Presque 28 jours plus tard, les journalistes de LaCerise.ca se confient à propos de leur expérience du défi 28 jours sans alcool.

Marie-Pier

Maintenant que le défi 28 jours sans alcool est presque terminé, mes amis se sont habitués, on ne me passe plus de commentaires ou on ne me dit plus : personne ne va le savoir si tu prends un p’tit verre ! Parce que, oui, on m’a souvent tentée avec cette phrase et, effectivement, personne ne le saurait si je prenais un verre. Mais, au fait, de qui est-ce que je me cache dans ce défi ? Pour qui ai-je décidé de faire le défi 28 jours sans alcool ?

D’abord, c’est surtout sur un coup de tête, en voulant accompagner l’équipe de LaCerise, mais je me suis aussi lancée dans le projet pour moi-même. J’avais envie de relever le défi, de voir ce que c’est d’avoir une restriction qui à prime abord semble anodine, mais qui se révèle un défi de taille. Je voulais savoir ce que ça fait de ne pas boire du tout dans une soirée, est-ce que c’est vrai qu’on a plus de « fun » après quelques shooters ? Est-ce que c’est vrai que la poutine de fin de soirée est meilleure quand on a bu ?

C’est donc pour toutes ces questions (existentielles ou non) que j’ai décidé de faire le défi, mais surtout pour moi-même. Je suis d’ailleurs très fière de pouvoir dire que j’ai réussi malgré les tentations. Je suis fière de pouvoir dire que ce n’est pas vrai qu’on a moins de plaisir quand on ne boit pas. Pour ma part, j’étais la même (tout aussi plate!) J .

Blague à part, je crois que de savoir lâcher son fou sans avoir à compter sur une bouteille d’alcool est une bonne chose, tout autant que de prendre quelques verres entre amis en faisant preuve de modération. Rappelons que la modération ne doit pas être synonyme de privation, mais seulement de tempérance et, qu’en fin de soirée, vous serez content de rentrer chez vous sans égratignures tout en ayant profité d’une belle soirée.

Sur ce, je vous conseille fortement de relever le défi l’an prochain !

Je félicite ceux et celles qui l’ont relevé, vous pouvez être fiers de vous!

Monica

J’ai trouvé mon expérience utile, parce que j’ai réalisé à quel point l’alcool était présent partout dans ma vie ! Que ce soit un petit verre de vin chez mes beaux-parents, une sortie au resto en gang, ou encore la St-Valentin, toutes les occasions sont bonnes pour prendre un petit verre. Je n’avais jamais porté autant d’attention à toutes ces petites occasions là ! Je réalise qu’il est plus difficile de s’empêcher de prendre juste un petit verre. Se saouler, tu le justifies facilement parce que tu te lèves tôt le lendemain, t’as pas d’argent, etc. Donc c’est plus facile de dire non à une seule consommation ! Mais les petites tentations sont toujours là. C’est ce que je retiens de mon défi.

Maude

Initialement, j’ai décidé de participer au défi 28 jours sans alcool puisque mon dernier party m’avait excessivement amochée. Je me disais qu’un mois de répit me ferait un grand bien. Une fois le mois entamé, j’ai réellement apprécié l’expérience, même si c’était parfois difficile de dire non. Cela m’a fait réfléchir à l’importance que l’alcool a dans ma vie.

Avant le défi, j’avais l’impression que toutes les occasions étaient excellentes pour boire et qu’une vrai célébration, peu importe les circonstances, nécessitait une grande quantité d’alcool. J’avais tort, puisqu’il y a mille et une façons d’avoir du plaisir et les jeunes ne devraient pas croire que l’alcool est la meilleure. Je suis très fière d’avoir relevé le défi et il y a de forte chance que je recommence l’an prochain.

Reste à l’affut pour plus de confidences de la part des journalistes de LaCerise.ca sur le défi 28 jours sans alcool.

Deux semaines après le début du défi 28 jours sans alcool, nos cerisettes te confient leurs impressions.

Lydia

+ : J’aime bien l’expérience! Plusieurs occasions de boire, comme mon party de Noël en février… mais j’ai la chance d’avoir un copain et des collègues qui m’encouragent. J’ai aussi eu une gastro / sinusite, donc pas trop difficile ces journées-là de m’abstenir, j’avais plus envie de dormir que de fêter.

Alison

+ : Le défi m’a fait réaliser à quel point les soirées alcoolisées avec mes amis pouvaient être tout autant drôles lorsqu’on ne boit pas. Ça me permet aussi de bien me rappeler toutes les niaiseries que certains peuvent faire lorsqu’ils ont bu!

– : Les soirées arrosées ne manquent pas dans mon programme et les vendredis soirs s’avèrent toujours débuter avec des chialages sur le défi du 28 jours sans alcool depuis que j’ai commencé. Je reste obstinée, je vais réussir ce défi jusqu’à la fin !

Maude

+ : Participer au défi 28 jours sans alcool me rend fière, puisque je constate au fil du mois que les jeunes de mon âge consomment très fréquemment et ce n’est pas nécessaire pour avoir du plaisir. Le défi m’a fait repenser mes activités avec mes amis et, même sans boisson, nous ne nous ennuyons pas.

– : Certains de mes repas seraient certainement meilleurs accompagnés d’une bonne coupe de vin. Mais étant donné les circonstances, un verre d’eau fait amplement l’affaire.

Ariane

+ : Le premier point positif, c’est qu’entre nous, l’alcool c’est assez cher merci. J’ai tellement économisé à ne plus boire d’alcool, même si je n’étais pas une si grande buveuse que ça! Ensuite, comme j’ai dit plus haut, j’aime avoir des petits moments selfish avec moi-même, ça m’en prends pour décompresser de tout et des gens. Comme je n’ai pas voulu les abandonner, j’ai décidé de remplacer l’alcool par d’autres breuvages! Omg, il y a tellement de bonnes choses sur le marché! Eau infusée, vins sans alcool, moût de pommes, thé glacé de toutes sortes… de bien belles découvertes! Finalement, je sais pas pour vous, mais l’alcool, ce n’est jamais bien bon pour ma digestion (je sais, c’est un peu dégueu ,mais c’est ça pareille). J’ai vraiment mieux «feelé» côté santé pendant ces jours de jeun!

– : Chaque semaine, j’ai l’habitude de me détendre dans un bon bain chaud avec une coupe de vin, c’est mon petit moment me, myself and I. Ce fut assez difficile au départ de changer cette routine, qui m’aidait toujours à décompresser après une grosse semaine d’école. Un autre point négatif, c’est que c’était la St-Valentin, et comme je suis célibataire, j’aurais eu tendance à vouloir me gâter par un bon mousseux. Mais là aussi, j’ai du revoir mes plans!

Marie-Pier

+ : Un 28 jour sans alcool, à peine deux semaines passées et on se sent bien. Les soirées ont lieu quand même, sauf que le lendemain matin on a pas mal à la tête, ou on n’a pas envie de rester coucher! En plus, avec les petites soirées vient la fameuse question : comment revenons-nous? Chauffeur désigné? Pas de problème! Donnez-moi vos clés, je vais nous mener à bon port! Ce n’est pas si mal finalement, ce défi!

– : La seule petite chose, c’est la tentation. Les occasions sont abondantes dans ce mois de février! La St-Valentin, la fête de mon copain, un souper entre collègues, le Superbowl et j’en passe. Toutefois, ça reste une expérience intéressante et je ne regrette pas du tout de m’être embarquée avec l’équipe!

Monica

+ : Je trouve que je profite plus des soirées avec mes amies. Au resto, par exemple, j’ai conscience à 110% de tout ce qui se passe!

– : Je trouve cela difficile d’être justement une des seules qui ne boit rien, même pas un verre! Tu as presque l’impression de « manquer » quelque chose. Je ne me saoulerais pas de toute manière, mais juste un ou deux petits verres pour te mettre relaxe pis avoir du fun avec les autres, ça me manque un peu quand je sors en gang.

Frédérique

+ : Pour ma part, il n’y a aucun changement puisque je suis habituée à ne pas consommer beaucoup (2-3 fois par mois). Par contre, c’est agréable de pouvoir donner une raison aux personnes qui nous demandent pourquoi on n’en veux pas et aussi d’avoir une vague de soutien.

L’équipe «La Cerise ne boit pas » t’invite à t’implique toi aussi au Défi 28 jours sans alcool. Inscris-toi sur le site du défi et joins-toi à notre groupe. Parce que c’est en équipe que LaCerise.ca tient le coup!

Source : fondationjeanlapointe.org

Des crèmes, des antibiotiques et des onguents, j’en ai essayés plusieurs pour tenter de me débarrasser de mes satanés problèmes d’acné. Puis, par un beau jour de printemps, le dermatologue m’a prescrit des produits fabriqués à base de soufre (oui, le minéral jaune et puant).

Le traitement? Simple et facile! Il ne suffit que d’appliquer de la crème et de se laver le visage/zones atteintes avec un savon, à chaque jour, et d’attendre les résultats. En ce qui me concerne, ça a pris environ un mois avant de voir une amélioration considérable. Depuis, j’ai nettement moins de boutons et ma peau n’est aucunement grasse (sauf les jours où je mange de la poutine, évidement).

Le soufre est reconnu pour ses effets contre l’acné légère à modérée. Il assèche la peau et facilite sa guérison. Si le produit utilisé contient également du peroxyde de benzoyle, les bactéries causant l’acné seront prévenues et/ou détruites. Bye, saletés de boutons!

Le savon est disponible en pharmacie sans ordonnance, mais je vous conseille tout de même de discuter avec un pharmacien pour être certain que ça vous conviendra. Je sais que certaines pharmacies ne peuvent pas s’en procurer (ça m’est déjà arrivé), alors je vous propose une recette à réaliser chez-soi. Je l’ai dénichée ici.

La recette

Mélanger…

-Une cuillère d’argile verte

-Une cuillère de soufre en poudre (j’en ai trouvé dans les magasins d’alimentation saine)

-250g de glycérine

Le meilleur truc que je pourrais donner à ceux qui utiliseront un savon à base de soufre, c’est de ne pas cesser le traitement. Il faut se nettoyer le visage à chaque jour, sinon les petits boutons referont vite surface! Et n’oubliez pas d’hydrater après, ça fait toujours du bien à la peau! En cas d’hésitation ou de questionnement, on n’hésite pas à s’informer auprès d’un professionnel.

Photo: WeHeartIt

Texte écrit en collaboration avec une étudiante du Cégep du Vieux Montréal,  Cécile Tousignant

Souviens-toi, souviens-toi de ce 13 de février, de ces cris dans ta tête et de ce cauchemar qui était bien réel. Souviens-toi de ce jour, souviens-t’en, à l’oubli je ne peux me résoudre.
 Mais qu’en était-il d’elle? Qui était-elle vraiment? Comment était-elle?
 Je sais qu’elle s’appelait Catherine Di Meo et je sais qu’en 2014, elle fut happée par une voiture.

J’en sais bien plus, mais le passé ne m’importe guère, maintenant. On nous dit de nous souvenir de la personne et non du mort, parce que c’est le seul moyen de ne pas l’oublier. C’est pourquoi tu dois te souvenir de son sourire et non des tubes qui la transperçaient à l’hôpital. Souviens-toi, souviens-toi de son teint halé et non du voile mauvâtre qui l’a remplacé. Souviens-toi des jours avant l’accident, quand une partie de ton innocence était encore préservée.

Ma tête est remplie de souvenirs qui ne cessent de tourbillonner. Pourtant, ces souvenirs peuvent être modifiés, ils peuvent être altérés et tomber dans l’oubli. Les souvenirs s’estompent, alors qu’après des années, l’amour porté à un être peut encore changer le monde. N’oubli pas cela.

Je connais d’expérience le pouvoir de l’amour. J’ai vu des Hommes devenir fous en son nom et blesser en le défendant. Mais on ne peut embrasser l’amour. On ne peut le toucher ou le serrer contre soi. L’amour ne saigne pas, il ne ressent pas la douleur, et il ne peut pas pleurer. C’est un sentiment, rien de plus.

Et ce n’est pas le sentiment qui me manque ; ce qui me manque c’est une femme. Une femme qui a fait en sorte que le 13 février soit une date à la fois importante et effrayante pour moi. Une femme que je ne me résoudrai jamais à oublier.

Alors souviens-toi du 13 février 2014 avec moi. Laisse sortir la rage que cette injustice crée en toi. Comme l’a si bien écrit William Shakespeare dans sa pièce Macbeth : «Je suis un homme monseigneur, que les vicissitudes de la vie et les coups bas ont tant fait enrager qu’il se sent prêt à tout pour lui cracher au visage». Ainsi, le 20 février 2015, lorsque le ciel sera de la couleur du charbon, tu verras, devant le pavillon Joseph-Angers du Cégep de Jonquière, des lumières d’espoirs. Viens te joindre à nous pour la Marche commémorative pour la sécurité piétonnière: viens te joindre à nous pour que le pouvoir prévienne l’injustice et n’oubli pas le passé.

Page Facebook de l’évènement : https://www.facebook.com/events/1609790302585222/

Photo: Cécile Tousignant 

Source : Journal de Québec

Source : Journal de Québec

L’amour est un sentiment qui doit être nourri régulièrement. Par «nourri», je n’entends pas de donner une boîte de cœurs à la cannelle une fois par année (plus précisément le 14 février) à celui ou celle que t’aimes.

Je pense plutôt à une sauce à spaghetti. Pas celle que ton chum va essayer de te faire pour la Saint-Valentin, mais plutôt sa préparation. Tu ne peux pas juste mettre tous les ingrédients dans un plat et attendre que ce soit finit. Il faut que tu prennes le temps de couper les légumes, de faire cuire la viande hachée… Et si tu ne veux pas qu’elle colle, il faut la brasser de temps en temps, pas juste à la fin. On ne peut pas faire ça en claquant des doigts, ça prend des efforts. Comme l’amour. Il faut que tu entretiennes ça quotidiennement, pas juste un jour dans l’année.

 Je l’avoue, même si certaines filles m’ont déjà dit qu’elles trouvaient la Saint-Valentin quétaine, je n’en connais pas une qui refuserait un souper surprise de Kraft Dinner avec un bon vin de dépanneur, le tout sur la chanson «Let’s get it on» de Marvin Gaye : le kit parfait du couple étudiant. Même si la fête en tant que telle est peut-être devenue un peu trop matérialiste, cela n’empêche pas que l’essence de celle-ci est jolie. Il faut l’admettre, célébrer l’amour, c’est merveilleux (n’en déplaise aux célibataires). Se forcer pour organiser une sortie plaisante, pas trop kitch, pas trop amicale, le tout avec une demoiselle que l’on trouve de son goût en espérant récolter, à la fin, un gros bec mouillé, c’est la quintessence du romantisme. N’importe quel gars rêverait que Cupidon plante une flèche dans la fesse droite de celle qu’il veut conquérir pour qu’elle lui offre un french digne de Patrick Swayze et Demi Moore dans «Ghost». C’est vrai, les filles, les gars non plus ne veulent pas passer leur St-Valentin seuls. Nous aussi, on veut finir collés dans un gros Snuggie en écoutant des films d’amour (surtout s’il y a du pop-corn avec pas mal de beurre).

 Le seul problème, c’est que l’amour, ça ne se passe pas une fois par année (plus précisément le 14 février). Ça se vit et ça se ressent à chaque jour. À chaque fois que t’écoutes le patinage artistique avec elle sans ton consentement. À chaque fois que tu vas chercher son petit frère au soccer sans te plaindre. À chaque fois que tu vois ta/ton partenaire et que tu lui dis que tu l’aimes. L’amour, ça se nourrit de petits gestes à tous les jours.

Photo : Pinterest

LaCerise.ca t’offre la chance de gagner un de nos 3 DVD du film « Un havre de paix » qui sortira le 7 mai prochain! Il suffit de prendre une photo de ton havre de paix et de la publier sur Instagram en identifiant @lacerise_mag. Un havre de paix peut être un endroit, mais cela peut aussi être ton thé préféré, une activité, tout ce qui te fait sourire et t’apaise!

Tu as jusqu’au 8 mai à minuit pour participer. Les gagnants seront tirés au hasard le 9 mai.

 Bonne chance  !

Sans titre

Distributeur : Les Films Séville

Date de sortie : 7 mai

Un film Lasse Hallström avec: Julianne Hough et Josh Duhamel

** De l’auteur Nicolas Sparks, à qui on doit les succès Les pages de notre amour (The Notebook), Cher John (Dear John et Une promenade inoubliable (A Walk to Remember). **

Après avoir fui son domicile en catastrophe à la suite d’un drame familial, Katie se retrouve au cœur d’une petite ville côtière de la Caroline du Nord où elle décide de s’installer avec l’espoir d’y refaire sa vie. Elle y fait la rencontre d’Alex, le propriétaire d’une station-service élevant ses deux enfants seul depuis la mort de sa femme. Le passé de Katie semblera encore vouloir la rattraper lorsqu’un policier sera visiblement prêt à tout pour retrouver la jeune femme.