Le service à la clientèle : endroit « merveilleux » où les étudiants miséreux vont de pair avec les clients chialeux. Après avoir passé les quatre derniers étés en restauration, l’expression « ça prend toute sorte de monde pour faire un monde » fait tout son sens. Semble-t-il que « toutes ces sortes de monde » vont au restaurant. Méfiez-vous…

 

Le designer d’intérieur « Ça manque d’air ici! »« Colle ces deux tables-là ensemble, on va s’assoir là », ce client qui écoute un peu trop Canal Vie et qui se prend pour le Hugo Girard de la place. « Ce n’est pas assez lumineux là! » Ce dernier n’éprouve aucun problème à changer de place ou bloquer la circulation en ajoutant une chaise par-ci par-là. Attention : la chandelle éteinte sur la table est ina-ccep-table… Ce n’est pas très feng shui…

 

Le lapin pressé « On a un spectacle dans 15 minutes, est-ce qu’on a le temps? »
Après avoir couru un marathon pour satisfaire ce dernier, il ajoutera à la ligne d’arrivée, « On veut du dessert ». Mon petit lapin, sache que si tu dois te dépêcher, tu devrais apprendre à mieux gérer ton temps et vaudrait mieux considérer l’option gastronomique du Mcdonald’s. De plus, il est écrit dans les lois internationales du pressé cohérent que tu n’as pas le temps pour un dessert.

 

L’humoriste en rodage : « T’as catch tu? »
Bien que son entourage soit exaspéré, ce client voit en vous le public parfait pour tester son répertoire de blagues plates. « Pour commencer, je vais prendre une sortie… sortie, entrée! », « Pense au tip! », vous direz-vous. C’est votre chance de découvrir vos talents de comédiens ou votre capacité à pousser un rire bien forcé. Pratique pour le reste de votre vie.

 

Son altesse royale : « Je veux ça! »
Sa royauté entretient une relation exclusive avec les places au bord de la fenêtre. Généralement dépassé par l’option réservation, il exécute la crise du siècle si sa place convoitée est déjà prise à son arrivé. Criant à l’injustice et espérant se faire supplier, il vous lâchera un « C’est correct, on va manger ailleurs debord » La vérité est qu’aucune formation n’a été donné pour servir la reine d’Angleterre, c’est donc un soulagement pour vos nerfs.

Hair Love par l’ancien joueur de la NFL, Matthew A. Cherry est un court métrage animé de cinq minutes mettant en lumière les relations père-fille, la diversité capillaire et l’estime de soi.

 

L’action prend part à travers un père américano-africain (Stephen), sa fille (Zuri) et ses cheveux. Alors que sa femme n’est pas disponible à la veille d’un événement, Stephen doit coiffer la chevelure de la petite Zuri (ou plutôt la dompter) puisque la tignasse ne se laissera pas faire facilement.

 

L’idée est venue au réalisateur après avoir visionné plusieurs vidéos mettant en lumière des pères en interaction avec leur fille. Celui-ci avait remarqué par le passé une sous-représentation des gens de couleur dans l’industrie du dessin animé. Ses objectifs étaient de remédier à la situation en promouvant la diversité culturelle, les cheveux au naturel et la confiance en soi. Pour s’y faire, M. Cherry a lancé une campagne sur Internet afin d’amasser des fonds. Ses intentions ont été applaudies par le public, puisque près de 5000 personnes y ont contribué pour une somme totale de 284 058 $.

 

Aujourd’hui, plusieurs personnes de renom dans l’industrie se sont jointes à la production du court-métrage. Le film sera aussi adapté en livre pour l’année 2019.

 

Sur une note plus éditoriale…

Bien que je n’aie pas la peau noire, j’ai ce que j’appelle affectueusement « ma touffe » et celle-ci fait jaser depuis mon plus jeune âge. Ayant les cheveux épais et frisés, j’ai longtemps eu du mal à me reconnaitre dans les tendances et à les accepter. Je me rappelle avoir dû me faire coiffer par mon père, à notre grand désespoir, mais j’en garde aujourd’hui des souvenirs cocasses.

Maintenant, je reconnais que ma touffe fait partie de moi et me démarque des autres. J’aurais moi-même aimé avoir été en contact avec de telles images pour en venir à cette conclusion plus tôt. Je trouve formidable que des jeunes filles puissent se voir dans un tel personnage et ainsi s’accepter comme elles sont.

 

 Je lève mon chapeau à ce projet. 

 

Les nostalgiques d’Harry Potter sauront trouver leur compte en assistant au deuxième film de la saga : « Les animaux fantastiques ».

 

Mettant en vedette Eddie Redmayne, Katherine Watertson et Dan Folger, le film « Les animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald » a pris l’affiche le 16 novembre dernier et la suite est déjà attendue avec impatience.

 

La production américano-anglo fait rêver son auditoire avec une série d’événements et des références au monde intriguant de la magie. De la musique passant par les effets spéciaux aux costumes, tout y est pour raviver la flamme chez l’univers de JK Rowling.

 

Les « Potterheads » pourront en apprendre plus sur la lignée de leurs personnages préférés tels que la famille Lestrange et Dumbledore. Les retrouvailles sont au rendez-vous avec plusieurs éléments de la saga Harry Potter notamment la baguette de sureau, le serpent Nagini et l’école Poudlard.

 

 

L’action se déroule cette fois-ci en sol européen dans les années 20. Alors que le puissant sorcier Gellert Grindelwald (Johnny Depp) s’est évadé de prison, il prépare une révolution en faveur des sorciers de sang pur à Paris. Dans l’urgence d’arrêter Grindelwald, Dumbledore (Jude Laws) fait appel à son ancien élève, Norbert Dragoneau (Newt de la version originale). Bien qu’il lui ait interdit de sortir du pays depuis l’incident de New York, Norbert se retrouve à Paris avec ses compagnons et ses créatures où ils devront se serrer les coudes plus que jamais.

 

Il faudra cependant attendre 2020 pour connaître le sort de nos sorciers préférés…

À suivre!

Bien qu’ils ne portent pas de capes, les nombreux photographes du Zoom Photo Festival Saguenay envoient un message clair : il faut changer les choses. Ces artisans de l’ombre présentent des clichés poignants jusqu’au 11 novembre prochain dans diverses expositions partout au Saguenay. Une occasion à ne pas manquer pour se conscientiser sur les enjeux mondiaux.

 

Le festival du photojournalisme ne laisse personne indifférent quant aux problématiques concernant la politique à l’internationale, les actes terroristes, la guerre, le travail, et l’environnement. Plusieurs organismes y sont représentés tels que médecins sans frontières et Greenpeace. Témoignages de quotidien, de combats, mais aussi d’espoir, ces photos mettent en lumière des réalités méconnues de la société occidentale. Les visiteurs en sortent ainsi informés, conscientisés et dans certain cas, la pointe d’un désir de justice.

 

Il s’agit de la huitième édition du festival depuis sa création en 2010. En plus d’avoir plusieurs photographes de renom, Saguenay fait partie des quatre seules villes en Amérique du Nord à accueillir le World Press Photo qui est l’une des expositions de photojournalismes les plus importantes au monde.

 

Le festival est accessible à plusieurs endroits dans Saguenay tels que le Vieux-Port et la Pulperie de Chicoutimi. Le prix d’entrée dépend des expositions, cependant il est possible d’accéder à certaines gratuitement. Visitez le site web officiel de l’évènement pour plus d’informations.