Réseaux sociaux

Grâce à Tout le monde en parle, j’ai entendu parler du documentaire «L’amour au temps du numérique». Piquée par ma curiosité, je l’ai regardé. J’ai tout simplement été dégoutée et outrée.

Ce documentaire, réalisé par Sophie Lambert et présenté sur Télé-Québec, traite de la «réalité» des relations amoureuses d’aujourd’hui avec l’apparition des réseaux sociaux. Tout au long du documentaire, Sophie suit six jeunes adultes de 19 à 24 ans sur une période d’environs 1 an.

1- Karine

Elle a 19 ans et ne croit pas en l’exclusivité amoureuse. Elle a un chum, ils vivent dans une relation ouverte et pense que cela est plus sain pour leur couple.

«Pourquoi j’y dirais pas vas y, vis-le, pis là tu vas revenir pis tu vas être bien, pis tu vas être content. À place de dire :  »Là, je suis emprisonnée parce que ma blonde veut pas que j’aille coucher avec d’autres filles ».»

Finalement, elle se sépare de son chum parce qu’elle a couché avec un autre et qu’il est jaloux. Ah et, lui aussi a couché avec une autre. Bref…

2- Stevo

24 ans, homosexuel, cherche l’amour désespérément sur tous les réseaux sociaux. À un moment donné, j’ai bien ri, car on peut le voir chercher quelqu’un sur un site de rencontre afin de prendre un café et jaser. Ce qui m’a fait rire, c’est le fait que Stevo utilise comme avatar une photo de son corps, en sous-vêtements (depuis quand on montre son corps pour prendre un café?). Personne ne veut y aller. Les gars avec qui il parle ne veulent pas de café, mais bien un one night.

3- Stef

Sans vouloir être péjorative, il est le douchebag classique qui va au gym et au salon de bronzage. Vous savez, quand on dit «fuck boy»? Et bien lui, c’est ça. Ça «pogne», parait-il. Misant tout sur son apparence, il prend bien soin de lui et moins bien de ses femmes.

«Elles (les filles) aiment mon côté un peu qui s’en «câlissent» de tout, je vis ma vie comme ça me tente, personne qui va me dire quoi faire, je pense que ça, c’est sûr que ça l’attire un peu les filles.»

«Je vois ça comme un jeu un peu, premier qui s’attache a perdu.»

Quelle belle philosophie!

4- Sandrine

Barbie Sandrine, 21 ans, utilise son image pour promouvoir des entreprises. Elle met beaucoup de photos d’elle sur les réseaux sociaux pour faire de la publicité. Payée à être belle.

Lorsqu’elle a une date avec un gars et qu’il ne se pointe pas, elle n’est pas contente.

«Ça se fait pas. J’imagine juste mon père quand il a rencontré ma mère s’il l’avait comme «cancelée» à leur premier rendez-vous, pas sûr que je serais là aujourd’hui.»

Ce qui est assez cocasse, c’est qu’elle, de son côté, fréquente plusieurs gars en même temps. Ah! Ça, ça se fait?

5- Gabrielle

21 ans également et 108 gars à son actif, elle a noté tous leurs noms dans un calepin (au cas où elle attraperait des bibittes ou tomberait enceinte!) Hé oui, elle est tombée enceinte. Elle finit par retrouver le père et ils se mettent en couple, mais elle le trompe. Chut! Elle le dit dans le documentaire, mais il ne le sait pas encore!

6- Timothé

Jeune roux romantique de 19 ans qui ne «pogne» pas. Son histoire à lui n’est vraiment pas intéressante : il a une fuckfriend bisexuelle toujours amoureuse de son ex pour qui il tombe en amour, déménage avec elle, mais elle ne veut rien de sérieux. Il doit donc cacher ses sentiments.

Je comprends que le but du documentaire est de choquer les gens et de montrer une «réalité» frappante, mais ce n’est pas du tout la réalité de tous les jeunes.

J’aurais aimé voir une fille ou un garçon avoir une relation stable. Des personnes qui s’aiment. J’aurais aimé voir quelqu’un qui n’a pas rencontré son partenaire grâce aux réseaux sociaux. On dirait que ce qui est montré dans le documentaire, c’est que l’amour n’existe plus, quand, au contraire, il peut être au coin de la rue. Malheureusement, on est parfois trop occupé à avoir le nez dans notre cellulaire à liker des visages d’inconnus.

Ah pis… j’aurais surtout aimé voir quelqu’un qui n’a pas attrapé la chlamydia (ILS L’ONT TOUS EUE, TOUS).

À tous les parents qui ont écouté ce documentaire et qui sont répugnés par notre nouvelle génération, n’ayez crainte, nous ne sommes pas tous comme ça!

Photo : Screenshot du documentaire

Sans doute as-tu entendu parler de Essena O’neill aka la fille australienne qui a quitté tous les réseaux sociaux. Son vidéo expliquant les raisons de son départ est devenu rapidement viral, pas seulement sur le net, mais à la télé et dans les magazines. Que tu sois pour ou contre, le fait est que plusieurs aspects des médias sociaux sont inconnus pour le commun des mortels.

Pour celles, et ceux, qui ne savent pas de qui je parle, une présentation s’impose. Essena O’neill est une jeune femme de 19 ans instagrameuse/youtubeuse et mannequin, qui exposait sa vie sur les médias sociaux. Avec plus de 500 000 d’abonnés Instagram et quelques milliers sur YouTube, elle menait la vie que la plupart des adolescentes rêvent. La vie qu’elle-même enviait plus jeune. Pourtant à l’époque elle ne se doutait pas de ce que ça impliquait.

En effet, à la suite de son annonce disant haut et fort que les médias sociaux ne sont pas la réalité (créant la vague #socialmediaisnotreallife), Essena a alors supprimé plus de 2000 photos sur son compte Instagram et modifié les descriptions de celles restantes afin de souligner les conditions dans lesquelles elles ont été prises, pour finalement les supprimer totalement. Combien de temps ça prend pour avoir la photo parfaite? Parfois une journée entière. Combien de poses faut-il afin de se montrer à son avantage? Quelques fois une centaine. Combien de kits faut-il essayer pour trouver LE bon? 4-5. Sans parler du maquillage pour cacher les imperfections et le jeu de lumière qu’on doit mettre en place.

La popularité d’Instagram ne fait qu’augmenter avec ses 300 millions d’utilisateurs, 30 milliards de photos partagées et ses 2,5 milliards de likes chaque jour, les entreprises y ont vu l’occasion parfaite de l’utiliser pour du branding, approchant ainsi les utilisateurs ayant le plus de followers afin de toucher un plus grand public possible. Ainsi, on envoie des produits gratuits, on offre des voyages ou l’on paye pour chaque photo publiée. Certains tarifs peuvent être énormes dépendamment du nombre d’abonnés, allant parfois au 20 000 $ et plus. On leur dit comment doit être la photo, comment mettre le produit en valeur, quoi écrire comme description, tout ça en aillant l’air le plus naturel possible afin de camoufler cette publicité. Pour la plupart, on ne mentionne pas que c’est une pub, ainsi que les nombreux cadeaux que les influenceurs reçoivent en échange, c’est l’un des principaux reproches qu’Essena ressort face aux médias sociaux.

Bien que je ne sois pas totalement d’accord avec tout ce qu’Essena dit dans son vidéo, il n’empêche que la base de son message reste pertinente. On est tous un peu à la recherche de l’approbation sociale, qu’on l’avoue ou pas, on aime ça quand on atteint 100 likes sur une photo. Oui, notre société devient toujours un peu plus accro aux médias sociaux. On essai tous d’être original, de se démarquer, mais tous de la même façon.

Lien pour voir le vidéo https://www.youtube.com/channel/UCzpMUy4RH3hJ7WNNJwwMsjA

Site d’Essena : http://www.letsbegamechangers.com

Photo : WeHeartIt

Ta meilleure amie d’enfance fait aujourd’hui un retour dans ta vie en se proclamant «so much better at Instagram than you.» Celle qui fait déjà sensation aux États-Unis en étant suivie par plus d’un million de personnes à ce jour aurait grand intérêt à se faire connaitre chez nous. Elle s’appelle Socality Barbie, et je l’ai découvert tout récemment.

Brunette, elle boit du café artisanal, visite les quatre coins du monde, écoute de la musique Folk, porte des pantalons en denim, aime les promenades sur la plage, en montagnes, les selfies, les cactus, les bains moussants; tu vois le genre?

Ce phénomène a été créé par un photographe encore sous l’anonymat dans le but de dénoncer et de se moquer de nos comportements à tous et à toutes sur les réseaux sociaux. Loin de vouloir dénigrer qui que ce soit, Socality Barbie permet simplement une certaine prise de conscience. La réalité est effectivement évidente à travers les propos ironiques que cette Barbie met de l’avant : nous cherchons tous à nous démarquer, mais de la même manière!

@SOCABILITYBARBIE2

Crois-moi, tu as plus de Socality Barbie en toi que tu le penses (même pas la peine de nier, fille). La photo de ton café au lait, de tes nouvelles bottes en suède ou de tes Converses, de ton #ootd ou encore un cliché du paysage prit lors de ta randonnée en forêt de la semaine dernière rehaussé d’un proverbe déniché sur internet : voilà ce que nous propose en grande partie le monde d’Instagram, à raison de milliers de clichés par jour.

Ouf! L’authenticité se perd et c’est justement ce que cette Barbie 2.0 met de l’avant.

Je t’invite donc à faire comme moi et à apprécier le travail artistique remarquable que réalise l’administrateur du compte (@SOCIALITYBARBIE sur Instagram) et de rire un bon coup tout en profitant de la réflexion qu’on te permet d’avoir à travers le quotidien too much de cette Barbie hipster. Assume ton côté Socality Barbie, mais tout en jouant le jeu, trouve le moyen d’être réellement authentique, originale et de ne pas te fondre dans la masse.

Photos : https://instagram.com/socalitybarbie/

On vit dans un bal masqué. De beaux masques à paillettes, taillés à la perfection. Pourtant, lorsqu’on regarde l’étiquette derrière et qu’on y lit «Made in China», on se rend bien compte qu’ils ne sont que des imitations. De simples créations confectionnées afin d’attirer le regard, l’admiration des gens.

«Le message s’adresse particulièrement à tous les faux nez de ma génération. Les êtres qui ne cherchent pas à être, mais qui se suffisent d’avoir l’air. L’air d’être smaths, l’air d’être cools, l’air d’être ouverts d’esprit. L’air de n’être pas compliqués.»

Ma chère Alex Ann Villeneuve Simard, tu n’es pas la seule à être «en criss d’être en crise». (Si tu n’as toujours pas regardé cette vérité sous forme de slam en vidéo, c’est ici que tu te dois de cliquer).

Les gens. Parlons en, des gens. Ces gens dont on redoute le jugement, ces gens pour qui on va jusqu’à s’inventer une personnalité, une vie parfaite, seulement pour une centaine de likes sur «les Internets».

J’en ai assez de voir mes ami(e)s se comparer à un modèle de société basé sur des menteries. Assez de cette génération où l’apparence est plus importante que l’authenticité.

«À tous ces gens masqués, enfoulardés derrière leur fausse personnalité, qui n’arrêtent plus de faire semblant, de faire de leur vie une autre vie, qui n’arrêtent plus de s’éloigner de leur dedans, ces gens qui ne s’assument pas, qui ne s’authenticisent pas, qui ont le soucieux soucis d’avoir l’air d’être ce qu’ils ne sont surtout pas…»

Comme Alex Ann, c’est à vous que je m’adresse aujourd’hui. Je m’adresse à vous pour vous prier d’arrêter de gaspiller de l’énergie sur l’image que vous projetez. À quoi bon avoir 112 «j’aime» sur une photo de profil si vous êtes incapables de vous aimez vous mêmes? Vous aimez, profondément, pour la personne que vous êtes et non pour celle dont vous avez l’air.

Aimez votre sens de l’humour plutôt que votre maquillage.

Éliminez vos jalousies inutiles envers l’apparence des autres plutôt que d’éliminer le bouton sur votre front.

Arrêtez de vous comparez, d’être en constante compétition avec des personnes qui ne connaissent probablement rien d’autre de vous que de votre profil Facebook et concentrez-vous sur vos propres forces.

Aimez l’attention que vous portez à votre amie lorsqu’elle pleure plutôt que d’aimez vos nouveaux vêtements fabriqués par une compagnie qui se fout des personnes exploitées et de l’argent que vous dépensez.

Je divague, comme Rabii.

«Y’a des hommes pis des femmes qui souffrent de l’avoir l’air. Mais personnellement, je préfère vivre avec les défauts d’un authentique que de subir les qualités trompeuses d’un deux de pic.»

Qualités non seulement trompeuses, mais oh! combien superficielles. C’est vrai qu’il est beau le body de la mannequin que tu suis sur Instagram. Mais avant de l’envier, de te regarder dans le miroir, puis de te rabaisser parce que toi, t’es incapable de l’atteindre, ce supposé corps de rêve malgré les heures que tu perds à suivre la mode fitness-detox, demande-toi donc si ce que tu vois, c’est la vérité.

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Source : Capture d’écran du compte Instagram @essanaoneill

Description : «NOT REAL LIFE – took over 100 in similar poses trying to make my stomach look good. Would have hardly eaten that day. Would have yelled at my little sister to keep taking them until I was somewhat proud of this. Yep so totally #goals» (Pour la traduction, y’a toujours Google).

@essanaoneill est une personnalité image célèbre du réseau social nommé plus haut. Ses centaines de milliers de followers ont certainement tous bavé, voir pleuré en regardant ses clichés de perfection. Récemment, la belle et maintenant authentique Essana a dévoilé au grand jour les mensonges cachés derrière les photos de ces fausses célébrités en se prenant elle-même comme exemple.

Elle est maintenant l’initiatrice du mouvement Lets be game changers. Je t’invite fortement à aller faire un petit tour sur le site ou à regarder cet article d’Elite Daily pour en savoir plus.

Je divague à nouveau.

À tous ces êtres qui se suffisent d’avoir l’air (merci Alex Ann pour les paroles), je vous comprends de vouloir aller au bal, parce que c’est vrai que c’est plaisant danser. Mais, de grâce, gardez les masques pour l’halloween, notre société a bien assez de vomir des politiciens costumés de la tête aux pieds.

«[…] un gros char de marde à ma société malade, malade d’être, malade d’aimer. Malade. Ben ben malade. J’t’en criss parce que j’t’en crise. Pis j’suis épuisée d’être en criss parce que j’t’en crise. Être ou ne pas être, telle est la question. Mais ne pas être semble être la réponse de ma génération. Mais ma réponse à moi, c’est être. Parce que je sais que c’est ça, le meilleur médicament contre l’avoir l’air.»

J’ai fini de divaguer.

Photo : Capture d’écran de «J’t’en criss d’être en crise» d’Alex Ann Villeneuve Simard

La plupart des filles que je connais n’écoutent pas tellement les youtubers, qu’ils soient français ou anglais. Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire découvrir une de mes chaînes préférées, celle de CutiePieMarzia.

Marzia Bisognin, qui est une jeune Italienne de 23 ans, est en couple avec l’homme le plus populaire de YouTube : Felix Kjellberg, alias PewDiePie. Elle appelle affectueusement ses fans : « Marzipans » et sa chaîne atteignent presque les 6 millions d’abonnés.

Les vidéos de Marzia tournent entre autres autour des DIY (do it yourself), de la mode, des tutoriels de maquillage, de trucs beauté ou encore des vêtements.

Elle y ajoute aussi parfois des jeux ou des vidéos drôles, qu’elle fait avec Felix ou son amie Emma Pickles. Quand elle part en voyage avec Felix, elle vlog pendant tout le temps qu’elle est partie. C’est hyper intéressant parce que ça permet de la découvrir sous un autre angle, dans sa vie personnelle.

Chaque mois, elle fait le top 5 de ses articles préférés et une vidéo plus personnelle qu’elle appelle : Marzia’s time, dans laquelle elle fait un petit Q & A (questions & answers) et quelques activités, tel que goûter à des bonbons japonais ou encore un petit DIY.

Dans le cadre de l’Halloween, Marzia fera une série de vidéos intitulée : Halloweek, car elle est une grande fan d’horreur. Si tu veux voir celle de cette année, je te propose de t’abonner à cette femme qui te fera sourire à chaque écoute.

Tu peux aussi la suivre sur Instagram : Itsmarziapie

Sa chaîne YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCe9oofjVfJzapRyVlt57x8Q

Crédit : @itsmarziapie/Instagram

Tyler Oakley, célèbre youtuber américain qui compte près de huit millions d’abonnés sur sa chaîne, vient tout juste de lancer son premier livre intitulé Binge. 

J’ai éprouvée bien de la joie ce matin, en recevant une notification me signalant que le livre se trouvait dans ma bibliothèque Audible, prêt à être écouté. Sans perdre une seconde, j’ai appuyé sur Play. Puis, la voix enthousiaste de Tyler, celle que j’entends semaine après semaine depuis des années, a vibrée dans mes oreilles.

Tyler l’avait déjà mentionné : il révèle plusieurs secrets au fil des pages de Binge. Des aspects de sa vie que même ses plus grands fans, ceux qui le suivent depuis ses débuts, ne connaissent pas. Eh bien la «Reine de l’internet» n’a pas menti : dès le troisième chapitre on apprend une chose assez surprenante! C’est un bouquin de suspense (ou presque)!

C’est avec un humour qui lui est propre que le youtuber partage des moments importants (ou pas) de sa vie. Je me suis d’ailleurs un peu retrouvé dans l’embarras lorsque j’ai ri à voix haute en marchant vers l’école. La personne devant moi s’est retournée, troublée de me voir rire seule. Oups.

Je ne peux pas dire depuis combien de temps je suis une fan finie de Tyler, mais ça fait longtemps. À mes yeux, ce livre est donc un must have, «mon précieux» (à lire avec la voix de Gouloum) pour le reste de ma vie. Je doute toutefois que quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de Tyler ou qui ne présente aucun intérêt pour ses vidéos appréciera pleinement le livre. T’sais, lire sur la vie d’une personne dont on connait à peine le nom, c’est pas mal ordinaire.

Puis, ceux qui, comme moi, suivent de près les activités d’une trâlée de youtubers, vous vous demandez sûrement pourquoi le livre de Tyler est un incontournable. Je sais, dans les derniers mois, de nombreux youtubers ont lancé des livres : du roman de fiction à la biographie, en passant par le livre de recettes. Sauf que celui écrit de la plume de Tyler, il est drôle, touchant, intéressant, super bien écrit et plus encore. Il n’est pas forcément meilleur que les autres, mais il se démarque certainement du lot.

À lire, ne serait-ce que pour les passages cocasses qui vous feront sans doute rire/pleurer de rire, tout dépend de votre niveau de «groupiesme» (ben oui, ça se dit…).

Je vais de ce pas continuer l’écoute du livre (ça sonne bizarre), question de l’avoir terminée avant de recevoir ma version papier qui se trouve quelque part entre le Royaume-Uni et ma boîte aux lettres. Oui, je suis groupie à ce point.

Bonne lecture/écoute/whatever you want!

Pssssttt! Pour les curieuses, on vous a mis le lien de la chaîne youtube de Tyler juste ici!

Photo : We Heart It

Probablement comme vous, je vois passer un tas de vidéos à toute heure de la journée. Certains me marquent plus que d’autres. Aujourd’hui, la vidéo qui a retenu mon attention à été celle d’une «vlogueuse» américaine que je «follow» depuis un bout : Ingrid Nilsen. La vidéo se nomme «Something I want you to know (Coming out)».

Pssst : Pour voir la vidéo complète, elle est au bas de l’article!

Au début, je croyais que ce n’était pas vrai et que le titre de la vidéo n’était que pour accrocher. Ça s’est avéré être la vidéo la plu vraie, sincère et touchante que j’ai vue depuis un bout à propos de l’homosexualité de la jeune femme. Il faut préciser qu’Ingrid Nilsen, c’est un peu la Alex Fashion Beauty anglophone. Elle parle de maquillage, de tendances, de coiffures et d’elle-même en général. C’est une jeune femme de 26 ans vraiment positive, naturellement agréable, drôle et (on va s’le dire) super jolie. Pour ses millions d’abonné(e)s, il n’a jamais été question de suivre une femme hétérosexuelle ou homosexuelle, quand on y pense!

Dès la première minute de la vidéo, on a les larmes aux yeux avec elle et on ressent un énorme poids tomber de ses épaules lorsqu’elle dit à ses 3 millions d’abonné(e)s Youtube «I’m gay». Tout au long de ladite vidéo, elle aborde les moments marquants axés sur son orientation sexuelle, comme quand et comment elle l’a réalisé, l’environnement dans lequel elle a vécu (qui n’était pas favorable envers l’homosexualité), mais surtout des bienfaits de son acceptation.  Elle parle des nombreuses fois où elle a dû refouler ce qu’elle pensait/ressentait réellement et aussi de cette fameuse fois où elle s’est vidé le coeur en se confiant à une amie en qui elle avait confiance.

Elle continue sa vidéo en parlant du fait qu’elle veut vivre sa vie sans s’excuser de la personne qu’elle est. Qu’elle est fière de la personne qu’elle est.  Elle lance un vent d’espoir pour toute personne qui a de la difficulté avec une partie de soi. Parce qu’il nous arrive toutes et tous de penser que nous sommes seul(e)s dans une situation particulière vécue et que personne ne peut nous comprendre, alors que NON, nous ne sommes jamais seuls. C’est en parlant de ce qui semble être nos faiblesses qu’elles deviendront nos forces. C’est en s’acceptant soi-même que les autres nous accepteront aussi. Comme elle l’a si bien dit : «Nous méritons tous ce qu’il y a de mieux» (gracieuseté moi-même pour la traduction). Ingrid Nilsen a lancé un cri du cœur qui en fera réfléchir plusieurs, je l’espère. Je la remercie d’avoir eu le courage de s’accepter et de donner l’exemple à des millions d’autres personnes.

Photo : Page Facebook

Une étude sur le harcèlement de rue n’a pas laissé la twittosphère indifférente jeudi suite au tweet de Sophie de Menton pour qui «se faire siffler dans la rue» c’est «plutôt sympa» et qui, en vain, venait de banaliser la gravité de ce type d’agression verbale.

100 % des femmes sondées ont déjà été victimes d’agression dans les transports en commun… C’est ce que le rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes révélait, duquel la chef d’entreprise médiatique a tenté de donner son opinion. Certes, elle ne s’imaginait pas déclencher une telle polémique.

Il a suffi de 140 caractères et de peu de temps pour que les internautes s’engagent dans une rébellion féministe en reprenant le hashtag #plutôtsympa pour dénoncer le sexisme dont elles mènent une lutte quotidienne. De nombreuses utilisatrices se sont livrées sur des expériences personnelles de harcèlement, toujours en reprenant les termes de Sophie de Menton. Moqueries et indignations sont les deux mots les plus puissants pour décrire la réaction des membres du réseau social.

Le hashtag #plutôtsympa est devenu l’un des sujets les plus populaires sur twitter hier, soit jeudi le 16 avril, se situant en deuxième position.

Bien que cette étude ait eu lieu en France, le message est effarant : la lutte contre le harcèlement de rue est loin d’être terminée. Ici comme ailleurs. Et toi, te «faire siffler dans la rue», tu trouves ça #plutôtsympa?

Pour d’autres articles à ce sujet, voici deux liens intéressants : elle.fr et marieclaire.fr

Photo de couverture : WeHeartIt

Photos Twitter : Screenshots du site

Gourous beauté, vlogueurs quotidiens, cuisiniers, réalisateurs/metteurs en scène en herbe et une multitude d’inclassables se font de plus en plus nombreux sur YouTube. Avec le temps, quelques personnes parmi ceux-ci se sont démarquées, des fans sont apparus et une certaine culture s’est formée autour d’eux. Certains peuvent même se consacrer à YouTube en tant qu’emploi à temps plein… 

Comment peut-on gagner de l’argent sur YouTube, un site complètement gratuit pour ses utilisateurs? C’est bien simple : grâce à la publicité. Vous savez, ces publicités qui précèdent bien souvent les vidéos. C’est ce qui permet aux YouTubers de gagner leur vie à partir de leurs vidéos. Plus il y a de vues sur la vidéo et la publicité, plus l’argent s’accumule — et le montant est encore plus grand lorsque le spectateur clique sur la publicité.

Qu’est-ce que ça prend pour être YouTuber? En fait, ça ne prend rien de plus que quelque chose à dire, une caméra, un peu d’originalité et l’accès à un réseau Wi-Fi. N’importe qui peut faire une vidéo et la mettre en ligne sur le site : ce sont en fait des gens comme vous et moi qui se sont fait un nom dans le milieu. À Los Angeles, en Californie, le mouvement fait rage et on peut dire qu’une réelle communauté de YouTubers s’est formée. Parmi ceux qui se démarquent particulièrement, on compte entre autre Bethany Mota, qui possède sa propre ligne de vêtements chez Aéropostale et Tyler Oakley, qui a interviewé plusieurs personnalités connues dont Michelle Obama. Plus près de chez nous, il y a Alexandra Larouche, originaire du Lac-Saint-Jean, qui a dernièrement lancé sa collection de maquillage chez Lise Watier! C’est en mettant en valeur leur originalité et en accumulant les abonnés (jusqu’à des millions pour certains!) qu’ils ont pu se démarquer en dehors du vaste monde «des Internets».

Alors, allier passion et rémunération, ça vous dit?

Photo: WeHeartIt