Réunir passion, talent et soif de connaissances, cest la mission que sest donnée l’équipe de la 13e édition du festival intercollégial De l’âme à l’écran (DAE), la version collégiale et indépendante de Regard sur le court métrage. Que lon ait tourné ses premiers films de science-fiction à l’âge de six ans ou que lon nait toujours pas encore vu le classique Pulp Fiction (pas de jugement), tout ce quil faut pour participer à limmersion DAE, cest lamour du cinéma!

Projections de courts métrages amateurs et professionnels, ateliers et conférences diverses, la fin de semaine fût bien remplie. Si bien qu’en revenant du Cabaret de Regard ce samedi, j’ai ressenti une immense satisfaction en voyant mon lit.

Mais comme Édith Piaf, «je ne regrette rien», loin de là.

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La belle relève

Un cocktail d’accueil, une salle Polyvalente comble et une vingtaine de courts métrages écrits et réalisés par les jeunes cinéphiles les plus talentueux de la province? Ça met la barre haute pour le reste de la fin de semaine!

La projection des projets présentés dans le cadre de l’immersion DAE a séduit les jurys Chloé Robichaud, Patrice Laliberté et Philippe-David Gagné qui ont trouvé difficile de trancher. Le réalisateur Philippe-David Gagné est même allé jusqu’à dire en blaguant qu’il s’était senti menacé par certains réalisateurs amateurs. En hommage à ce choix déchirant, j’ai donc décidé de me soumettre moi aussi à l’exercice en vous offrant un top cinq de mes courts métrages coup-de-cœur.

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TOP 5 COUP DE COEUR

5.Pat la menace – Raphael Bouchard (mention meilleur jeu d’acteur)

4.Bâtard – Jonathan Roy (mention réalisation et direction photo)

3.Poules urbaines – Samuel Chenier

2.Tempus – Icare Girard (mention montage)

1.Jonny cest un cave – Samuel Boisvert et Alex Savard (mention scénario, prix Coup de cœur du jury et prix Coup de cœur du public, ouf!)

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Pour les absents (encore là, je ne juge pas, mais…) vous pourrez vous rincer l’œil dans un ou deux mois sur le compte Vimeo de DAE.

Les sages paroles

Le lendemain matin, après une soirée bien arrosée à la Salle Polyvalente du Cégep de Jonquière, les festivaliers ont dû se lever au chant du coq (8h00) pour assister à des ateliers au choix. Jean-Philippe Sirois nous a fait voir les dessous de la direction photo, Jean-Nicolas Orhon nous a fait voyager dans l’univers du documentaire, Simon Garant a abordé les défis du multimédia et le duo de Juliette Gosselin et de Sophia Belahmer nous a fait adorer le monde des webséries.

À peine remise de mes émotions (je fangirl un peu sur les filles de Switch & Bitch, dites leur pas), on nous a redirigés vers un gros bus jaune, direction REGARD (ici, soulignons le travail exceptionnel d’animatrice de foule de la présidente de l’évènement DAE, Ariane Chaput). Au menu : des courts métrages indiens, une leçon de cinéma avec Chloé Robichaud (Réalisatrice de Sarah préfère la course), des courts métrages professionnels et des conférences.

Mon coup de cœur : la conférence des réalisateurs et scénaristes du délicieux court métrage Toutes des connes (disponible sur Tou.tv pour les curieux) François Jaros et Guillaume Lambert (comédien dans Like-moi! Pssst : tous les détails de cette série juste ici).

Le retour au calme

 En retrouvant mon lit samedi soir, j’avais la tête complètement pleine. Pleine de conseils, pleine d’idées et surtout pleine de souvenirs et de belles rencontres (c’est même pas quétaine).

Pour ceux qui n’ont pas pu être des nôtres cette année, ce sera un plaisir de vous y voir pour la 14e édition. De l’âme à l’écran, on se dit à l’année prochaine!

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Photo couverture : De l’âme à l’écran

Photos dans texte : Camille Potvin

Nous ne sommes jamais prêts à l’entendre, on ne veut surtout jamais le comprendre et on croise toujours les doigts pour que jamais ça ne se produise. Pourtant, garder sa tête dans le sable en écoutant «comme avant» de Marie-Mai ne s’avère pas la solution à tout… Parfois, vaut mieux affronter la vérité.

Peut-être qu’il nous aimait plus. oh oui, c’est dur.

On refuse d’abord d’y penser et on se lance dans des hypothèses loufoques comme quoi il nous aimait si fort et que du jour au lendemain il a décidé de nous quitter. Évidemment. On se réconforte en disant à quel point il a mal agi et à quel point c’est nous qui souffrons, à quel point notre vie ne sera plus jamais la même. On le hait, mais on ne lui avouera jamais qu’on pleure chaque soir parce que sa présence nous manque.

C’était le bon pourtant. De cela nous sommes certaines. Celui qui prend la décision soudaine de nous laisser un bon matin était destiné à être le père de nos enfants. C’est logique pourtant! Mais, nos amies ne le comprennent pas. Et après elles se tannent, pas vrai? Elles en ont marre de nos chansons tristes et de nos yeux qui coulent. Elles ne savent plus quoi nous dire. En fait, ce qu’elles veulent nous dire, on ne veut pas l’entendre, on ne veut pas savoir.

Parce qu’il ne t’aime probablement juste plus.

Parce qu’on change d’avis, parfois. Parce qu’il a peut-être rencontré quelqu’un d’autre. Parce qu’il n’avait plus les mêmes sentiments quand vos lèvres s’effleuraient et qu’il n’était peut-être plus autant enthousiaste à l’idée de passer la soirée avec toi. Parce qu’on évolue, parce qu’on développe de nouvelles passions, amitiés et ambitions. Parce que finalement, il était peut-être mieux sans toi.

L’orgueil, pas vrai? C’est si dur à entendre.

Je te garantis que tu n’as pas fini de pleurer. Tu vas probablement te demander encore longtemps pourquoi tu n’étais pas assez, pourquoi tu n’étais pas celle qu’il cherchait. Mais dis-toi que, parfois, il n’y a juste pas de réponse. Alors hais-le encore un peu, mais après fais la paix. Accepte que votre amour ait pris fin et que tu en auras d’autres dans le futur.

Et je t’en prie, ne t’en prends pas à l’amour avec un grand A, puisque tu ne l’as pas encore rencontré, j’en suis certaine. Ne crache pas sur tous les hommes de ce monde et ne te fermes pas aux nouvelles rencontres. Prends donc ton temps.

Parce qu’il n’y a rien de plus beau que de tomber en amour. J’en suis persuadée.

Et un jour ce sera nous, à nouveau, qui aurons des papillons en parlant de «lui». Et ce sera si beau, je te le promets.

 

Photo: flickr

Je pense qu’aujourd’hui, j’ai changé le monde. Ou en tout cas, une petite partie du monde. Je l’ai fait avancer, évoluer. Aujourd’hui, je te le jure, la société n’a pas stagné. Elle n’a pas fait de surplace. Pourtant, j’ai juste pris un crayon dans mes mains et j’ai barbouillé un petit carré qui m’avait l’air inoffensif.

 Aujourd’hui, j’ai voté. J’ai exprimé mon opinion à toute la société. Et j’avais un peu les mains moites quand je l’ai fait, parce que c’était ma première fois. C’est toujours stressant la première fois. On est maladroit, on ne sait pas comment ça fonctionne. On se questionne, on se demande à qui on pourrait bien faire confiance. La première fois, c’est épeurant. C’est impressionnant d’avoir les deux pieds dans le monde adulte.

D’habitude, on ne m’accorde pas autant de responsabilités. Je dois déjà me faire à manger, faire mon lavage, gérer mes finances et tenter de manger 5 fruits et légumes par jour. Pis là, on me demande de choisir l’avenir de mon pays? Wôôô…

Il ne faut pas prendre ça à la légère. On peut bien se dire que tout le monde le fait alors ce n’est pas grave si on n’y va pas. On peut bien se dire qu’on ne vote pas parce que tous les crottés en avant ne nous intéressent pas. Mais je pense que c’est un peu lâche de penser comme ça. Ton vote compte et il peut faire changer les choses. Ton vote, il te représente. Voter pour la première fois, c’est comme se lever et crier « Hey! J’ai quelque chose à dire pis je PEUX le dire! » . Alors si tu ne les aimes pas, les crottés en avant, exprime-toi. Dis-le. Coche la case qui t’accroche le plus.

Prends la peine de t’informer, de connaitre ceux qui vont te représenter. Lis l’actualité. Essaie de comprendre. Pose des questions. C’est quand même le fun de se dire qu’on a le pouvoir de décider qui va être à la tête du Canada, non?

J’ai envie qu’on arrête de vivre dans le noir. J’ai espoir qu’on soit un beau grand pays modèle pour les autres. J’ai plein de rêves un peu fous pour ma société. Et j’ai le droit d’exprimer tout ça! Et si tous les jeunes le faisaient, imagines-tu à quel point on serait awesome comme peuple? Que tu sois riche, pauvre, jeune ou vieux, barbouille-le ton petit carré.

Il est beaucoup moins inoffensif que tu le crois.

Bonnes élections!

Photo : pixabay

L’été approche et tu rêves de parader dans ton nouveau bikini? Tu voudrais pouvoir montrer ton corps sans gêne sur la plage cet été, mais ton petit bedon d’hiver est toujours là? Pour t’aider à atteindre ce but qui peut paraître inaccessible, je te présente quelques trucs et astuces.

Bien manger sans se priver 

La première solution à laquelle on pense et qui est sans aucun doute la plus facile, c’est le régime. Pourtant, c’est la pire idée que vous pourriez avoir! Un régime non-prescrit par un professionnel de la santé peut faire beaucoup plus de torts que de bien. En effet, au bout d’une semaine, vous aurez peut-être perdu 3 à 5 livres, mais votre gras sera toujours là. Ce sont en fait 3 à 5 livres d’eau que vous aurez perdues. En plus, si vous vous privez d’éléments essentiels pour votre corps, il y a de fortes chances que votre régime vous fasse engraisser plutôt que maigrir. Votre corps n’aime pas être privé et c’est pour cela qu’il tentera de faire des réserves dès que vous succomberez à un petit cupcake ou à une crème glacée.

Bien sur, une saine alimentation est très importante pour garder la ligne, mais il faut savoir trouver la limite entre un régime drastique et quelques gâteries pendant la semaine. Vous avez le DROIT de manger! Il faut seulement couper graduellement les éléments nuisibles de votre alimentation comme le fast-food ou les boissons gazeuses.

À bas la perte de poids

Selon moi, le pire objectif que vous pourriez vous fixer est la perte de poids. Qu’est-ce que ça change de peser 120 livres ou d’en peser 150? La seule personne qui connaît ce chiffre est vous-même et il n’est pas nécessairement représentatif de votre pourcentage de gras. Peut-être que vous avez «de gros os», comme on dit, et qu’il est impossible pour vous de l’atteindre, le 130 livres que vous visez. L’objectif est de faire fondre votre petit bourrelet et la solution pour y arriver n’est pas dans les chiffres, mais dans votre corps.

Défi : 5 minutes productives

LA solution : l’activité physique. Je sais, on se trouve toujours des excuses pour ne pas le faire : «Je n’ai pas le temps», «Je n’aime pas courir», «Je n’ai pas d’argent», « Je suis trop lâche»… On les a toutes et tous déjà dites ou entendues, mais qui a dit qu’il fallait beaucoup de temps ou d’argent pour arriver à perdre toutes nos calories en trop? Vous pourriez courir 30 minutes et ne pas dépenser autant de calories qu’un simple exercice de 5 minutes. C’est pour cela que je vous propose un petit défi qui ne vous prendra pas plus de 5 minutes par jour.

Tout d’abord, il faut identifier votre besoin. Qu’est-ce qui vous dérange le plus dans votre corps? Est-ce que vous voulez des fesses ou des cuisses d’enfer, un ventre plat ou des bras tonifiés? Quand vous aurez choisi, trouvez un exercice qui vous permettra de travailler cette partie du corps en particulier. Vous pourriez faire des squats, des walking lunges, des burpees, des push-ups, des redressements assis, la planche, peu importe! Prenez l’exercice que vous voulez et, dans les 30 prochains jours, faites 30 répétitions de celui-ci chaque jour. Vous n’avez pas le droit de passer une journée, car sinon vous devrez le faire en double le lendemain!

Je dois dire que cette technique n’est pas miraculeuse, mais elle permet tout de même une belle amélioration. Par contre, il FAUT prendre 5 minutes pour faire le ou les exercices! Ils ne vous feront pas nécessairement perdre du poids, mais vous serez beaucoup mieux dans votre corps et dans votre bikini, car dites-vous qu’au bout d’un mois, 900 squats feront une différence pour vos fesses! Même si vous n’êtes pas élues «Miss América», vous pourrez vous sentir bien dans votre peau. L’important, c’est d’être fière de soi!

Photo : WeHeartIt

Texte écrit par notre collaboratrice Mathilde Lafortune.

De nos jours, nombreux sont ceux qui travaillent dans le domaine du service à la clientèle. Que ce soit au sein de la fonction publique ou dans une entreprise privée, beaucoup doivent donner un service à un certain client pour accomplir leur tâche. Aujourd’hui, suite à une journée plus ou moins facile au travail, j’avais envie de démystifier l’expression «Le client est roi» Bullshit.

Y’en a vraiment marre du client qui traite les employés comme des serviteurs de sa majesté. La majorité des clients sont courtois, polis et gentils tout comme la majorité des employés… mais vous savez comme moi qu’il y a CE client. CE client qui se dit : «Regarde moi ben appliquer l’expression jusqu’au bout».

Alors à toi, cher client, je crois parler au nom de tous ceux qui travaillent dans le service à la clientèle quand je te demande de te mettre dans nos souliers de temps en temps (pour ne pas dire qu’en fait, fermer ta gueule ton clapet, ce ne serait vraiment pas un luxe.) En général, c’est souvent le petit étudiant en train de faire son Cégep ou son Bac qui est le caissier chez Tim, le serveur dans un resto, la conseillère dans une boutique ou la caissière chez Métro. Donc, si on résume, cette personne a probablement le même horaire que toi avec des heures de travail en plus. Mais ça, tu le sais certainement, puisque toi aussi, t’as été étudiant. Et là, je me dis que puisque dans ton temps on gagnait 4$ de l’heure, tu dois comprendre, mais vraiment bien comprendre à quel point c’est pas toujours évident de sourire à un client qui mériterait un finger.

En revenant à la maison ce soir, pour la première fois, j’ai douté. Dans un moment d’inconscience, je me suis dit que finalement, je n’étais absolument pas faite pour travailler dans ce milieu, que je serais certainement mieux enfermée dans un bureau. Le problème, (ou heureusement en fait) c’est que j’adore mon travail. Même si je suis une petite étudiante payée, au salaire minimum, je considère la tâche que je fais comme étant utile et agréable. C’est là que j’ai compris que, de nos jours, le problème vient fréquemment du client. Le client qui laisse 4$ de pourboire sur une facture de 60$. Le client qui te fait sortir 42 morceaux de linge et les laisses dans la cabine. Le client en colère qui «garoche» littéralement son verre rempli par terre. Le client qui pense que le fait de se tromper de plat ou que celui-ci soit trop salé, sucré, poivré (bref, pas à son goût) fait automatiquement du serveur un incompétent. Le client qui t’accuse TOI d’avoir donné sa table quand il est en retard de 45 minutes.

En gros, vous l’aurez deviné, je travaille dans le milieu de la restauration. Un milieu dans lequel tu passes de héros à zéro dans l’espace d’environ 30 secondes. Ma cerise sur le sundae : le client qui est convaincu qu’il ferait mieux que toi. Le client qui te dit : Eille, fais ta job pis apporte moi mon verre!

L’envie de répondre : «L’abonné que vous tentez de joindre est présentement en esti, veuillez changer de section, merci.» est assez forte. Malheureusement, dans notre système, le client est roi. Pas Louis 14 le Roi Soleil. Oh non! On parle ici d’Yvan Le Terrible. Je dois admettre que la majorité d’entre eux, au final, en valent la peine. Pour le plaisir de rendre heureux, de rendre service. C’est toutefois dommage que ces clients royaux éclipsent trop souvent les clients «joyaux».

Bref, si ce petit texte te met vachement en colère, c’est qu’il est probablement temps que tu changes ton attitude envers ceux qui te prodiguent un bon service à la sueur de leur front. Sinon, merci à toi cher client «joyau» d’être courtois, merci de nous encourager, de nous mentionner poliment nos mauvais et nos bons coups. Si ce n’était que de moi, je crois qu’il serait temps de changer «Le client est roi» pour «Le client est roi, mais uniquement dans son royaume».

Photo : Pixabay.com

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