Tous les médecins de la province ont prescrit le même remède à prendre ce week-end. À consommer en plein air, en famille, entre amis et dans le plaisir. C’est la Grande marche de Saguenay, instauré par Pierre Lavoie, qui aura lieu ce samedi 24 octobre, à la zone portuaire de Chicoutimi.

Un parcours de 5 ou 7 km est proposé à tous les marcheurs. Pas de cyclistes, pas de coureurs, c’est un événement exclusif à la randonnée. Une occasion idéale de marcher en pleine nature, dans la région et à son rythme. Rien n’est chronométré, calculé ou compilé. Tout le monde peut participer et compléter le parcours comme il le souhaite. Tout cela a pour but d’inciter les gens à bouger davantage et combattre la sédentarité. C’est le mandat ultime de Pierre Lavoie depuis plusieurs années et celui-ci l’accomplit avec brio.

J’ai participé à la compilation de cubes énergies lorsque j’étais au primaire. Au secondaire, j’ai participé à la Course entre Québec et Montréal. Je suis attentivement les cyclistes du 1000 km dans leur trajet. Mes parents roulent les 135 km de la Boucle chaque année. On le fait parce qu’on aime bouger, mais aussi parce qu’on trouve ça important. Et ça, c’est un peu Pierre Lavoie qui nous l’a fait réaliser. À nous et à des milliers de Québécois.

C’est le seul à avoir eu l’audace d’organiser un défi d’envergure à la grandeur du Québec. C’est le seul qui a su trouver les moyens de motiver les gens à bouger et à s’occuper de leur santé. Pierre Lavoie est un homme, un athlète, un entraîneur impressionnant et admirable. Je pense d’ailleurs que les mots sont faibles pour décrire cet homme qui réussit à faire bouger les plus jeunes, comme les plus vieux et les sportifs comme les sédentaires.

Bouger c’est tellement important et on s’en rend compte souvent trop tard. Notre santé est le plus beau cadeau que nous possédons et il ne faut pas attendre de la perdre pour commencer à en prendre soin. La Grande Marche du Défi Pierre Lavoie est un événement idéal pour se pousser à sortir dehors et marcher avec 2000 autres personnes. Pas besoin d’être marathonien pour se prendre en main! Chaque petit geste compte et si on se soutient tous ensemble dans cette grande quête de la bonne santé physique et mentale en faisant du sport, on peut vraiment aller loin en tant que société.

Bravo à Pierre Lavoie d’avoir permis à tant de Québécois de s’ouvrir les yeux. Avant, j’étais sédentaire, mais participer à la Course au secondaire m’a fait comprendre beaucoup de choses. Bravo à Pierre Lavoie pour tout ça.

Bravo à tous ceux qui prennent le temps de s’occuper de leur santé, en bougeant un peu plus chaque jour. Vous êtes admirables.

J’espère qu’on se croisera à la Grande Marche ce samedi! Pour toutes info, consultez le site officiel (https://www.gdplmd.com/fr/evenements)

Photo : gdplmd.com

Je ne connais pas grand-chose à l’amour. J’ai été éduquée par des films quétaines et des livres à la Nicolas Sparks qui me faisaient croire que l’amour c’était la plus belle chose du monde. C’est un peu vrai, mais en même temps, c’est la chose la plus fuckée qui soit. Moi en tout cas, ça m’a ramolli le cerveau et ça m’a mixé les émotions tout en me transformant un peu partout par en dedans.

Ça fait peur de tomber dans l’amour. Parce que l’amour, elle te promet le bonheur, mais tu ne sais pas si tu vas couler un moment donné. Faut être courageux pour embarquer parce que y’a bien des fois où la plus belle balade de ta vie peut finir en naufrage. Pis je ne suis pas certaine que si le dude qui conduisait le Titanic avait dit à sa gang «Hey, on va couler, mais ça vous tente tu qu’on essaye?» tout le monde se serait précipité pour monter à bord. Ça marche comme ça aussi, l’amour. «C’est pas pour les peureux», comme disait Vincent Vallières.

En même temps, on peut aussi se demander à quoi la vue peut ressembler si on tente le coup. Peut-être que ce sera le plus beau petit bonheur jamais cultivé, mais peut-être aussi que ça ne grandira pas. Mais tu sais, si on se dit ça au début, on ne peut rien voir de tout le positif que l’amour apporte. Donc on fait quoi? On s’aime pis on s’en fou du reste? On garde son pied sur le break pour pas pogner d’accident? C’est le genre de décision pas mal plus compliquée que de choisir une salade de choux crémeuse ou traditionnelle.

J’ai envie qu’on plonge ensemble, mais je n’ai pas envie de pogner un flat. J’aimerais ça qu’on soit beaux, qu’on saute en même temps en faisant des pirouettes, qu’on nage dans le bonheur et qu’on affronte les vagues ensemble. Il faut que l’amour m’enivre, m’engloutisse, m’impressionne, me surprenne. J’ai le goût que ça m’emprisonne dans le bonheur et qu’on me promette que la marée ne baissera pas.

Je suis tellement quétaine que je fais des métaphores avec l’eau. C’est normal quand t’as le cerveau ramolli.

Tu ne peux pas me promettre que tu vas m’aimer pour l’éternité, je le sais bien. C’est juste dans les films, ça. On aime toujours, mais on ne sait jamais jusqu’à quand. Qu’est-ce que ça peut bien faire au fond? J’ai tu le droit de me dire yolo, on verra ce qui arrivera? J’vais m’arranger avec le karma. On peut-tu arrêter de se casser la tête pis s’aimer tranquille? Je sais bien que la chose la plus fuckée du monde ne peut pas trop se permettre d’être tranquille, mais rendu là ça m’importe peu.

Alors si tu me dis que ça te tente de plonger, je plonge aussi. Mais on va faire ça comme du monde par exemple.

Bonjour, je m’appelle Rosalie et ça serait un plaisir d’avoir le cerveau ramolli, les émotions mélangées et l’intérieur tout transformé par toi.

Photo : Pixabay

Des fois je me fais des «à croire». Je me dis que je suis une adulte, une femme forte qui n’a peur de rien pis wow j’suis donc ben bonne. Vivre dans la partie ghetto du Saguenay, c’n’est pas épeurant pantoute, c’est juste plate pis il ne se passe pas grand-chose. C’est toujours ça que j’me suis dit.

Jusqu’au jour où ma vie s’est transformée en épisode de 19-2.

J’avais la conscience entre deux mondes, quand on m’a réveillée d’une manière brutale. J’ai ouvert les yeux, il faisait noir. On frappait à la porte d’entrée de mon appart. C’était un «frappage» assez fort, le genre de «frappage» qui te laisse pas de doute du genre «Est-ce qu’on cogne à la porte ou ben donc c’est juste moi?».

Je regarde l’heure, il est 6 heures du matin. Ce n’est donc pas un de mes colocs saouls qui veut entrer. Le tintamarre continue, à grands coups de pied cette fois-ci. «Ça y est», me dis-je. J’ai affaire à un meurtrier matinal! C’est à ce moment-là que j’ai arrêté de me faire des «à croire». Je ne suis pas forte, je ne suis pas une adulte, je suis un gros bébé, j’ai peur de tout et surtout, je suis trop jeune pour mourir. Toute la maturité que j’avais pu accumulée jusqu’à présent s’est envolée en même temps. Désolée ma belle, mais t’as pas le droit d’avoir 18 ans aujourd’hui.

Tout ça m’importait peu, parce qu’il y avait un cogneur fou à ma porte. J’étais beaucoup trop peureuse pour aller regarder par la fenêtre ou, encore pire, pour OUVRIR LA PORTE. Je ne voulais surtout pas croiser le regard de ce maniaque qui m’avait choisie comme victime en ce triste jour. Je n’avais plus le choix, je devais appeler mes parents.

Il faut préciser que j’habite à une heure de chez mes géniteurs. Ils ne pouvaient pas venir me sauver, mais r’garde, j’avais besoin de la voix réconfortante de ma mère pour combattre les méchants. Ils font tous ça, les Avengers, c’est juste qu’ils n’le disent pas, ok?

Ils étaient en direct sur Facetime avec moi, ils entendaient le fou m’ordonner d’ouvrir la porte. En même temps, j’essayais d’expliquer mon plan pour me cacher : «La salle de bain, ce serait pas pire, la porte se barre et j’aurais de l’eau…» Ma mère a vite fait de me dire d’arrêter de niaiser et d’appeler le 911. Pis mon frère aussi pour qu’il vienne me sauver, parce que ça fait partie de ses tâches de grand frère.

Ça brassait encore dans mon entrée quand j’étais en petite boule dans mon lit, mes parents regardant la scène comme une série-télé alors que je textais tous mes amis pour leur dire que je les aimais. La police débarque, mon frère aussi et mon proprio que j’avais appelé en panique était également de la partie.

Vous vous demandez ce qui arrive avec le meurtrier matinal? Oh, c’était juste un gars pas toute là qui s’était trompé de maison…

Mais hey, j’aime ça me faire à croire que j’ai frôlé la mort! Ça m’aide à me rappeler que j’ai le droit d’appeler mes parents en pleurant tôt le matin même si je suis une femme forte qui n’a peur de rien, bref, une adulte!

Ou presque.

Photo: WeHeartIt

J’ai envie qu’on parle météo ensemble. Qu’on parle des ces moments où le ciel est noir, très noir. L’atmosphère est lourde, les nuages s’empilent. Le soleil a sacré son camp depuis un bon moment déjà. Tu te dis qu’il ne reviendra probablement jamais. Le vent se lève, tu perds un peu le contact avec la réalité. On dirait un film. Mais un mauvais film. T’as envie de t’en aller, mais tu ne peux pas, il n’y a pas de porte de sortie.

Tout ça, ça m’est arrivé quand j’ai vécu une dépression, il y a deux ans maintenant. Je dis dépression, et là, j’utilise le vrai mot. Je ne parle pas «d’une phase» comme dirait certain. Je ne parle pas de ces journées où tu feel bof bof. Je parle de ces mois, ces longs mois durant lesquels j’ai traîné sur mes épaules tout le poids du monde. Je me sentais poche, pas à la hauteur, pas unique, pas assez belle, pas assez confiante, pas assez toute. Chaque matin, je me levais et je pleurais. Je voyais la journée qui s’annonçait, j’appréhendais le cocktail météorologique émotionnel qui m’attendait et ça me faisait peur. Je n’arrivais plus à rien faire, tout me semblait une énorme corvée. J’étais consciente que mon esprit faisait des siennes et pouvait m’emmener sur des terrains glissants, sur des pensées qui m’enfonçaient encore plus, mais ce qui me faisait plus peur encore, c’est que je n’arrivais pas à contrôler ces pensées.

Pourtant, je suis une fille super occupée et engagée, j’ai de bons amis et une bonne famille. Parfois, ça ne suffit pas. Parfois, il y a quand même quelque chose au fond de nous qui ne fonctionne plus. Ma machine à motivation était défectueuse, mon petit cœur avait la vie dure et mon usine à larme fonctionnait beaucoup trop par rapport à mon mécanisme de sourire. J’avais l’impression d’avoir l’intérieur tout fucké et ce feeling-là me grugeait mon énergie à chaque jour.

On me demandait comment ça allait et je n’arrivais pas à répondre. Ma seule réponse était bien souvent «je ne sais pas». Parfois, je me sentais ensoleillée, d’autre fois je sentais les orages dans mon ventre, parfois, j’avais la tête dans les nuages et la plupart du temps il pleuvait tellement que je n’arrivais pas à glisser un mot. Mon entourage a vu que quelque chose clochait et m’ont emmené voir une psychologue. Et là, le ciel s’est éclairci. Évidemment, ce n’est pas la psy qui a actionné le bouton «Soleil et bonne humeur pour l’éternité», mais elle m’a montré comment on pouvait tasser les nuages pour laisser paraître la beauté du monde. Pour ça, je lui en serai éternellement reconnaissante. Je me sentais tellement seule et avec elle j’ai pu voir à quel point j’avais tord.

Cette semaine, c’est la Semaine nationale de la santé mentale et ça concerne tout le monde. Parce que la santé mentale, ça touche autant ta petite personne que ton meilleur ami, ta mère, ton voisin ou ta collègue. Pour eux, va les voir et écoute les. Même pas obligé de répondre! Seule ta présence et ton écoute, sans préjugé, sans tabou et sans gêne, peuvent faire toute la différence. Les professionnels de la santé sont là pour aider aussi.

On n’est jamais seul.

Ah oui et je te jure que ça va bien aller. Parce qu’il ne peut pas pleuvoir tout le temps.

Photo : pixabay.com

De plus en plus de boutiques de renommée internationale s’installent dans les centres d’achats près de chez nous. C’est vraiment une bonne nouvelle, car ENFIN nous n’aurons plus besoin d’aller dans les grandes villes pour visiter les Forever 21 et H&M de ce monde. Plus de choix de vêtements chez nous, une plus grande diversité, plus d’accessibilité et tout ça à bas prix : le fast-fashion semble nous offrir que des avantages! Par contre, si on regarde le tout d’un autre œil, c’est un peu moins avantageux pour les créateurs québécois…

La mode au Québec se tient sur la pointe des pieds pour ne pas se noyer dans l’océan fashion du monde (je fais de très belles figures de style, je sais : imaginez un océan avec des paillettes et des talons hauts). Nous avons juste à penser au triste sort des boutiques Jacob… Les grandes marques multinationales n’aident pas vraiment.

Mais hey, savez-vous quoi? Il existe des solutions! Pis faciles à part de ça : acheter et promouvoir les créateurs d’ici. Le problème est presque résolu, mais encore faut-il que vous sachiez QUI sont les doigts de fée qui confectionnent les plus beaux vêtements de la province.

Betina Lou, dont les vêtements sont très «Pinterest», très vintage et vraiment trop cute, est ma marque préférée. Au menu : des looks à la Zooey Deschanels, des cols claudine et l’habillement parfait pour aller prendre le thé.

Sinon, Melissa Nepton, Annie 50, Rudsak, Eve Gravel, sont d’autres boutiques québécoises dans le genre. La boutique Twist à Jonquière et Chicoutimi ou par commande en ligne offre également une belle vitrine pour les designers régionaux. Oui, le prix est élevé, mais chaque achat aide la mode québécoise! En plus, ce sont des vêtements de qualité qui sont bien souvent des bases à avoir dans sa garde-robe et donc, qui vous dureront longtemps! À la grandeur du Canada, il existe aussi plusieurs marques déjà bien placées comme Dynamite, Garage, Jacob, R&W co, Twik, etc.

Je n’empêche personne d’aller magasiner chez H&M si ça lui tente, mais, parfois, c’est l’fun de voir d’autres possibilités et de comprendre qu’aider les gens d’ici, c’est vraiment facile!

Photo : Screenshot du site de Betina Lou

Du 8 au 14 mars 2015, c’était la 27e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle. Le thème cette année était «Comme on se ressemble» : c’est fou, mais cette petite phrase-là a fait pas mal de cheminement dans ma tête.

Ce n’est pas la semaine dont on parle le plus au Québec. Ce n’est pas celle qui fait le plus d’écho. Peut-être parce qu’on se sent si loin de ces personnes-là, peut-être parce qu’on a l’impression qu’ils ont leur univers et qu’on n’a pas besoin d’entrer voir ce qui se cache dans cet univers-là.

Il faut s’ouvrir les yeux. Les personnes avec une déficience intellectuelle peuvent tellement nous apprendre, tout comme on peut tellement leur apprendre. C’est vrai, au fond, qu’on se ressemble. On est tous des humains avec des forces et des faiblesses.

Par exemple, j’admire la joie de vivre qui habite les personnes atteintes de trisomie 21 ou d’une déficience. Le bonheur et la naïveté qui s’inscrivent sur leur visage me passionnent. Elles présentent une authenticité incroyable que j’aimerais calquer dans ma propre personnalité. Elles peuvent accomplir de grandes choses, il faut seulement leur laisser l’opportunité, leur donner les ressources nécessaires! On se ressemble tant, pourquoi les laisserait-on de côté?

La beauté du monde réside dans la diversité, et ce, sous toutes ses formes. La Semaine de la déficience intellectuelle vise à promouvoir cette beauté souvent oubliée. L’importance de cette semaine prend donc tout son sens. Elle est présidée par la chanteuse et comédienne du film «Gabrielle», Gabrielle Marion-Rivard, ainsi que par l’acteur Vincent-Guillaume Otis, aperçu notamment dans le rôle principal du film «Babine». Ces deux chefs-d’œuvre m’ont énormément fait réfléchir sur ce qu’est la déficience intellectuelle dans la société. Après leur visionnement, je me disais «Pourquoi? Pourquoi les oublie-t-on, pourquoi ne prend-on pas le temps et pourquoi les juger si facilement?». Une bonne réflexion que tous devraient avoir!

Il faudrait un Québec, un Canada, un continent, UN MONDE plus tolérant, inclusif et pour tous. Prenons le temps de comprendre notre voisin, et ce, même si la Semaine de la déficience intellectuelle tire à sa fin.

Parce qu’au final, on est tous pareil par en dedans.

Photo : aqpv.ca

S’il y a bien une chose que j’ai apprise sur moi-même pendant mon ascension vers l’autonomie (lire ici : vivre seule en appartement), c’est que manger c’est important. Au début, j’accueillais bras ouverts la bonne bouffe préparée par ma mère dans des petits plats Tupperware. Mais à un moment donné, le gros bon sens est venu cogner  à la porte de mon frigo.

Alors c’est là, plantée devant le royaume de la nourriture que j’ai réalisé que si je voulais vraiment être autonome, je devais me forcer un peu. Cuisiner, c’est pas juste bon pour les mamans ou les grands chefs. Je suis capable moi aussi, pis pas juste des grilled-cheese à part de ça!

Même si ma recette de grilled-cheese est vraiment excellente (merci fromage Perron), ma résolution 2015 est de cuisiner plus. Par contre, ça ne se fait pas en claquant des doigts.

L’équipement

Dans mon sac à dos de guerrière de la cuisine, j’apporte :

  • Le livre de cuisine 3 fois par jour (parce que c’est beau et c’est bon)
  • 3-4 revues Ricardo (parce que le King de la cuisine peut m’aider)
  • Le livre de cuisine La Croûte Cassée (parce que les recettes sont faciles et VRAIMENT pas chères)
  • Le livre de cuisine Cuisine futée, Parents pressés (non, vous n’avez pas quatre enfants à nourrir, mais les recettes là-dedans sont quick and easy)
  • L’essentiel d’outils utiles à la popote (popote deviendra ton mot favori). Et par essentiel j’entends : casseroles, passoire, cuillères de bois, mélangeurs, tasses à mesurer, name it!
  • Un compte Pinterest (sérieux, inscrivez-vous,  y’a une toooonne de belles idées)
  • De la patience («La sauce béchamel a collé au fond? OK, c’est pas grave on va recommencer», ces paroles feront partie du quotidien et ce n’est pas grave.)
  • Un téléphone pas trop loin (pour appeler les parents, chers gourous de la cuisine)

La méthode

NE PAS ÊTRE À LA DERNIÈRE MINUTE! Une fois, j’ai voulu cuisiner un poulet au brocoli super fancy… mais je n’ai pas eu assez de temps avant de partir à mon cours alors j’ai dû manger des toasts… Pas l’fun! Prévoyez un petit moment devant vos chaudrons et cuisiner des grosses portions : souvent ça se congèle ou on mange les restes le lendemain.

Restez positifs. Ce n’est pas grave de rater une, deux… trois fois sa recette. C’est certain que ça ne goûtera pas comme la bouffe de votre grand-mère, mais vous avez encore beaucoup d’années de pratique devant vous. Ne désespérez pas.

Les bienfaits

Vous serez heureux de vous, vous aurez le ventre plein, vous pourrez mettre des photos de votre bouffe sur Instagram. Wow!

Ne vous reste plus qu’à vous lancer!

Photo: Flickr

Pour nous, pauvres étudiants, le temps des fêtes signifie bouffe à volonté, cadeaux et surtout… repos! Pour la plupart des cégepiens, nous avons un bon mois de congé. C’est bien de faire mille et une activités, mais c’est aussi le moment parfait pour relaxer et penser à soi.

Pour vous faciliter encore plus la vie afin que vous ne vous cassiez pas la tête du tout, je vous propose cinq activités parfaites pour ceux et celles qui ont envie de décompresser. Comme quoi vous avez tout cuit dans l’bec!

1. Faire une overdose de bains

Je sais que pour certains, prendre un bain, c’est comme se baigner dans sa crasse. Enlevez cette pensée de votre esprit IMMÉDIATEMENT. Prendre un bain, c’est relaxant, c’est l’fun, c’est chaud, y’a des bulles (parce que oui, si tu met pas de bulles dedans, c’est vraiment de la merde) et ça sent bon. Est-ce que vous êtes convaincus maintenant? Prenez des bains tout le temps. Offrez vous ce petit moment de réconfort tout nu avec vous-mêmes <3

 2.  Se permettre de procrastiner

Pendant toute la session, on a procrastiné. À chaque fois, on s’est senti mal. C’EST FINI CE TEMPS-LÀ! Maintenant, vous avez tout votre temps. Regardez des vidéos niaiseuses sur YouTube, dansez devant votre miroir, écoutez toutes les séries du monde, on s’en fout! Vous n’avez plus de compte à rendre à personne, vous avez le droit de ne rien faire.

3. Dormir jusqu’à ce que mort s’en suive

On croit trop souvent que le sommeil n’est pas nécessaire. On le néglige parfois. Le temps des fêtes est le moment parfait pour rattraper tout le sommeil manqué pendant la session. Vous avez donc une date avec votre lit à partir de maintenant!

4. Lire

Je n’ai jamais le temps de lire pendant que je suis à l’école. Pourtant j’adore ça! Je profiterai donc de tout mon temps libre pour faire baisser mon immense pile de romans à lire sur ma table de chevet. C’est comme s’évader dans le confort de sa maison!

5. Aller voir ses vieux amis, ses grands-parents, etc.

OK, ça vous demande un peu d’effort, mais ça vous fera beaucoup de bien. Prendre le temps d’aller visiter les gens qu’on voit moins souvent sera votre BA de la journée et rendra heureux tout le monde. Il n’y a que des avantages, alors inspirez-vous de la féérie et de l’esprit de partage du temps des fêtes pour aller à la rencontre des gens qui vous sont chers!

Que comptez-vous faire pendant votre congé?

Photo: Flickr

Je suis une enfant née de l’Internet. Étant plutôt timide de nature, très tôt je me suis cachée derrière mon ordinateur pour socialiser. Et vous savez-quoi? Il n’y a pas que des mauvais côtés!

Ne vous inquiétez pas, j’ai eu et j’ai toujours des amis dans «le vrai monde». Dès l’âge de 9 ou 10 ans, j’ai commencé à aller sur des sites web comme blablaland.com. Ok, je l’avoue, c’est quétaine et VRAIMENT pre-teen mon affaire, mais si vous saviez à quel point j’ai eu du fun là-dessus! J’ai rencontré quelqu’un qui me ressemblait vraiment. Parle, parle, jase, jase pis toute. On est devenu amis. Et là, presque 8 ans plus tard… nous le sommes encore. Incroyable, non?

On parle souvent des relations amoureuses à distance. Ça marche ou pas? Je n’en ai aucune idée, je n’ai jamais testé. D’après moi, ça ne peut pas durer toute la vie parce qu’à un moment donné, le besoin physique embarque: le goût de se coller entre amoureux, les p’tits becs de temps en temps, les p’tits moments qu’on passe sans vêtements… YOU KNOW WHAT I MEAN.  Avec l’amitié à distance, c’est tout autre.

Le sentiment de confiance, les fous rires, les confidences, ça peut se passer à des millions de kilomètres aussi. Mon ami Mathieu et moi, on a beau pas se parler pendant deux semaines… c’est toujours pareil. On est là, même si on n’est pas là, vous comprenez?

Je suis certaine que ça vous est déjà arrivé aussi! Le secondaire est le meilleur exemple. On quitte nos amis avec qui on a passé plusieurs années, plusieurs bons moments, mais on peut toujours se revoir quelques mois plus tard. On est juste plus heureux de se retrouver!

Pour que ça fonctionne, il faut se botter le cul un peu par contre. N’attendez pas que les autres viennent vous parler, faites-le! Conservez vos amitiés, parce que ce n’est pas vrai que la distance va tout gâcher. Vous pouvez être le capitaine de votre vie sociale!

Je n’ai jamais rencontré mon ami Mathieu «en vrai». On prévoit ça depuis des années, mais les astres ne s’alignent jamais en notre faveur. Ce n’est pas ça qui nous démotive et qui nous éloigne, je dirais même que ça nous rapproche!

Ne laissez pas vos amis partir, ils sont des êtres précieux et malgré tout, les relations à distance, ça s’endure facilement!

Sur ce, je vais planifier ma rencontre in real life!

Photo: Pixabay