Alors que notre gouvernement peine à éviter que nos entreprises québécoises ne tombent entre les mains d’investisseurs étrangers, des Super centres Wal-Mart font leur apparition au Québec. Saguenay ne fait pas exception.

En effet, cela fait depuis le 28 janvier 2017 que le Wal-Mart de Place du Royaume a fait peau neuve avec son nouveau Super centre, dans lequel nous pouvons désormais retrouver des fruits, des légumes, de la viande, etc.

Beaucoup s’en réjouissent en se disant qu’ils peuvent désormais faire d’énormes économies. Cependant, je ne peux m’empêcher de penser que ce sont nos épiceries et marchés alimentaires qui vont en pâtir.

Oui, les produits alimentaire sont rendus dispendieux, mais lorsque l’on regarde les spéciaux dans les circulaires, on ne peut pas vraiment dire que l’on paye davantage à un endroit plutôt qu’à un autre. Il suffit de magasiner et de comparer les prix.

Rappelons que ça faisait très longtemps que les rénovations étaient en cours dans cette succursale du géant américain. De plus, souvenons-nous également que des caissières avaient été congédiées pour faire place à de nouveaux systèmes de caisse où les clients scannent leurs articles eux-mêmes.

Oui, bien sûr, comme tout le monde j’ai fais souvent des achats chez Wal-Mart, sans en être fier pour autant. Par contre, depuis l’implantation de ce Super centre, l’envie de dépenser dans cette multinationale qui nous avale s’estompe peu à peu. Je me pose donc la question suivante : Avec le budget d’étudiant dont je dispose, vais-je continuer à encourager malgré moi ce capitalisme alimentaire qui ne fait qu’une bouchée de nos âmes?

Eh oui, nous sommes déjà rendus à la mi-janvier et cela signifie donc que 2017 est maintenant entamé. Pour l’occasion, il m’est venu à l’idée de vous faire part de ce que, selon moi, nous réservera la prochaine année.

Aux États-Unis, le nouveau président élu Donald Trump s’est officiellement installé à la Maison Blanche le 20 janvier dernier. Il continuera donc de semer la controverse comme il sait si bien le faire. Gageons également qu’il continuera de répliquer à la moindre critique via les réseaux sociaux, car on sait bien maintenant que Twitter est devenu son moyen de communication favori.

Il y a également la France qui élira un nouveau président en 2017. Nos cousins français pencheront vers l’extrême-gauche ou l’extrême-droite, ce sera encore à voir.

Toutefois, ici, tant au Québec qu’au Canada, nous ne serons pas mieux. En effet, on nous rabâchera les oreilles avec la propagande du 150e anniversaire de la confédération en nous glorifiant un Canada merveilleux au fédéral. Malgré tout, le Parti Québécois de Jean-François Lisée tentera de faire contrepoids en racontant notre histoire de façon non-censurée. Ainsi, en connaissant notre histoire, nous aurons les deux côtés la médaille pour décider si l’on doit vraiment célébrer ou pas.

Justin Trudeau est en train de perdre des plumes depuis qu’il a affirmé son appui aux projets de pipelines, contredisant ainsi son dévouement écologiste, et depuis ses vacances des fêtes qu’il a passées sur une île appartenant à Agah Khan, un chef spirituel musulman et vieil ami de son père. Il ira faire sa parade et montrer sa belle gueule afin de faire oublier ses frasques par sa luminescente beauté et, tel Mesmer, il réussira à hypnotiser ses sujets canadiens et québécois grâce à son joli minois.

On a aussi Philippe Couillard, notre cher premier ministre du Québec qui, comme Trudeau, fera tout pour ancrer notre pays dans le multiculturalisme institutionnel, ce qui fera en sorte que l’on se perdra et s’abandonnera nous-même. L’austérité contre le peuple québécois continuera de plus bel en prétextant l’atteinte du déficit zéro, pendant que Philippe Couillard et ses ministres se graisseront toujours la patte sur le dos des contribuables. Cependant, ce n’est pas grave, car outre l’austérité qui cause la destruction de nos biens et services publique, qui font de notre société québécoise ce qu’elle est, le parti libéral du Québec propose un vrai programme. Il nous assure de ne jamais tenir un référendum sur l’indépendance du Québec et les Québécois continueront de se faire diriger par la peur. Le simple mot référendum continuera son effet de condition sur la peur des Québécois comme le chien de Pavlov et, de ce fait, ils croiront toujours que de rester dépendant du Canada sera encore plus important qu’une société prospère œuvrant pour la justice sociale.

Partout dans le monde, des gens se feront toujours endoctriner et se feront exploser au nom d’Allah.

Les compagnies de cellulaires sortiront un nouveau modèle de téléphone intelligent supposément plus performant, en espérant qu’il ne soit pas muni d’un système d’autodestruction comme les derniers modèles de Samsung.

Bien sûr, nous pourrons toujours nous divertir en allant dans nos salles de cinéma. On constatera que les studios hollywoodiens feront de moins en moins preuve d’originalité, car un autre film de super héros prendra l’affiche, de même qu’une énième suite à des films d’actions sans trop de complications.

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Le 27 octobre dernier, madame Suzanne-G Chartrand a procédé au lancement de son livre hommage au grand militant et syndicaliste qu’était son père, Michel Chartrand, à la microbrasserie La Tour à Bières de Chicoutimi.

Suzanne-G Chartrand est enseignante de français et a commencé à militer au côté de son père dès son tout jeune âge. Le fait de sortir son livre en octobre est très important, car il y a eu deux événements politiques importants au Québec en octobre. Il s’agit de la crise d’octobre et du référendum de 1995. C’était également très important pour madame Chartrand de ne changer aucun mot et s’est pourquoi elle s’est tournée vers Victor-Lévy Beaulieu qui a accepté de le publier.

Le titre de ce recueil est d’ailleurs très évocateur : « à bas les tueurs d’oiseaux ». Comme Suzanne-G Chartrand l’a expliqué, les « oiseaux » sont symbole de liberté et « les tueurs d’oiseaux » font référence aux patrons et aux gouvernements qui s’en prennent aux plus pauvres de la population.

La soirée avait débuté par quelques mots de l’auteure qui précisait que pour elle, il était important de faire connaître son père autrement que par son côté colérique démontré dans les médias. Outre le syndicaliste acharné, Michel Chartrand fut un père aimant et aimait passer du temps avec famille et amis autour d’un copieux repas.

C’est pourquoi Suzanne Chartrand a voulu faire un livre que tous pourraient avoir entre les mains. En ce sens, elle nous a raconté, par ses constatations, que peu de jeunes connaissent cette figure importante et marquante des mouvements sociaux au Québec.

Michel Chartrand était un syndicaliste oui, mais surtout un humaniste, un père de famille, un défenseur des pauvres, un socialiste, un rassembleur au grand cœur. Il était toujours au premier rang pour défendre le peuple contre les injustices des hauts placés.

Pour ma part, je trouvais que c’était une merveilleuse occasion de faire découvrir l’une de mes idoles qui a su en inspirer plus d’un et d’éveiller les consciences sociales des gens pour comprendre qu’il est important de lutter contre les injustices que l’on subit. Malheureusement, n’est pas à l’école que je dois ma connaissance sur cet homme, mais à la télévision avec l’acteur Luc Picard qui avait campé le rôle Michel Chartrand dans la série Chartrand et Simonne (2000-2003)

Cette œuvre est disponible dans plusieurs librairies indépendantes et publiée sous les Éditions Trois-Pistoles de Victor-Lévy-Beaulieu.