Le très coloré Philippe Brach était de passage vendredi soir au café-théâtre Côté-Cour de Jonquière. Un show éclaté et teinté d’humour, une soirée à son image.

Philippe Brach a livré une solide performance qui a animé tous les spectateurs. La plupart des fans n’ont pu s’empêcher d’accompagner l’artiste en chantant à tue-tête ses plus grands succès, ainsi que les chansons moins connues (pour les fans inconditionnels, comme moi par exemple).

En nomination dans cinq catégories au prochain gala de l’ADISQ dont celle d’auteur-compositeur de l’année, Brach a prouvé une fois de plus qu’il est une véritable bête de scène et qu’il l’utilise comme un véritable terrain de jeu.

Il s’amusait comme un fou sur scène, tout comme ses musiciens. La fête battait son plein autant sur la scène que dans la foule. Il était content de retrouver son coin de pays et ça paraissait.

Les soirées thématiques de Brach

Philippe Brach se réinvente à chaque spectacle. Chaque soir, il propose un thème, une couleur ou une idée qu’il exploite à son maximum, ce qui fait en sorte que chaque représentation est unique en son genre. Peu importe le nombre de fois auxquelles on assiste au spectacle, on s’offre toujours une nouvelle expérience.

Je l’admets, je suis un peu une groupie finie de Philippe Brach. C’était la sixième fois que j’assistais au concert et j’ai une fois de plus été comblée par ma soirée. Il était difficile de ne pas taper du pied, de ne pas chanter ou de ne pas danser pendant le spectacle.

Un des moments les plus attendus était sans aucun doute la chanson ‘’Alice’’ qui a semblé être très appréciée par le public. Dès les premières notes de la chanson, le public s’est mis à crier et à chanter à tue-tête. Une chorale maison accompagnait Philippe pour la chanson.

Les morceaux les plus populaires de son premier album La foire et l’ordre ainsi que ceux de son deuxième album Portraits de famine ont certainement dû habiter les oreilles des spectateurs plusieurs heures après le concert.

Vous pouvez toujours vous procurer ses deux albums chez tous les bons disquaires et sur internet. En attendant, c’est un rendez-vous le 30 octobre prochain sur les ondes d’ICI Radio-Canada pour le gala de l’ADISQ. Parions qu’il ne repartira pas les mains vides !

 

 

 

Changer le monde, un rire à la fois. C’est la mission que s’est donné Guillaume Vermette qui exerce le métier de clown humanitaire depuis 2006. À travers les camps de réfugiés et les pays en crise, il tente de répandre la joie dans le quotidien des familles aux prises avec les horreurs de la guerre.

« Je voulais faire quelque chose qui fait du bien. » C’est ce qui a poussé Guillaume Vermette à devenir clown humanitaire. Étudiant en psychologie, Guillaume a travaillé dans un camp de vacances où les jeunes vivaient des choses difficiles. Afin de mettre un peu de joie dans le cœur des jeunes, Guillaume s’est improvisé clown. Les étoiles qu’il voyait naitre dans les yeux des jeunes lui ont donné la piqûre et c’est à ce moment qu’il a découvert le métier de clown humanitaire.

L’horaire d’un clown humanitaire est plutôt atypique. Guillaume se promène de pays en pays avec divers organismes et chaque organisme agit différemment. En ce moment, il se trouve à Indomeni en Grèce. Sa journée débute à 8 heures le matin et il donne entre 4 et 7 spectacles d’une heure auprès des enfants. Les enfants aiment tellement les spectacles des clowns que Guillaume ne peut se permettre de dormir dans les camps de réfugiés, car les enfants ne le lâcheraient pas!

Guillaume est indépendant. Il ne fait pas partie d’un organisme en particulier et il est bénévole à temps plein. Être clown humanitaire, n’est pas toujours un métier facile. Il doit se battre constamment pour pouvoir faire ce métier et il a besoin de beaucoup de financement pour pouvoir exercer ce métier à temps plein. Malgré tous les obstacles qu’il vit, Guillaume Vermette ne baisse pas les bras. Il sait que les gens qu’il visite dans les pays ont besoin de lui. Il se dit d’ailleurs fier des choix qu’il a faits. Il donne beaucoup et ça le rend heureux.

Durant ses voyages Guillaume Vermette s’est aperçu que la richesse n’est pas synonyme de bonheur et qu’être pauvre n’est pas synonyme de malheur. Guillaume n’arrête peut-être pas la guerre, mais il apporte un peu de couleur et d’imaginaire dans les cœurs des communautés qu’il visite.

Pour suivre les aventures de Guillaume Vermette, rendez-vous sur sa page Facebook en suivant le lien suivant https://www.facebook.com/GuillaumeVermetteClownHumanitaire/?fref=ts Si vous désirez faire un don, vous pouvez suivre le lien qui se trouve sur sa page Facebook. Un petit 5 $ peu faire une grande différence dans la vie de plusieurs personnes.

Dernièrement, j’ai fêté mon anniversaire. J’ai eu 22 ans. Étrangement, je n’étais pas tellement enthousiaste à l’idée de célébrer mes 22 ans. J’étais plutôt stressée.

Il me semble que je ne suis vraiment pas prête à affronter mes 22 ans. Il me manque encore trop d’outils pour vivre mes 22 ans. J’ai dû être déconcentrée à quelque part dans mon cheminement pour qu’il me manque un paquet d’informations pour continuer de vieillir comme du monde.

Bien que selon la loi je suis considérée comme une adulte depuis maintenant 5 ans, il me manque un paquet de skills d’adulte. Le genre de skills que tous les adultes que je côtoie maitrisent à la perfection. Des skills comme cuisiner des repas équilibrés, établir un budget ou bien soigner un rhume de façon rapide et efficace.

Je me rends compte qu’à 22 ans, j’ai encore besoin de mes parents pour un paquet d’affaires! Je fais cuire une pièce de viande? J’appelle maman pour savoir à quelle température je dois mettre le four. J’ai un tricot que je dois laver? J’appelle maman pour savoir si je le lave dans la laveuse ou à la main. Je lave mon four? J’appelle papa pour savoir quel produit je dois utiliser. Pourquoi mes parents peuvent répondent à ces questions et pas moi? J’ai tu manqué le cours de ‘’savoir universel’’ ?

Est-ce que je suis obligée de vieillir? Est-ce qu’on peut arrêter mon horloge biologique une couple d’années? Est-ce que je peux avoir 22 ans jusqu’à la fin de mes jours? Je vais faire quoi le jour ou j’aurai des enfants et que je vais avoir une hypothèque à payer? Je vais appeler maman pour qu’elle m’explique c’est quoi une hypothèque? (Non, je ne sais pas c’est quoi).

Ça me stresse avoir 22 ans parce que je ne suis pas prête à agir en adulte. J’éprouve encore du plaisir à faire du coloriage, des casse-têtes ou de la pâte à modeler. J’aime ca quand mes amis me donnent des p’tits surnoms quétaines. Je rêve secrètement d’avoir la taille requise pour rentrer dans les modules du McDo.

 Je ne suis pas capable de dormir sans mon toutou (OUI! J’ai un toutou!) Je capote beaucoup trop quand je rencontre des animaux dans la forêt et j’éprouve encore un immense plaisir à m’acheter un calendrier de chocolats à noël.

Je ne veux pas vieillir parce qu’il me reste encore trop de choses à vivre. J’ai l’impression que plus je vieillis moins j’ai la chance de faire des choses. Je ne veux pas me réveiller à 40 ans et me rendre compte que j’ai passé à côté d’un paquet de choses! Je ne veux pas me réveiller à 40 ans et me rendre compte que j’ai jamais acquis ça moi, des skills d’adulte.

Photo: We Heart It

Tu es là, devant une page blanche, et tu ne sais pas trop si tu dois commencer ta lettre par un salut. Tu ne sais pas trop en fait si tu fais bien de lui écrire. Mais tu crois qu’il le faut.

Il y a de ces endroits qui ont le don de nous rappeler des vieux souvenirs. Un peu comme le café où tu étais assise l’autre jour. Celui ou, auparavant, tu passais toutes tes soirées avec l’homme que tu aimais à travailler pis à vous regarder dans les yeux.

Ce jour-là, tu étais assise pile à l’endroit ou vous aviez l’habitude de vous asseoir. Tu as choisi cette place par simple réflexe, j’imagine. Tu t’es assise puis, ton visage a changé d’un coup. C’était comme si tu venais de réaliser quelque chose d’énorme. D’ailleurs, c’était le cas. Ça fait presqu’un an.

Un an qu’il est parti. Un an qu’il ne te dit plus «je t’aime». Un an que tu ne vois plus ses sourires, que tu n’entends plus ses rires. Un an que vous avez arrêté de passer des heures et des heures à vous aimer.

Je sais que tu lui en as voulu longtemps. Pour toi, il était la pire personne de l’univers. Tu ne pouvais pas imaginer vivre sans lui. En fait, tu ne voulais pas. Ça fait mal et il n’y a vraiment rien que tu puisses faire pour calmer la douleur.

C’était difficile pour toi de devoir mettre une croix sur vos moments sacrés, vos soirées Netflix, vos bouffes démesurées, vos sorties romantiques. Parfois, tu penses à ce temps-là et tu lui en veux encore un peu. Mais à quoi bon? Tu lui en voudras probablement toujours. Mais, c’est normal, non?

Si tu as décidé de lui écrire aujourd’hui, c’est parce que tu as appris qu’il avait une copine. Sur le coup, tu as eu un petit pincement au cœur. Ça te faisait mal au cœur de penser que les petits moments que tu partageais avec lui, il allait désormais les partager avec une autre.

Puis, tu t’es rendu compte que c’était normal qu’il aille quelqu’un d’autre dans sa vie. Après tout, il ne va tout de même pas passer sa vie tout seul.

Si tu as sorti cette page blanche ce soir, c’est parce que tu as quelque chose à lui dire. Cette fille-là,  tu ne la connais pas. Tu ne connais pas son nom, tu ne sais même pas si elle te ressemble.

Par contre, tu lui souhaites une chose, à cette fille-là : il doit l’aimer. Il doit l’aimer autant qu’elle le mérite. Il doit la rendre heureuse. Heureuse comme il a su le faire pour toi. Elle le mérite, t’en es persuadée.

À lui, tu lui souhaites du bonheur. Tu souhaites qu’il soit heureux. Tu souhaites qu’elle soit gentille, attentionnée et qu’elle l’aime. Qu’elle l’aime plus que tu aies su l’aimer toi-même, parce qu’au fond, il le mérite autant qu’elle.

Avant de conclure, cette lettre, même si la relation t’a blessée au plus haut point, tu ne peux t’empêcher de lui dire merci. Merci parce qu’elle t’a fait grandir, cette relation. Tu n’es plus la fille que tu étais avant et c’est un peu grâce à lui.

Cette lettre-là sera les dernières nouvelles qu’il aura de toi. Il est temps pour toi de regarder vers l’avant. L’amour se présentera à nouveau et, cette fois-ci, tu n’auras plus peur de lui dire oui. Car toi aussi, tu le mérites.

Photo : We Heart It

J’ai une histoire d’amour pas comme les autres. Je ne dis pas que ma relation est plus merveilleuse, plus belle, plus parfaite que toutes les autres relations. Je dirais plutôt qu’elle est particulière.

Ma relation a débuté lorsque j’avais 9 ans. À l’époque, j’étais une jeune fille plutôt calme qui passait ses journées à faire de la bicyclette et à lire de livres. Puis, l’amour est rentré dans ma vie comme si un gros autobus jaune m’était passé sur le corps. Jamais je n’avais ressenti quelque chose d’aussi fort. Mes temps libres étaient consacrés à cette personne et lorsque nous étions séparés, il occupait toutes mes pensées. J’étais jeune oui, mais je feelais le parfait bonheur et je me sentais invincible lorsqu’il était à mes côtés.

Puis, les jours, les mois, les années ont passé. Plus je vieillissais, plus ma relation amoureuse prenait de l’ampleur tant dans ma vie personnelle que professionnelle. Au début, je me suis dit que ce n’était qu’une mauvaise phase et que tout allait rentrer dans l’ordre. Or, ça allait de mal en pire. Je n’allais plus aux fêtes organisées par mes amis, car je ne voulais pas laisser mon amour seul. Je refusais les invitations au cinéma et mes notes scolaires chutaient comme des montagnes russes.

Un jour alors que je faisais de l’ordre dans ma chambre, je suis tombée sur un vieux bouquin que j’avais mainte et mainte fois lu quand j’étais plus jeune. Il y avait maintenant plusieurs années que je n’avais pas ouvert un livre. C’est à ce moment que je me suis réveillée. Cette relation m’étouffait. J’avais laissé de côté mes livres, ma bicyclette et petit à petit je mettais de côté mon réseau social. Il fallait que cette relation cesse. Elle m’intoxiquait.

Petit à petit, j’ai commencé à être plus distante. J’ai commencé à sortir un peu plus, j’acceptais volontiers les sorties au cinéma et mes notes scolaires ont repris le dessus. Pendant un moment, j’ai cru que j’avais pris le dessus sur cette relation qui me gâchait l’existence. Mais, j’ai bien vite vu que ce n’était qu’éphémère.

Bientôt, je passais mes jours, mes nuits et mes matins avec lui. Il était toujours avec moi. Partout où j’allais, il n’était jamais bien loin. Autour de moi, mes amis, mes camarades de classe et mes collègues de travail vivaient la même chose que moi. Eux aussi étaient pris au piège dans une relation dangereuse et ils n’y voyaient que du feu.

Cette année, j’ai décidé que j’en avais assez et, qu’il le veuille ou non, il allait sortir de ma vie… Du moins, il va prendre beaucoup moins de place qu’auparavant. Je vais me déconnecter. Mon cellulaire, mon portable et toute autre distraction technologique n’auront plus jamais d’emprise aussi grande dans ma vie. Sur ce, je vais éteindre mon ordinateur et je vais ressortir ce vieux bouquin que j’aimais tant lire lorsque j’étais plus jeune.

Photo : WeHeartIt

Ton cellulaire est sans aucun doute l’outil par excellence pour procrastiner. Mais cette fois-ci, finie la procrastination. Voici 5 applications qui te permettront d’être sur ton cell sans perdre ton temps.

  1. Duolingo

Les langues te fascinent et tu souhaites perfectionner tes connaissances linguistiques ou simplement être capable de te débrouiller dans d’autres langues? Duolingo est l’application par excellence. Jusqu’à maintenant, tu peux apprendre l’anglais, l’espagnol, l’allemand et l’italien grâce à des modules simples qui augmentent de niveau de difficulté à mesure que tu progresses. Les modules sont clairs et souvent répétitifs, ce qui permet de se souvenir facilement des notions enseignées.

  1. Shazam

Pas besoin d’être né de la dernière pluie pour connaitre cette application qui roule déjà depuis un bon moment. Tu es en voiture, à l’épicerie ou dans un bar, tu adores la chanson qui joue, mais tu ne sais pas quel est le titre? Pas de panique, il suffit d’ouvrir Shazam et il trouvera la chanson pour toi! Il y a même possibilité de l’acheter. Mais attention, si le son est mauvais et si tout le monde parle autour, Shazam risque d’avoir de la difficulté à trouver la chanson.

  1. Tender

Ce n’est pas un hasard si le nom de cette application ressemble étrangement à celui de l’application Tinder. Le principe est le même ; par contre, au lieu de rencontrer des gens, l’application te propose des recettes à essayer. Lorsque tu likes une recette, celle-ci s’ajoute automatiquement à ton profil avec les ingrédients et les étapes détaillées de la recette. Très utile pour les étudiants qui en ont marre de manger du spaghetti!

  1. Flipp

Tu as horreur de faire ton épicerie parce qu’à chaque fois que la caissière t’annonce le montant tu as envie de pleurer? Flipp est l’application qui te permettra d’économiser gros! Finie la pile de circulaires qui s’accumulent sur ton frigidaire. Flipp t’offre toutes les circulaires en un seul clic. De plus, il y a de super rabais qui te permettront de garder le sourire à ta prochaine visite à l’épicerie.

  1. The Simpsons : Tapped Out

Bon, je l’avoue, cette application n’est vraiment pas utile, mais il faut bien décrocher et s’amuser un peu de temps en temps! Dans cette application, tu as pour mission de reconstruire la ville de Springfield qui a été anéantie par une explosion nucléaire. Tes personnages devront réaliser des quêtes qui te rapporteront de l’argent afin de faire grandir ta ville. Une application qui te rendra vite accro et qui, tu l’as deviné, te fera procrastiner plus que jamais.

Photo : WeHeartIt

 

 

 

 

 

Si comme moi, vous êtes de grands  admirateurs des films de Walt Disney, 2016 sera pour vous une véritable mine d’or! Voici les cinq films de Disney qui risquent d’attirer les foules dans les prochains mois.

Le livre de la jungle (Date de sortie : 15 avril 2016)

Les personnages du célèbre film le livre de la jungle prennent vie dans cette toute nouvelle version. L’histoire est toujours la même. Mowgli, un jeune garçon vivant dans la jungle, doit se sauver car un grand danger le guette. Il part donc à l’aventure dans la jungle. Tout au long de sa fuite, il fera la rencontre de plusieurs animaux qui le guideront à travers ses péripéties. Un «remake» du film de Disney du même titre sorti en 1994, et ca promet!

CaptainAmerica : Civil war (Date de sortie : 6 mai 2016)

Cette fois-ci, nous retrouvons Iron Man et Captain America livrant  une guerre féroce contre le gouvernement. Alors qu’Iron Man se range du côté du gouvernement, Captain America décide de se rebeller. Cette rébellion forcera les deux super-héros autrefois alliés à se battre l’un contre l’autre. Amateur des Avengers, une sortie au cinéma est prévue pour vous dans les prochains mois.

Alice de l’autre côté du miroir (Date de sortit : 27 mai 2016)

Dans la suite du film Alice au pays des merveilles, Alice est de retour au pays des merveilles. Par contre, elle s’est absentée un peu trop longtemps. Le chapelier court un grand danger. Alice devra le sauver en allant à la rencontre d’un tout nouveau personnage: le temps.

Le monde de Doris (Date de sortie : 17 juin 2016)

Sorti en 2003, personne ne se doutait que Finding Nemo, aurait une suite.  Le monde de Doris se passe un an après les retrouvailles entre le petit Nemo et son papa. C’est maintenant au tour de Doris d’être portée disparue. Nemo et son papa Marvin partiront à sa recherche à travers l’océan. Un film qui plaira autant aux petits qu’aux grands.

Doctor Strange (Date de sortie : 4 novembre 2016)

Le tout nouveau Marvel nous présente le neurochirurgien Dr.Stephen Strange qui découvre l’univers des dimensions parallèles et de la magie suite à un terrible accident. Bien que le résumé ressemble étrangement à Spider-Man, il en est tout autrement pour le reste de l’histoire. Un film qui promet.

Avec cette petite liste, votre agenda sera chargé de sorties cinéma pour les mois à venir. Il ne me reste qu’à vous souhaiter un bon cinéma!

Suite au succès de l’excellente websérie Fiston (dont je suis particulièrement fan), l’humoriste Jonathan Roberge nous revient en force avec une toute nouvelle webfiction : Papa.

Jeune humoriste de la relève, Jo (Jonathan Roberge) cohabite avec son frère immature et sa sœur, n’a pas la langue dans sa poche depuis que sa femme l’a quitté pour son prof de yoga de 42 ans. Alors qu’il se retrouve seul pour éduquer son fils de 6 ans, Jo n’a qu’un seul but : être un père investi, sauver sa famille et reconquérir sa femme.

J’ai découvert la série alors que je m’apprêtais à plonger tête première dans la fin de session. À l’approche de cette période, je savais que commencer une nouvelle série n’était pas une bonne idée. Or, les épisodes ne durent que 8 minutes. Parfait pour une petite pause étude.

Ceux qui ont suivi la websérie Fiston reconnaitront vite le style d’humour de Jonathan Roberge. Des épisodes du quotidien à saveur humoristique. Voilà à quoi ressemble la webfiction. Difficile de ne pas rire ou de ne pas laisser échapper un sourire durant le visionnement des épisodes.

Pour le rôle du garçon de Jo, Xavier, Jonathan Roberge a pu compter sur la collaboration de son fils. Cette collaboration créée une belle chimie et une drôle d’interaction entre les deux acteurs.

Pour ma part, je suis littéralement tombée sous le charme des personnages et de la série en général. Je ne suis pas très fan des séries humoristiques, mais Jonathan Roberge a une fois de plus viser dans le mille avec cette webfiction.

Un nouvel épisode est publié chaque jeudi sur la page Facebook de Papa, sur YouTube ou sur le site web de Papa au www.papatva.ca

Pour ceux qui aimeraient voir au revoir la série Fiston, elle est également disponible sur le site web officiel de la webfiction.

Crédit photo : Page Facebook de Papa

C’est vendredi soir dernier que le groupe The Franklin Electric était de passage au Café-théâtre côté cour. Fidèle à son habitude, le groupe a offert une soirée qui a charmé la totalité du public.

Le groupe originaire de Montréal a livré une performance haute en couleur qui n’a laissé personne indifférent. À saveur folk rock, la soirée a sans aucun doute fait du bien aux étudiants présents qui s’apprêtent à affronter la fin de session.

Leur premier album «This is how I let you down» ressemble légèrement à la musique de Mumford and sons et d’Half moon run, groupes que j’affectionne particulièrement. Il était donc impossible pour moi de ne pas tomber en amour avec le band.

C’était la deuxième fois que j’assistais au concert du groupe et j’ai, une fois de plus, été charmée. Les gars sont très généreux avec le public et ils sont, bien entendu, bourrés de talent. Difficile de ne pas danser ou de ne pas taper du pied face à leur musique tantôt entrainante, tantôt calme.

Première partie tout aussi électrisante

Autre belle surprise, c’est le groupe Foreign Diplomats qui assurait la première partie de la soirée. Ce groupe très peu connu a, sans aucun doute, laissé une trace indélébile dans la mémoire des spectateurs.

Généralement, je ne suis pas très fan des premières parties : je trouve ça beaucoup trop long et décevant. Or, cette fois-ci, j’en aurais redemandé encore. De style rock funky, les gars du band ont offert une prestation qui a laissé tout le public bouche bée.

À faire lever les poils de bras

Un des moments forts de la soirée a été le moment où The Franklin Electric a interprété une chanson en hommage aux victimes des attentats de Paris. Je l’avoue, un grand frisson m’a parcouru. Le public était silencieux et un grand sentiment d’amour flottait à travers l’intimité du café-théâtre.

Pour ma part, les deux groupes remportent le titre de «Découverte personnelle de l’année» et je serai assurément de la partie lors de leur prochain passage dans la région. Pour ceux qui auraient manqué leur concert, vous pouvez toujours vous procurer leur album en vente un peu partout chez votre disquaire préféré ou sur Bandcamp pour The Foreign Diplomats.

Le groupe poursuit sa tournée un peu partout au Québec avant de s’envoler pour l’Australie le 27 décembre prochain.

Photo : Site web de Franklin Electric