Maman? C’est le mot que les enfants apprennent en premier et qu’ils prononceront sans cesse pour des dizaines d’années. Pour moi, ça l’a plus été :<< papa? Où est maman?>>

À 4 ans, on est censé apprendre à partager nos jouets, d’être gentil envers nos amis, avoir un ami imaginaire (dans mon cas), pas d’apprendre à vivre sans sa mère. Quel impact ont les mots sur nous quand on vous dit à 4 ans : <<Maman est morte, elle ne reviendra plus.>> ? C’est quoi à 4 ans assister à des funérailles? Une fête où tout le monde est présent, comme Noël, mais sans cadeau, ni sapin ?<< Mais pourquoi maman est-elle couchée et ne fait pas la fête avec nous? >>

C’est seulement avec le temps qui passe qu’on comprend vraiment ce qui est arrivé. Des jours passent et toujours pas de maman, des semaines, des mois et bientôt ce sont des années. Mais tant de questions quand on est jeune : <<Pourquoi elle n’est pas venue me dire bye? Pourquoi nous a-t-elle quitté?>> Ce sont des questions qui sont répondues que plus tard dans la vie.

Son beau faire 5, 10, 15 ans, le trou sera toujours présent. Un trou de douleur, de questionnement et de chagrin. Ce sont seulement les questions qui changent.

<<Pourquoi c’est arriver à elle? Pourquoi je ne me rappelle de rien à propos d’elle?>>

 Et ensuite vous vous mettez à penser. Penser qu’elle ne sera pas là pour les moments importants de votre vie. C’est seulement en grandissant que l’on se rend compte que les personnes sont chanceuses d’avoir deux parents.

 

Ça peut avoir l’air clicher, mais entretenez une bonne relation avec vos parents, prenez en soin et surtout dites-leur que vous les aimer, n’attendez pas qu’il soit trop tard.

 

Souce image : Pixabay

Le 20 octobre dernier, j’ai eu la chance de communiquer avec François Lachance afin de lui poser quelques questions suite à son tout récent album : «Histoires vraies».

1-Lorsque j’ai entendu votre album pour la première fois, j’ai découvert qu’il était bien différent du premier. La sonorité est différente, c’est plus rythmé, d’où vous êtes venu cette inspiration ?

En fait, pour ce qui est de la sonorité, c’est quelque chose qui m’intéressait d’avoir des chansons plus rythmées. Je crois que c’est nécessaire d’en avoir pour pouvoir exporter le spectacle en festival plus facilement. Ça s’écoute bien aussi lorsque l’on fait de la route !

2- Dans les 2 albums, on retrouve au moins une chanson qui parle de voyage, est-ce que vous avez un désir de voyager avec votre musique ? De percer ailleurs, dans d’autres provinces, comme en France par exemple ?

Je crois que voyager a toujours été un désir chez moi. Je n’ai pas encore pris le temps d’aller à tous les endroits que je souhaite visiter, mais c’est certain que si la musique peut me le permettre, j’en profiterais. Je crois que ce désir de voyage se reflète en effet dans certaines de mes chansons, car c’est un objectif important pour moi.

3- Dans un article paru dans Le Journal De Québec, vous avez confié avoir créé et produit toutes les chansons de votre album. Qu’avez-vous appris lors de cette expérience et qu’en retiendrez-vous ?

J’ai appris à repousser mes limites. J’ai connu toutes les étapes de production, ainsi que les efforts qu’il fallait pour arriver à un produit qui convient. C’était une expérience gratifiante, car j’ai eu l’opportunité de mettre de l’avant tout ce dont j’avais envie. Que ce soit au niveau de la musique ou du visuel de l’album, par exemple.

4- Trouvez-vous difficile parfois de combiner vos études à l’université et tout ce qui entoure votre carrière musicale ?

Je n’ai jamais vraiment eu de mal à combiner mes études avec la musique. C’est certain que parfois ça demande un peu plus d’organisation, mais c’est un défi qui vaut la peine d’être relevé au quotidien. Tout le monde à l’UQAC est au courant de ma carrière parallèle et me permet de vivre mes projets avec beaucoup de compréhension.

5- Pourquoi avoir choisi comme titre d’album : «Histoires vraies» ?

Je voulais un titre évocateur de ce qui se passe sur l’album. Ce sont 12 chansons que j’ai écrites et composées qui parlent de mes expériences et des histoires que j’ai vécues. Je crois qu’«Histoires vraies», dans cette optique, est le titre parfait.