M’étant donnée comme résolution de l’année 2016 d’acheter plus d’albums et d’utiliser le moins possible les sites d’écoute de musique en « streaming », j’ai tout de même un faible pour 8tracks. L’utilisation de cette plateforme est principalement dans l’optique de faire de nouvelles découvertes musicales.

C’est effectivement une mine d’or de styles, d’artistes, d’albums et de chansons à découvrir. Il y en a pour tous les goûts et tous les mood. L’utilisation est facile et la recherche se fait sous forme de tags. De plus, la création d’un compte permet de gérer ses playlists, un historique d’écoute et donc de rendre l’expérience 8tracks optimale.

J’ai commencé à utiliser cette application (offerte sur mobile et sur le web) depuis près d’un an et mon registre musical s’est tout naturellement glorifié. Je vous partage donc quelques une de mes listes de lectures favorites qui, selon moi, vous donneront envie d’écouter encore plus de musique et de diversifier cette écoute, puisqu’elles ont eu cet effet sur moi.

« Preach »

Principalement composée de Rap et de R & B, on y retrouve des artistes souvent moins connus. L’écoute est facile et est parfaite pour vos moments plus deep.

« Hip Hop Québec »

Dead Obies, Alaclair Ensemble, Bernard Adamus ainsi que différents mouvements rap francophones sont mis à l’honneur dans cette liste de lecture qui est définitivement un coup de cœur pour moi!

« Studying in a coffee shop »

C’est tout simplement parfait pour votre étude de mi-session qui arrive plus vite que vous le pensez! 😉

« Seize the day »

On y retrouve des chansons à inspiration électro pop et indie qui embellissent toutes journées, même les plus grises.

« Toujours la même cassette »

Ta dose de musique francophone du jour, tout simplement!

« I’m cool »

Cette liste de lecture est mon incontournable pour accompagner mes excès de confiance en moi (quand ça arrive, autant le souligner!).

« A chill in the air »

J’avoue avoir un parti pris pour celle-ci, puisque mon histoire d’amour du moment a débutée au son des chansons qui la composent. Sérieusement, mon copain et moi qualifions notre relation comme les tags de cette liste de lecture tellement elle nous représente.

À vous de créer vos propres histoires! Bonne écoute!

Photo : https://aharadio.com/stations#/featured

Chaque jour, je passe en moyenne près de deux heures en bus de ville. Si tu fais partie de ma vie, tu sais à quel point ce temps «perdu» est difficile à gérer et m’embête. Sinon, je te l’apprends maintenant: je déteste ça.

Entre un bus manqué, plusieurs minutes d’attente à se geler les pieds aux abri-bus pas déneigés et mon réveil-matin programmé à 5:30 pour arriver en cours à temps, je côtoie lors d’interminables trajets une multitude de gens dont certains méritent que quelqu’un écrive à leur sujet.

Je médite depuis un moment sur l’écriture de cet article. Je trouve embêtant d’écrire sur de parfaits inconnus, mais les personnages qui sont de passage dans ma vie entre le moment où ils mettent les pieds dans le bus et le moment où ils le quittent me laissent la tête pleines d’histoires que je partage avec toi aujourd’hui.

La clarinette

J’ai croisé ce vieil homme à quelques reprises en me rendant au collège. Il y a de ça quelques semaines, il a prit place devant moi, déposant son étui à clarinette sur le banc. Il a passé la totalité du trajet à lire des cartes de Noël manifestement décorées par des enfants lui souhaitant «Joyeu Noelle et Bone Anné Monsieu!». Si ce n’était que de son chapeau en velours brun et des multiples bagues à ses doigts, il aurait pu passer pour un homme bien louche, mais la douceur qu’il dégageait et la tendresse qu’il semblait avoir à l’égard de ses voeux de Noël maladroitement rédigés ne trompait pas sur l’honnêteté de cet homme. Ce monsieur est probablement professeur de musique, il prend toujours le bus à la même heure et porte toujours son chapeau brun.

La rock-star

Cet homme ne cesse de me surprendre à chaque semaine: c’est un «personnage» fascinant. Il a toujours sur ses oreilles de vieux écouteurs à coquilles qu’il fait tenir à l’aide d’un bandeau d’exercice. Ceux-ci sont branchés à son éternel Walkman (le même que le mien à l’époque) dont il ne semble jamais se séparer. Je le reconnais chaque fois par sa veste en cuir, son vernis à ongle bleu foncé et sa façon, d’une finesse extrême je doit l’admettre, de replacer ses cheveux. Il est toujours assis seul, l’air au-dessus de ses affaires, ayant toujours l’air de fortement apprécier la musique jouant dans ses coquilles.

Lève les yeux de ton téléphone une fois de temps en temps, les gens sont fascinants et c’est ce qui fait le beauté d’un monde, tu le constateras par toi-même.

(à suivre…)

Cette année, le festival Regard sur le court métrage célèbre son 20e anniversaire. Les nombreuses projections, activités et festivités proposées se dérouleront du 16 au 20 mars prochain, au Saguenay.

Au-delà de participer au festival en tant que public depuis mon enfance, je m’implique en tant que bénévole depuis quelques années. Être au cœur de ce festival consacré uniquement au court métrage et étant considéré comme le plus important en Amérique de Nord est une expérience en or.

S’impliquer en tant que bénévole est une chance incroyable de faire de belles rencontres, de côtoyer des gens du milieu, d’assister à toutes les projections et autres activités GRATUITEMENT, de faire la fête et bien plus!

L’équipe est chaleureuse et c’est toujours un plaisir de donner de mon temps chaque année en tant qu’hôtesse ou encore serveuse puisque les besoins sont grands et les postes à combler, nombreux.

Je t’invite donc à te rendre sur le lien ci-dessous pour accéder directement au formulaire d’inscription afin de vivre des moments mémorables.

 http://form.zonefestival.com/?k=regard_v1

Pour plus d’information, tu peux également te rendre sur le site officiel du festival. Tu y trouveras également les informations pour l’achat de « passeport » ou pour faire part du jury public.

 www.regardsurlecourt.com

Photo: Regard sur le court métrage

C’est mardi le 24 novembre que le Girl Power fut mit à l’honneur à la microbrasserie l’Hopera de Jonquière. Cette «soirée de fille», organisée par l’équipe d’Homie’s Shop en collaboration avec la Société canadienne du cancer et de charmantes représentantes Mary Kay, en était cette année à sa troisième édition.

La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national qui a pour mission de soutenir la recherche sur cette maladie ainsi que d’améliorer les conditions de vie des personnes souffrantes et celles de leur entourage. Manucure, henné, bar à tresses, vente de produits et de pizzas étaient proposés dans l’optique d’amasser des fonds pour cette fondation : une belle façon de se faire plaisir tout en faisant preuve de générosité. Laurence Bernier, Frédérique Gilbert, Marie-Pier Potvin et Marianne Carré, toutes quatre conseillères pour Mary Kay, étaient présentes et te proposaient de leur côté de trouver «LE» rouge à lèvres qui te convient. «Girls just want to have fun!»

De plus, l’ambiance de l’Hopéra étant ce qu’elle est, les gens étaient beaux, la musique était bien, l’odeur des pizzas sortant du four réchauffait les cœurs, la bière était bonne et la soirée fût selon moi une réussite.

Pour Michaël Boily, copropriétaire d’Homie’s, président de l’Érudit Café et organisateur de l’évènement en collaboration avec Marianne Carré, conseillère Mary Kay, la perpétuation de l’évènement est importante. Il s’investit chaque année dans l’organisation de cette soirée avec grande joie puisqu’il considère que le cancer touche chaque individu d’une façon ou d’une autre, comme il l’a mentionné dans un bref discours plus tard lors de dans la soirée. Pour lui, l’appui à la Société canadienne du cancer est donc naturel.

J’ai pu échanger quelques mots avec lui et il m’a mentionné qu’il était agréablement surpris de la réponse reçue, puisqu’un grand nombre de personnes se sont effectivement présentées à cette soirée. C’était également l’édition qui proposait le plus d’activités et les filles (autant que les garçons) ont su en profiter.

Ma date de la soirée, ma belle amie Marie-Ève, s’est mérité de jolies boucles d’oreille Uranium, marque montréalaise de bijoux fait à la main. Plusieurs autres chanceuses sont également reparties avec de nouveaux accessoires ce soir-là puisque plusieurs bijoux de cette marque ont été distribués en guise de prix de présence. Tu as envie d’en savoir plus? Visite le : http://www.uraniummtl.com.

Tu as manqué ça? Reste à l’affût pour l’édition de l’année prochaine!

Photo : Homie’s shop

Si toi aussi tu es une adepte du jeans boyfriend, des cotons ouatés, des t-shirts de garçon de taille large, des bas de laines et des chemises de friperie ayant probablement appartenues à une personne faisant huit fois ta taille, bienvenue dans la famille!

Loin de vouloir dire qu’on ne se soucie pas de son look, s’habiller en mou tout en «ayant de l’allure» est un véritable mode de vie. Ben oui! J’accorde une certaine importance à mon apparence malgré le fait que mes ensembles favoris, me mettant le plus en confiance et en valeur, n’ont généralement rien de très sexy et extravagant.

S’habiller en mou, c’est aussi créer des réactions telles: «Wow! T’es ben belle Mégan quand t’es habillée en fille», lors de cette occasion mensuelle ou tu décides de mettre une robe et du rouge à lèvres, mais d’assumer pleinement que tous les autre jours du mois, tu rayonnes dans ton tricot de grand-père.

En tant que fière représentante des filles qui préparent toujours leurs outfits à l’avance, même les plus banals, j’ai développé quelques habitudes en ce qui concerne l’agencement du «mou» avec le reste de ma garde-robe.

Le col rond

circle

Porter des chandails au col rond, c’est faciliter l’agencement avec tout et n’importe quoi en créant une ligne clean permettant de rester très sobre sans avoir l’air «tout nu» et en mettant du même coup ton visage en valeur. Ils s’associent mieux avec n’importe quel pantalon et jupe qu’un col ample, en plus d’être clairement plus tendances.

La chemise en jeans

Jeans

Un incontournable! À porter autour de la taille avec un long t-shirt, sous un pull, boutonnée jusqu’au coup pour un look plus propre ou en tant que «par-dessus», le denim s’agence avec tout et accessoirise ton outfit.

Jamais trop

super

Un chandail avec un col haut sous une chemise, un pull, des collants noirs sous mes jeans troués et des bas de laine dans mes converses… En misant sur l’unicité, on peut se permettre d’oser et d’agencer plusieurs morceaux. En plus de donner du cachet à notre look, c’est un truc parfait pour les frileuses (moi).

Habiller ta tête

hat

Que ce soit une casquette portée back side, un chapeau en velours ou tout simplement tes cheveux ramassés en queue de cheval, en half-bun, ou tirés derrières tes oreilles (vraiment in), il s’agit de moyens simples de bonifier ton look. Ta coiffe devient accessoire des vêtements les plus banals et masculins tels les grands pulls et les chemises.

Prioriser le port de pantalons

boyfriend

Faire une croix sur les leggings et préférer mettre un pantalon en denim, même sous un long chandail ou un grand tricot, c’est gagnant. Point.
Je te l’accorde, il n’y a là-dedans de secret pour personne, mais ce sont des choses qui me plaisent et que je partage avec toi afin de démystifier l’univers du «mou». Enjoy!

Photos: We Heart it

Ta meilleure amie d’enfance fait aujourd’hui un retour dans ta vie en se proclamant «so much better at Instagram than you.» Celle qui fait déjà sensation aux États-Unis en étant suivie par plus d’un million de personnes à ce jour aurait grand intérêt à se faire connaitre chez nous. Elle s’appelle Socality Barbie, et je l’ai découvert tout récemment.

Brunette, elle boit du café artisanal, visite les quatre coins du monde, écoute de la musique Folk, porte des pantalons en denim, aime les promenades sur la plage, en montagnes, les selfies, les cactus, les bains moussants; tu vois le genre?

Ce phénomène a été créé par un photographe encore sous l’anonymat dans le but de dénoncer et de se moquer de nos comportements à tous et à toutes sur les réseaux sociaux. Loin de vouloir dénigrer qui que ce soit, Socality Barbie permet simplement une certaine prise de conscience. La réalité est effectivement évidente à travers les propos ironiques que cette Barbie met de l’avant : nous cherchons tous à nous démarquer, mais de la même manière!

@SOCABILITYBARBIE2

Crois-moi, tu as plus de Socality Barbie en toi que tu le penses (même pas la peine de nier, fille). La photo de ton café au lait, de tes nouvelles bottes en suède ou de tes Converses, de ton #ootd ou encore un cliché du paysage prit lors de ta randonnée en forêt de la semaine dernière rehaussé d’un proverbe déniché sur internet : voilà ce que nous propose en grande partie le monde d’Instagram, à raison de milliers de clichés par jour.

Ouf! L’authenticité se perd et c’est justement ce que cette Barbie 2.0 met de l’avant.

Je t’invite donc à faire comme moi et à apprécier le travail artistique remarquable que réalise l’administrateur du compte (@SOCIALITYBARBIE sur Instagram) et de rire un bon coup tout en profitant de la réflexion qu’on te permet d’avoir à travers le quotidien too much de cette Barbie hipster. Assume ton côté Socality Barbie, mais tout en jouant le jeu, trouve le moyen d’être réellement authentique, originale et de ne pas te fondre dans la masse.

Photos : https://instagram.com/socalitybarbie/