Je ne sais pas si vous êtes comme moi et que vous aimez écrire, mais parfois il m’arrive d’avoir des élans d’inspiration, et les mots prennent le contrôle de mon esprit. Là, c’est la panique : il faut que j’écrive, sinon je perds mon idée et je m’en veux.

Le pire, c’est quand ça m’arrive le soir. Je suis couchée, j’essaie de dormir et soudainement un événement surgit dans mon esprit. Cet événement fait en sorte qu’une dizaine de liens se créent et ça me donne envie d’écrire. Mais je suis trop lâche pour m’étirer, prendre mon téléphone et me faire aveugler par la lumière de celui-ci pour écrire ce qui me passe par la tête. Si je ne le fais pas, c’est pire, je suis incapable de dormir. Alors j’écris, j’écris, et finalement, après 15-20 minutes, je regarde ce que j’ai fait et je me demande comment je me suis rendue à ça.

Écrire, ça libère ton esprit de tout ce qu’il y a dedans, tout ce qui te passe par la tête. Tu te laisses aller, après tu te relis, tu modifies ce que tu n’aimes pas, ou tu fais juste supprimer la note. C’est pratique quand t’es fâchée et que t’as envie de dire tout ce qui te passe par la tête, mais que tu n’as pas la force d’assumer la chicane qui va suivre ensuite.

Parfois, quand t’en as trop en dedans, tu peux te laisser aller avec des mots, au lieu de tes poings. Quand mes parents se sont séparés, j’ai écrit des tonnes de textes. Genre des tonnes. Ça évite le trop-plein d’émotions et les crises de nerfs et de larmes. Ça évite de le vivre seul, sans nécessairement avoir à en parler à quelqu’un d’autre.

Je vous encourage à écrire sur ce qui vous passionne, sur tout ce que vous voulez! Gardez ces écritures, reliques de vos pensées, de qui vous étiez avant. Parfois ça fait peur, parfois ça vous ouvre les yeux.

«Plus jeune, [la vie] nous fait miroiter une vie d’rêve, des parents ensemble, des couples heureux, plein d’amis. Plus tu grandis, plus ta naïveté diminue, plus tes illusions s’diluent. Tu comprends ensuite dans quoi tu t’es embarqué, y’est trop tard, l’engrenage est déjà en marche. »
– Mon moi de 2013

Photo: We Heart It

Depuis quelques semaines, une toute nouvelle série intitulée Code F. est en ondes sur VRAK 2 (le VRAK.tv des 13 ans et plus). Code F., c’est cinq filles qui t’expliquent les comportements féminins sous plusieurs thèmes. Maripier Morin, Virginie Fortin, Mariana Mazza, Marina Bastarache et Catherine Ethier ne se censureront pas lorsqu’elles aborderont des sujets tels que leur dégoût pour les toilettes publiques, l’exercice physique, les sacoches ou encore le sexe.

À ces cinq filles viendront aussi se greffer quelques collaborateurs masculins et féminins qui donneront, eux aussi, leur opinion, comme Mehdi Bousaidan, Katherine Levac et Valérie Roberts pour ne citer que ceux-là.

Elles utilisent beaucoup d’autodérision et d’humour pour s’exprimer ce qui rend l’émission captivante car on a toujours envie d’en savoir plus! Vous vous retrouvez dans leurs aveux et dans leurs comportements et vous direz probablement : «QUOI ? Je pensais que j’étais la seule à faire ça!»

Ayant chacune leur propre personnalité, vous apprendrez à connaître et à aimer celles qui démystifient les règles non-écrites entre filles que nous devons savoir pour éviter tout conflit.

Du lundi au jeudi à 20h sur les ondes de VRAK 2.

Photo: VRAK.tv

Bien qu’elle revienne à chaque année, demain est une journée très spéciale : la Fête des mères! C’est donc la journée où tu dois gâter ta mère (tu sais, la femme qui t’a donné la vie!) plus qu’à l’habitude et la remercier pour son travail à temps plein non-rémunéré. Même si tu ne t’entends pas toujours avec elle, elle a droit à une petite journée de répit proposé par nul autre que toi.

Cette journée-là, range ta chambre, fait à manger, offre-lui quelque chose qu’elle aime, fait n’importe quoi qui puisse lui faire plaisir. Je sais que, parfois, ça peut être compliqué de bien s’entendre avec sa mère, que les disputes explosent pour tout et pour rien, que vous vous criez dessus, bref, tu connais la recette! Ma mère et moi, ça nous arrive aussi et c’est normal. Malgré tout, cette femme est celle grâce à qui tu es en vie. Elle mérite le respect et, surtout, d’être récompensée pour tout ce qu’elle fait pour toi.

Une maman, on en a juste une : il faut en prendre soin! C’est un peu comme si, pour une journée du moins, elle devenait ton enfant. Ma mère, c’est mon enfant à tous les jours. Je la conseille et je la mets en garde contre telle ou telle chose. Je la console et je lui dis que je l’aime au moins dix fois par jour. Mais, malgré tout ça, parfois, il m’arrive de ne pas reconnaître tout le travail qu’elle fait à la maison. Pourtant, je devrais! C’est mon devoir d’enfant de l’aider et de lui dire merci. Et le tien aussi!

Donc aujourd’hui, c’est son jour de repos. Tu peux être original et lui offrir quelque chose que tu as fait de tes mains ou quelque chose qu’elle aime comme un chandail, du thé/café si elle en boit, un petit bouquet de ses fleurs préférées… Par contre, si tu as envie de lui offrir quelque chose de plus gros, par exemple, une journée au spa, une pose d’ongles ou des soins de la peau (pour les mamans du genre «coquettes»), mais que ton budget te le permet mois, je te conseil de cotiser avec son/sa conjoint(e), tes frères et soeurs ou un autre membre de la famille. Tu peux toujours trouver une petite activité dans ta région que vous pouvez faire tous ensemble! À notre âge, il est rare qu’on prenne le temps de passer du temps en famille, mais généralement, il n’y a rien qui fasse davantage plaisir à une mère.

Voici un article du Huffington Post avec quelques idées de cadeau à créer soi-même pour faire plaisir à ta mère, ainsi qu’un petit vidéo, très vrai, sur tout ce qu’une maman accomplie chaque jour. Raison de plus pour la remercier de son extraordinaire travail!

Photo : Tumblr

Se ronger les ongles est un trouble obsessionnel compulsif (TOC). Il y a plusieurs causes, dont les facteurs génétiques. Dans près de 50% des cas, un autre membre de la famille souffre aussi de ce trouble (par exemple, ma mère a aussi ce TOC). La plupart du temps, les gens commencent des TOC à cause de l’anxiété. Alors, le fait de se ronger les ongles réduit leur anxiété et cela les amène à recommencer ce geste pour se calmer.

Voici donc quelques trucs pour aider ceux et celles en prise avec cette vilaine manie! J’ai moi-même réussi avec bien du temps et de la patience…

 Faire du sport 

Faire du sport réduit et canalise l’agressivité et les angoisses, deux facteurs qui amènent souvent l’individu à se ronger les ongles.

Les produits 

Appliquer sur les ongles un vernis ou toute autre substance, comme une huile essentielle qui provoque du dégoût lorsqu’on se les ronge, peut éviter de recommencer.

Mâcher de la gomme 

Quand l’envie de vous ronger les ongles vous prend, mâchez une gomme pour la faire passer et vous changez les idées.

Mettre un pansement 

Cela est très peu esthétique, mais si vous vous rongez qu’un ou deux ongles cela peut être utile pour vous rappeler de ne pas le faire. Attention à ne pas commencer sur un autre!

Porter des faux ongles 

Les faux ongles peuvent permettent d’éviter de se les ronger et laisse une chance à l’ongle qui peut (enfin!) pousser. Personnellement, je rongeais mes faux ongles aussi… #honteàmoi

Consulter un psy 

Cette technique peut paraître extrême, mais, parfois, le simple fait de parler de ce qui nous tracasse ou encore d’essayer de trouver la cause de notre angoisse peut aider à arrêter de se ronger les ongles.

J’espère que ces trucs pourrons t’aider à arrêter! Si tu es inquiète ou si tu aimerais seulement t’informer sur les TOC ou autres obsessions, tu peux aller consulter ce site.

Autre source : ICI

Photo : Tumblr.com

Je ne dois pas être la seule : quand je m’ennuie un peu, que j’écoute la télévision ou juste après souper, je grignote et, souvent, ce ne sont pas de bons aliments. J’ai alors décidé de vous concocter un petit guide pour vous aider à contrôler vos vilaines envies!

1. Manger suffisamment aux repas

Ce conseil peut paraître banal, mais je suis sûre que quelques-unes d’entre nous ne mangent pas assez aux repas et ensuite se ruent vers le garde-manger! Il faut prioriser les aliments qui remplissent l’estomac, comme les céréales complètes, les protéines et les légumes qui sont riches en eau et en fibres.

2. Se concentrer sur ce que vous mangez

Effectivement, pour avoir la sensation d’avoir assez manger, il faut que le cerveau reçoive le message. Si tu manges en même temps que de faire tes devoirs ou encore de naviguer sur le net, le message est brouillé. Il faut prendre le temps de s’assoir à la table et de se concentrer sur son repas.

3. Prendre le temps de bien mâcher

Ce conseil est en lien avec le précédent, pour aider le cerveau à recevoir le message que tu es rassasiée. En mâchant plus longtemps, tu facilites la digestion et tu te laisses le temps de ressentir que tu es repue. On évite donc de se nourrir uniquement de soupes, de yaourts et d’aliments qui ne se mastiquent pas!

4. S’accorder une vraie «pause-goûter»

Si l’envie de grignoter te tenaille dans l’après-midi, rien ne t’empêche de le faire, mais il faut manger de manière équilibrée : oublie les produits trop gras et sucrés et privilégie des aliments sains qui peuvent remplir le vide, comme un fruit, par exemple.

5. Boire beaucoup d’eau entre les repas

Truc très efficace pour remplir notre ventre qui hurle aux aliments malsains. Tu peux aussi boire du thé ou des tisanes si tu préfères. À éviter : les boissons gazeuses ou encore les jus de fruits sucrés.

6. Éliminer les tentations

Évite de remplir ton garde-manger de biscuits et de chocolat (pour les sucrés) ou encore de fromages ou de saucissons (pour les salés). Par contre, tu peux te faire une belle coupe de fruits pour mettre sur ta table!

7. S’aérer la tête

On grignote souvent parce que l’on s’ennuie ou parce que l’on est stressée. En allant quelques minutes au grand air et en faisant des pauses, on diminue les envies de grignoter.

J’espère que ce petit guide te sera utile à toi aussi. Bon courage contre la fringale!

Pour plus d’informations, visitez ce site internet!

Photo : WeHeartIt

Plus jeune, un de mes amis m’a fait connaître les classiques de Mononc’ Serge comme «Le joual», «L’âge de bière» ou encore «Woodstock en Beauce». Quand j’ai vu qu’il était en spectacle à Jonquière, je me suis dit : mais pourquoi pas?

Je n’avais jamais été à un spectacle de Mononc’ Serge et je ne regrette pas mon choix parce qu’il est une bête de scène, tout comme ses sportifs qui l’accompagnaient à la guitare et à la batterie.

J’adore l’énergie qu’il a sur scène et comment il interagit avec nous, par exemple lors de sa « pêche aux morons » qui consiste à mettre une bière au-dessus du public et celui qui la veut le plus monte sur scène et la bois d’une traite, ou encore quand il a invité un membre des spectateurs à monter le rejoindre pour faire de la corde à sauter pendant une chanson complète (un échec total, soit dit en passant).

En plein milieu du spectacle, il est même descendu de la scène pour prendre le téléphone cellulaire d’un gars et a filmé la foule et lui-même tandis qu’il était en train de chanter!

C’est même lui qui nous «exploitait», comme il aime le dire, en nous vendant ses disques ou encore des t-shirts au début et à la fin de son spectacle. Il est proche de son public… Et j’adore ça.

Je lève mon chapeau à sa performance, car il a réussi à tenir le coup tout le spectacle malgré le fait qu’il bouge partout sur scène et qu’il chante en même temps.

Envie de vivre une expérience musicale particulière, voir même heavy? Accompagnez-moi dès qu’il revient dans la région, parce que, oui, j’y serai encore!

Photo : Page Facebook

En navigant sur Facebook, j’ai remarqué un article qui a attiré mon attention: «Comment « t’es belle » est devenu dépassé» (ici). En parcourant le site, j’ai pu remarquer qu’il me rappelait LaCerise.ca et je me suis dit : mais pourquoi ne pas encourager une fille qui, elle aussi, a un rêve? J’ai donc contacté la fondatrice du site en question via la page Facebook Le Melting-Pot.

Le Melting-Pot est en ligne depuis le 12 Janvier 2015. La page a été créée et est administrée par Clarisse Bérubé, 21 ans, qui est une étudiante de deuxième année en communications publiques à l’Université Laval.

La page vise principalement les femmes de 16 à 30 ans, mais Le Melting-Pot peut intéresser aussi les hommes: «On aborde plusieurs thèmes « mixtes » comme les sorties, les voyages et les textes d’opinion. Bien sûr, tous nos lecteurs sont les bienvenus!» indique la fondatrice.

Clarisse m’explique ensuite qu’elle a toujours voulu participer à la production d’un magazine, mais qu’elle s’est rendu compte que le web permettait une plus grande marge de manœuvre et beaucoup plus de liberté: «J’aurais pu collaborer à des blogues déjà existants, mais je trouvais mon inspiration limitée par différentes contraintes. Tandis que Le Melting-Pot, c’est un blogue qui permet à ses rédacteurs de s’exprimer librement. Ça donne des contenus variés et parfois surprenants!»

Pour écrire ses articles, elle s’inspire du quotidien et des gens de son âge. Par exemple, dès que son entourage s’interroge sur un sujet ou recherche des conseils, elle se dit que ça vaut la peine de creuser et d’ensuite rédiger un article sur la question.

Clarisse collabore avec sept autres filles. Mais pourquoi elles? «Je les ai choisies pour leur plume et pour leur intérêt envers le blogue. Je suis très choyée, car elles sont toutes très motivées!»

Je me suis ensuite prise pour Guy A. Lepage et je lui ai posé la question qui tue : Où vois-tu ton site web dans cinq ans?

Clarisse est très positive quant à l’avenir de son site: «Il sera certainement amélioré, autant par rapport au visuel qu’au contenu. Notre équipe sera plus grande. On compte avoir des correspondants étrangers ainsi que des collaborateurs partout à travers le Québec, voire à travers le Canada. Aussi, on souhaite faire plus de collaborations et de partenariats avec des entreprises. Nous voulons offrir plus de concours pour nos fans. Ce serait aussi super d’avoir notre propre bureau et d’avoir de la publicité afin de faire des revenus. Finalement, on aimerait être aussi lu et reconnu que le blogue Le Cahier!»

Si vous avez envie de découvrir son site, voici le lien. On retrouve aussi sur le site des articles de son ancien blogue personnel (ce qui explique la présence d’articles datés d’avant le 12 janvier).

Photo: Facebook

Tu connais les MythBusters? (L’équipe des Stupéfiants en français?) Ils démystifient des mythes. Eh bien, le Pharmachien c’est pareil: il démystifie les informations supposément scientifiques que l’on trouve sur Internet.

Tout le monde fait ça: on va sur Google et on tape le sujet sur lequel on veut s’informer. Pourtant, ce ne sont pas tous les sites qui sont fiables et qui nous donnent de VRAIES informations. J’ai découvert un site, ça s’appelle Le Pharmachien. Moi aussi, au début, je me demandais ce qu’il mangeait en hiver celui-là. Je t’explique.

Le «Pharmachien» se nomme Olivier Bernard. Il pratique la profession de pharmacien à temps partiel depuis 2004. Il a une passion pour les communications orales et écrites et est fasciné par les mythes scientifiques et médicaux.

Son site a pour but «d’encourager les gens à développer leur sens critique et à faire de meilleurs choix en matière de santé». C’est lui-même qui fait tout ce qui se retrouve sur son site.

Olivier Bernard exploite des sujets tel que l’activité physique, les médicaments, la nutrition, la pseudoscience, la santé et les maladies, ainsi que  notre (ô combien apprécié) système de santé. Il a aussi une section «Divers» et une autre où il y a ses bandes dessinées préférées.

Le Pharmachien rend les informations et les mots scientifiques qui sont longs comme un bras plus courts et plus facile à la compréhension pour des gens comme nous, qui ne travaillons pas dans le métier. Ses articles sont faits de bandes dessinées qui sont, ma foi, assez rigolotes. Avez-vous déjà vu un ovaire avec des yeux et qui parle? Non? Et bien ça existe sur ce site! Loin d’être enfantines, ces images aident à comprendre ce qui est expliqué.

Le site d’Olivier Bernard contient aussi une boutique (semi-)éducative où on peut retrouver des posters de ses bandes dessinées, un chandail «Le monde du pharmachien», un aimant pour frigo, son livre (oui oui !) et des billets pour sa conférence à Montréal le 21 janvier prochain.

Je t’ai donné envie d’aller visiter Le Pharmachien? N’attends pas plus longtemps, le voici!

Photo: Page Facebook du Pharmachien

Je vois plein de listes qui font le tour du Web ces temps-ci à propos des résolutions. Cette année, j’ai fait le choix de ne pas en faire. Je n’en fais plus parce que je n’ai pas assez de motivation donc, par conséquent, je ne les tiens pas. J’ai plutôt fait le choix de m’améliorer en tant que personne. Parce qu’effectivement, personne n’est parfait, et je crois que le fait de s’en rendre compte est déjà un bon pas en avant.

Il y a quelques points que nous devrions améliorer en tant qu’individu. Peut-être que tu peux déjà en cocher plusieurs ou même en ajouter. C’est à toi de faire comme bon te semble!

Voici donc la liste des améliorations à apporter sur notre personne en 2015 :

  • Nous éduquer sur les partis politiques qui se font compétition. J’approche dangereusement de mes 18 ans et je trouve important de savoir ce que les partis proposent pour inciter à voter pour eux. Si l’on vote pour n’importe qui, on se retrouver avec n’importe qui!
  • Ouvrir nos esprits sur les autres cultures/religions/orientations sexuelles;
  • Prendre le temps de réfléchir à nos paroles et nos gestes avant d’agir;
  • Nous excuser quand nous avons tors (ce qui est très difficile, surtout pour moi);
  • Moins porter de jugements sur les gens et les situations qui nous entourent;
  • Apprendre à s’aimer soi-même avant d’aimer les autres;
  • Prendre des risques. (Parfois, agir sur un coup de tête peut changer le cours de nos vies);
  • Pardonner aux gens qui nous ont fait du mal. C’est très difficile de pardonner à ceux qui nous ont blessés. L’année 2014 a été une dure année sur le plan émotionnel, pour moi comme pour beaucoup d’autres gens. Tout le monde peut pardonner, mais il faut passer par-dessus tout, même notre orgueil!

En espérant que 2015 soit encore meilleure que 2014!

Photo: Pixabay