Le 11 novembre dernier, c’était Dulcinée Langfelder et Cie qui s’est retrouvée sur la scène du théâtre de la Rubrique à Jonquière pour nous faire entrer dans un monde entre le conscient et le subconscient.

Très expérimentale comme façon de composer un spectacle, la dame s’est enregistrée la nuit à l’aide d’un dictaphone pendant qu’elle était somnambule, entre le conscient et l’inconscient.

Le résultat est surprenant, drôle et amusant. C’est complètement dépaysant d’entrer dans le subconscient de quelqu’un. Nos rêves à nous sont déjà assez incompréhensibles.  Alors quand vient le temps d’assister à ceux des autres, c’est assez spécial !

C’est avec beaucoup d’audace qu’elle nous ouvre à son monde. Entre ses rêves où elle fantasme sur l’ancien président américain Barack Obama jusqu’à ces rêves les plus absurdes.  On ne veut pas en manquer une seconde. Madame Langfeider exploite toute la scène à elle seule. Elle est secondée d’éléments médias projettés sur le mur. Elle est d’une énergie hors pair.

« Tout le monde rêve, même quand aucun souvenir n’en reste au réveil. Tous les artistes s’inspirent des rêves, même s’ils n’en sont pas toujours conscients — et ne sommes-nous pas tous artistes la nuit ? » Dulcinée Langfelder.

« Un spectacle à voir » Neomedia

Prochain spectacle pour Dulciné Langfelder ?

Elle sera de passage à Ottawa au Centre Nationnal des Arts du 13 au 31 décembre pour la pièce A Christmas Carol de Charles Dickens. Si vous êtes de passage, allez la voir !

 

 

 

 

Événement mode Panache : couverture d’événement avec LaCerise.Ca

 

En quelques lignes : Qu’est-ce que l’événement mode Panache?

 

-Un défilé créé par Marilyn Bédard et Robert Hakim, un projet qui trottait dans leur tête depuis 2012 et mis sur pied en 2014. Le but est de miser sur les talents d’ici, autant chez les mannequins que chez les créateurs et designers.

 

-Il s’agit d’une équipe de 18 mannequins bénévoles hommes et femmes passionnés par la mode, qui défilent sur la scène du Hangar de la zone portuaire de Chicoutimi.

 

-Une équipe de stylistes et coiffeurs reconnus du milieu qui viennent tout droit de Montréal.

 

L’équipe de LaCerise.Ca assistait au second défilé qui avait lieu ce samedi et a rencontré toute l’équipe qui se trouve derrière celui-ci.

Nos journalistes Éliane Pilote et Ann-Sophie Gagné ont pu rencontrer et s’entretenir avec les mannequins dans les loges à différents moments de l’événement. Ils ont d’ailleurs été très généreux dans leurs réponses et c’est ce que nous allons dévoiler très bientôt dans une capsule sur l’événement !

 

Étant le premier évènement de ce genre et le seul dans la région, Panache offre une visibilité aux créateurs d’ici en plus de contribuer au commerce du vêtement régional. L’évènement mode Panache est maintenant reconnu au Saguenay-Lac-Saint-Jean, c’est une fierté! Les billets étaient d’ailleurs déjà tous envolés dès mardi dernier, nous a confié l’organisatrice.

 

La beauté du défilé se retrouve à travers les gens passionnés qui s’impliquent dans le projet et qui laissent paraitre leur amour pour la mode avec l’énergie qu’ils y mettent. La directrice artistique, Marilyn Bédard, regardait d’ailleurs ses mannequins avec fierté tout en dansant au rythme de leurs pas pendant le défilé.
« C’est une fierté de défiler pour notre région, ce que j’aime c’est l’opportunité que l’on a de porter des vêtements vraiment ‘’High Fashion’’», nous lance une des mannequins de l’évènement Marie-Sophie Pagé, qui en est à sa troisième expérience.

 

Encore cette année, l’événement qui débutait vendredi soir a frappé fort! Le défilé débutait avec Cokluch mini avec des enfants qui défilaient suivi de RW&CO, Coquette en soie, JAX N JOE / ANNLO et La Fabrik / Humanity. Ce samedi c’était les collections Homies, Marc Aurel Fashion / Marie Saint Pierre / Michael Kors / BOUTIQUE MICHEL SIGNATURE, Nadya TOTO, Ève Gravel ainsi que MARKANTOINE qui défilaient.

 

L’équipe de LaCerise.Ca peut vous confirmer qu’elle a été charmée par l’évènement et par toutes les personnes impliquées.

BY 13 septembre 2017 Non classé

13sept

Le temps est enfin venu de dévoiler nos nouveaux journalistes, collaborateurs et nos nouveaux projets pour la saison 2017-2018!

Tout d’abord l’équipe de LaCerise.ca tient à remercier tout le monde qui ont posé leur candidature et qui nous ont envoyés un article.

Voilà une semaine qui s’est écoulée depuis les entrevues et l’équipe à délibérée. Nous vous annonçons donc sans plus tarder la liste de nos nouveaux membres:

Nos nouveaux journalistes:

Ann-Sophie Gagné:

Une fille authentique qui n’a pas peur de foncer! Articles et vidéos, c’est ce qui vous attend avec Ann-Sophie!

Claudia Fortin:

Passionnée de sport, vous découvrirez sa belle personnalité à travers ses textes!

Jessica Lepage :

Relever de nouveaux défis ne fait pas peur à Jessica!

Véronique Rompré :

Pour une première en écriture, Véronique saura vous charmer!

Émilie Véronneau :

Une jeune fille ambitieuse, déjà expérimenté en écriture!

Edward Sanger:

Un garçon bien original aux multiples talents!

Nos nouveaux collaborateurs:

JM côté et Carolanne Plouffe:

Un duo formidable à la fois drôle et attachant!

Marianne Guay:

Une mordue de sport, elle vous tiendra au courant des nouveautés du monde sportif

Nicholas Lamothe :

Une dose de masculinité, amoureux de sports et d’information on vous garantit des articles intéressants!

Gabrielle Morissette:

Curieuse et interessée vous aimerez lire ce qu’elle écrit!

Éliane Pilote :

Écriture et vidéos, ne manquez pas les conseils de notre charmante Éliane!

Élodie Leblanc: 

Rafraichissante dans son authenticité!

Des nouvelles cette année:

‘’Netflix and Chin’’

Le temps d’une capsule devenez les complices de Carolanne Plouffe et JM Côté. Sachez quoi regarder sur Netflix grâce à leurs vidéos « Netflix and Chin ! « . Ils vous donnent leurs suggestions, commentaires, appréciations et surtout, de bons fous rires ! Sortez vos bulles, ouvrez votre télé et trinquez avec eux ! Chin chin !

Les capsules mode et beauté

Nouveau concept cette année, Ann-Sophie Gagné et Éliane Pillote nous entretiennent tous les mois avec leurs capsules mode et beauté. Venez découvrir les nouvelles tendances avec nos deux collaboratrices! Attention, vous risquez d’un peu trop les aimer!

Nous tenons également à souligner l’implication de nos journalistes et collaborateurs qui poursuivent l’aventure avec nous!

Gabrielle Bartkowiak (collaboratrice)

Molly Béland (collaboratrice)

Monica Desbiens (collaboratrice)

Marc-William Gagné (collaborateur)

Alison Giguère (Coordinatrice au contenu)

Roxanne Jérome (Collaboratrice et membre du CA)

Valérie Lavoie (Directrice des médias)

Marie-Pier Lebrun (Directrice)

Juliette Lefebvre (collaboratrice et membre du CA)

Ugo Niquet-Girard (collaborateur)

Vanessa Primeau (Directrice de l’équipe rédactionnelle)

Chloe Poulin (collaboratrice)

Audrey Painchaud (Coordinatrice au contenu)

Ariane Tremblay (collaboratrice)

Anabelle St-Pierre (collaboratrice)

 

Arrivé à la fin de session, on ne sait parfois plus où donner de la tête. Entre deux gorgées de café et trois travaux d’équipe, on est souvent à la course. Avec tout ce brou-ha-ha de notre sprint d’avant l’été, il faut savoir dire stop et se recentrer. Voici quelques pistes pour vous aider à vous relaxer, vous réorganiser et finir du bon pied sans trop d’écorchures.

Premièrement, il faut dire stop.

Quand tout devient pêle-mêle et qu’on ne sait plus où donner de la tête tellement la montagne de devoirs semble insurmontable, il faut mettre un frein. On commence d’abord par s’asseoir, prendre deux bonnes respirations et puis se calmer un peu. D’abord on pense à une chose à la fois. Il est plus qu’inutile de feuilleter les pages de son agenda pour accumuler les dates d’examens et de remises de travaux, cela ne fait qu’augmenter le stress. On commence par regarder la journée ou la semaine qui est en cours. On se fait une liste de ce que nous avons à accomplir, puis on divise. Si, par exemple, vous avez une heure devant vous, ne faites qu’une partie de votre liste tout en étant raisonnable sur ce que vous pouvez faire pendant le temps qui vous est alloué.

Deuxièmement, prévoyez.

En regardant votre agenda, trouvez-vous des moments où vous pourrez avancer votre étude. (Des périodes d’études) De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu par le manque de temps. (Le plus difficile dans cette étape, c’est de suivre les périodes que l’on s’était préalablement fixées) Cependant, cela peut être véritablement bénéfique lorsqu’on le fait.

Troisièmement, encouragez-vous !

Quoi de mieux que de se motiver en faisant des devoirs en bonne compagnie ? Invitez vos amis à venir partager une session d’étude. Pour agrémenter celle-ci, pourquoi ne pas se rendre dans un endroit agréable, comme un café, ou aller déguster un bon dessert qui saura vous donner de l’énergie pour finir vos travaux? Vous pouvez encore vous motiver en vous accordant une petite récompense lorsque tous vos travaux sont terminés. Choisissez quelque chose qui vous fait du bien et accordez-vous un peu de repos bien mérité.

Bref, comme quoi la fin de session n’est pas obligée d’être stressante et oppressante. Il s’agit seulement d’un peu d’organisation et de se redonner un peu de motivation. L’été est à nos portes et vous aurez bientôt amplement de temps pour écouter vos séries préférées sur Netflix, Il ne faut surtout pas lâcher!

Source de frustration, compromis et stress : on parle bien sûr des travaux d’équipe !

Si vous êtes comme moi, vous aimez que vos travaux soient remis avant la date d’échéance et qu’ils soient bien faits. Je ne crois pas être une exception ou une genre d’intello bizarre qui accorde beaucoup trop d’importance à l’école, je crois simplement être à la limite normale. Cependant, suite à cette rentrée scolaire, je remets quelque peu cette croyance que j’avais sur le fait que la plupart des gens retirent une satisfaction à contribuer aux travaux d’équipe.

Effectivement, suite à plusieurs malheureuses expériences à la limite désagréables, je me suis rendue compte que ce n’est pas tout le monde qui accorde la même importance au rendu de leur travail. Ce n’est pas tout le monde non plus qui s’investit de la même façon. C’est assez frustrant, vous en conviendrez, d’avoir la drôle d’impression d’être la seule personne ou presque à tirer le chariot de la réussite scolaire du travail de fin de session.

Un petit coup de main ne serait pas de refus..

Pourriez-vous s’il vous plaît donner un petit effort et m’aider à tirer plutôt que de mettre des bâtons dans les roues ?

Le problème avec les travaux d’équipe, c’est l’équipe.

Ça semble drôle dit comme ça, non ? Mais, effectivement, c’est là qu’il est le problème. En fait, j’irais même jusqu’à dire que c’est le choix de l’équipe qui est le problème.

Dans la vraie vie, c’est tes meilleures amies, c’est certain que ça va bien travailler !

Erreur.

Pour avoir un travail d’équipe harmonieux, il faut être sur la même longueur d’onde. Pas nécessairement avoir des points communs avec les personnes ou avoir des hobbies semblables, simplement s’entendre sur la façon de travailler. Les super amis font rarement de super coéquipiers d’équipe. C’est plate, mais c’est comme ça!

Alors vient le temps où il faut faire des compromis et s’adapter aux autres. Il est là le vrai défi en fait. Collaborer avec des façon de faire différentes et des façons de penser qui ne sont pas les nôtres. Le travail d’équipe, c’est parfois difficile, mais c’est quelque chose qui nous est inévitable.

Bien sûr, il peut être source de frustration, mais tout dépendant des gens avec qui on collabore, il peut parfois déboucher sur quelque chose dont on est véritablement fiers. Il s’agit seulement, j’imagine, de trouver les bonnes personnes qui ont la même détermination et motivation pour passer au travers des fameux travaux de fin de session.

Sur ce, bon travail à tous et bonne chance avec vos équipes !

– Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?

– Plus tard quand ?

– Je veux dire une fois adulte, après tes études ?

J’ai 20 ans et j’ai de la misère à imaginer ce que je vais manger pour souper ce soir. Est-ce que je vais me faire un bon repas de tartare au saumon et au bœuf ou est-ce que je vais me faire livrer une bonne poutine bien grasse dans le confort de mon salon ? Je ne le sais même pas. Pourtant, le souper, c’est dans à peine 5 heures. Maintenant, tu me demandes de te décrire mon plan de vie détaillé et à l’échelle pour quelque chose qui ne se produira même pas dans une semaine ? C’est loin, c’est clairement trop loin.

Je ne peux même pas prévoir si je vais avoir envie de sortir jeudi ou vendredi soir avec mes amis. Ah non, ça, en fait, je peux le prévoir, mais ça, c’est une exception. Le point étant qu’on nous demande sans arrêt de penser au futur, de se projeter de l’avant et de savoir ce que l’on va « faire dans la vie ». Où on va être dans 5, 10 voire même 30 ans ? Ne pensez-vous pas que ce temps-là est révolu, voire démodé ? Le temps de nos parents et des vieux de la vieille où avoir un job stable était signe de réussite. Un signe de réussite professionnelle peut-être, mais est-ce également synonyme de réussite sociale, d’épanouissement et d’accomplissement en tant qu’individu ? On se croirait en cours de philo, hein ? Et pourtant, ces questions méritent, à mon sens, qu’on leur prête une attention, ne serait-ce que le temps de finir la lecture de mon article.

La réussite ne repose pas sur l’argent, c’est d’ailleurs pour cette raison que je me demande à quoi bon nous demander ce que l’on fera plus tard ou quel job on aura. Au lieu de me demander ce que je ferai plus tard, ou encore où je me vois dans x nombre d’années, demande-moi plutôt si je suis heureuse, si je me sens bien, si j’arrive à trouver un équilibre entre l’école, le travail, les amis. Demande-moi qu’est-ce qui me fait du bien et ce qui me rend heureuse et demande-moi ce que j’aime réellement, si j’ai une passion, quelque chose qui me tient en vie et qui me donne envie de me lever le matin.

À partir de ce moment-là, on laissera les banalités de côté et je te promets : on aura une vraie conversation qui durera pas mal plus longtemps que : « Bof, j’sais pas, on verra… »

Je suis allée voir le one women show de Mariana Mazza «Femme ta gueule» vendredi au théâtre Banque Nationale à Chicoutimi. Un spectacle que j’étais impatiente de voir depuis plus d’un an.

Je suis une fan depuis un moment déjà. Après son sketch de «sable dans le vagin», (moment où sa carrière a explosé) j’ai commencé à la suivre. C’était la 3e fois que j’allais voir une de ses représentations et je dois t’avouer que j’en ai eu pour mon argent.

Mariana est vraie et honnête et c’est un des aspects du spectacle que j’ai préféré. Elle passe par plusieurs sujets «tabous», dont la masturbation, ponctuant ses blagues au passage avec des anecdotes. Elle est proche de son public, notamment en interpellant des gens assis dans l’assistance ou en faisant des blagues sur l’environnement ou même la salle dans laquelle elle joue.

Elle sacre, ne se censure pas et est capable de rire d’elle-même. Un spectacle de 2 heures que je te conseille d’aller voir !

Le spectacle est par contre coté 16 ans et plus à cause du langage utilisé. C’est un peu comme la Mariana de Code F., mais en plus intense. (Tu ne pourras pas dire que je ne t’ai pas averti !)

Malheureusement elle a terminé sa tournée au Saguenay–Lac-Saint-Jean, elle a fait 2 spectacles à Chicoutimi et un a Dolbeau-Mistassini, mais tu peux toujours aller la voir dans ta région d’origine si tu viens de l’extérieur s’il reste des billets.

Je te conseille fortement de la suivre sur son compte Instagram  ou Facebook pour ne rien manquer et avoir des anecdotes et des tranches de vie croustillantes.

Source : Page Facebook de Mariana Mazza

Jeudi soir dernier comme la plupart d’entre vous je me suis rendue à la salle François-Brassard avec des amis pour assister à la 38e édition de Cégep en Spectacle. Au cours de la journée il m’a été donné de rencontrer quelques-uns des participants. Tous étaient bien sur très fébriles à l’idée de monter sur scène.

En m’entretenant avec eux ça m’a fait réaliser à quel point ça prend du courage et de l’investissement.

Jeudi soir dernier il y avait 3 gagnants officiels, mais ils sont honnêtement, à mon avis tous gagnants.

Pour souligner la participation de chacun des participants, j’ai décidé de résumer chacun d’eux en quelques mots.

Ève-Marie Tremblay : Authenticité

Un talent de composition, des paroles très bien choisies.

Célia Lucas : Courage

Une scène, un micro, une voix, et un numéro sensationnel.

Gabrielle Savard-Dion : Intense

Par les paroles de sa composition et ses mouvements.

Thamara Chiasson et Marianne Pilote : Complicité

Autant entre elles qu’avec un violon!

Rosalie Dumais-Beaulieu : Touchant

Elle nous a fait passer par une gamme d’émotions en quelques minutes.

Érika Yergeau : Impressionnante  

Une si grande voix provenant d’un si petit corps.

Danick Martineau : Prometteur

Un nom à retenir.

Jean-Xavier Bois : Génie

Un mystère qui nous sort de notre zone de confort.

Will Verreault : Rassembleur

Toute en légèreté, il nous a tous fait chanter avec lui.  

Lydia Lévesque : Attachante

Tellement d’aisance sur scène, un vent de fraîcheur !  

Tous à la leur manière ils sont montés sur scène pour démontrer un numéro qu’ils avaient préparé depuis quelques mois. N’oublions pas qu’ils ont également dû passer par un processus d’audition et de pratiques. Ils se disent cependant tous contents d’avoir embarqué dans le projet et ne regrette rien. C’est effectivement un très bel accomplissement.

On ne peut passer sous silence l’excellente équipe d’animation qui nous ont fait beaucoup rire ! Il y a derrière ces blagues et mimiques assurément beaucoup de travail ! L’animation de la 38e édition a certainement été réussie ce défi de nous faire passer une belle soirée avec brio !

Je lève mon choipeau à ceux qui nous ont fait entrer dans l’univers d’Harry Potter et de Code F le temps d’une soirée !

Bref, félicitations à tous les candidats, l’équipe d’animation, le comité organisateur et l’artiste invité Jay Du Temple qui ont contribué au succès de cette soirée !  

Félicitations également aux gagnants :

1ère position : Gabrielle Savard-Dion

2ème position : Rosalie Dumais-Beaulieu

3ème position : Danick Martineau