fait dans le style pop rock. Après un EP Qui vivra verra et un premier album Cri Primal, la formation s’est peu à peu taillé une place dans l’industrie rock du Québec.

D’avantage influencé par les artistes rock francophones québécois, tels Xavier Caféine et l’œuvre de Fred Fortin, le groupe Gazoline fait dans un style semblable à Mordicus. Pour le guitariste de la formation, Jean-Cimon Tellier, Gazoline, c’est du rock francophone moderne plus subtil et raffiné que le rock habituel. Leur premier EP Furturbabymama a déjà conquis les amateurs de musique rock tout comme leur premier album homonyme paru en mars dernier.

D’un côté comme de l’autre, ces deux groupes sont parvenus à percer la scène musicale québécoise et sont embarqués sur les ondes de CKOI et NRJ. Pour Jean-Cimon, il s’agit «d’une belle tape sur l’épaule».

Gazoline

Le son du Lac?

«Pour moi, c’est Fred Fortin, Galaxie, Gros Méné, les Dales Hawerchuk. C’est tout ce qui est sorti du Lac, du haut du Lac et auquel les gens de Montréal et des plus grands centres ont eu besoin de mettre une étiquette. C’est naturel chez les gens de comparer, de trouver un nom, de trouver un mot qui va identifier un phénomène. Le « son du Lac », c’est le monde autour qui a créé ça. Cela a créé un certain mythe et moi j’aime bien ça», explique le chanteur de Mordicus, Maxime Desrosiers.

Pour Jean-Cimon Tellier, le son du Lac est sans contredit une étiquette. Selon lui, n’importe quel artiste pourrait faire dans ce son, peu importe sa région. Or, ce sont les gars de St-Prime, Fred Fortin et compagnie, qui ont popularisé ce style musical rock à son plus brut.

Cependant, il n’est pas rare que même les groupes du Saguenay se fassent associer à ce son, peu importe le style qu’ils font. Bien souvent, il suffit d’être un groupe rock du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour que les gens l’identifient comme le son du Lac.

«Quand on a sorti l’album, oui dans les critiques il y en a qui parlaient encore du son du Lac. Eux autres de Montréal, ils mélangent tout le Saguenay-Lac-Saint-Jean. Pour eux, c’est juste un gros trou», explique le bassiste de Mordicus, Martin Moe. Avec leur pop plus assumée, Mordicus croit se démarquer nettement de ce style.

Pour sa part, Jean-Cimon Tellier croit lui aussi qu’il s’agit d’une étiquette souvent trop utilisée. Il ne voit toutefois aucun mal à cela. «C’est une étiquette qui est souvent trop associée vite à n’importe qui qui a besoin de traverser le parc (des Laurentides) pour faire un show et qui rock un peu. Mais moi personnellement ça ne me fâche pas, parce que, selon moi, ce qui est le son du Lac, ça torche», explique-t-il.

Saguenay invasion

Mais si ce n’est pas le son du Lac, est-ce le son du Fjord? Encore là, les gars de Mordicus ne peuvent affirmer qu’il existe assurément un son qui colle à tous les artistes du Saguenay. Toutefois, eux et les gars de Gazoline s’amusent à dire qu’ils sont les porteurs du son du Saguenay.

«On dirait qu’on a le gout de créer le son du Saguenay, quelque chose de moins rock qu’au Lac», soutient Jean-Cimon.

«Ça serait le fun qu’en arrivant au Saguenay le monde sache que, musicalement parlant, tu as un son, une image, une identité, que tu as quelque chose », explique Maxime Desrosiers.

C’est dans cette optique que les gars de Gazoline et de Mordicus ont décidé à la blague de créer le #saguenayinvasion.

«On le sait que le monde aime ça les étiquettes, donc avec la compagnie de disque on met une étiquette là-dessus (en parlant de leur musique) pour que le monde se dise : « Ah! Les gars du Saguenay, ah! C’est différent au Saguenay »», explique le chanteur de Mordicus.

Rock francophone

Pour Gazoline tout comme pour Mordicus, choisir de chanter en français était un choix artistique naturel.

«Xavier (Dufour Thériault, chanteur de Gazoline) ne peut pas écrire de bonnes chansons personnelles et émotionnelles s’il ne pense même pas dans cette langue-là. Tu connais la langue française qui a comme trois fois plus de mots que l’anglais, tu la connais depuis zéro an», explique Jean-Cimon Tellier.

«C’est un choix artistique, c’est vraiment de pouvoir s’exprimer dans la langue dans laquelle je te parle en ce moment », explique Maxime Desrosiers de Mordicus.

Bien entendu, le défi est souvent plus grand puisqu’il s’avère peut-être plus difficile de faire sonner une phrase en français qu’en anglais en faisant du rock, mais selon Jean-Cimon c’est possible.

Présentement au Québec, il y a de la place sur le marché pour des groupes rock francophones comme Mordicus et Gazoline. Mordicus est persuadé qu’ils ont cette place au Québec.

«Il n’y avait aucune personne qui faisait ça en français, genre du britpop psychédélique blues en français au Québec. C’est ça qu’on voulait faire», explique Martin Moe de Mordicus. Sans compter qu’en anglais il faut se battre contre tout le côté francophone du Québec ainsi que tous les groupes du monde entier qui chantent en anglais, soutient-il.

Même chose pour Gazoline : ces derniers ont grandi avec des artistes rock francophones et ils sont persuadés que c’est possible de faire de quoi de bon avec du rock, même en français.

 Photos: Courtoisie

Après avoir passé un mois en Chine à remplir d’immenses salles de 1 200 personnes, la chanteuse originaire de Val-D’Or, Chantale Archambault, était de passage au Sous-Bois de Chicoutimi avec un tout nouveau spectacle.

C’est assise à une table, un verre à la main et le sourire au visage que j’ai regardé Chantale Archambault et ses musiciens monter sur scène. Un accord de guitare plus tard, le spectacle était commencé et le public, déjà charmé.

Chaque segment du spectacle était entrecoupé de récits de la chanteuse qui nous parla abondamment de son voyage en Chine. Elle était évidemment emballée à l’idée de pouvoir partager son aventure au public saguenéen qui était son premier auditoire depuis son arrivée.

«On a embrassé des Chinois pis ça ne fait pas», a-t-elle lancé deux chansons plus tard pour expliquer le vilain virus qu’elle et ses musiciens avaient attrapé et surnommé la «grippe de contrefaçon». Si elle était malade, rien ne parut.

Chantale Archambault a livré tout un spectacle avec ses musiciens. Elle avait visiblement beaucoup de plaisir à renouer avec le Saguenay et son plaisir était contagieux. Le public montrait un bonheur fou à chanter avec elle.

Spectacle intime

Chantale Archambault a livré une excellente performance. L’ambiance était intime rendant le tout encore plus savoureux. Le spectacle laissait transparaitre tout le naturel de la chanteuse. «Hey on est tu comme amateur?» lança-t-elle lorsqu’elle et ses musiciens s’improvisèrent un numéro sur le devant de la scène sous la forme d’une chorale. Ces quelques moments improvisés étaient magiques. Ils se liaient parfaitement au décor feutré d’un salon qui nous transportait dans son intimité, ce qui lui a valu un accueil chaleureux de la part du public qui prenait plaisir à discuter avec elle entre chaque chanson. N’oublions pas la présence de l’excellent Dany Placard aux percussions et à la guitare qui, sans lui et la présence des autres musiciens, le spectacle n’aurait pas été le même.

CA2

Mi-vingtaine, elles sont d’éternelles adolescentes, elles fuient constamment les responsabilités, elles rêvent de beaux gars, elles sont complètement folles et elles sont fans finies des Backstreet Boys. Bref, trois filles attachantes qui sont l’antipode des héroïnes types des séries télévisées.

Il y a Constance (Marie-Soleil Dion), la blonde un peu cynique, irrévérencieuse et commis de pharmacie.  Elle  s’adonne à des compétitions de battleraps et n’hésiterait pas à faire le pire pour se ramener un gars.

Et puis, Ariane (Alexandra Cyr), la brune sensible qui ne sait pas du tout ce qu’elle veut et où elle veut aller, mis à part ne pas s’engager. Elle a une peur bleue de l’ennui, des enfants et du mariage.

Et Bam (Nadia Essadiqi), étudiante en sexologie, elle est rêveuse et accaparante. Jour après jour, elle fait le décompte de ses journées de célibat qui se chiffre à 777 jours atrocement longs sans sexe.

Sans oublier Beau (Nico Archambault), le «Beau au bois dormant», le beau mâle plongé dans un coma suite à une soirée un peu trop arrosée.

Irrévérencieusement bon

Quart de vie est une comédie complètement folle, drôlement captivante et délicieusement hilarante qui s’attaque aux stéréotypes des femmes en quart de vie. L’humour dans cette websérie est mordant. Les blagues sont souvent à la limite de l’acceptable, mais toujours dans le bon goût. Les épisodes sont tous plus surprenants et hilarants les uns des autres. Cette série de Kadidja Haïdara saura charmer quiconque l’écoutera.

Les huit épisodes de Quart de vie, d’une durée de dix minutes chacun, sont en ligne sur tou.tv.

Photo : Page Facebook Quart de vie

Le lancement du tout premier album de Gazoline avait lieu vendredi soir. Fans et amis s’étaient rassemblés pour l’occasion au Sous-Bois de Chicoutimi afin de célébrer le travail des gars.

Trois beaux garçons à l’allure rockeur et mauvais garçon qui chantent leurs tripes sur du rock bien pesant. Voilà ce que nous proposent les gars de Gazoline avec ce premier opus éponyme.

Les amateurs de rock ont été grassement servis durant cette soirée, car Gazoline nous a offert une prestation des plus dansantes et des plus endiablées. Les trois rockeurs étaient déchainés comme s’il s’agissait de leur dernière prestation. L’énergie était si grande sur scène qu’il fallut peu de temps pour que le public embarque et danse au rythme des mouvements du chanteur Xavier Dufour-Thériault.

Ce dernier a livré toute qu’une performance aux nombreux spectateurs présents. Il vivait à fond chacune de ses paroles, si bien qu’il paraissait en transe.

Un album et un EP plus tard, les gars ont quitté la scène sous les applaudissements de la foule qui visiblement en aurait pris davantage.

Un album enivrant

Ceux qui ont apprécié le premier EP de Gazoline Furturbabymama se délecteront  de ce premier album éponyme. Du rock à l’état pur, une prose francophone, des textes imagés, une rythmique démentielle et des refrains envoutants.

Le jeu de guitare de Jean-Cimon Tellier-Dubé est brutal et magique et se lie parfaitement à la voix unique du chanteur. Une voix parfois mélancolique, parfois criante qui ne cache pas son accent du Saguenay.

Les textes sont bien rythmés, simplistes, mais obsédants de sorte qu’ils restent en tête au plaisir de biens des oreilles.

«Survivants», «Ces gens qui dansent» et «Du feu» sont littéralement mes coups de cœur de l’album. Depuis mon écoute, ces chansons ne cessent de rouler en boucle dans ma tête à mon plus grand bonheur.

Photo: Page Facebook du groupe

Amateur de bonne musique qui brasse, cours vite chez ton disquaire (ou sur iTunes) parce que le premier opus Cri Primal de la formation Mordicus est enfin arrivé en magasin.

Le groupe originaire du Saguenay nous a présenté dans un seul cri primal «l’aboutissement d’un long travail», ce mardi dernier en soirée. Famille, amis, admirateurs et invités s’étaient rassemblés au Sous-Bois pour les voir sur scène interpréter leurs nouvelles chansons. Les musiciens étaient visiblement excités à l’idée de nous présenter le fruit de nombreuses heures de travail, puisqu’ils ont mis le feu à la salle.

«Le mot d’ordre dans Mordicus c’est Rock N Roll», a lancé le chanteur à peine grimpé sur scène. Une seule phrase qui a donné le ton à la soirée.

Le chanteur de la formation, Maxime Desrosiers, ne tenait pas sur place. Avec sont attitude désinvolte à la Liam Gallagher et ses déhanchements à la Mig Jagger il a tout simplement volé le show et du coup, électrisé la foule. Il était impossible de résister à son charme et à sa fougue. Même qu’à plusieurs reprises, il est descendu dans la foule pour faire chanter le public au plaisir de celui-ci.

Mais n’oublions pas la prestation décapante et déchainée de l’ensemble des musiciens qui ont littéralement mis le paquet pour nous livrer 10 des 11 titres de l’album. Ils ont joué avec émotion, excitation, désinvolture et beaucoup de naturel. Visiblement, ils avaient énormément de plaisir sur la scène, et ce plaisir était partagé avec la foule.

Et que dire de Cri Primal, de la musique rock simple et brute si bonne à entendre. Impossible de rester indifférent à l’écoute d’un tel album. Le son des guitares est bien pesant, la musique est enflammée, énergique et vibrante. Du bon vieux rock à l’état pur pour faire sourire nos oreilles.

Photo : Page Facebook de Mordicus

«Moi une ITS? Si j’en avais une, je le saurais.» Faux. Les infections transmissibles sexuellement sont plus fréquemment contractées que ce que la plupart des gens peuvent croire. Il est rare que tu puisses constater par toi-même la présence d’une ITS chez toi ou chez ton partenaire. L’absence de symptômes n’est pas garantie de l’absence d’une ITS et encore moins de sa transmission. Voici donc quelques informations à ce sujet.

ITS? MTS?

Les infections transmissibles sexuellement (ITS) et les maladies transmissibles sexuellement (MTS) sont deux termes désignant la même notion. Le terme infection est plus juste et plus précis, car «infection» ne veut pas nécessairement dire «maladie», alors que la maladie suit l’infection.

Symptômes

Bien qu’il arrive souvent qu’une ITS ne présente pas de symptôme, voici les manifestations les plus courantes et visibles d’une infection transmissible sexuellement :

  • Pertes vaginales anormales;
  • Brûlure au niveau du vagin et de l’urètre;
  • Irritations, démangeaisons;
  • Douleurs pendant les relations sexuelles;
  • Ulcères;
  • Condylomes (petites bosses anormales).

Comment éviter les ITS?

1. Ne te fie pas aux apparences

Ce n’est pas parce que ton partenaire semble ou se dit «correct» ou «propre» qu’il ne présente pas de risque d’infection. De même que si c’est une personne que tu connais bien ou avec qui tu as déjà eu des relations sexuelles.

2. Protège-toi

Le port du condom chez ton partenaire est ta meilleure protection contre les ITS. Une multitude de condoms s’offrent à toi sur le marché dépendamment de tes besoins. Certains sont sans latex, d’autres sont conçus pour stimuler le plaisir, alors que d’autres imitent la sensation de la peau nue. Toutefois, pour être efficace, il doit être utilisé correctement.

3. Passe un test de dépistage

L’unique moyen de prévenir ou de détecter une ITS chez soi ou chez son partenaire est de passer le test de dépistage. Il est primordial de le faire avant de penser à avoir des relations sexuelles non protégées. Sache aussi que certaines infections se transmettent autrement que par le pénis et le vagin. Dans certains cas, le pubis est touché par l’infection; le condom ne suffit alors pas.

Pour plus d’informations, n’hésite pas à visiter le www.masexualité.ca ou le www.itss.gouv.qc.ca/mts-its-itss.

Photo: WeHeartIt

Il est bon au déjeuner, après avoir mangé, en lisant un livre ou pour se réchauffer. Peu importe le moment ou la raison, on adore le thé. Mais outre son bon goût, le thé est doté de nombreuses vertus.

Bon pour le cerveau

Le thé aide à la relaxation, il est bon pour le cerveau et a la vertu d’augmenter la vigilance de ceux qui en boivent.

Artères en santé

Le thé agit préventivement contre l’obstruction des artères. Il empêche notamment la formation de caillots de sang.

Anti-cancéreux

Boire du thé diminuerait les chances de développer un cancer, notamment celui du sein, de la prostate et des poumons.

Aide à la digestion

Le thé facilite la digestion, c’est surement pourquoi on l’apprécie après un bon repas.

Modération

Toutefois il faut être vigilant avec le thé, car tout comme le café il contient de la théine (caféine) et peut provoquer des palpitations, de l’anxiété, ou même de l’Insomnie.

N’hésitez pas à vous informer dans les magasins spécialisés en thé, ils pourront vous conseiller sur celui qui vous convient. Sur ce, bonne tasse!

Photo: WeHeartIt