Comme je n’avais pas assez de 10 points pour mettre en lumière les futilités qu’on retrouve parfois sur les blogues, voici la deuxième et dernière partie du Top 10 des pires tops 10. Clique ici pour la partie 1! http://lacerise.ca/allumee/top-10-des-pires-top-10-partie-1/

10 – Top 10 des meilleures photos de Nickelback (Nickelback? Pour vrai là?)

9 — Top 10 des hommes ronds du Québec (pourquoi ne feraient-ils pas partie du top 10 des hommes tout court?)

8 — Top 10 des meilleurs desserts au weed (sur un blogue de mode… come on)

7 — Top 10 des pires recettes de toast (quand le pain rencontre les céréales et les Doritos)

6 — Les 10 raisons pour lesquelles tu devrais sortir avec une Slovaque (eh ben…)

5 — Les 10 qualités que possède une blonde jalouse (peut transformer tout geste innocent en paranoïa?)

4 — Les 10 prénoms des filles les plus infidèles (OMG, si mon nom est là est-ce qu’il faut que je trompe mon chum?)

3 – Les 10 signes tragiques que tu es une fuck girl ou que tu en date une (1 : ayoye la syntaxe, 2 : les mots « tragiques » et « fuck girl » dans la même phrase)

2 — Top 10 des princesses de Disney ultra sexy façon clip de rap gangsta et biatch (ouais c’est un site français)

1 — Top 10 des trucs que vous ignorez sûrement sur le caca et on ne peut pas vous en vouloir (merci de votre compréhension)

Les tops 10 sont accessibles et rapides à lire. C’est un bon moyen de partager de l’information efficacement. Mais je vous en supplie, faites que popularité devienne signe de qualité et privilégiez la pertinence aux clics…

Photo : Léa Breton

«Charme-moi par ton absence, séduis-moi par tes silences, intrigue-moi, mais à distance» — Jim Corcoran (ouais, je cite Jim Corcoran pour te parler d’amour à distance).

L’amour à distance, c’est retenir tes larmes jusqu’à ce qu’il referme la porte derrière lui. Dormir sur son côté du lit parce l’oreiller est imprégné de son odeur avec pour pyjama le t-shirt qu’il a laissé chez toi. Envoyer des emoji de cœurs multicolores et des vidéos drôles juste pour montrer que tu penses à lui. Avoir des élans d’agressivité chaque fois que tu vois un couple frencher parce que…

1 : malaise la langue sortie en public

2 : t’es un peu jalouse

L’amour à distance, c’est pas facile. Malgré tout, ça a ses avantages (oui oui). Tu ne le vois que quelques fois par mois le temps d’un weekend, mais ces moments sont si rares et précieux qu’on se donne entièrement et qu’on profite de chaque moment. On met de côté nos tracas, on sort de la routine et du stress de l’école et du travail pour passer du bon temps. C’est comme une date de 48 heures. Les retrouvailles sont aussi intenses que les départs, mais le jeu en vaut la chandelle. On oublie les crises de larmes quand on se retrouve dans ses bras.

Trucs et astuces

  1. Appelez-vous tous les jours, par téléphone, facetime, skype, jasez de tout et de n’importe quoi, ne serait-ce que pour vous dire bonne nuit de vive voix. C’est important d’être au courant du quotidien de l’autre, parce que, moins on se parle, moins on a de choses à se dire.
  2. COMMUNIQUEZ! Si quelque chose vous fâche ou vous blesse, parlez-en rapidement, calmement et de vive voix (surtout pas par texto, sacrilège).
  3. Quand vous êtes ensemble, laissez vos ennuis de côté. Vous avez passé une mauvaise semaine? Parlez-en, mais passez à autre chose. Il n’a pas à subir les frustrations que tu traînes (et vice versa). Aussi, fermez vos cellulaires, pour une fois que vous êtes face à face, lâchez le monde virtuel.
  4. Sortez avec vos amis, votre famille. Trouvez-vous des passe-temps. Votre vie ne doit pas se résumer à votre chum (et ce truc-là est bon pour toutes les relations, à distance ou pas.)
  5. Dehors, la jalousie! C’est normal d’avoir des inquiétudes quand on est loin, mais la confiance est primordiale pour que la relation dure même malgré les kilomètres. En cas de doute, parlez-en tout simplement et inversez les rôles (il passe du temps avec une fille cute? Et toi tes amis gars, ils ne sont pas laids non plus? Pourtant, jamais au grand jamais tu tromperais ton chum pour eux!)
  6. On ne dit jamais assez souvent je t’aime. Que ce soit au téléphone, par texto, face à face ou par des petites attentions. Prenez soin l’un de l’autre. 

Photo :  Flikr.com (creative commons)

Le chroniqueur du Journal de Montréal, Richard Martineau a trouvé la solution à plusieurs enjeux et problèmes féminins. La violence conjugale, le culte du corps parfait, le port du voile… Tout y passe.

Selon lui, faudrait que nous, les filles, on arrête d’être nounounes parce qu’on fait pitié. «Il y en a même qui se font tabasser par des gars violents… et qui retournent les voir!», qu’il dit.

Quand j’ai fini de lire ces lignes, j’ai eu envie de crier à l’injustice, à la misogynie… J’ai pris deux minutes pour y penser, pis je l’ai relu trois fois pour être bien sûre que je n’en manque pas une miette. Et le plus gros problème, ce n’est pas le propos.

Je t’entends dire «ELLE VA OÙ ELLE AVEC ÇA??»

Martineau ne laisse rien au hasard dans ce joyau du sensationnalisme. Le mot «fille» est choisi avec précision et le «(projet de monologue)» dans le titre n’est pas du tout là par hasard pas plus que le ton simplet et la généralisation qui frôle le ridicule.

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Éternelle optimiste, j’ai le goût de penser que par ses propos douteux, il a essayé de passer un message. Avec une dérision aiguisée, il veut réveiller les femmes, les secouer pour qu’elles se rebellent (même si parfois ce n’est pas aux femmes de se réveiller, mais là on est dans un tout autre sujet).

Mais malheureusement non, on le lit depuis des années Martineau, il passe à la TV pis il est au courant de tout, tout le temps. Qu’on soit d’accord ou pas avec ce qu’il dit, on ne peut pas lui enlever la crédibilité qu’il a bâtie auprès de ses lecteurs… et de ses haters!

Il est le fun à haïr, autant qu’à aimer. Tu parles d’une source de revenus toi! Un trésor pour un journal! Imagine, c’est comme si j’inventais un yogourt sûrette que les gens achètent même s’ils ne l’aiment pas.

Il a failli m’avoir le coquin… j’ai failli le partager son texte à son plus grand bonheur. Ben oui, chaque clic l’enrichit le chenapan. Qu’on en parle en bien ou en mal, l’important c’est qu’on en parle.

Wham bam voyons donc

Sur sa page Facebook, il présente son texte ainsi : «Petit monologue humoristique sur le masochisme féminin et le manque d’estime de soi des filles… À défaut de comprendre, j’ai choisi d’en rire…»

En effet, il ne comprend pas. Tellement pas qu’il a choisi de publier sa pensée. On peut rire de tout dans la vie, avec tact et intelligence et dans les bonnes circonstances. Là ce n’était pas le cas.

Le journaliste informe et le chroniqueur aide le lecteur à se faire une opinion des divers évènements de l’actualité. C’est le rôle que devrait jouer Richard Martineau.

Son texte est hautain, détaché et tout sauf clair. On dirait qu’il s’est amusé à écrire n’importe quoi pour rire tout seul devant son écran.

Est pas drôle ta blague, Martineau.

Peut-être que c’est moi qui ne comprends pas, je suis peut être trop nounoune pour comprendre ton humour, mais il me semble que lorsqu’on écrit dans un média comme le Journal de Montréal, on s’arrange pour que la majorité saisisse le message.

Peut-être que si tu avais dit ça à tes chums de gars, un verre de vino hors de prix à la main, bien assis dans une maison cossue de la gran’ ville, ton message aurait passé.

Mais là non. C’est nono.

(Si tu veux lire la chronique voici un lien qui te le permet sans générer de trafic sur le site web du Journal de Montréal : http://www.donotlink.com/framed?850585 )

Photo: Flikr Creative Commons

 

J’adore les magazines féminins et les blogues. Les tops 5-10-15 -2089 aussi. Mais franchement des fois, ça fait dur. J’ai donc rapatrié pour vous les 10 pires tops 10 qui malheureusement font mauvaise presse aux articles de qualité (souvent écrit par les mêmes personnes) qu’on peut trouver sur ce genre de sites internet.

10 — Les 10 raisons pour lesquelles tu devrais fréquenter un bélier (pas l’animal là, le signe astrologique)

9 – Les 10 avantages d’être en couple en automne (que j’aurais plutôt intitulé 10 façons de traiter ton chum comme un esclave juste parce que les feuilles tombent des arbres)

8 – Les 10 avantages d’être célibataire à l’automne (vraiment les blogueurs ont une obsession pour cette saison)

7 — Les 10 types d’ex que tu risques d’avoir dans ta vie (ma grande, si tu as 10 ex c’est peut être toi le problème)

6 — Top 10 des aliments qui ressemblent le plus à des parties du corps (merci, je suis une nouvelle personne désormais)

5 — Les 10 pires endroits où faire l’amour à Montréal (avec le sous-titre « pas game de les essayer »… euh non)

4 — Les 10 raisons pour lesquelles avoir un chat est mieux qu’avoir un bébé (j’espère que c’est de l’humour)

3 — Les 10 raisons pour lesquelles te faire tromper est une bonne chose (quoi???)

2 — Les 10 textos que ton fœtus aurait pu t’envoyer (merci, Buzzfeed)

1 — 10 noms de filles qui ont la chatte qui pue (tu ne me crois pas? BOOM : https://www.buzty.fr/top-10-des-prenoms-de-filles-avec-une-chatte-qui-pue.html)

Mention spéciale à cette merveilleuse parodie : 5 mannequins québécois à suivre sur instagram

http://www.unbloguedetrop.ca/blog/2016/1/24/5-mannequins-qubcois-suivre-sur-instagram

Photo : Léa Breton

L’amie toxique t’empoisonne l’existence de façon vicieuse. Pour elle, tu décrocherais la lune et quand elle pleure ton cœur se brise, mais quand c’est toi qui as besoin, tu ne t’es jamais sentie aussi seule. C’est bien beau donner sans espérer recevoir, mais il y a des limites. Fec, je fais une mini-montée de lait, pour toi et pour toutes celles que ça touche de près ou de loin.

Le venin de l’amie toxique se libère la plupart du temps en groupe ou selon ses humeurs. Oui, elle est cool, oui elle est drôle et les moments que vous passez ensemble sont extraordinaires, mais tu dois constamment courir derrière elle pour espérer exister l’espace d’un instant, alors tu la prends quand elle passe. Comme si c’était un privilège de passer du temps avec elle.

Mais le pire, le comble du malheur, c’est que tu ne te sentiras jamais à la hauteur, toujours dans son ombre. Parfois même tu transgresses tes valeurs, tu suis et imite ses faits et gestes en espérant un jour obtenir une place de choix dans son cœur si convoité.

T’es pas à bout d’être déçue? Tu crois pas que tu mérites mieux que ça? Juste le fait de te poser ces questions est suffisant pour prendre une décision. L’amitié c’est facile et ça devrait le rester. Toute l’énergie que tu gaspilles à entretenir une relation unidirectionnelle pourrait tellement être investie dans une personne saine qui saura t’apprécier à ta juste valeur.

Tu es la seule maîtresse de la situation, coupe les ponts, libère-toi de cette relation toxique. Pour une fois, c’est toi qui auras le gros bout du bâton.

Parce que l’amitié, tout comme l’amour, ça se construit à deux avec de la compassion et de la considération. Ce n’est pas une mauvaise personne, c’est juste qu’elle n’est pas pour toi et tu n’es pas pour elle.

Photo: Flikr

Le tricot ce n’est pas que pour les mamies et parfois, ça va au-delà de la création de pulls, de bas, de mitaines et de foulards : le tricot envahit les rues des métropoles pour humaniser et réchauffer le gris du bitume. Le tricot-graffiti change la perception qu’on a de la ville, et ce une maille à la fois.

Selon l’artiste textile et tricot-graffiteuse, Marilène Gaudet, le tricot-graffiti humanise en faisant sourire les passants et en réveillant en eux des émotions. «Parfois, des gens font spontanément des colleux aux arbres.»

Le tricot-graffiti ça sert aussi à se réapproprier la rue pour s’y sentir chez soi. «Je crois que la ville existe grâce aux habitants qui la font vivre. Le tricot-graffiti redonne le pouvoir à l’habitant pour qu’il se sente investi dans son milieu», affirme l’enseignante de géographie et tricot-graffiteuse, Anne Buisson alias Dinette.

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Le syndrome du lapin, par Dinette.

Leurs créations sont mignonnes comme tout. Colorées, douces, réconfortantes et, selon l’emplacement, rigolotes. (Personnellement, une statue super sérieuse avec un pull multicolore, ça me fait beaucoup rire.)

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Louis Cyr habillé par les Villes-Laines, un collectif de tricot-graffiti qui a cessé ses activités en décembre 2014.

De l’art pour tous

«Avec le tricot-graffiti, tout le monde a accès à l’art. Même si les galeries sont gratuites, tout le monde n’y entre pas, c’est une habitude sociale», explique Dinette.

La rue est un espace de liberté qui permet aux artistes de recevoir des réactions directes, et aux passants, amateurs d’art ou non, de s’exprimer. «Tout le monde donne son avis, des fois ils sourient et le hug, des fois ils le coupent parce qu’ils trouvent ça poche. C’est ce que j’aime de l’art de rue», dit-elle.

Vous pouvez admirer les créations de Marilène et Dinette un peu partout à Montréal, ou sur leurs sites web respectifs :

http://cargocollective.com/marilenegaudet

http://dinetteconnection.org/about/

Photos: Courtoisie

Le défilé du vendredi de l’évènement mode Panache a mis la table pour le weekend glamour qui nous attendait. Au menu: le noir, la géométrie, les tricots et les imprimés. Les vêtements étaient magnifiques et le défilé épuré, original et bien de chez nous.

Pendant plus de trois heures, il était permis d’observer, de la tête aux pieds, le look des mannequins sans avoir l’air snob! Le festival présentait, ce vendredi, les collections d’automne de six créateurs Québécois : Gawa Clothing, Tristan, Bilodeau Canada, Cokluch, Mélissa Nepton et Marie St-Pierre. Bien que les créateurs étaient tous très différents, j’ai constaté les quelques ressemblances qui forment la tendance automnale.

Le noir

Noir

Le noir sous toutes ses formes était à l’honneur. Élégant, rebelle, structuré, confortable, en laine, en cuir… Il se marie avec tout et n’importe quoi. Superposez-le pour un effet optimal.

La géométrie

Géométrie

La forme des vêtements prend de plus en plus de liberté. Les pièces signées Marie St-Pierre étaient impressionnantes. Les encolures triangulaires, les boucles aux poignets, les plis 3D et les ouvertures de toutes les formes ont donné le ton à la saison.

Les tricots

Tricots

La laine est à l’honneur pour le début de la saison froide. Mais cette année, on va audelà du pull et du cardigan en tricot. En effet, l’automne 2015 nous tricote des robes ma-gnifiques. Les robes en laine de Mélissa Nepton sont les morceaux que j’ai préférés. J’en veux une, ou deux, ou trois…

Les imprimés

Imprimés

Que ce soit sur les one-piece de Mélissa Nepton, ou sur les tuniques tie-dye de Cokluch, cette année, on ose les imprimés en grande quantité! (Et si on se sent wild, on peut même les mélanger.)

 Les bas ¾

La chaussette assortie à l’ensemble est vraiment in. Le bas de coton à motifs et même scintillant vole la vedette à l’éternel bas de laine. Il se porte un peu plissé, dans une botte ou un bottillon à talon.

Les chapeaux

Chapeaux

Les mannequins Cokluch avaient sur la tête de délicieux chapeaux melons ornés de plumes à la bavaroise. Ils ajoutaient de l’audace et une bonne dose de caractère aux ensembles.

Le festival Panache en est à sa 2e édition et croyez-moi, ce n’est pas la dernière! À l’an prochain?

 

Vous avez un rêve fou à réaliser? Vous voulez aider un proche dans le besoin ou même un inconnu? Le Missionnaire est là pour vous! Né sur les ondes de Rythme FM l’an passé, la « Station Service » se détache des ondes et se retrouve sur le web, pour propager encore plus de bonheur.

Faire une différence n’aura jamais été aussi simple avec le Missionnaire. Rendez-vous au www.lemissionnaire.tv dans la section Grand Public. Ensuite, vous pouvez soumettre une mission ou vous inscrire comme ambassadeur. Les ambassadeurs sont les bénévoles originaires d’un peu partout au Québec, qui permettent au Missionnaire de réaliser le plus de souhaits possible. Si quelqu’un de votre région a besoin d’un coup de pouce, le Missionnaire vous appellera à la rescousse.

Si vous avez envie de vous réchauffer le cœur, visitez la section blogue où vous pourrez visionner les capsules vidéo de toutes les missions accomplies.

Parmi l’abondance de publicités et de mauvaises nouvelles retrouvées sur internet, Le Missionnaire brille par son message positif, sa générosité et son côté rassembleur. Une preuve que la technologie ne fait pas qu’isoler les gens. Un projet à suivre de très près…

Photo : Page Facebook lemissionnaire

Habituellement, LaCerise.ca ne fait pas d’articles promotionnels, mais j’enfreins les règles de mon propre gré pour vous parler de la boutique Le Grenier du Livre. Une minuscule librairie cachée dans un marché aux puces au centre-ville de Chicoutimi. C’est une véritable révélation, je n’en reviens toujours pas.

Dès mon arrivée, je suis tombée en amour, avec le lieu et sa propreté. Ça ne sent pas le vieux, les livres sont en excellent état, il y a de tout pour tous les goûts à un prix qui frôle le ridicule. Pour 10 $, j’ai acheté Volkswagen Blues, Les yeux jaunes des crocodiles, L’Orange mécanique, Douze coups de théâtre et Chère voisine… Bref, pas d’arlequins de fond de tiroir qui sentent le moisi.

Des livres partout du plancher au plafond, des classiques aux thrillers en passant par les Best Sellers, les bandes dessinées et les nouveautés. L’ambiance est géniale. L’espace minuscule est utilisé à pleine capacité. Par contre, pas besoin de fouiller très longtemps pour trouver ce que l’on cherche. Tout est classé à la perfection par genre, en sous-catégories d’auteurs en ordre alphabétique.

Et que dire de la libraire: une perle rare. Elle rend la lecture accessible pour tous, sans prétention en donnant une deuxième vie aux livres usagés. Et par-dessus le marché, elle est gentille, attentionnée et accueillante. Elle connaît son inventaire sur le bout des doigts et sa patience est d’une rare sincérité. Sylvie Lajoie aime son travail, aime sa librairie, aime les acheteurs, les fouineurs, les jeunes et les vieux. Elle reconnaît ses habitués, discute et rit avec eux. Secrètement, j’ai déjà hâte au jour où j’aurai l’honneur de me faire appeler par mon prénom moi aussi. Sa passion est contagieuse et son univers nous donne envie de passer des heures à flâner et à caresser du bout des doigts les reliures des livres placés en rangée, à la recherche d’un coup de cœur littéraire.

Aussi, si vous avez des livres à vendre ou à donner, rendez-vous au 435 rue Sainte-Anne, Chicoutimi; ils seront entre bonnes mains.

Photo: Flikr creative commons