T’as probablement lu les livres d’Alexandra Larochelle quand t’étais jeune. Dis-moi pas le contraire, ses six tomes d’«Au-delà de l’univers» te rappellent probablement quelque chose. Après une dizaine années d’absence, elle nous revient avec son nouveau livre : «Des papillons pis de la gravité».

Je sais, moi aussi j’ai trouvé le nom bizarre sur le coup. Mais inquiète-toi pas, tu vas aimer ce livre-là.

En fait, c’est l’histoire d’une fille, Frédégonde Hautcoeur, qui te raconte son histoire d’amour «à l’eau de cactus». Assise autour d’un bon verre de vino, elle te fera le récit de sa vie.

Tu feras donc le saut dans la vie amoureuse d’une adolescente normale qui se cherche et qui n’est pas sûre du chemin que prendra son destin.

Une mère décédée, un père qui retrouve l’amour après de longues années, peine d’amour et amitié sont les quelques mots qui décrivent sa vie.

Écrit en français québécois, tu peux facilement imaginer la voix de ton amie Frédégonde : «Je te jure, y m’a déclenché une ovulation» est une des nombreuses phrases que tu liras dans ce livre qui est, ma foi, rempli d’expressions que tu n’auras jamais entendues.

Un petit roman de 180 pages facile à lire, 180 pages de pur plaisir. Alexandra Larochelle a clairement touché dans le mille pour son comeback littéraire.

Photo : Archambault.ca

Il arrive parfois que tout ne se passe pas comme on le voudrait. Il y a des années plus difficiles que d’autres et qui finissent aussi mal qu’elles ont commencé.

Peut-être que cette année tu as rencontré certaines difficultés familiales, amicales ou personnelles. Des disputes ou des séparations.

Peut-être que cette année tu passeras un Noël déchiré. Pas juste de l’intérieur, parce que tu es triste, mais aussi de l’extérieur. Peut-être que tu ne passeras pas cette fête du partage avec toute ta famille.

C’est compliqué d’être heureux lorsque tu n’as qu’une envie : pleurer dans ton lit. Ça va aller. Tout se règle un jour. Je sais que fêter Noël à essayer de satisfaire maman, papa et le copain, essayer de passer du temps avec tout le monde tout en espérant qu’il soit de qualité, c’est difficile, mais sois confiante.

Profite du temps avec ta famille, même si tu es déchiré(e), parce qu’eux seuls peuvent te recoller. Laisse leur mettre un petit band-aid sur tes blessures encore à vif.

Essaie de voir tes ami(e)s, faites des biscuits, riez, amusez-vous. Change tes idées. Fais-toi une liste de tes petits bonheurs et accroche-la à un endroit où tu peux toujours la voir. Tout ne peut pas toujours être noir dans la vie : laisse les couleurs des lumières de Noël devenir celle de ton univers le temps d’une journée au moins.

Photo : WeHeartIt

Tu dois avoir ça toi aussi… un compte Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter? Tu vis surement toi aussi le même phénomène: la maladie de la photographie.

Tu ne comprends pas ? Je vais t’expliquer. Ce n’est pas être photographe.

N’as-tu pas remarqué à quel point l’on est superficiel parfois? Non? Voici la définition: «Qui intéresse que la superficie, qui est uniquement en surface; ce qui s’arrête à l’extérieur, ce qui effleure et n’approfondit pas.» Ne trouves-tu pas maintenant que l’on est superficiels? On s’arrête seulement à l’image.

On publie une nouvelle photo sur Facebook, Instagram ou tous les autres. On est toujours à regarder qui a liké et combien il y a de gens qui nous apprécient….. Pour ce qu’on démontre. Ne me fait pas ce visage de fille qui ne comprend pas! Tu le sais que j’ai raison.

Les réseaux sociaux ne sont pas la vraie vie. Pourquoi on ne se prend pas en photo lorsque l’on pleure ou quand l’on est cernée jusqu’aux genoux parce que l’on n’a pas dormi?

Bien sûr que non qu’on ne le fera pas! On ne veut montrer que du beau, que ce qui est parfait en prenant des centaines de photos de nous ou en montrant l’événement auquel on participe.

Trop occupé à prendre de belles photos pour montrer aux gens comment l’on est chanceux d’avoir pu assister à ce beau coucher de soleil là, à Cuba, que l’on a vu seulement derrière l’écran de notre cellulaire.

On n’est pas toujours beau ni parfait, et parfois on a des crises de larmes, des crises de nerfs, des émotions. Ça, c’est la vraie vie.

Je sais, je critique les gens qui font ça, mais je suis aussi concernée. Je réalise que, finalement, moi aussi, je suis superficielle.

Photo: Weheartit

Le château ne fait pas l’homme, non plus sa couronne. Les feux d’artifice ne sont pas la beauté d’un ciel réel.

 Si à chaque festin qui te sera servi, tu ne gouteras que la première bouchée, que feras-tu de cette si spacieuse salle à manger, de cette coutellerie dorée, de ce caviar et de ces truffes, si le plaisir gastronomique ne dure plus que le temps d’une seule cuillère? Que partageras-tu avec tes servants, les choux de Bruxelles ou la crème brûlée?

Si à chaque phrase que tu prononces, les mots de quelqu’un d’autre sont comptés, pèseras-tu les tiens? Qu’as-tu de plus à dire que le boulanger du village, que la postière, que le cordonnier, si toi, tu restes dans le confort de ton château toute la journée? Où trouves-tu les mots si ce n’est pas dans les histoires des autres que tu n’écoutes guère? Et comment arrives-tu à les trouver alors que certains continuent à chercher quoi dire devant ces évènements qui les bouleversent?

Si à chaque crépuscule, par malheur, par malchance, des milliers de paysans se retrouvent sans armure pour braver l’obscurité, le froid, la honte peut-être aussi, feras-tu d’eux tes chevaliers ou les laisseras-tu dépérir par manque de noblesse? Et si l’un d’eux détenait les pépins du tout dernier pommier, lui donnerais-tu un lopin de terre pour qu’il puisse les planter et lui appartenir à jamais ou lui déroberais-tu sa rareté pour en faire ta gloire?

 Si chaque fois que tes souliers sont fraîchement cirés, ta chemise bien repassée, une princesse crie à l’aide, mandateras-tu l’un de tes hommes pour ne pas avoir à te salir les pieds, à te froisser l’égo? Et si je te disais qu’au même moment, des milliers d’autres sont également en danger, sauveras-tu seulement les plus belles?

Si ta couronne, celle qui, sous un jour glorieux, brille pour toi, pour ta dignité, pour ton amour-propre; Celle que les gens contemplent, qu’ils veulent en silence, devant laquelle, justement, ils se taisent; Si elle était clouée à ta tête, qui supplieras-tu pour que tu puisses l’enlever quand les regards du peuple s’éteindront la nuit venue? Que feras-tu lorsque ses reflets éclipseront ceux de ton visage chaque fois que tu te regarderas dans la glace? Qui seras-tu alors?

Photo : Morguefile.com

Une meilleure amie, c’est la personne à qui tu te confies, celle qui te connaît mieux que quiconque. Celle qui fait partie de ta vie depuis très longtemps, ou pas, et qui t’a vue dans tous tes états, même les pires.

On voit souvent des articles sur des blogues qui disent comment et pourquoi on est heureux de ne plus être ami avec ces personnes qui ont partagé des années de notre vie.

Mais il n’y a pas assez de textes qui disent pourquoi notre meilleure amie c’est la meilleure. Il n’y a que des listes « 10 raisons pourquoi elle est ta meilleure amie ». Je trouve que ce n’est pas assez.

Ne te suffit pas d’écrire son nom sur une liste qui, parfois, ne vous représente même pas complètement. Prends le temps de l’identifier sur des images quétaines qui ont une phrase cute sur l’amitié. Écris-lui des messages de trois pages pour lui dire combien tu l’aimes et pourquoi elle est nécessaire dans ta vie. Appelle-la juste pour lui parler.

On ne fait plus assez d’effort pour entretenir nos relations. Pourtant, l’amitié, ça se cultive. Ça ne se trouve pas à tous les coins de rue, une meilleure amie. C’est spécial, c’est précieux.

Une meilleure amie ce n’est pas juste elle qui va te tenir les cheveux pendant que tu vomis. Tout le monde est capable de faire ça. Une meilleure amie c’est celle que tu vas appeler n’importe quand en pleurant et qui va tout laisser tomber pour te réconforter. C’est celle que tu retrouves après des mois et que rien n’a changé entre vous. Elle est celle pour qui tu ferais n’importe quoi.

Pour moi, ma meilleure amie est la sœur que je n’ai jamais eue. Je suis contente de l’avoir rencontrée, car ma vie aurait été différente sans elle à mes côtés. Elle est mon âme sœur et je l’aime plus que n’importe qui d’autre.

Photo : We Heart It

Je sais. Je te vois déjà arriver en me disant : ben voyons, c’est normal que t’en parles, ton nom est dessus! M’ouais, mais ce n’est pas juste pour ça que je l’ai acheté. En lisant la quatrième de couverture, des frissons m’ont parcouru le corps, l’envie de le lire m’a pris.

Amelia est une adolescente de 15 ans qui vit à New York avec sa mère, Kate, qui est une avocate rarement à la maison. Elles sont très proches et n’ont pas de secrets l’une pour l’autre. C’est ce que Kate croit, jusqu’à un matin d’octobre où elle reçoit un appel de l’école. Lorsqu’elle arrive, elle fait face à une montagne d’ambulances et de voitures de police. Amelia a sauté du toit de l’établissement. Elle ne comprend pas pourquoi sa fille a décidé de mettre fin à ses jours. Tandis qu’elle essaie de passer à autre chose, elle reçoit un SMS anonyme qui remettra tout en question : « Amelia n’a pas sauté. » Kate commence alors à fouiller dans la vie privée de sa fille et découvre qu’elle ne connaissait pas si bien Amelia qu’elle le pensait. À travers ses messages textes, ses courriels et les réseaux sociaux, elle va essayer de comprendre ce qui l’a poussée à monter sur le toit. Ce qu’elle découvrira est bien pire que ce qu’elle avait imaginé.

Alors? Ça ne donne pas envie de l’acheter sur le champ? Enroule-toi dans les couvertures de ton lit, et commence ta lecture.

Je trouve qu’Amelia est un succès. C’est un livre qui tient en haleine jusqu’à la fin, un livre qui démontre l’univers cruel que traversent parfois quelques élèves pendant leur parcours scolaire. C’est un livre captivant, dans lequel tu essaies de découvrir ce qui est passé, chaque fois que tu tournes les pages, un livre qui te surprend, un livre qui mérite d’être lu.

Amelia est un livre de Kimberly McCreight, traduit en français de l’original Reconstructing Amelia paru en août aux États-Unis.

Crédit photo : Amélia C.

Je me rappelle quand j’étais au primaire et qu’on me parlait d’environnement. Ça avait le même effet que de me raconter l’histoire des amérindiens au Canada, pour la 20e fois. Pourtant, c’est fascinant la culture autochtone. L’environnement aussi. Et curieusement, les deux se rejoignent bien.

Seulement, la façon dont le sujet était traité nous saturait complètement, nous pauvres jeunes d’à peine une dizaine d’années avec les palettes plus grosses que la face pis les moustaches de jus de raisin permanentes. On avait juste hâte d’aller frapper dans nos ballons-poire dans le fond.

Du 17 Octobre jusqu’à aujourd’hui, c’était la semaine québécoise de réduction des déchets. Je t’en parle parce que 10 ans plus tard, ce n’est pas du tout la même attitude que j’adopte. J’ai même un petit kick sur la Terre. J’veux ce qu’il y a de mieux pour elle. Durant cette semaine-là, des défis ont été lancés notamment dans les écoles primaires, par certaines municipalités, ainsi que sur les réseaux sociaux, afin de pousser les gens à poser des gestes concrets pour la réduction des déchets. Des conférences et des activités de conscientisation ont été de la partie tout au long de la semaine. De plus, le E-party, qui a eu lieu au cercle à Québec le 20 octobre dernier, offrait l’entrée gratuite en échange d’un déchet électronique (vieux cellulaire, clé USB, appareil photo désuet, etc.), c’était une belle occasion de fêter en posant un geste digne !

Ça me donne envie de te parler d’environnement tout ça, sauf qu’on dirait que ça ne me tente pas de tenir un discours moraliste sur nos mauvaises habitudes et les dangers de Stephen Harper sur l’environnement (Oh, mais je le pense). Allons-y sous un angle innovateur et ingénieux. On a un potentiel de solutions énorme.

Le zéro déchet au quotidien

À go, on applaudit la famille Johnson, qui vie sans déchet depuis maintenant 5 ans. Pour eux, lasolution n’est pas le recyclage, mais de réviser son mode de vie jusqu’à la base. Cela commence par remplacer tout ce qui est jetable par des outils permanents. Adieu Ziplocs, boîtes de carton, essuie-tout, produits cosmétiques, et tous les autres emballages jetables. On choisit le rangement dans des bocaux et des contenants lavables. On achète en vrac à l’épicerie dans des sacs en tissus. On fabrique soi-même la plupart de ses produits. Bref, on diminue notablement sa consommation en général, pour le mieux, pour focaliser sur le nécessaire. Le minimalisme, quoi.

Le déchetarisme 

«La solution à la faim dans le monde se trouve dans les poubelles de New York » (William Warren Oakes). Non, non, ce n’est pas que les sans-abris qui fouillent dans les poubelles. Il y a toute une philosophie derrière cette action, exécutée par souci éthique et écologique plutôt qu’économique, comme cela nous laisserait croire. En effet, le déchétarisme résulte souvent d’un choix politique. En fouillant dans les poubelles de magasins à grande surface, d’épiceries et de restaurants, les glaneurs, comme on les appelle, suggèrent l’absurdité de la société de consommation en refusant autant de gaspillage. Cette pratique n’est pas illégale en soi, même que certains propriétaires le favorisent. Dans d’autres cas, malheureusement, on étalera des produits toxiques dans les bennes pour empoisonner les rôdeurs. Le déchétarisme n’est donc pas sans danger, on doit rester à l’affût et garder son sens critique. Outre le fait que les commerçants jettent trop souvent des produits encore bons à consommer, la raison pour laquelle d’autres produits se retrouvent à la poubelle est justifiée. Une bonne connaissance des produits alimentaires est nécessaire pour en faire le tri.

environnegreenpeaceusa.tumblr.com

Les légumes moches

On jette 520 millions de tonnes de légumes chaque année pour une raison ridicule : ils n’ont pas la cote esthétique. Selon l’Organisation des nations unies, un tiers de la production alimentaire produite dans le monde est perdue ou gaspillée . C’est carrément frustrant. Or, après le succès qu’ils ont eu sur les étalages en France, les légumes moches commencent leur apparition dans les supermarchés canadiens. Chez Maxi & Cie, on prône le goût du produit et non son apparence. Pour encourager leur achat, un acheteur de légume moche se verra bénéficier d’une réduction de 30% sur son prix. C’est une solution honorable pour éviter que tous ces bons légumes finissent à la poubelle (ou dans le meilleur des cas, dans les assiettes des fouilleurs de poubelles). Moi, j’ai absolument rien contre les poivrons un peu tout croches pis les patates aux points de rousseurs. Je les trouve attachants ! J’ai give up sur le fait de trouver la tomate parfaite dans le bac, surtout quand je sais qu’elle va finir broyée dans mon chili.

legumeesle figaro.fr

Finalement, sur une note un peu plus artistique, je te dévoile une œuvre du brésilien Jorge Furtado qui traite brillamment du fléau du consumérisme. L’île aux fleurs, voilà un court-métrage qui m’a profondément marqué. Tu vas aimer ça !

Crédit photo: enboutdetable.blogspot.ca

La plupart des filles que je connais n’écoutent pas tellement les youtubers, qu’ils soient français ou anglais. Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire découvrir une de mes chaînes préférées, celle de CutiePieMarzia.

Marzia Bisognin, qui est une jeune Italienne de 23 ans, est en couple avec l’homme le plus populaire de YouTube : Felix Kjellberg, alias PewDiePie. Elle appelle affectueusement ses fans : « Marzipans » et sa chaîne atteignent presque les 6 millions d’abonnés.

Les vidéos de Marzia tournent entre autres autour des DIY (do it yourself), de la mode, des tutoriels de maquillage, de trucs beauté ou encore des vêtements.

Elle y ajoute aussi parfois des jeux ou des vidéos drôles, qu’elle fait avec Felix ou son amie Emma Pickles. Quand elle part en voyage avec Felix, elle vlog pendant tout le temps qu’elle est partie. C’est hyper intéressant parce que ça permet de la découvrir sous un autre angle, dans sa vie personnelle.

Chaque mois, elle fait le top 5 de ses articles préférés et une vidéo plus personnelle qu’elle appelle : Marzia’s time, dans laquelle elle fait un petit Q & A (questions & answers) et quelques activités, tel que goûter à des bonbons japonais ou encore un petit DIY.

Dans le cadre de l’Halloween, Marzia fera une série de vidéos intitulée : Halloweek, car elle est une grande fan d’horreur. Si tu veux voir celle de cette année, je te propose de t’abonner à cette femme qui te fera sourire à chaque écoute.

Tu peux aussi la suivre sur Instagram : Itsmarziapie

Sa chaîne YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCe9oofjVfJzapRyVlt57x8Q

Crédit : @itsmarziapie/Instagram

Peut-être as-tu entendu parler de la saga After? Cette fan fiction inspirée des One Direction écrite par Anna Todd, alias imaginator1D sur l’application Wattpad. Tu sais, cette saga  qui a eu plus d’un milliard de clics ?

Je sais que tu paniques déjà à l’idée de lire ces romans, juste parce que j’ai nommé les One Direction. Mais ne t’inquiète pas, ce n’est pas ce que tu penses. Ce n’est pas l’histoire cul-cul d’un band qui rencontre cinq filles et qui ont une relation avec elles. C’est plus que ça.

Pour résumer, Theresa «Tessa» Young, est une jeune fille de 18 ans qui vit une vie bien rangée. Elle sort avec Noah, son meilleur ami depuis des années, qui est le copain idéal. Tessa a le contrôle sur sa vie. Son avenir est tout tracé : elle va aller à l’université, se trouver un travail, se marier, avoir des enfants. Elle a tout planifié de A à Z.

Mais lorsqu’elle arrive à l’université et qu’elle rencontre ce garçon, Hardin Scott, le genre de bad boy sexy, tatoué et percé, elle perd tout contrôle. Ce personnage grossier la repousse sans arrêt, ce qui fait naître en elle une passion sans limite.

Le plus surprenant, c’est que cette passion semble réciproque. Initiation, jalousie, sexe, mensonges… Est-ce que leur relation est un amour absolu ou une histoire destructrice?

Tu ne le sauras que si tu lis cette saga, qui est une des plus addictives que je n’ai jamais lues. À la minute où je termine un tome, je veux l’autre immédiatement.

Je te conseille fortement de courir dans n’importe quel magasin grande surface t’acheter le tome 1, tu ne le regretteras pas!

Photos : Anna Todd via Instagram