Certains y sont déjà, stressés ou non. D’autres sont stressés parce qu’ils se préparent à y entrer. Quelques- uns sont très confiants quant à leur admission, d’autres ont hâte et plusieurs n’iront simplement jamais. Je parle de l’Université.

J’ai déjà plusieurs amies à l’Université et ça l’air de bien aller. Pourtant, on dirait que je ne me sens pas prête du tout. Je veux dire… L’UNIVERSITÉ, avec un U énorme.

Pour être honnête, c’est plus l’admission qui me rend nerveuse. Si, comme moi, vous tenter votre chance dans un programme contingenté, vous comprendrez; c’est hyper insécurisant de savoir que seulement 30 seront choisis… sur 200!

Mais même ceux qui s’essaient dans un programme super ouvert, il y a de quoi paniquer quand même, l’université, c’est l’étape ultime.

L’université, c’est le moment où théoriquement, t’es supposée savoir ce que tu fais de ta vie. T’es censée avoir un plan pas mal détaillé de ce qui se passe après. Parce que, on s’entend, t’es supposée être fixée sur ta vie à 20 ans…. NOT.

J’ai à peine 20 ans et je ne sais pas trop ce qui va se passer. Mais je sais que la prochaine étape, c’est d’être acceptée dans le programme qui m’intéresse à l’Uni. Pour l’instant, c’est ça mon plan A.

Maintenant, j’ai moins d’un mois pour trouver un plan B, et peut-être même un plan C. L’important c’est de se donner la chance d’avoir plus qu’une option je crois. Plus crucial encore; croire en soi. Croire qu’on peut tout accomplir, université ou pas.

C’est pas évident d’avoir 20 ans, que tu finisses le cégep ou que tu sois sur le marché du travail en attendant, c’est la période où on se pose le plus de questions. C’est normal, il faut juste avoir confiance que tout va se placer, chaque chose en son temps…

Bonne chance à tous pour vos inscriptions à l’Université, bonne chance pour la grande dernière rentrée et bonne chance pour la suite, elle sera bonne j’en suis sûre.

Dernièrement, j’ai eu la chance d’entendre parler une femme forte et fière d’elle. Il n’y a pas si longtemps, Josée Boudreault est venue parler à ma classe. J’ai énormément réfléchi sur ses propos, qui méritent d’être entendus.

Cette animatrice nous a parlé de la radio et de son métier, bien sûr.  Mais c’est loin d’être ce qui a retenu mon attention. J’ai eu envie de partager ses mots avec toi.  Toi la fille insécure, à l’école ou au travail, toi la fille stressée par toutes les petites embûches, oui, toi, la fille qui a peur. Et avec toi aussi, beau garçon qui ne croit pas encore qu’il peut tout réaliser.

Il faut arrêter d’avoir peur.  En fait, Josée Boudreault a dit que nous sommes trop jeunes pour avoir peur.  C’est le temps de faire des erreurs, c’est le temps de se planter complètement, pour réaliser les projets les plus fous de notre vie.

C’est le temps de plonger les yeux fermés, juste par pulsion.  Juste parce que t’en as envie. La vie c’est un paquet de poignées de porte qu’elle nous a expliqué. On ne devrait jamais hésiter avant d’en ouvrir une, peu importe ce qui se cache derrière. Au pire, t’ouvriras la prochaine.

Je m’adresse à toi, lecteur/lectrice, ami/amie, beauté fatale/tombeur des îles, n’aie plus peur.  Saute à pieds joints dans tout ce qui s’amène à toi. Ne dis jamais non. Tente, tombe, recommence.

Je te souhaite les plus belles aventures et qu’elles soient remplies de bons coups comme de mauvais. Mais surtout qu’elles te rendent toujours heureuse/reux.

Il y a déjà quelques années, ma mère et mon beau-père ont pris une décision : ils allaient marcher le chemin de Compostelle. Le fameux sentier pédestre qui traverse la France et l’Espagne.   Aujourd’hui, 17 octobre 2016, ils viennent d’arriver au point final de cette route.

Ils ont entrepris une marche de 1600 km, depuis Puy en Valey (France), jusqu’à la Cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en Galice, Espagne.

C’est 62 jours consécutifs, avec un sac rempli sur les épaules. Quelques morceaux de vêtements, des souliers supplémentaires, un mince matelas de sol, un peu de lecture et déjà les sacs sont lourds.   Ma mère a déjà mis son sac plein sur mes épaules, je me suis effondrée. Je leur lève mon chapeau pour avoir traîné ces sacs, c’est déjà tout un exploit!

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Ils se sont préparés en allant marcher tous les dimanches, en planifiant des playlists (Of Monsters and Men est d’ailleurs fortement recommandé) et en lisant des M. Michelin. Bref, ils étaient prêts. Et beaux à voir.

Durant 62 jours, mon couple de marcheurs préféré a parcouru les champs, les montagnes, la campagne et les villes, sous la pluie ou le soleil cuisant de l’Espagne.   Ils ont vu, gouté, senti l’Europe comme personne, profitant de chaque instant. Ils ont multiplié les rencontres, avec d’autres pèlerins de partout autour du globe.

Si on me demandait de décrire le bonheur ultime, je répondrais : le visage ébloui de ma mère et le grand sourire de mon beau-père sur les photos de route. Encore mieux, je dirais leurs yeux brillants au moment où vous lisez ces lignes. Et je suis persuadée qu’ils ont versé une larme de joie et de fierté.

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Ils sont tellement adorables (et hipsters) qu’ils ont Tumblr. Oui oui, tumblr! Pour suivre leurs aventures et voir les paysages magnifiques qu’ils ont traversés, jetez un coup d’œil au toutenmarchant.tumblr.com

Bref, je suis pas mal fière de ma mère, qui me dit tout le temps qu’elle est fière de moi.

Bravo à vous deux d’être allés au bout de ce long chemin. C’est l’accomplissement ultime. Maintenant que les enfants sont grands, autonomes, vous êtes à la Cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, heureux de la route, qui a duré plus que 62 jours.

Photo : toutenmarchant.tumblr.com

Ça doit faire au moins 10-12 ans que je lave moi-même mes cheveux en suivant les gestes de ma mère. Par contre, j’ignorais qu’elle avait tort depuis le début, donc moi aussi! C’est un article du blog NYLON qui m’a ouvert les yeux cette semaine et je me devais de vous en faire part.

D’abord, le shampoing doit être appliqué à la racine des cheveux en moussant bien pour permettre au produit de nettoyer en profondeur, contrairement au revitalisant qui devrait être appliqué sur la pointe des cheveux, généralement plus sèche. Sinon, le gras viendra vous hanter le fond de tête bien plus rapidement! En suivant ces simples trucs, vos cheveux seront bien plus sains et bien plus beaux, et  ce, plus longtemps. Plus, plus, plus!

D’ailleurs, il n’est pas nécessaire de laver ses cheveux trop souvent. Il est suggéré de le faire deux à trois fois par semaine pour un cuir chevelu normal. Le sébum fait bien son boulot, c’est un revitalisant naturel qui protège votre tête et l’hydrate automatiquement. Il rend les boucles plus douces, plus volumineuses et plus brillantes. Pour un effet encore plus réussi, il est primordial de bien brosser ses cheveux, ce qui répartit le sébum de manière équitable.

N’oubliez pas de bien rincer, c’est une étape hyper importante pour retirer toutes traces de shampoing et de revitalisant (chimique, ouuuh). D’ailleurs, pour éviter de casser vos cheveux, démêlez-les avec vos doigts alors qu’il y a encore présence de revitalisant : les peignes ne sont pas vos amis, ils sont dévastateurs!

Au niveau du séchage, calmez-vous la serviette! Ce n’est pas nécessaire d’ébouriffer vos cheveux, ils seront bien plus beaux si vous les éponger simplement.

Je termine cet article avec un truc de grand-mère qui me vient vraiment de ma grand-mère (mamie Carrier, c’est la meilleure) : prioriser l’eau froide ou tiède. L’eau chaude active les glandes sébacées, celles qui rendent vos cheveux gras plus rapidement. L’eau froide, même si elle est un peu moins agréable, rend votre tête plus douce que jamais (surtout après le revitalisant, wow!).

Tadammm, vous savez maintenant comment bien laver vos cheveux!

Partagez ces petits trucs simples à tous vos amis : tout être humain aux cheveux relativement longs mérite de savoir ces astuces!

Photo : Frédérique Carrier

De jeunes cinéphiles de partout au Québec sont arrivés au Saguenay vendredi dernier le 13 mars 2015 pour célébrer la douzième édition du festival intercollégial De l’âme à l’écran. En tant que G.O., j’ai suivi les participants, qui étaient plus de 125, dans une folle fin de semaine au cœur de l’industrie du court métrage.

Du talent à revendre 

La première soirée fut assez mouvementée : d’abord un cocktail d’arrivée bien animé et Maxime Riverain, un artiste de bodypainting, qui peignait un mannequin en direct sur la scène. Par la suite, c’était déjà l’heure du visionnement des courts métrages sélectionnés, soit quatre films d’animation, dix documentaires et seize fictions. Malgré le vendredi 13, plusieurs participants ont été récompensés par les membres du jury pour leur travail acharné. Ces derniers ont affirmé avoir été absolument éblouis par le travail des collégiens cinéastes. Certains disaient même ne jamais avoir vu d’étudiants aussi talentueux. «Nous avons tous été touchés quand nous nous sommes rencontrés ce matin et que nous avons eu la même réaction : Wow !», a commenté la membre du jury, Fanny-Laure Malo.

Parmi les gagnants de cette 12e édition, Claudie Mac Donald a reçu le prix coup de cœur du jury pour son court-métrage «Le complexe de l’écorce», un excellent film sur la vie des amérindiens. Ensuite, la meilleure fiction fut remportée par un bon ami à moi, Raphaël Massicotte pour «La jungle d’Aly», un projet qui a pris plus d’une centaine d’heures de production. La meilleure animation a été remise à Jacob Lévesque et Mélanie Saint-Germain du Cégep de Saint-Félicien pour un stop-motion intitulé «La souffrance d’une passion», court métrage qui a su faire réagir le public! Finalement, le meilleur documentaire fut remporté par Francis Leduc et Sara Ben-Saud du Cégep de l’Outaouais avec leur film «LE$$», que j’ai d’ailleurs adoré.

Je ne peux passer sous silence les mentions remises à mes confrères du Cégep de Jonquière : meilleur jeu d’acteurs pour «Laura» de Danika Vermette (excusez mon parti pris, je suis très fière de ma blonde réalisatrice et j’ai joué dans son film) et la mention d’originalité pour «J’ai sommeil» d’Alexis Boulay. Bravo à tous les gagnants, vous l’avez amplement mérité!

À couper le souffle 

La fin de semaine s’est poursuivi avec quelques ateliers à Jonquière comme à Chicoutimi. J’ai assisté à un atelier de Claude Robinson, un homme extraordinaire et très persévérant, ainsi qu’à une classe de maître par Maxime Giroux, réalisateur du film acclamé par la critique «Félix et Meira». Par la suite, j’ai eu la chance de visionner les meilleurs courts métrages brésiliens : une ouverture sur le monde et sur la culture du Brésil absolument magnifique.

Les participants de De l’âme à l’écran se sont par la suite rendus à un souper-conférence par Robin Aubert, un acteur, réalisateur, cinéaste, bref, un passionné de création. Il a élaboré sur le désir de faire un film, sur l’importance des amis qui aident financièrement comme moralement et a conseillé aux jeunes cinéphiles de ne jamais abandonner une bonne idée par manque de fonds ou de temps.

La soirée s’est poursuivi au Théâtre banque nationale de Chicoutimi avec la projection 7 et 8 de REGARD sur le court métrage, le partenaire officiel de De l’âme à l’écran. Des courts métrages professionnels nous étaient offerts sur grand écran. Du génie! Nous étions tous aussi éblouis que les juges qui ont remis les prix du festival à la fin de la soirée.

Finalement, dimanche matin, les participants de De l’âme à l’écran étaient assez épuisés de leur fin de semaine, surtout au lendemain du cabaret de Regard, où ils ont pu prendre un verre au côté de Rémi-Pierre Paquin, porte-parole de Regard et acteur québécois accompli.

Mission accomplie

De l’âme à l’écran, c’est très épuisant, mais c’est la meilleure expérience pour tous les amateurs de court métrage et de cinéma. Félicitation encore aux différents gagnants! J’ai déjà hâte à la 13e édition qui se tiendra encore une fois au beau Cégep de Jonquière!

Photo : Page Facebook de REGARD sur le court métrage  

(De gauche à droite) Samuel Roy, Frédérique Carrier, Marianne Ostiguy, Ariane Chaput et Romane Wingerter

Pendant la période des fêtes, plusieurs jeunes filles ont sûrement sauté de joie à la suite de la réception de leur précieux Dico des filles 2015.  

Je me rappelle moi-même avoir fait partie de celles qui suppliaient leur mère pour obtenir la nouvelle édition de ce convoité dictionnaire. Lorsque j’ai finalement reçu le mien, ma sœur et moi l’avons bien feuilleté, nous avons lu toutes les pages qui piquaient notre curiosité de jeunes filles. Et plus important encore, nous avons cherché les termes qui nous intriguaient, comme «puberté», «menstruation», «amies», etc.

Cette semaine, en me promenant à la librairie, je suis tombée sur ces encyclopédies de la féminité. Depuis le temps, il existe maintenant plusieurs versions, publiées par différents éditeurs et écrits par différents auteurs. En feuilletant ces ouvrages, j’ai constaté avec déception qu’il manquait plusieurs termes assez importants au cheminement de certaines jeunes adolescentes.

En effet, il est plutôt dérangeant de remarquer que le mot «homosexualité» n’apparait que dans un des quatre ouvrages consultés, alors que les mots «avortement» et «transsexualité» n’y figurent même pas. À une époque où les sexualités sont de plus en plus diversifiées et acceptées, il est plus qu’important d’éduquer la génération à venir sur celles-ci et de permettre aux jeunes filles en recherche d’identité de répondre à leurs questions. N’était-ce pas le but premier de ces dits dictionnaires?

En 2014, Shiloh Jolie-Pitt, la fille de Brad Pitt et Angelina Jolie, a beaucoup fait parler d’elle dans les médias en s’habillant comme un garçon. (Selon ses parents, elle demanderait d’ailleurs qu’on l’appelle John.) À 8 ans et demi, Shiloh est en plein dans le public cible d’un Dico des filles, mais pourtant, elle ne trouverait rien qui réfère à la transexualité ou au changement de sexe.

Il ne s’agit pas seulement de répondre aux questions de celles qui s’en posent, mais aussi de normaliser tous ces termes aux yeux de toutes les autres. En 2015, les mots «lesbienne», «transsexuel(le)» et «transgenre» ne devraient plus être tabous.

Pour toutes les petites Shiloh de ce monde, je crois qu’il est important de remédier à la situation et d’ajouter au tant convoité dictionnaire des réponses vraiment utiles aux petites filles en plein dans l’âge du «Pourquoi?».

Photo: Tumblr

Attention attention, à toutes les lectrices plutôt geeks, vous devez déjà être en extase devant vos ordinateurs, ou en décomposition devant l’attente interminable. Depuis le 28 novembre dernier, la première bande-annonce du Réveil de la force est sortie. C’est-à-dire la bande-annonce du prochain Star Wars, prévu pour décembre 2015!

Depuis l’annonce du film, en octobre 2012, les cinéphiles du monde entier n’ont cessé d’appréhender le prochain volet de la saga. Bien sûr, on retrouvera Luke Skywalker et ses fidèles acolytes, mais aussi de nouveaux personnages. C’est un tout nouvel univers de Star Wars qui s’ouvre à nous, grâce à la prochaine trilogie financée par Disney.

Après plusieurs délibérations pour déterminer le réalisateur du film tant attendu, c’est J.J. Abrams qui a obtenu cet honneur. Il a entre-autres réalisé Mission Impossible 3 et 4, Super 8 et Lost: Les Disparus.

Pour ce qui est de la distribution, peu de noms sont confirmés, étant donné la notoriété du film. Par contre, on peut déjà s’attendre à revoir Mark Hamil et Carrie Fisher, les interprètes de Luke et Leia. Les producteurs ont voulu conserver les acteurs originaux pour une meilleure transition entre les trilogies. De plus, les personnages ont vieillis au même titre que les acteurs!

Au début du mois de novembre, les producteurs de Disney avaient confirmé la fin du tournage au Royaume-Uni, qui durait depuis mai. On peut s’attendre à de gros effets spéciaux, puisque la technologie et le budget le permettent bien plus qu’il y a 35 ans, à la sortie du premier volet de la série!

Pour les passionnés et accros des classiques, une autre bande-annonce est sortie dernièrement, celle de Jurassic World. Vingt-deux ans après la sortie de Jurassic Park, Steven Spielberg produit une suite pour les fans de dinosaures, à mi-chemin entre l’hommage et la revisite du film à succès. La sortie est prévue pour le mois de mai 2015, préparez-vous.

L’année 2015 est très chargée pour les cinéphiles, deux univers très connus qui reviennent sur les écrans, pour nous épater encore une fois!

Pour visionner la bande-annonce, c’est ICI!

Photo: Facebook

Selon le dictionnaire Larousse, une diva est une cantatrice célèbre par son talent et sa réputation, une vedette féminine du cinéma ou une personne éminente dans son domaine, une célébrité.

La diva a beau être célèbre, belle et riche, elle vit tout de même l’horreur d’être une femme, et ce, environ 5 à 7 jours par mois. Rien ne pourra jamais contrer ces maudites menstruations (avant d’être au stade de la ménopause), la diva le sait très bien, mais elle a un truc que je te partage aujourd’hui. Il n’y a pas si longtemps elle me l’a partagé et j’en suis ravie.

La coupe menstruelle, aussi appelée Diva cup, est la solution. Comme son nom l’indique, c’est une coupe, donc un petit contenant en forme d’entonnoir que tu positionnes dans ton vagin. La diva cup va alors récupérer le sang qui coule et tu n’auras plus à te soucier de changer ta serviette/ton tampon.

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Les avantages ? Ils sont très nombreux! D’abord, tu peux garder la coupe durant douze heures, donc tu l’installes le matin et tu la vides avant de te coucher, puis tu la replaces. TADAM, c’est tout simple. Il te suffit de t’assurer qu’elle est bien nettoyée (eau bouillante et savon sans parfum) à la fin de ta semaine.

Évidemment, la coupe est fabriquée de silicone de top qualité, car une diva ne mérite que la crème de la crème, soit le confort et la durabilité. Elle est réutilisable, donc dès que tu te l’es procurée, plus question d’aller à la pharmacie 50 fois par année. Tu peux la garder un ou deux ans, c’est à toi de vérifier les signes indicateurs. La Diva cup vient même avec une jolie pochette de transport, comme ça tu la laisses dans ton sac à main en toute discrétion, ou bien dans ta salle de bain, en attente. Cette merveille coute 40 $, ce qui représente une économie d’environ 100 à 150 $ par année — une diva ne devrait jamais payer bien cher.

Ce qui est vraiment génial avec cette invention, c’est qu’elle te permet de : te baigner, courir, danser, chanter, faire une chandelle et même dormir nue, hé oui! Elle ne coulera pas, t’inquiètes (c’est la meilleure je te jure) : la Diva cup peut contenir 30 ml et une fille perd en moyenne 30 à 60 ml de sang au total durant sa semaine. En plus, c’en est fini des odeurs de menstruations, puisque le sang n’entre pas en contact avec l’air.

Si tu n’es pas trop dédaigneuse, c’est la solution idéale pour toi. La coupe menstruelle te redonne le pouvoir d’être la diva qui dormait en toi. Tu as le pouvoir de briller de tous tes feux, et ce, tous les jours du mois! Soyons femmes, soyons divas.

Photos: We Heart It et Flickr

Il est dur de trouver le temps pour écouter toute une série télé, mais il est facile de trouver le temps pour une websérie. Douze minutes par épisode et seulement huit épisodes, c’est ce que propose Féminin/Féminin, une websérie de Chloé Robichaud. Vous attendez quoi?

Probablement que cette websérie de huit épisodes est apparue en début d’été dans votre fil d’actualité Facebook. Surement qu’une de vos amies lesbiennes l’a partagée parce qu’elle se disait que toutes ses connaissances devraient s’y mettre; elle avait raison. Par contre, je suis convaincue que la majorité d’entre vous n’ont pas osé. Pourquoi? Probablement parce que vous vous êtes dit: «Je suis trop hétéro pour cette série.» Voilà votre erreur.

Féminin/Féminin est une websérie québécoise sur le quotidien des lesbiennes et leurs péripéties amoureuses. Tous les classiques des histoires d’amour y passent : infidélité, peur de l’engagement, désir d’avoir des bébés. On s’y reconnait, hétéro ou pas.

Chloé Robichaud, qui a aussi réalisé Sarah préfère la course, et Florence Gagnon se sont donné la mission de dresser un portrait le plus réaliste possible de la communauté lesbienne, sans préjugés et sans stéréotypes. Vous vous sentirez interpellées par la maladresse de Noémie, les questionnements d’Alex ou la fougue de Julie. Ces filles sont attachantes et deviennent nos amies à la fin de cette première saison, qui passe beaucoup trop vite.

Les sketchs sont drôles, bien réalisés et magnifiques au niveau cinématographique. Il est impossible de ne pas sourire en écoutant cette websérie. Le scénario est éblouissant aussi, des répliques assassines comme des hésitations réalistes de filles un peu perdues.

Pour arriver à bien rendre ce texte, il était impératif d’aller chercher le meilleur des castings, des actrices de la relève qui n’ont pas fini de nous épater. Entre autres, Sarah-Jeanne Labrosse, qu’on a vu dans Unité 9 (Laurence Belleau, la détenue enceinte) et Noémie Yelle (Ramdam), interprètent avec brio leurs personnages de jeunes lesbiennes.

Seulement trois semaines après la sortie de la première saison, Féminin/Féminin avait déjà dépassé le cap des 300 000 visionnements. D’ailleurs, comme la série est sous-titrée en anglais, elle a été visionnée un peu partout dans le monde, des États-Unis à l’Angleterre, en passant par l’Amérique du Sud. Aujourd’hui, c’est plus de 500 000 clics pour la websérie québécoise.

Féminin/Féminin est une websérie lesbienne, oui. Mais c’est tellement plus que ça! Au final, les couples de lesbiennes sont comme les couples hétéros, seulement plus féminins. Allez donc vous laisser attendrir par ces filles modernes, vous risquez seulement de mieux les comprendre.

Photo: Facebook