Parfois, ton cœur devient si lourd que rien ne peut le soulager. Les conseils de tes amis ne font que t’enfoncer dans un gouffre profond, où seules tes larmes te permettent de t’exprimer comme bon te le semble. Même si tu ne perçois aucune lumière, aucune porte de sortie, il y en a, rassure-toi. Il n’y en a même une qui saura t’écouter, te conseiller, sans pour autant connaître tout de ta vie: elle s’appelle Mélissa.

Mélissa était ma psy il y a deux ans. Bien sûr, je te conseille de trouver TA Mélissa. Celle qui est si réconfortante, douce, et à l’écoute. Celle qui ne connaît pas les gens autour de toi, qui ne fait que se concentrer sur toi. Celle qui te propose plusieurs solutions à tes problèmes et qui ne te juge pas.

Toutes sortes de motifs peuvent nous amener à consulter, pas besoin de souffrir profondément. D’ailleurs, tout le monde devrait aller faire un tour chez la psy. «Ce qui importe surtout, c’est l’effet que nos difficultés ont sur notre fonctionnement habituel», confie une psychologue du Cégep de Jonquière, Julie Bouchard.

Moi, faible? Loin de là!

Encore aujourd’hui, malheureusement, consulter une psychologue est parfois perçu comme un échec, une faiblesse. Pour moi, je vois la thérapie comme un geste de courage. Une personne qui décide de se prendre en main pour guérir et retrouver le bonheur, j’appelle ça de la détermination. Chaque personne traverse des épreuves difficiles et différentes. Il faut souvent se faire donner un coup de main pour réussir à traverser la tempête.

Toutefois, cette pensée est de moins en moins entendue. «Je considère que cette fausse croyance est moins véhiculée et appelée à disparaitre. Malgré les coupures actuelles dans la Santé et les Services sociaux, la population est de plus en plus sensible à la prévention et l’intervention en santé mentale», continue Mme Bouchard.

Les étapes

Bien sûr, un travail sur soi-même est de mise avant de se rendre à la consultation privée. Peu importe la douleur, il faut essayer de trouver des solutions par soi-même. Ce processus est parfois difficile, mais nous permet de se challenger mentalement. Que ton problème soit en lien avec l’angoisse, la peur ou la dépression, plusieurs possibilités s’offrent à toi.

«Consulte ton entourage, ton réseau d’amis, et ta famille. Utilise tes ressources personnelles en faisant appel à tes expériences antérieures de succès en résolution de problème», souligne la psychologue.

Il est important de te parler intérieurement. De développer toi-même des trucs pour arrêter les voix dans ta tête. Sans pouvoir expliquer avec les mots exacts, il faut tout d’abord faire un travail sur toi. Si, après avoir essayé tant bien que mal, le travail sur ta propre personne ne fonctionne pas, il est temps de te faire aider par quelqu’un.

Assise devant une pure inconnue, ça peut être embarrassant. Mais lui raconter nos problèmes sans rien cacher, c’est plutôt secouant! Il faut apprendre à faire confiance à cette personne. Ne pas oublier que celle-ci est formée pour t’aider, te conseiller et te proposer plusieurs alternatives afin que tout s’éclaire dans ta tête.

Quelques conseils

Si je peux me le permettre, voici quelques conseils qui t’aideront lors de tes consultations: premièrement, n’ait pas peur de pleurer, ce n’est tellement pas gênant! Ça libère, tu ne trouves pas? Deuxièmement, ne lui cache rien. Pour qu’elle soit certaine de te diriger dans le bon chemin, ta/ton psy doit tout savoir.

Ensuite, fais-lui confiance. Cette personne est tenue sous le secret professionnel: toute chose dite dans son bureau reste dans son bureau. Finalement, fais un suivi. Ne va pas le/la voir qu’une ou deux fois. Même si tu as l’impression que tu as vidé tout ton sac, la thérapie est bien plus qu’une affaire d’un rendez-vous.

«Une psychothérapie comporte de façon sommaire une période d’évaluation, de traitement proprement dit, de maintien et de fermeture», souligne Mme Bouchard.

L’étape de la fermeture vient quand la/le psychologue en aura décidé. «Lorsque le client a retrouvé un niveau satisfaisant de fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé et que celui-ci est maintenu», termine Julie Bouchard.

Sur ce, promets-moi de prendre soin de ton petit cœur. Nous méritons toutes d’être heureuse, peu importe le chemin pour y arriver.

Photo: Tumblr

Œuvre cinématographique sans grande substance, Soyons flics apporte au public une légère dose d’humour sans tout de même les plier sur leur chaise.

Jake Johnson et Damon Wayans Jr. incarnent dans ce film américain deux hommes dans la trentaine qui accumulent les échecs dans leur carrière. En quittant une fête d’anciens camarades déguisés en policiers, Justin et Ryan découvrent que leur veste pare-balle et leur arme déchargée attirent l’attention des passants.

Être un flic, ça apporte quelques avantages : les femmes fantasment totalement sur la présence des deux agents de la paix et ces derniers gagnent le respect de tous, contrairement à l’habitude. «Même les flics pensent qu’on est de vrais flics.» C’est à partir de cette soirée que les immatures ont décidé de changer de carrière de façon illégale.

Le plaisir de faire partie du Los Angeles Police Department (LAPD) apporte aussi plusieurs aventures rocambolesques : danser nu pour un enterrement de vie de jeune fille dans un bar, fumer de la marijuana dans une voiture de police, se battre avec un Sumo dans un commerce cambriolé, etc.

Le plaisir disparaît lorsque le duo se met à dos de dangereux criminels. Ayant pour objectif d’arrêter Mossi, le chef de la bande, Ryan et Justin risquent leur vie et leur amitié en infiltrant une fête incognito et en jouant les héros jusqu’à la dernière minute.

Scénario sans profondeur

Le bémol est loin d’être le talent des acteurs, qui partagent l’écran avec aisance, mais bien la profondeur du texte. Nombreuses sont les répliques sans but et les rires ont été longs à se faire sentir dans la salle.

La longueur de la comédie devient agaçante après 1h30 de visionnement. Le réalisateur, Luke Greenfield, aurait pu couper quelques scènes inutiles.

Musique

La trame sonore de Soyons flics apporte au projet un vent de positivisme. Chaque moment marquant du long métrage est accompagné d’une piste sonore qui représente exactement la situation. On retrouve la populaire chanson I want it that way du groupe Backstreet Boy et l’ingénieuse pièce The Funeral du groupe Band of Horses pour la scène finale. Cette dernière se lie très bien au dénouement de l’histoire, où Mossi se fait arrêter et que nos deux imposteurs reprennent une vie normale, sans avoir de conséquence sur leurs actes (un peu invraisemblable).

Photo: Tumblr

Ces temps-ci, je suis heureuse. Je ne me sens pas coupable du tout, j’ai même le goût de le crier un peu partout. Je sourie, je ris, je regarde autour de moi et je me chuchote intérieurement : «Je ne demande pas mieux.»

La recette du bonheur

Au fait, nous avons tous nos propres secrets pour être joyeux. Un simple chocolat chaud Coffee Crisp ne fait pas le bonheur de tout le monde, mais pour moi ce petit breuvage me donne le sourire aux lèvres lors d’une journée bien remplie. Cours, devoir, diner, COFFEE CRISP, cours, devoir, souper, dodo. Tu vois, un simple chocolat chaud ensoleille ma journée : c’est pas être heureux ça?

Mon bien-être, il n’apparaît pas tout seul sans avertir lorsque je fais un devoir ou que je marche en direction de l’école, détrompe-toi. Sans prétentions, je suis la seule responsable de ce phénomène. Si aujourd’hui je me sens bien, c’est parce qu’au cours de mon existence, plusieurs épreuves m’ont rendue celle que je suis et que je perçois maintenant la vie d’une façon bien différente. Un peu cliché, non? Mais tellement vrai!

Arrête de t’en faire pour quelque chose qui n’est pas vraiment grave. Bon bon bon, je sais, facile à dire, difficile à faire (même moi, j’ai de la difficulté avec cette règle). Nous devrions faire la part des choses, ne pas nous effondrer pour un devoir raté ou pour, un peu plus tough, un cœur brisé. Oui, ça fait mal, mais le sentiment qui t’habite quand tu te relèves de ta chute en vaut vraiment la peine, juré craché!

Sans vraiment pouvoir l’expliquer, le bonheur est présent dans tous tes projets. Quand tu donnes ton 110% dans ton entraînement quotidien, t’es satisfaite, même si tes cuisses se tordent de douleur. Quand tu remets (enfin) ton travail de session à ta prof, t’es satisfaite, même si le jour avant t’avais tout perdu sur ta clé USB. Parce que chaque fois que tu mets des efforts dans quelque chose, au bout du compte, tu t’aperçois que rien n’est perdu. Avoir quelques goûtes de joie dans le sang, c’est se dépasser, sortir de sa zone de confort, réaliser projet par-dessus projet et les réussir, oui oui!

Ton cœur se repose, il est essoufflé

Bien sûr, il arrive que notre cœur soit épuisé, voire souffrant. Dans ces moments, le seul remède est, évidemment, le temps. Pense à tes moments de bonheur, de fous rires, et dis-toi que tout ça reviendra. Prends soin de ta petite personne, fais-toi plaisir, mais surtout n’abandonne pas, beaucoup trop le font. Le bonheur n’a pas le choix de prendre quelques pauses. Pendant ce temps, travaille sur toi : après tout, c’est en rencontrant plusieurs obstacles que nous apprenons à nous connaître et à affronter ce qu’on appelle, au fond, la vie.

Photo: We Heart It

Un peu en retard, vous me direz, mais en fait il n’est jamais trop tard pour découvrir une série télé ma foi hilarante! La semaine dernière, ne sachant quoi faire pour occuper notre soirée, ma cousine et moi avons écouté la première saison de l’émission Ces gars-là, diffusée depuis février à V télé. Finalement, la soirée s’est terminée par des rires aux éclats et des larmes aux bords des yeux. 

C’est officiel, je remercie Sugar Sammy et Simon-Olivier Fecteau d’avoir créé une comédie à la fois originale et touchante. Ces gars-là, c’est un mélange de jokes ethniques, de techniques de séduction assez poches merci et de quêtes amoureuses compliquées. Inspirée de la vie des deux auteurs et acteurs, la série se poursuit sur les ondes de V dès l’hiver 2015, heureusement!

Mais qui sont vraiment Sugar Sammy et Simon- Olivier Fecteau? Sont-ils véritablement amis? Hé bien oui. Les deux gars se sont rencontrés grâce à la websérie En audition avec Simon. Tout de suite, ils se sont rendu compte que la chimie passait et que leurs idées se complétaient bien. «C’était la seule personne avec qui je voulais travailler», confie Sugar Sammy dans une capsule web.

Simon

C’est avec le groupe Les Chick’n Swell que Simon-Olivier Fecteau a débuté officiellement sa carrière, en 2001. Il était à la fois acteur, réalisateur et auteur de la série qui a été diffusée pendant trois ans sur les ondes de Radio-Canada. Afin de se consacrer à d’autres projets, Simon a décidé de quitter le groupe. Il a réalisé le Bye Bye de RBO en 2006 et 2007 avant de lancer sa websérie En audition avec Simon, qui connait un immense succès.

Sam

Né à Montréal, Sugar Sammy a connu du succès ailleurs dans le monde bien avant de voir sa popularité augmenter au Québec. Que se soit en Inde, aux États-Unis ou en Australie, Sam sait se démarquer. Les Québécois ont pu le voir au festival Juste pour rire de nombreuses fois ainsi qu’aux Gala des Oliviers de 2013 et 2014, où il a remporté un prix dans les catégories «Spectacle de l’année» et «Humoriste de l’année».

Vous n’avez rien de prévu ce soir? Pas besoin de faire des projets, vous pouvez écouter la série Ces gars-là sur le site Internet de V ou Illico télé numérique dès maintenant! Préparez-vous à être surpris et enchantés par les histoires de Sam et Simon.

Photos:  Page Facebook de Ces gars-là

Hier soir a débuté en force la deuxième semaine de Jonquière en Musique avec le groupe Les Trois Accords. Sourire aux lèvres, les gars ont su livrer un spectacle incroyable où le mot d’ordre était probablement party.

Ça aura été un party du début à la fin. Les bras vers le ciel, chaque spectateur a fredonné les airs mémorables du premier jusqu’au dernier album du groupe. «Hawaïenne», «Tout nu sur la plage», «Dans mon corps», «Je me touche dans le parc» : tous les hits y sont passés. C’est d’ailleurs ce que j’apprécie du groupe : sans être une grande fan, tu connais probablement tout leur répertoire.

La météo a été de notre côté, fort heureusement. Malgré une douce pluie en début de soirée, rien n’a fait peur à la foule qui était, soit dit en passant, immense. Le chanteur du groupe, Simon Proulx, a su captiver l’attention de chaque mélomane en lui demandant de prendre son voisin par l’épaule et de l’embrasser sur la joue, avant de continuer en musique avec leur balade à succès, «Saskatchewan».

Après trois chansons en rappel, le groupe s’est dirigé à l’intérieur d’une tente afin de passer du temps avec ses fans. Autographes, photos, petite jasette, tout pour combler tout le monde, dont moi!

Les Trois Accords font partie de notre culture québécoise et j’en suis bien fière. Le groupe propose une expérience musicale inédite et rafraîchissante, ce qui fait son charme. Même si leur genre musical n’est pas une drogue pour toi, je suis certaine que tu y trouveras ton compte en te rendant à l’un de leur spectacle – plaisir garanti!

Me voici en compagnie de Simon Proulx et du Guitariste Alexandre Parr. Jalouse?

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 Photos: Laurie Fortin

S’évader dans la nature pour faire le vide… Pourquoi pas? Oui, je parle bien de camping sauvage. Plus de cellulaire, plus de réseaux sociaux, plus de télévision. Seulement tes amis, de la bonne bouffe, un jeu de cartes, un ballon et une guitare (autour d’un feu, c’est toujours agréable).

Ce que je te propose, ce n’est pas un site comme celui du film Camping Sauvage, mettant en vedette Guy A. Lepage, détrompes-toi. Je parle ici d’un terrain où le seul service offert est l’eau potable qui se trouve dans la rivière. Tu dois cuisiner avec du propane, te laver et te brosser les dents dans le ruisseau et faire tes besoins dans la petite cabane en bois. Là, on jase!

Au cours de ton séjour, un bon nombre d’activités s’offre à toi : baignade, canot, kayak, observation de la faune, pêche, chasse, randonnée pédestre, etc. Il est temps de prouver au monde entier à quel point tu es une fille de bois.

Évidemment, voici quelques conseils qui pourraient rendre ton voyage plus enchanteur :

– Ne pas prendre de douche le jour de ton départ (les insectes t’adoreraient);

– Évite de te laver avec du savon lors de ton séjour (toujours pour éviter les moustiques);

– Apporte de la citronnelle, ça élimine les vilains maringouins;

– Éloigne la nourriture de l’endroit où tu dors (elle attire les ours);

– Ne pas paniquer si tu te perds en forêt;

– Ne mange pas des trucs que tu ne connais pas.

À la fin de ton périple en bois, tu auras sans doute l’impression que ton été commence en force. Je te suggère de rester dans cette même optique durant tes vacances : réalise tes projets les plus fous, prend du temps pour toi et surtout, ne fais pas de ton cellulaire ton meilleur ami.

Photo: We Heart It

Un gros week-end s’annonce pour la gente féminine de la région. Le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean ouvrira ses portes pour la toute première fois à l’hôtel Delta, dans l’arrondissement Jonquière, les 11, 12 et 13 avril. 

Que se soit en Europe ou ailleurs à travers la province du Québec, les salons de la femme en ont toujours impressionné plus d’un. Voulant offrir une fin de semaine de rêve pour les femmes du Saguenay-Lac-Saint-Jean, deux Jonquiéroises ont décidé de mettre en place toutes les mesures possibles pour que le projet voit le jour. Eh bien, c’est une réussite!

Des kiosques, des entrevues et des tables rondes vous seront présentés tout au long de l’évènement. Vous pourrez, chères demoiselles, vous y rendre dans quelques jours afin de découvrir les dernières tendances mode (avec Brune aux bleuets), goûter de nouvelles sortes de café (avec Passion café) ou bien apprendre à faire de beaux chignons (avec Dimension Coiffure).

Bien sûr, ce n’est pas tout! Voici quelques exposants qui se retrouveront au Salon de la femme cette fin de semaine :

  • Les cosmétiques Mary Kay
  • Ronde et Jolie
  • Les Forces armées canadiennes
  • Homies, division femme
  • Maxime Riverin, artiste
  • Centre Sylvain Gagné
  • Pigment B photo et design
  • Cosmétiques Jean Coutu
  • NRJ/Rouge FM
  • Tente ésotérique Duo Anso, médium et voyante

Une soirée d’ouverture haute en couleurs

La fin de semaine commencera en grand vendredi soir avec un 5 à 7 où vous pourrez déguster un cocktail au Salon Rouge. C’est par la suite que la présidente d’honneur, Nadja, livrera son mot de bienvenue. Finalement, après l’annonce de la lauréate du concours «Une femme d’exception», un défilé de mode signé Brune aux bleuets vous sera présenté. Vous voyez, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer!

Une femme d’exception

Le Salon permet aux femmes de se faire reconnaître grâce au concours «Une femme d’exception». N’importe qui, résidant au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pouvait inscrire une femme qui, par une action ou une réalisation, s’est démarquée. La personne qui remplissait la candidature devait par ailleurs répondre à des questions définissant ce qu’était réellement une femme d’exception et réaliser un portrait de la candidate. La lauréate du concours se verra remettre une bourse de 300$.

Présidente d’honneur

Celle qui représente le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean est nulle autre que l’interprète Nadja. Vous pourrez venir la rencontrer à son propre kiosque et lors de son entrevue, le samedi 12 avril à 11h15 en direct de la scène principale.

Pssssst! Toutes les entrevues et les tables rondes seront réalisées par nos journalistes. De plus, notre équipe sera présente au kiosque de LaCerise.ca pour vous informer et répondre à toutes vos questions. Génial, non?

Photo: Page Facebook du Salon de la femme 02

Lors d’une belle journée d’hiver, café à la main, le planchiste Baptiste Brochu se dévoile avant qu’il reparte on ne sait où pour la gloire. De l’équipe de Snowboard Cross de la station de ski le Mont-Bélu jusqu’à l’équipe du Québec, le Baieriverain a fait d’énormes sacrifices afin de vivre sa passion.

À l’âge de neuf ans, Baptiste enfile sa première planche à neige. Il se rend chaque soir et chaque fin de semaine au Mont-Bélu afin de dominer les pentes. C’est déjà, à cette époque, une grande passion. Il se met à la compétition quelques années plus tard grâce au club de Snowboard Cross créé par son père, Alain Brochu. Les victoires s’accumulent. Enfin, l’équipe du Québec contacte l’adolescent afin qu’il se joigne à elle. Depuis, quatre années ont passé.

Baptiste a toujours été bien entouré afin de s’améliorer et de gérer sa carrière. Son père est comme son agent. Il s’occupe d’acheter les billets d’avion, de réserver les hôtels, de trouver des commanditaires, de payer les entraîneurs, etc. un vrai homme à tout faire! Côté beaucoup plus technique, le Saguenéen François Boivin et le Britanno-Colombien Christopher Nakonechny entraînent l’athlète à donner son meilleur. D’ailleurs, que ce soit en Suisse, au Colorado ou dans l’Ouest-Canadien, Nakonechy accompagne Baptiste partout et ce dernier en est très reconnaissant.

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Crédit photo : Baptiste Brochu

Les études

En ayant des pratiques partout en province avec l’équipe du Québec, Baptiste trouve difficile de concilier sport et étude. Il se lance quand même en Histoire au cégep de Chicoutimi. En voyant à quel point il est impossible de se concentrer sur deux domaines aussi importants, le père de Baptiste suggère à son fils de prendre une pause de l’école, ce qui n’enchante pas le planchiste : « Au départ, c’est moi qui ne voulais pas. Explique l’homme de 19 ans. Mais mon père avait raison, c’était là ou jamais. » C’est l’un des premiers sacrifices qu’il a dû faire. Depuis maintenant deux ans, Baptiste priorise son sport. Il pense replonger dans les études cette année ou l’année suivante. Le programme de Kinésiologie à l’Université du Québec à Chicoutimi l’intéresse beaucoup. Il suivra sans doute des cours à distance et des cours d’été afin de lui permettre de continuer à glisser les deux pieds fixés sur sa planche.

La petite-amie

Baptiste entretient une relation amoureuse depuis 6 mois avec Laurie Girard. Originaire, elle aussi, de La Baie, les tourtereaux doivent vivre leur amour à distance. Dès le départ, Baptiste est franc avec Laurie et lui annonce qu’il sera rarement présent : « Nous nous fréquentions depuis seulement deux semaines et il m’annonçait qu’il partait pendant un mois au Chili. Je savais à quoi m’attendre. » explique la jeune femme. Le téléphone, Facetime et les cartes postales sont utiles afin de garder leurs liens. Le couple perçoit la distance positivement : « On ne peut pas se taper sur les nerfs et quand on est ensemble, on en profite. » continue Laurie. Il est certain que ce n’est pas toujours rose, mais tout rentre dans l’ordre rapidement : « Le dernier voyage a été dur pour nous deux, mais maintenant ça va. » confie le sportif. À présent, les amoureux attendent patiemment la saison estivale afin de se voir régulièrement. Rien n’est prévu à l’horaire, mais tout peut arriver : « Baptiste est intense et spontané, il peut avoir plusieurs idées! » termine Laurie.

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Crédit photo : Laurie Girard

La famille

Lorsque Baptiste quitte pour la compétition, il laisse derrière lui ses deux petits frères, ses deux petites soeurs, ainsi que ses parents, qui ne forment aujourd’hui plus un couple. Selon lui, il manque beaucoup à ses deux soeurs et à l’un de ses frères, qui doit continuer à vivre sans lui et son père, qui travaille dans le Nord. La famille vient en plus d’être agrandie par l’arrivée d’un poupon, qui est l’union du père de Baptiste avec sa conjointe. Heureusement, l’aîné de la famille est présent lors des grandes occasions comme les fêtes.

En route vers l’avenir

Après avoir siroté son café noir, Baptiste énumère ce qui l’attend pour le prochain mois. C’est d’ailleurs son dernier voyage avant la fin de saison. D’abord, il se rend en Suisse pour la Coupe du Monde, en Espagne, pour la finale de la Coupe du Monde, en Italie, pour son tout dernier championnat du monde junior (15 à 19 ans) et finalement, au Canada pour le championnat Canadien. « Un mois après mon retour au Saguenay, je vais avoir envie de repartir! » s’exprime le jeune homme. Pour Baptiste, l’été est signe d’entraînement, de vélo de montagne, de travail et bien sûr, d’amour.

(Notre journaliste Laurie Fortin a rencontré Baptiste Brochu il y a deux semaines.)

L’application Perfect365 est de plus en plus utilisée par les filles pour modifier leurs photos. Adoucir la peau, supprimer les cernes, rallonger les cils, blanchir les dents… tout peut se faire! Est-ce nécessaire de se servir de cette application pour se sentir belle et fière de soi?

Perfect365 est un outil gratuit. Il détecte automatiquement ton visage et t’offre plusieurs styles de maquillages. Tu peux amincir ta binette et même supprimer la petite bosse qui se retrouve au milieu de ton nez. Bien sûr, quand tu as fini de changer radicalement ton visage, l’application t’offre de publier le tout sur Facebook, Twitter et Instagram.

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Voici un aperçu des options de l’application.

Bon, maintenant, parlons franchement. De nos jours, l’estime de soi est mise en avant-plan et plusieurs projets existent pour donner confiance aux femmes comme le Fonds d’estime de soi Dove. Pourquoi gâcher tout ça derrière ce faux maquillage? L’utilisation fréquente de Perfect365 montre à quel point l’apparence est toujours aussi importante dans la société et que les femmes aiment mieux avoir des «likes» que de montrer leur vrai visage. Est-ce nécessaire d’être parfaite? Personne ne l’est et c’est bien ce qui donne notre charme.

Voici le slogan que l’on retrouve sur la page d’accueil de l’application : «La façon la plus facile d’avoir l’air belle». Bonjour la confiance en soi! Il y a plusieurs définitions au mot «beauté». La beauté, c’est en premier lieu savoir s’aimer tel que l’on est. Même si tu as le look d’un mannequin de Victoria’s Secrets, les gens le remarqueront si tu ne t’aimes pas. Être belle, c’est aussi être à l’aise de se montrer publiquement avec nos petits défauts.

N’aie pas peur de montrer ton vrai «toi», celui qui se cache derrière tout ce maquillage et ce manque de confiance. Et dis-toi que, tes petits points de rousseurs, on les trouve bin cutes!

Me voici, avant et après mon virage 360° :
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Photos: Captures d’écran de l’application