Les aiguilles tournent. Les secondes font la course aux minutes. Et j’ai l’impression que chaque tic vient me donner un p’tit pincement au cœur, accompagné de son fidèle tac. À croire qu’il y a seulement eux qui resteront éternellement ensemble.

Je ne vous apprends rien en vous disant que les jours passent. J’ai l’impression qu’ils passent,

mais qu’ils ont une longueur d’avance sur moi. Ils défilent, sans que je puisse les rattraper. Après tout, c’est ben vrai que je n’ai jamais été en forme…

Je les laisse prendre de l’avance. Je veux m’arrêter pour bien prendre le temps de comprendre. La vie est trop remplie de mystères pour que les curieux la laissent incomprise.

Nos moments tant attendus passent qu’en une fraction de seconde. On a à peine le temps d’en profiter, mais juste assez pour qu’ils aient le temps de devenir un souvenir qui débarque avec sa nostalgie un beau soir de janvier.

Puis, nos vieilles sorties, qui avaient pour thème des danses mémorisées dans des souvenirs flous, se sont transformées tranquillement pas vite. Elles se remplacent par des inaugurations d’amour à grand voile blanc pis des cocktails consommés seulement entre cinq et sept heures.

Nos « on danse toute la nuit? » se font voler la vedette par le paisible et étrangement adulte « on va souper/déjeuner? ».

Et la crotte sur nos cœurs; les anciens « on ne se perdra pas de vue » à connotation agréablement naïve se sont fait remplacer par des « faut faire de quoi bientôt là » enterrés sous des durement réalistes « j’ai pas trop le temps ».

J’pense qu’avec le temps, on comprend qu’on a hâte de grandir jusqu’à ce qu’on soit assez grand pour avoir peur de vieillir.

Grandir ça sonne tellement réalisable. Comme si quand on allait être grand, on allait tout pouvoir faire. Pis lorsqu’on commence à vieillir, on prend conscience qu’il y a beaucoup plus de « mais » qu’on le pensait.

Le temps passe. Pis j’ai d’la misère à le suivre.

Mais quand on y pense, c’est merveilleux. J’ai la chance de vieillir. J’ai la chance d’être en vie, pis de voir les choses changer.

Peut-être que je ne sais pas de quoi demain sera fait. Mais, ça lui laisse la chance d’être meilleur. C’est beau de donner de l’espoir au doute.

Peut-être que mon entourage se rapetisse… sauf que ça me fait profiter plus amplement de ceux qui y sont restés. L’humain est tellement beau à aimer et à découvrir.

Peut-être que je me couche plus tôt et que je ne passe pas la « soirée de ma vie », pis c’est ben correct. Ça me permet de rêver et d’avoir la conscience libre le lendemain, qui sera beaucoup plus long, considérant ma nuit complète.

Peut-être que c’est vrai que tout finit toujours par changer. Mais j’imagine que c’est la vérité aussi, quand on dit que ce qui ne change pas reste coincé.

On essaye-tu de quoi? Laissons-nous croire que c’est vrai que tout arrive pour une raison. On devrait remplacer le mot changer par évoluer. Ça devient beaucoup plus rassurant et confortable.

Finalement, te temps passe pis il n’a pas fini sa course. Mais à force de le suivre, même de loin, mon endurance se développe. Pis ça, ça fait qu’on sera bien au même niveau bientôt.

Photo : weheartit

Ca paraît peut être pas avec la neige qui tombe depuis quelques temps, mais c’est bientôt l’Halloween! Fouillez-moi pourquoi, cette année je ressens une certaine tristesse à enfiler un déguisement seulement pour danser et me faire renverser d’la bière dessus de la part d’une Princesse Peach qui a un peu trop bu. Honnêtement, j’aurais ben le goût de revenir en arrière, et de chanter aux portes afin d’obtenir des smarties, des sour patch pis tous mes bonbons préférés.

Quoi qu’il en soit, même si je me déguisais en sorcière, il est malheureusement impossible de reculer dans le temps. J’ai donc trouver des alternatives afin de me faire revivre la  belle magie d’Halloween d’autrefois.

1- Faire des recettes thématiques.

Considérant que j’ai pas d’enfant, ca peut paraître un peu bizarre. Mais bon, je suis certaine que mon amoureux et mes amies vont se réjouir quand ils vont voir que leurs biscuits habituels ont été remplacés par des brownies en forme de fantôme. Pas d’âge pour apprécier les p’tits détails.

2- Faire des cocktails thématiques.

Quand tu vas arriver dans le predrink de ton party d’Halloween, fais rire ta gang en buvant du sang de dragon au lieu de ton eternel vin rouge. Sérieux, Pinterest regorge de recettes les plus originales les unes que les autres.

3- Te déguiser en ce que tu aurais donc ben voulu être.

C’est ce que je préfère le plus dans l’Halloween! Une année je me crois dans les années 80, l’année d’après je suis dans un royaume. Ca fait du bien de décrocher un peu.

4- Construire des déguisements.

Parce que dans la vraie histoire, le p’tit chaperon rouge a une jupe qui lui arrive pas mal plus bas que celle que les magasin vendent. Pis en plus, en faisant ton déguisement par toi-même, tu vas passer d’autres journées à préparer. Alors, ton Halloween ne durera pas seulement une journée.

5- Compenser le manque de bonbon..

Ta session est clairement trop pénible pour vivre sans bonbon. Heureusement, le premier novembre tout est réduit! C’est le moment parfait pour faire des provisions pour le prochain mois.. ou la prochaine année.

6-Décorer.

Pourquoi pas? En plus tu peux profiter des fausses araignées pour faire peur à tes colocataires! (filme-les tant qu’à y être.)

7- Faire un meurtre et mystère.

Ok. C’est tellement une des choses les plus fun. On oublie souvent cette alternative, mais être déguisé à la base c’est cool. Mais jouer la comédie de ton personnage, c’est encore plus trippant!

8- Ou un party déguisé.

Si tu doutes de ta  capacité à garder le secret concernant ton identité d’assassin, celui-ci est peut- être mieux pour toi.

9- Traîner des bonbons avec toi

À tous les Halloween, je me promène avec des bonbons avec moi pour donner aux enfants que je croise. Pourquoi attendre qu’ils viennent cogner?

Voilà. Retrouve l’enfant en toi !

Lumières tamisées, cocktails et petites bouchées ; tout était au rendez-vous pour le six à huit d’ouverture de l’évènement mode Panache. Dans une ambiance des plus classy, les invités pouvaient profiter d’une exposition des meilleurs clichés de la photographe Marilyn Bouchard, depuis la création de son entreprise Pigment B. D’ailleurs, certains des modèles étaient présents, tous habillés par la styliste Marilyn Bédard. (Je m’habille chez nous.) L’exposition, qui prend place à l’hôtel Chicoutimi, sera ouverte au public tout au long de l’évènement.

Micros en main, les organisatrices du premier évènement mode saguenéen se disaient très confiantes au sujet de l’évènement qui se déroulera ce week-end. Les filles sont également fières de pouvoir participer à l’intégration de la mode au Saguenay, mais elles sont surtout satisfaites des progrès connus en seulement un an. En effet, l’évènement mode Panache n’est qu’à sa deuxième année d’existence et a déjà atteint l’étape du sold-out. Grande visibilité pour l’évènement, mais également pour tout le domaine de la mode dans la région qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis quelques années.

L’évènement mode Panache a été créé dans le but de sensibiliser la population régionale aux grands talents des créateurs locaux. Plusieurs compagnies bien connues régionalement seront présentes sur le podium afin de montrer les trésors de leur collection. Nous avons qu’à penser à Gawa, Homies, La Fabrik et bien d’autres! Le premier défilé aura lieu vendredi soir au Hangar de la zone portuaire. C’est un rendez-vous rempli d’activités et de présentations pour tous les amoureux de la mode.

Panache fait également les choses en grand en accueillant des invités comme les jumelles Stratis (fondatrices du populaire blogue Ton Petit Look) et rien de moins que la célèbre animatrice et actrice Vanessa Pilon. L’icône de la mode québécoise sera présente tout le week-end, et selon les rumeurs, au party de fermeture samedi soir.

Pour les retardataires qui aimeraient goûter à l’évènement malgré le sold-out, un défilé sur la mode automnale sera présenté ce samedi à Place du Royaume. Gratuit et ouvert à tous, il se tiendra à l’air de restauration.

Pour l’horaire complet des activités, rendez-vous sur le site officiel de l’évènement mode Panache: www.modepanache.com

Photo : Panache Évènement Mode sur Facebook

Les pieds dans l’eau, les joues rougies, les yeux mi- fermés par un soleil qui s’abandonne au sommeil, je constate que l’été prend déjà ses airs solennels réservés aux adieux. Cette année, mon bel été, je dois t’avouer que j’ai tendance à croire que tu n’as pas tellement pris le rôle d’un « été » mais plutôt d’un ramassis de souvenirs.

Un album photo qui a vieilli année après année. Des vieux vêtements de la personne que j’étais. Un journal intime qui me raconte les vieilles décisions périmées et les regrets camouflés.

Pis là, ben j’ai eu une belle révélation.

C’est ce que tu as été, parce que ma pensée s’est perdue dans les choses que je n’avais plus avec moi ou encore les choses que j’aurais pu avoir mais que je n’ai pas su garder. Et, immédiatement, bien cet isolement dans ce monde malsain a trouvé sa rime avec la tristesse.

Mais après mure réflexion… Pourquoi perdre quelque chose devrait être triste? C’est bien beau les «et si c’était supposé finir comme ça», mais écoute-moi bien, la vie : cesse tes mensonges qui sont si bien camouflés sous forme poétique de «destinée», arrête de me laver le cerveau. La seule personne pour qui il est question de prendre une décision sur comment n’importe quelle composante de ma vie devrait finir, ou encore la seule personne qui est apte à savoir qu’est-ce qui est bon pour moi, et bien c’est moi-même.

Mes décisions ne devraient pas être prises en fonction de ce qui devrait m’arriver au final. En fonction de ce que la vie avait prévu pour moi.

J’écris mon histoire à mon fil, petit à petit. T’as bien beau m’offrir un alphabet, mais sache que c’est moi qui joue avec les mots et c’est moi qui la façonne à mon propre goût. Et surtout, la seule personne à savoir le happy ending parfait, c’est l’écrivain, donc moi.

Tu sais quoi? Mes amies ne devraient pas s’empêcher d’aimer à nouveau parce que l’ancien était peut-être le bon, ou encore s’empêcher de manger comme des folles parce que elles ont déjà été plus minces. Elles ne devraient surtout pas se demander qu’est-ce qu’elles ont fait de mal pour perdre des amis juste parce que ceux-ci ont été présents pendant longtemps et elles ne devraient surtout pas se sentir mal de profiter du moment présent parce qu’il peut mener à un futur différent de celui auquel elles ont toujours pensé.

Elles n’ont pas à vivre avec un «je devrais», mais avec un beau gros je vais.

Le cahier est à eux et le crayon entre leurs mains. Elles peuvent même dessiner au lieu d’écrire si elles le souhaitent. Leur conscience n’a pas à être ta victime.

Ouais. Ben finalement, faisant du pouce sur l’autoroute qui relie ce qui devait arriver et ce qui va arriver, il y a le plus important qu’on devrait sans aucun doute accueillir à bras ouverts dans l’auto: ce qui se passe, là en ce moment, à cette minute près.

Et à partir de là, j’te jure qu’on n’aura même pas à monter le chauffage, l’auto va déjà être chaude et réconfortante avec une belle brise de fraicheur d’imprévus. Pis devine quoi? Ce serait l’cas même si on était en décembre et qu’on serait donc ben supposé avoir froid.

Photo: WeHeartIt

J’ai passé une journée de merde. Je vous demande pardon pour mon pessimisme, mais c’est tout ce que je trouve à dire lorsque je pense à ma journée. Afin de trier mes pensées, j’ai décidé d’aller courir. Histoire de faire quelque chose de constructif dans ma vie qui semble si insignifiante ces jours-ci.

Ben oui, courir. Ceux qui me connaissent trouveront cette phrase ben bizarre venant de ma part, mais sachez que depuis que l’été est commencé, je m’auto inflige un entraînement à tous les jours. Bref, on s’en fou. On en parlera dans l’article Timé devient sportive (je ne vous infligerai pas ça, ne vous inquiétez pas.) Tout ça pour dire que, native de la belle capitale, bien j’en profite et je cours aux Chutes Montmorency. Évidemment, dans cette belle période estivale, le lieu est rempli de touristes de toutes les nationalités.

En général, lorsque je croise des gens, je leur offre un sourire. C’est devenu un véritable réflexe. Je trouve que ça fait du bien recevoir un sourire d’un inconnu alors je ne me gêne pas pour rendre la pareil. (Et ici, ma maman dirait : Amélie, fais attention, ne soit pas trop naïve! Les histoires d’enlèvement, ça commence toujours comme ça. Infuse-toi un thé, maman, ça va bien aller.)

Quoi qu’il en soit, lorsque je suis arrivée sur les lieux, j’ai été surprise qu’il y ait encore beaucoup de touristes même si le soleil allait bientôt rejoindre Morphée. Parmi eux, il y avait un vieux monsieur qui marchait en avant de moi et il avait de la difficulté à faire ses pas. Alors, j’ai arrêté de courir et j’ai marché, histoire de ne pas le brusquer en le dépassant. Lorsque j’ai fait mon aller-retour, je l’ai recroisé et il m’a fait signe d’arrêter. J’ai appuyé sur stop et j’ai fait taire Adam Levine et son été qui fait mal «en titi» (référence à «This summer’s gonna hurt», de Maroon 5… T’sais.) en enlevant mes écouteurs.

Et là, il m’a fait un de ces biens incroyables. Au diable les discours sur les bienfaits psychologiques de l’éducation physique, c’est rien comparé aux bienfaits que le petit monsieur m’a offerts avec ses paroles.

En résumé, le vieillard m’a pris les mains et m’a regardée directement dans les yeux. Il m’a dit que j’avais une bonne aura et que je dégageais quelque chose de bon. Il a rajouté que je l’avais rendu heureux avec un beau «God bless you» le tout en souriant.

Pis là, j’ai tu besoin de rajouter que la «moumoune» en moi est devenue ben ben émotive. T’sais quand quelque chose arrive au bon moment.

Nous avons discuté. Tellement que l’application Nike Running a pensé que j’avais abandonné mon entraînement. Certaines personnes n’auraient pas pris le temps de discuter avec celui-ci. Pourquoi? C’était un inconnu et il avait un turban ainsi qu’un teint foncé.

Ça cloche à mes oreilles. Foutus préjugés. Le p’tit monsieur qui ’’fait peur’’ à certains, ben moi, il m’a rassuré ben gros.

Il s’appelait Sang (ce n’est pas peu dire considérant que ses paroles sonnaient comme une mélodie des plus rassurantes à mes oreilles) et il venait de Toronto. Avec sa petite jasette,  il a fait passer ma journée d’horrible à acceptable.

Depuis que je suis revenue à la maison, je suis submergée par un genre de sentiment de solitude et de nostalgie où est-ce que j’apprends à devenir ma propre amie. Mais ce soir, Sang, il a aidé ma petite âme ben gros et il a donné une belle p’tite tape dans mon dos. Ce soir, il a été un ami.

Finalement, sa rencontre a été bien plus rafraichissante que les millions de gouttes que nous offrait l’énorme étendu d’eau qui se trouvait en arrière de nous. Pis ses paroles ont eu un effet bien plus réchauffant que le soleil qui se dissimulait tranquillement et qui teintait la ville d’une belle couleur orangée. Nous ne nous connaissions pas. Nous n’allions sûrement jamais se revoir. Dans quelques jours, il retournerait à Toronto et continuerait sa petite vie. Mais à ce moment précis, nous avons eu la chance de partager quelque chose. Il parlait en anglais. On a eu tous les deux une certaine difficulté à se comprendre, mais je crois qu’on a saisi le plus important.

Que d’une certaine manière, on s’était mutuellement aidé.

Histoire romantique, pornographie féminine? Le film «Cinquante nuances de Grey» vient créer bien des questionnements. Tranquillement, la sexualité devient de moins en moins taboue dans notre société au point de laisser un film traitant de sadomasochisme au grand écran. Au Québec, le film est disponible aux jeunes de plus de 16 ans. Pour ce qui est de la France, il est disponible aux plus de 12 ans.

Trop jeune?

Plusieurs diront qu’il suffit d’aller sur internet pour trouver un nombre incalculable de films pornographiques beaucoup plus crus. D’autres auront comme argument que le livre, pour sa part, est disponible pour tous. Je répondrais à cela qu’un livre vient créer des images, mais qu’on reste tout de même maître de celles-ci et d’arrêter quand on veut. Je n’avais rien contre la sortie de ce film, même si ça m’étonnait tout de même un peu que la société soit si à l’aise avec ce sujet, mais j’acceptais plutôt bien la situation… Jusqu’à ce que je sache qu’il n’était pas 18 ans et plus et qu’en plus il était accessible aux jeunes de 13 ans en France.

Personnellement, je n’ai pas vu «Cinquante nuances de Grey». Sentez-vous donc bien à l’aise de me reprendre si mes propos sont faux. Tout de même, j’ai demandé à mes amies de quoi il avait l’air. À 18 ans, l’unanimité était évidente pour un mot : intense. Et à 18 ans, la plupart des femmes connaissent leur sexualité et sont bien à l’aise avec ce sujet. À 16 ans, elles se questionnent face à l’amour, à la sexualité et on leur donne cette image. On fait passer une histoire de domination sexuelle et de sadomasochisme pour du romantisme. On fait croire que ÇA c’est une histoire qui sort du commun et qui est incroyablement belle. Pour certaines, il s’agit de la première image sexuelle à laquelle elles font face… Et il est question de violence pour avoir du plaisir. C’est le meilleur moyen de leur infliger une crainte par rapport aux relations sexuelles! Qu’en est-il de la vision masculine? Christian Grey est tellement désiré des femmes, pourquoi ne pas faire pareil?

Une forme d’hypersexualisation 

Du haut de ses 13 ans, Rose aimerait encore jouer à la poupée, mais elle se demande si c’est normal puisque toutes ses amies ne le font plus… Elle ne sait jamais où se ranger lors des célébrations : la table des grands ou celle des enfants? Tranquillement, à son rythme, elle quitte le monde des rêves pour s’attaquer à celui de la réalité. En voyant maman se maquiller, elle se sent à son tour devenir une femme. De son côté, Mélodie vient de souffler sa seizième bougie. Elle passe son cours de mathématique dans les vapes à se questionner. Elle se demande si elle aurait dû accepter le joint qu’on lui a offert, vendredi dernier. Elle angoisse face à sa première rencontre avec la sexualité et anticipe la réaction de son copain. Rose et Mélodie ne savent même pas encore totalement ce qu’est la sexualité, mais on laisse Anastasia et Monsieur Grey leur montrer.

Bien évidemment, ce sont des noms fictifs. Mais Rose ou bien  Mélodie, ça pourrait être ta sœur, ta cousine et même ta future petite fille. Et elles méritent de vieillir et de développer une saine sexualité par elles-mêmes, à leur propre rythme.

Photo : WeHeartIt

Peut-être qu’il s’agit d’un genre de naïveté, mais j’aime me faire croire que chaque fois que l’horloge tourne de 23h59 à 00h00 le 31 au soir, la vie offre un nouveau départ à ceux qui ont perdu leur chemin. Il n’est pas nécessaire d’avoir une date précise pour effectuer un changement dans notre vie, mais tout de même, je considère le nouvel an comme un bon départ.

Quoi qu’il en soit, loin de mon idée de me prendre pour un genre de gourou, mais je tenais quand même à écrire un petit quelque chose en vue de la nouvelle année qui s’en vient.

Thérèse te souhaite de l’amour. Pour sa part, Caroline te souhaite du succès dans tes études. Paul te souhaite du cash en masse, pis Robert se trouve ben drôle à te souhaiter ben du sexe.

Moi, j’ai le goût de faire changement. Je ne te souhaite pas quelque chose que tu peux obtenir mais quelque chose que tu peux développer. Je te souhaite la sérénité. Oui oui, ça sonne «ma-tante-qui-a-bu-un-verre-de-trop». Mais, laisse-moi éclairer le côté lugubre de ton incompréhension.

Pour 2015, laisse-toi une chance. Tu n’es pas parfait. Et tu ne le seras jamais. Toutes tes pensées qui t’ont gardé trop souvent éveillé les soirs où il faisait ben frette dans ton p’tit cœur (à ton honneur Dédé!), bien fais-leur pousser des ailes et laisse-les s’envoler. Le lien de confort qui te piège dans une relation d’amour/haine avec les fantômes du passé, il est temps qu’il se détache.

Tous les «ben là, je ne peux pas faire ça moi» peuvent prendre la direction nord vers le paradis des rêves brisés pour laisser place aux voisins du comté de la confiance. La seule utilisation que je trouve à cette phrase pessimiste, c’est de prouver qu’elle n’en a strictement aucune.

Baisse-les armes, cesse l’ultime combat avec toi-même. Il n’y a rien d’anormal à tomber, douter ou perdre. Toutes les erreurs ont lieu d’être et ne font que t’aider à comprendre qui tu es. L’énorme poids que tu as sur les épaules n’est pas invincible, je te jure qu’il y a une force en toi qui est capable de s’en débarrasser. Et n’oublie jamais que la douleur qui est la plus douloureuse, c’est celle que tu t’imposes à toi-même.

Évidemment, je te souhaite également de l’amour, de l’argent, du succès et tout le tralala, mais avant tout, je te souhaite de faire la paix avec toi-même. Et à cet état d’âme, l’ivresse est la solution. En effet, trouve la petite fiole de courage et de confiance qui est cachée dans les pénombres de ton cœur, et bois-la d’un coup; ferme tes yeux et fais-lui confiance. Tu n’auras pas de misère à marcher, tes pensées ne deviendront pas floues, tu n’oublieras peut-être pas tout ce que tu souhaiterais, mais ta conscience en sera nettement apaisé et ton cœur réchauffé. Et ça, tu le mérite. Tu mérites d’aller bien.

Photo: WeHeartIt

S’il y a bien quelque chose que j’ai compris depuis que j’ai en ma possession un téléphone intelligent, c’est qu’il existe des applications pour absolument tout. Eh oui, révélation choc: ton cellulaire ne sert pas uniquement à prendre des selfies de toi et minou!

C’est pour cette raison que je jugeais opportun de faire un article sur les applications nécessaires (non, j’exagère.. je dirais plutôt, grandement utiles) pour survivre au temps des fêtes! (Psssst, elles sont toutes gratuites !)

Educ’alcool

Classique du temps des fêtes. Mon oncle ti-Guy amène une bière; dans l’autre côté de la maison, Colette s’improvise barman et sert son cocktail spécial Noël à tout le monde… Bref, le temps des fêtes est bien évidemment synonyme de soirée bien arrosée. Pour éviter une catastrophe, je conseille fortement cette application qui calcule le taux d’alcoolémie tout au long de la soirée. Facile d’utilisation, elle peut littéralement sauver des vies!

Nez Rouge

Complémentaire à la précédente, l’application Nez Rouge est conçue pour faciliter la communication avec l’organisme. Au lieu de demander à toutes les personnes présentes à la soirée le numéro, il suffit seulement d’appuyer sur un bouton! De plus, elle contient les temps d’attente pour la région dans laquelle on se situe (et qui sont, d’ailleurs, mis à jour selon l’achalandage). Très pratique, surtout quand on perd la notion du temps.

iGIFT

Pour les amoureux du magasinage en ligne, vous allez adorer la prochaine application! Divisée en sous-catégories, il s’agit d’une banque d’idées cadeaux pour tous les membres de ton entourage. De plus, il est possible de les commander directement sur l’application. Un beau moyen de faciliter ton magasinage de cadeaux sans courir les magasins qui ont plus l’air d’un zoo qu’autre chose à cette période de l’année!

101 Christmas cakes ideas

Je ne sais pas si c’est moi qui suis trop quétaine, mais cette application est certainement mon application chouchou! Comme le nom le précise, il s’agit de 101 idées originales pour confectionner les meilleurs gâteaux de Noel! Pour celles qui aiment cuisiner, c’est un vrai bijou. Avec ces supers gâteaux, il y a de quoi rendre belle-maman complétement verte de jalousie!

How to tie a tie

Ceux qui ont des frères ou simplement un amoureux comprendront le big deal. rrive toujours un moment, lors de la préparation de monsieur, ou il arrive avec son air piteux devant mademoiselle, lui suppliant d’utiliser ses doigts magiques pour nouer son nœud de cravate. Mesdemoiselles, libres sont vos doigts avec cette application qui explique étape par étape comment nouer la cravate!

Plutôt utile finalement le téléphone!

Photo : weheartit

Et voilà, sans qu’on s’en aperçoive la saison des fêtes est déjà de retour. Qui dit saison des fêtes, dit bien évidemment toi qui cours dans tous les sens à la recherche du cadeau parfait. Pourquoi ne pas donner de la musique? L’industrie québécoise déborde d’artistes qui nous ont offert de vrais bijoux musicaux dans la dernière année!

Pour ta maman

Maman aime généralement bien les ballades et la sensualité des voix masculines. Garou, qui aime bien côtoyer les français depuis quelques temps, a décidé de sortir un album de Noël pour conquérir les cœurs! Dans un son blues, comme le nom le suggère, Xmas Blues est en magasin depuis le 25 novembre. Dans la liste des albums de Noël figure aussi l’album de Joël Legendre qui est sur les tablettes depuis le 4 novembre dernier. (En plus, tous les profits vont à Opération Enfant Soleil!) Si on sort un peu de la féerie de Noël, il y a l’album Un homme qui vous ressemble de Mario Pelchat (qui a fait son lancement d’album en même temps que son mariage, le tout sur un bateau… L’homme n’a plus vraiment de raison de «pleurer sous la pluie».)

Pour ta petite sœur

Je crois que tu devines sans aucun doute du premier album que je vais nommer. Notre diva québécoise Marie-Mai a fait les choses en grand cette année: l’album M était l’un des plus attendus de 2014. De plus, tu peux faire un double cadeau en ajoutant à ton présent le DVD live Traverser le miroir! Le troisième album de la formation Alfa Rococo, Nos cœurs ensemble, qui comprend le succès Lumières sera réjouir ta petite protégée.Également, l’EP Velvet et/ou l’album Pulp du quatuor The Seasons charmera les oreilles (et les yeux!!) de celle-ci!

Pour ton grand frère/ton chum

Les hommes sont servis cette année! L’industrie québécoise qui était clairement en manque de rock a bien été gâtée! Mordicus, Gazoline, Caravane, tout y passe. De la musique qui rock et qui saura plaire! Il aime Green Day? Fais-lui connaître Amasic. Le YouTuber Janick Thibault et son groupe ont sorti un EP au cours de l’année; ils ont même fait une apparition au Vans Warped Tour cet été.

Voilà, le petit cadeau en forme de carré est un succès à toutes les années! Mais un petit conseil avant de courir chez tous les disquaires: assure-toi de vérifier les collections musicales des membres de ta famille!

Photo: Flickr