Que vous vous présentiez dans un restaurant n’importe où dans le monde, que vous vous promeniez dans  la rue d’une ville canadienne ou même dans un centre d’achats ici au Québec vous y trouverez des gens hypnotisés par un objet. Un objet que vous connaissez probablement très bien : un cellulaire.

Oui, cet objet dont nous, les 16 à 30 ans, dont sommes incapables de nous séparer, car nous passons en moyenne une journée par semaine les yeux rivés sur cet écran.

Nous sommes devenus accros à quelque chose qui ne nous est pas essentiel. J’ai 6 points pour vous convaincre de vous débarrasser de ce petit gadget qui prend une grande place.

Avantages à court terme (une journée et plus) :

  • Le temps

Imaginez le temps passé sur Facebook, Instagram et Snapchat investi dans un sport, des devoirs ou même une activité toujours remise à plus tard par manque de temps. Cette excuse ne sera maintenant plus valide puisque vous y gagnerez certainement une heure par jour.

  • La concentration

Être en classe et attendre un texto ou simplement ne pas résister à l’envie de regarder une notification qui vient de faire allumer votre écran est juste assez pour vous faire perdre l’explication du professeur. Avec le cellulaire qui reste dans le tiroir à la maison, pas le choix de se concentrer ou de prendre des notes et peut-être que votre récompense paraîtra sur vos résultats.

  • La relaxation

Vous aussi quand vous avez 30 secondes de répit vous consultez l’actualité pour être à jour ou tout simplement pour vous occuper l’esprit. Pourquoi ne pas prendre une petite pause pour respirer dans cette journée un peu trop chargée? Donnons- nous le temps de nous arrêter un peu.

Avantages à long terme (un mois et plus) :

  • L’argent

Si vous êtes une grande courageuse et que vous êtes prête à tout pour sortir de cette sphère mondiale, je peux t’encourager en disant que vous pouvez économiser environ 40$ par mois jusqu’à 480$. Que faire avec autant d’argent?

  • Le ressourcement

Fini la comparaison avec les belles photos de fille parfaite, terminé le potinage qui ne fait que du mal et surtout fini l’importance que l’on porte à la vie des autres plus que la nôtre. Prenons du temps pour se concentrer sur nous sans l’influence des autres.

  • Les vrais amis

Facile de prendre des nouvelles de quelqu’un en 5 secondes avec les réseaux sociaux ou par texto. Par contre, en décrochant de notre cellulaire, qui prendra la peine de nous accorder plus temps pour avoir un contact plus humain avec nous? Peut-être que cela va réduire notre cercle d’amis, mais c’est probablement pour le mieux.

Les avantages sont nombreux, il n’y a pas de raison d’avoir peur de laisser notre cellulaire de côté pour quelque temps puisque peu importe où nous sommes il y aura toujours quelqu’un avec son cellulaire qui pourra toujours nous dépanner. Prenez un peu de vacances de votre cellulaire pour votre bien.

 

 

Tu te lève à 9h00 pour enfiler tes plus beaux vêtements. Tu as donné rendez-vous vous à ton amie que tu n’as pas vu depuis des mois. Au planning, l’achat du nouveau collier chòker et du foulard carotté de la saison, un rendez-vous pour tes ongles et pourquoi pas une bonne bouffe avec ça. Au total : 141$.

Nous vivons dans un monde à la chaîne. Il suffit d’une personne qui décide, qui réagit, ou qui fait quoi que ce soit, et on suit ce mouvement. Ce n’est pas toujours le cas, il ne faudrait pas non plus généraliser la chose. On pourrait notamment nommer la mode comme exemple. La société a des modes : la mode des consommations comme la cigarette, les tendances vestimentaires, comme la mode des friperies, ou même pour les expressions orales avec des “cassés” ou des “ dans les dents” qui, disons le, ont passés leurs moments de gloire. Il y a de bonnes modes comme des mauvaises. Ma question du jour est : est-ce que nous nous questionnons sur l’impact de ces modes avant de suivre la vague ?

Depuis que nous sommes jeunes, nos parents nous répètent l’expression : s’il/elle se jette en bas d’un pont, vas-tu le faire aussi ? Depuis ce jour, nous restons sur nos gardes. Par contre, si la majorité de la société saute, il doit bien y avoir une bonne raison. Eh bien peut-être que oui, mais peut-être aussi que non. Ce que je veux amener dans cet article n’est pas la grande révolution, ou même la grande peur de la société dans laquelle nous vivons, je veux seulement que ce soir, la tête sur votre oreiller, vous preniez trois secondes pour vous questionner à savoir si nous sommes conscients des impacts de nos choix.

Ton rendez-vous chez l’esthéticienne pour le traitement laser ; as-tu réfléchi aux conséquences encore inconnues de ce traitement dans 30 ans? Je ne dis pas de devenir paranoïaque, mais juste conscient. Notre société est bien belle mais l’économie passe avant notre santé et l’environnement. C’est notre responsabilité à nous, les consommateurs, de se poser des questions.  

Ce que la société ne fera pas pour nous.