Chaque jour, des atrocités ignobles se produisent dans notre monde. Que ce soit de près ou de loin, chaque jour des gens sont brimés. Leurs droits se voient complètement détruits par des personnes se donnant le pouvoir de briser des vies. De notre côté, qu’est-ce qu’on fait ? Les autruches. On plante notre tête dans la sable, parce que c’est plus facile ne pas prendre conscience des horreurs qui hantent notre planète.

 

Parfois, on se doit d’être choqué pour réaliser que tous les individus ne possèdent pas les mêmes chances.

 

Le 6 février dernier se déroulait la journée mondiale contre la lutte des Mutilations Génitales Féminines. Ces pratiques, complètement horripilantes et malheureusement fréquentes, annihilent les droits des femmes. Leurs corps deviennent lésés par ce culte de domination inhumain. Depuis longtemps, on considère ce « rite de passage » dépassé comme une violation des droits des femmes. Selon le UNFA (United Nations Population Fund), plus de 200 millions de femmes vivantes ont subi de la mutilation génitale. Plusieurs millions d’autres sont présentement à risque. Une prise de conscience universelle devient nécessaire pour contrer ces tortures révoltantes.

 

Le média Dysturb cherche à sensibiliser la population à des problématiques mondiales. Il utilise une initiative bien unique pour faire passer des messages choquants ; les rues. En collaboration avec le UNFPA, une campagne a eu lieu dans les rues de New-York pour exposer le problème de la mutilation génitale féminine. On pouvait apercevoir plusieurs photos affichées dans les rues présentant les conditions difficiles et injustes de ces femmes mutilées.

 

Cette initiative de Dysturb s’ajoute comme un nouveau volet de leur campagne #WomenMatter, active depuis environ deux ans. Cette dernière vise à dénoncer la violence envers les femmes et à encourager des changements.

 

On se doit d’être disturb dans notre quotidien. Du confort de notre salon, on peut trouver la vie bien simple, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. Les initiatives comme celles entreprises par #Dysturb peuvent changer bien des mentalités. Serrons-nous les coudes un peu pour tenter de faire progresser les choses. Et le premier pas à ce changement, c’est la prise de conscience. Dysturb a réussi à conscientiser les gens avec brio.

 

Pour en savoir plus sur le média, on peut consulter son site internet. Des informations très enrichissantes sont disponibles pour en apprendre davantage sur leurs activités et les causes défendues. Ça vaut le détour. http://www.dysturb.com

 

Quelques informations supplémentaires sur les FGM (female genital mutilation) : présentement, plusieurs mesures visent à éliminer les FGM. Ces pratiques amènent des répercussions désastreuses chez les femmes (infections, bris de tissus, problèmes de santé, douleurs extrêmes). L’UNFA travaille en collaboration avec l’UNICEF afin de prévenir et d’irradier les FGM dans 17 pays d’Afrique.

 

#WomenMatter #Dysturb

 

Texte en-dessous de la photo : Texte provenant du site http://www.dysturb.com/journal/2019/1/30/endfgm. La province Pattani en Thaïlande, le 15 mars 2015. Les thaïlandaises marchent près de la Mosquée centrale de Pattani. Les femmes de la région sont encouragées à faire « exciser » leurs filles en pensant que cela va contrôler leurs pulsions sexuelles durant leur vie d’adulte et que cela va les rendre « propre ». Crédit de la photo : Lillian Suwanrumpha

Le congé de Noël a été pour moi l’occasion parfaite de rattraper le temps perdu avec mon cher ami Netflix. J’ai été comblée, car plusieurs films venaient tout juste d’être ajoutés sur la plateforme. Un parmi eux m’a particulièrement intrigué et j’ai nommé Bird Box. Production originale de Netflix et réalisé par Susanne Bier, le film met en vedette Sandra Bullock dans un monde post-apocalyptique. En fait, une créature non-identifiée s’éprend de ceux qui la regardent. Cette « chose » possède le pouvoir d’illustrer la peur à quiconque ayant la malchance de la voir. Cette vision devient tellement effrayante que la seule option possible est le suicide.

 

Pour la suite, attention, « SPOILER ALERT ».

 

Ce qui devient intéressant avec l’histoire, c’est que l’humanité se voit dépourvu d’un sens, la vision. Les personnages doivent donc s’adapter à ce nouveau fléau qui touche la planète. Ils s’équipent de bandeaux couvrant les yeux pour se protéger contre cette menace destructrice. Cela me fait penser à la sélection naturelle. Ceux qui ne peuvent s’adapter ne survivent pas. Cette histoire apocalyptique m’a rappelé le film A Quiet Place dans lequel des créatures attaquent les humains quand ils détectent du bruit. Dans ce scénario, c’est le silence qui doit régner pour s’en sortir vivant.

 

D’un côté un peu plus critique, je trouve l’idée de base du film excellente. Par contre, plusieurs aspects font que l’histoire devient plus ou moins réaliste. La péripétie principale met en vedette Malorie (Sandra Bullock) qui doit traverser une rivière pendant quelques jours avec ses deux jeunes enfants pour se rendre à un refuge. Tout cela, les yeux bandés. Personnellement, je pense que 48 heures dans une rivière et des rapides, les yeux complètements couverts, c’est assez surhumain. Surtout accompagné de deux jeunes enfants qui ne voient rien eux non plus.

 

Après ce long périple, Malorie et ses deux enfants arrivent avec quelques (voire peu) d’accrocs au refuge. Bien franchement, comment est-ce possible que, dans une vaste forêt, ils arrivent pile devant la porte du repaire sans regarder? Pour moi, cela ne semble pas vraisemblable.

 

Outre ces petites critiques pointilleuses, j’ai particulièrement apprécié la fin. Une fois au refuge, on réalise que ce dernier est dirigé par des aveugles. Ce que j’ai trouvé intéressant : les personnes aveugles sont souvent jugés comme étant munis d’un handicap, or dans le contexte du film, ils ont l’avantage sur tout le monde.

 

Un challenge assez déstabilisant

Ce que j’ai trouvé dommage à la suite de la sortie de Bird Box : le fameux « Bird Box Challenge ». Le but consiste à reprendre le concept de film. Les personnes se bandent les yeux et essayent de se promener et de s’adapter. À ne pas reproduire à la maison!

 

Netflix a d’ailleurs adressé la situation sur Twitter au début du mois de janvier.

 

Donc, je vous recommande grandement le film Bird Box (mais s’il vous plaît, n’utilisez pas ce concept pour vous blesser) !

 

Les étudiants de deuxième année de technique en travail social du Cégep de Jonquière ont organisé un événement bénéfice pour l’organisme LEUCAN, une association québécoise à but non lucratif pour les enfants atteints de cancer, dans le cadre de leur cours d’intervention collective le 28 novembre dernier.

 

C’est sous la forme d’un 5 à 7 accompagné de bouchées et de prestations par des talents locaux que les étudiants ont décidé de présenter le fruit de leur effort. Ils ont travaillé très fort durant leur session pour arriver à réaliser cette soirée. « C’était un super gros projet qui a été difficile par moment, mais on est tellement fier du résultat! », confiait une étudiante de deuxième année en travail social, Cassandra Malaison.

 

 

Leur objectif pour cette soirée était d’amasser plus de 4000$. C’est avec l’aide de collectes, de commandites, de la vente des billets et finalement avec les dons des défis têtes rasées que les étudiants ont amassé un montant final de 5116,65$!

 

Plusieurs participants au fameux défi tête rasée semblaient très fébriles et émotifs durant la soirée. Un groupe de trois amis, Fanny Bouchard, Félix Côté-Beauchemin et Olivier Salois (voir photo) ont décidé de relever le défi ensemble. « 2018 a vraiment été ma plus belle année et je voulais terminer avec quelque chose d’unique et le défi tête rasée était le meilleur challenge que je pouvais me lancer », déclare Félix Côté-Beauchemin. De son côté, Fanny Bouchard participait à son troisième défi tête rasée et elle semblait très heureuse de pouvoir donner encore à la cause. Ayant réalisé la collecte ensemble, ils ont réussi à amasser un montant de 1150$.

 

La soirée a aussi été marquée par la présence de plusieurs artistes locaux qui sont venus performer bénévolement pour la cause. Parmi eux se trouvaient Danick Martineau, Shawn St-Pierre, Laurence Brooks, Alex Hamel et plusieurs autres.

 

 

Le 1er octobre, le jour J qui fera prendre une tournure complètement nouvelle (ou pas) à notre cher Québec.

 

On parle beaucoup (presque tout le temps) des élections ces temps-ci, que ce soit dans les différents médias, à l’école ou bien entre nous. C’est un sujet tellement mais tellement large. La politique, c’est le genre de concept que plus on en apprend, moins on a l’impression de le comprendre.

 

Pour moi, c’est la première année où je m’intéresse autant aux élections et à la politique en général. Je pense sincèrement que les jeunes ne sont pas assez sensibilisés à ce sujet. Par contre, s’il y a bien une raison pourquoi la politique semble être un sujet complètement dépassé pour la plupart des jeunes (parce qu’évidemment ça n’inclut pas tout le monde) c’est qu’ils sont complètement délaissés et écartés de tout ce qui a trait à la politique!

 

Je ne me rappelle pas avoir vu beaucoup de mesures, de promesses ou même de discussions qui portent sur nous, les jeunes, le futur. À part la maternelle quatre ans qui a semé la zizanie, la jeunesse semble plus que fantomatique. À mon avis, les partis gagneraient à intéresser davantage les 18-35 ans qui représentent près d’un tiers de la population. Un tiers de la population, c’est beaucoup ça. Ça peut faire trancher une élection.

 

Regarder de l’avant

Il y a tellement d’enjeux qui vont devenir primordiaux dans le futur. On va devoir «arranger» les erreurs des générations passées. Le monde ne va pas pouvoir continuer à avancer à ce rythme effréné, drainé par une économie destructrice. C’est à nous, la jeunesse, de changer ça. On peut faire la différence et ça, seulement grâce à notre vote. Tellement de candidats ont remporté une élection avec une faible différence de voix avec leurs adversaires. Il ne faut pas sous-estimer la puissance que nous avons tous en tant que citoyen.

 

Beaucoup de gens, insatisfaits des différents partis politiques, décident de ne pas aller voter. Par contre, il faut savoir qu’un vote vaut environ 2,50$. Donc, quand on vote pour un parti, ce petit montant lui revient. On s’entend qu’à la grandeur de la population, ce montant grossit rapidement. En ne votant pas, le 2,50$, au lieu d’être annulé, il est réparti entre les partis. Au lieu de protester contre eux en ne votant pas, c’est au contraire les financer.

 

Ce que je pense: nous les jeunes, nous sommes complètement délaissés en politique. C’est vrai et c’est dommage, mais on a le pouvoir de changer cela. On peut le faire et on doit le faire. C’est en se mobilisant et en votant qu’on peut améliorer les choses.

Tous les jours, nous côtoyons plusieurs dizaines de personnes. On se laisse guider par la façade qu’ils dégagent. On les suit sur les médias sociaux. À force de voir déambuler tous ces gens qui nous entourent, on finit par croire qu’on les connait réellement. Mais c’est totalement faux. On ne connait pratiquement rien de toutes ses personnes qui laissent transparaitre seulement leur côté qu’ils considèrent comme « acceptable ».

 

Tout le monde possède ses petits démons et ses secrets cachés.

 

Dernièrement, je suis allée voir un film au cinéma qui m’a fait réaliser qu’on ne peut pas supposer connaître toutes les personnes qui nous entourent. Il s’intitulait « Avec amour, Simon ».

Simon, un adolescent de dix-sept ans mène la vie classique : il étudie, possède un groupe d’amis, une famille conventionnelle… Mais, ce que son entourage ne sait pas, c’est qu’il porte avec lui un gros secret : il est « gay ». Durant l’histoire, on peut voir Simon qui commence de plus en plus à vouloir dévoiler son secret à ses proches. Par contre, une immense frayeur le tort. Il a peur de leurs réactions et que cet aveu change quelque chose dans leurs relations ; il y aussi la perception qu’auront ceux qui l’entourent comme ses camarades de classe suite à cette vérité qui sortirait.

 

Bref, je ne vais pas en dire davantage sur le film, pour ne pas vous spoiler la suite.

 

Sincèrement, je trouve que ce film montre d’une très belle façon le parcours d’un jeune homme qui ose enfin s’assumer et dévoiler son vrai visage. Il est clair qu’au début Simon possédait des barrières qui l’empêchaient d’être qui il est réellement, car il tentait de cacher une grande partie de ce qui le définit. Ce genre de situation peut se présenter chez n’importe quel individu qui camoufle qui il est vraiment. C’est pourquoi je suis certaine que ce film a rejoint beaucoup de personnes.

 

Assumer certains aspects de notre personnalité, de nos intérêts ou bien de qui on est, c’est parfois vraiment difficile. C’est si facile se faire influencer par notre entourage, par la société. On est confronté à un cadre dans lequel on se sent constamment obligé de rentrer. C’est évident que quand certaines personnes sortent de ce moule, elles se sentent différentes de ce que serait la « conformité ». Le film illustre que, même si Simon a dévoilé son homosexualité, il reste la même personne qu’il était au départ.

 

D’après moi, on pourrait tous apprendre un peu de ce film. Jamais on ne devrait avoir peur de révéler qui on est. Autant minimes que peuvent être les petites incertitudes que nous avons, nous méritons tous d’avoir le pouvoir de s’assumer pleinement sans avoir peur du jugement des autres.

 

Sur ce, je vous suggère ce film qui m’a agréablement surpris. Il m’a amené à réfléchir sur le fait qu’assumer certaines de nos caractéristiques peut être vraiment difficile. C’est une longue quête, de dévoiler qui nous sommes réellement, mais je suis certaine que chaque personne peut y arriver.

 

Crédit photo: © 20th Century Fox

 

Source photo : Claudia Fortin

En naviguant tranquillement sur Youtube, j’ai fait une belle trouvaille il y a environ un mois. L’image de présentation de la vidéo m’a semblé assez intrigante. J’ai décidé de tenter le coup et de l’écouter. Voilà comment je suis tombée sur Mila !

Quatre épisodes d’environ une quinzaine de minutes chacun, c’est ce qui constitue MilaSi jamais vous avez écouté la série Treize raisons et que vous avez apprécié, je vous garantis que Mila ne vous décevra pas.

De quoi ça parle?

Une protagoniste mystérieuse qui semble tourmentée disparait le jour de son dix-huitième anniversaire. Vous l’aurez deviné, il s’agit de Mila, qui s’éclipsera sans donner aucune nouvelle à ses amis ou à sa famille. Ceux-ci resteront dans l’ignorance des raisons pour lesquelles la jeune fille aurait voulu disparaître.
Tout au long des épisodes, il est possible d’en apprendre davantage sur les différents personnages à l’aide de retours en arrière. Alors, plus la série avance, plus les événements et les intrigues se replacent et font du sens. C’est avec cette manière de tourner qu’il est possible de constater certaines ressemblances avec la série Treize raisons. Les retours en arrière se font de la même manière et ils font découvrir les liens entre les personnages en recourant au passé.

Pour ce qui est de l’histoire, je vous laisse aller découvrir le reste !

Ce qui est vraiment intéressant avec Mila, c’est que la série a été entièrement créée et produite par des jeunes de moins de vingt ans ! « Toute léquipe, cest des jeunes et cest cela qui est assez unique dans ce projet  », déclare Émile Roy, le réalisateur de la série durant une entrevue. Étudiant de seulement dix-huit ans, il possède une panoplie de courts métrages à son actif. Mila se range définitivement au top de ses plus gros projets. Selon les dires du jeune réalisateur, ce n’est clairement pas la dernière fois qu’il produira un projet de cette ampleur.

Alors pour les intéressés, la série se retrouve sur Youtube, plus précisément sur la chaîne d’Émile Roy. Allez y jeter un coup d’œil, vous ne serez pas déçus !

En espérant que vous allez apprécier cette petite découverte !

La soirée s’annonce lugubre, le ciel gris surplombe nos têtes et le vent souffle entre nos oreilles. L’ambiance s’assombrit, on pourrait quasiment frémir en regardant le sinistre décor qui envahit l’extérieur. Une chose est bien certaine ; la fête d’Halloween est arrivée. Quoi de mieux que de s’offrir une petite frousse entre amis pour agrémenter ce climat de frayeur ?

Je vous offre donc mes quatre conseils en matière de films d’horreur afin de pouvoir donner une once d’effroi à votre soirée !

Les inconnus (2007)

Les sursauts seront au rendez-vous.

Plongez-vous dans l’histoire d’un jeune couple qui va passer quelque temps dans une maison éloignée dans un boisé. Ils seront rapidement dérangés par une étrange inconnue… La suite des événements deviendra de plus en plus effrayante pour les amoureux. Coupés de leurs moyens de communications et de fuites, ils seront laissés à eux-mêmes face à des inconnus sans merci…

 

Les griffes de la nuit (1984)

Le classique qui vous empêchera de trouver le sommeil.

Un petit retour en arrière avec le film originel du célèbre Freddy Krueger, aussi bien surnommé « les griffes de la nuit ». En effet, ce personnage, populaire dans le milieu de l’horreur, terrorise les adolescents d’Elm Street. C’est en entrant dans leurs rêves et en profitant de leurs peurs que Fred fait plusieurs victimes. Après ce film, bonne chance pour passer une bonne nuit de sommeil paisible !

 

Possédée (2012)

Une histoire d’exorcisme rocambolesque.

Les objets qui nous entourent peuvent souvent sembler anodins. Le film Possédée nous apprend qu’il ne faut pas sous-estimer les choses qui nous entourent. C’est ce que découvrira la jeune protagoniste, Emily, en achetant une banale boîte dans une vente de garage. La fillette développera un intérêt malsain envers le fameux coffre. Plus encore, l’entité qui se cachait depuis bien longtemps dans la boîte possèdera Emily. Un seul moyen pourra possiblement délivrer la jeune fille ; un exorcisme…

 

Ouija : l’origine du mal (2016)

Une intrigue remplie de péripéties.

S’il y a bien des personnages desquels il faut se méfier dans les films d’horreur, ce sont les enfants. Avec leur petit air innocent et leur pureté sans borne, il est difficile de croire que ces petits anges pourraient devenir diaboliques. Durant l’histoire, la jeune Doris sera sous l’emprise d’une force maléfique qui prendra de plus en plus possession d’elle. Ouija, possession et intrigues invraisemblables ne manqueront pas dans ce film !

 

Si vous cherchez des sensations fortes, à faire peur à vos amis, ou tout simplement quelque chose à faire de votre soirée, et bien vous avez l’embarras du choix avec cette palette de films ! Choisis avec minutie pour vous afin que vous passiez une fête de l’Halloween fantasmagorique ! 😉