Allumée

Ce n’est pas facile de trouver un emploi que l’on aime. Nous pouvons envoyer plusieurs CV et n’avoir aucune réponse. Quelques fois, ça peut même être déprimant de faire un emploi que l’on n’aime pas. Nous pouvons être aux études, puis travailler parce que nous devons payer nos factures et avoir des sous pour sortir. Alors, comment faire pour aimer son emploi ?

J’ai posé la question à Salvador Mark, qui est un camelot. Il vit au Canada depuis 30 ans et a eu plusieurs emplois. Salvador distribue des journaux à plusieurs personnes tous les matins.  Il a un sourire contagieux qui fait que tu veux prendre le journal même si tu peux lire les nouvelles sur ton cellulaire.

Voici ses conseils :

  • Avoir de la confiance en soi 

Salvador travaille pour la compagnie de journaux depuis 3 mois. C’est un nouvel emploi et il doit se faire confiance pour bien accomplir les tâches.  Il ne comprenait pas beaucoup le français au début de son emploi et, maintenant, il se fait plus confiance pour le parler.

  • Avoir une bonne attitude

Monsieur Mark m’a mentionné que ce conseil est un des plus importants ! Il faut avoir une bonne attitude avec les gens que l’on côtoie, car ça peut rendre notre travail plus facile. Une bonne attitude, c’est toujours winner ! ☺

  • S’habituer à l’horaire de l’emploi et aux changements

Salvador aime son horaire parce qu’il travaille le matin, ce qui lui donne le temps d’aller à ses rendez-vous l’après-midi. Quelques fois, l’horaire peut être modifié ou changé.  Alors sois ouvert aux changements ou, si tu n’es pas en accord, tu peux aller en parler avec ton employeur.

  • Exécuter les tâches

Ce n’est pas facile d’exécuter les tâches lorsque nous sommes nouveaux dans un emploi. Il faut faire du mieux qu’on peut. Il faut faire une tâche à la fois. Par exemple, Salvador Mark passe entre 1200 et 1500 journaux par jour.

  • Donner son 100%

Dernier conseil de Salvador Mark : si vous passez une mauvaise journée dites-vous que la prochaine journée sera meilleure !

N’oublie pas que tu as été choisi dans un emploi parce que tu es capable d’accomplir tout ce qu’on te demande. Tout emploi est un apprentissage pour acquérir de l’expérience, puis pour atteindre ta dream job ! Et toi, as-tu des conseils pour aimer ton emploi ? Qu’est-ce qui fait que tu aimes ton emploi ?

Source : pixabay.com

Quand vient le moment d’user de vos connaissances générales, certains nous donnent l’impression d’être des livres ouverts et d’autres, comme moi, réalisent qu’ils n’en connaissent pas autant !

Pour ma part, j’ai décidé que je devais m’instruire davantage afin d’être plus consciente de ce qui se passe autour de moi.

Ce qui m’attire le plus est les faits étonnants venant des pays qui ont des cultures différentes de la nôtre et des modes de vie variés. Cependant, je me suis vite rendu compte qu’il n’est pas facile de trouver un site avec des informations fiables.

Je vous présente donc un site qui vous permettra de vous instruire de la bonne manière, ainsi que deux dont il faut se méfier. Je le fais pour le bien de tous puisque ce serait plutôt gênant que vous annonciez durant un souper de famille que même si vous êtes nulle à l’école, Einstein était lui aussi un mauvais élève….

Car cette information est fausse !

Le premier site que je ne recommande pas : http://saviezvousque.net. Ce site est complètement ridicule et ne fera que vous rendre plus con.

Le second est : http://www.lesaviezvous.net. Celui-ci contient des informations vraiment intéressantes regroupées par catégorie, mais il n’y a aucun onglet qui présente le site internet et il n’y a aucune source indiquée. Il est donc important de vérifier ce que vous lisez.

Le site avec lequel j’ai le plus appris est : http://www.le-saviez-vous.fr. En plus d’offrir des sources vérifiées, celui-ci contient des informations pertinentes et utiles, avec des détails pointus !

Je me fais donc un grand plaisir de vous présenter trois faits étonnants découverts sur celui-ci :

  1. Insolite : Le célèbre livre des records Guiness possède lui-même un record : celui du livre le plus volé dans les bibliothèques ! Vous me direz probablement qu’on s’en fiche, mais c’est tout de même une nouvelle insolite qui mérite d’être racontée lors d’une soirée bien arrosée. Cet article vous permet de comprendre que l’endroit (la bibliothèque) est important dans ce contexte, car si l’on recherche le livre le plus volé en général, il s’agit dans ce cas de la Bible.
  1. Croyance : Contrairement à l’idée répandue selon laquelle la boisson énergisante RedBull contiendrait des extraits de testicules de taureau, ce n’est pas le cas. En fait, cette boisson contient de la taurine, un ingrédient retrouvé dans la bile de bœuf. C’est un neurotransmetteur produit par de nombreux animaux, mais également par l’homme, à l’état naturel. On en trouve également dans les autres boissons énergisantes ou en tant qu’ajout alimentaire dans le lait synthétique (le lait naturel en contient déjà). Sa composition entière a été longtemps mise en doute.
  1. Incroyable : Le plus grand barrage de castor a été découvert grâce à Google Earth. Il a été découvert en octobre 2007 par Jean Thie. Ce barrage est si gigantesque qu’il serait visible de l’espace ! Il mesure 850 mètres et a été patiemment assemblé pour créer une retenue d’eau propice à l’activité des castors depuis plus de40 ans.

Vous avez maintenant une raison de partager vos connaissances pendant votre prochain party de famille !

C’est le retour du 28 jours sans alcool de la fondation Jean Lapointe. Ce défi a comme objectif de sensibiliser la population à la place qu’occupe l’alcool dans notre quotidien. Prendre une pause de boisson pendant le mois de février permet aux participants de refaire le plein d’énergie, mais également d’amasser des fonds pour une bonne cause.

Étant présentement au Cégep, les occasions de faire la fête se présentent assez souvent. J’ai donc décidé de changer mes habitudes et de me passer d’alcool pour les 28 prochains jours. J’ai constaté qu’il y a plusieurs avantages à participer au défi de la fondation Jean Lapointe. Je pense entre autre à l’économie d’argent, parce qu’on le sait, la boisson, ça coûte pas mal cher. De plus, le mois de sobriété aide le corps à évacuer toutes les traces de consommation d’alcool. Cela permet automatiquement d’avoir une vie plus saine. Le projet 28 jours sans alcool est également l’occasion de faire prendre conscience à nos proches de la place qu’a la toxicomanie dans nos vies. C’est le cas surtout chez les adolescents et les jeunes adultes.

Plusieurs membres de l’équipe de LaCerise.ca se joignent à moi pour relever le défi. C’est huit autres jeunes femmes qui diront non merci à l’alcool pendant tout le mois de février. Il s’agit de :

Lydia Dallaire

Alison Giguère

Anabelle St-Pierre

Ariane Tremblay

Camille Boutin

Frédérique Marcoux

Marie-Pier Lebrun

Monica Desbiens

Les journalistes de LaCerise.ca se réunissent, parce qu’ensemble, c’est plus facile de s’encourager et de tenir le coup. Ainsi, nous formons l’équipe «LaCerise ne boit pas» au sein du défi. Nous vous invitons à vous joindre au mouvement et à intégrer notre équipe. Il suivit de s’inscrire au defi28jours.com et de participer au défi d’équipe avec nous.

Restez à l’affût. Durant tout le mois de février, nos participantes documenteront leur périple et te proposeront plusieurs articles sur le sujet.

Source : weheartit.com

Eh oui, nous sommes déjà rendus à la mi-janvier et cela signifie donc que 2017 est maintenant entamé. Pour l’occasion, il m’est venu à l’idée de vous faire part de ce que, selon moi, nous réservera la prochaine année.

Aux États-Unis, le nouveau président élu Donald Trump s’est officiellement installé à la Maison Blanche le 20 janvier dernier. Il continuera donc de semer la controverse comme il sait si bien le faire. Gageons également qu’il continuera de répliquer à la moindre critique via les réseaux sociaux, car on sait bien maintenant que Twitter est devenu son moyen de communication favori.

Il y a également la France qui élira un nouveau président en 2017. Nos cousins français pencheront vers l’extrême-gauche ou l’extrême-droite, ce sera encore à voir.

Toutefois, ici, tant au Québec qu’au Canada, nous ne serons pas mieux. En effet, on nous rabâchera les oreilles avec la propagande du 150e anniversaire de la confédération en nous glorifiant un Canada merveilleux au fédéral. Malgré tout, le Parti Québécois de Jean-François Lisée tentera de faire contrepoids en racontant notre histoire de façon non-censurée. Ainsi, en connaissant notre histoire, nous aurons les deux côtés la médaille pour décider si l’on doit vraiment célébrer ou pas.

Justin Trudeau est en train de perdre des plumes depuis qu’il a affirmé son appui aux projets de pipelines, contredisant ainsi son dévouement écologiste, et depuis ses vacances des fêtes qu’il a passées sur une île appartenant à Agah Khan, un chef spirituel musulman et vieil ami de son père. Il ira faire sa parade et montrer sa belle gueule afin de faire oublier ses frasques par sa luminescente beauté et, tel Mesmer, il réussira à hypnotiser ses sujets canadiens et québécois grâce à son joli minois.

On a aussi Philippe Couillard, notre cher premier ministre du Québec qui, comme Trudeau, fera tout pour ancrer notre pays dans le multiculturalisme institutionnel, ce qui fera en sorte que l’on se perdra et s’abandonnera nous-même. L’austérité contre le peuple québécois continuera de plus bel en prétextant l’atteinte du déficit zéro, pendant que Philippe Couillard et ses ministres se graisseront toujours la patte sur le dos des contribuables. Cependant, ce n’est pas grave, car outre l’austérité qui cause la destruction de nos biens et services publique, qui font de notre société québécoise ce qu’elle est, le parti libéral du Québec propose un vrai programme. Il nous assure de ne jamais tenir un référendum sur l’indépendance du Québec et les Québécois continueront de se faire diriger par la peur. Le simple mot référendum continuera son effet de condition sur la peur des Québécois comme le chien de Pavlov et, de ce fait, ils croiront toujours que de rester dépendant du Canada sera encore plus important qu’une société prospère œuvrant pour la justice sociale.

Partout dans le monde, des gens se feront toujours endoctriner et se feront exploser au nom d’Allah.

Les compagnies de cellulaires sortiront un nouveau modèle de téléphone intelligent supposément plus performant, en espérant qu’il ne soit pas muni d’un système d’autodestruction comme les derniers modèles de Samsung.

Bien sûr, nous pourrons toujours nous divertir en allant dans nos salles de cinéma. On constatera que les studios hollywoodiens feront de moins en moins preuve d’originalité, car un autre film de super héros prendra l’affiche, de même qu’une énième suite à des films d’actions sans trop de complications.

Source : www.pixabay.com

Tes économies ramassées lors de l’été dernier ont fondu à vue d’œil, tes études coûtent cher et l’achat des cadeaux de Noël a donné des cauchemars à ton portefeuille ? Bref, tu as clairement besoin d’un peu d’argent de poche, mais trouver un emploi n’est pas si simple… Première étape : Ferme ton livre de bricolage en bâtons de popsicle (de toute façon, tes proches n’apprécieront pas autant qu’ils te le diront, politesse oblige tsé). Deuxième étape : Lis cet article pour te renseigner davantage sur un site qui pourrait régler tes problèmes financiers : EZJobSolution.

Ce site vient surtout en aide aux jeunes à la recherche d’emploi, mais aussi aux PME (petites et moyennes entreprises) qui se cherchent des travailleurs. En quelques clics, tu peux te créer un compte sur le site et dès la confirmation de ton inscription, tu as accès à tous les emplois qui sont offerts par les employeurs membres d’EZJob dans ta région. Tu peux ajouter une photo professionnelle de toi à ton profil, ton CV et même une vidéo promotionnelle où tu peux te filmer pour démontrer tes nommmmmbreuses compétences. Ensuite, tu peux postuler aux emplois auxquels tu t’intéresses et qui sont disponibles dans ta région. L’employeur pourra te contacter s’il est intéressé par ton profil. Ceux-ci peuvent aussi fouiller dans la base de données complète des chercheurs d’emplois et entrer en contact avec certains d’entre eux, sans qu’ils aient pour autant postulé pour leur offre d’emploi. Tu pourrais donc avoir une belle surprise sans l’avoir demandée ! C’est simple et facile comme tout !

 

Petits hics : Il faut préciser que ce ne sont pas tous les commerces du Québec qui seront sur le site, puisque l’employeur doit s’inscrire lui-même sur EZJob pour afficher son nom aux employeurs. Aussi, les fondateurs étant originaires des Laurentides, la majorité des emplois offerts sont concentrés dans cette région du Québec pour l’instant. Mais c’est en lui donnant une chance qu’on peut l’aider à progresser. De toute façon, ça ne coûte rien d’essayer !

 

Rien ne garantit qu’avec cette solution, tu te trouveras un emploi après Noël, mais une chose est sûre, aller jeter un coup d’œil ne peut pas te nuire dans ta recherche. Et pourquoi pas t’inscrire, un coup parti ? Si ça t’intéresse :

http://www.ezjobsolution.com/

Que vous vous présentiez dans un restaurant n’importe où dans le monde, que vous vous promeniez dans  la rue d’une ville canadienne ou même dans un centre d’achats ici au Québec vous y trouverez des gens hypnotisés par un objet. Un objet que vous connaissez probablement très bien : un cellulaire.

Oui, cet objet dont nous, les 16 à 30 ans, dont sommes incapables de nous séparer, car nous passons en moyenne une journée par semaine les yeux rivés sur cet écran.

Nous sommes devenus accros à quelque chose qui ne nous est pas essentiel. J’ai 6 points pour vous convaincre de vous débarrasser de ce petit gadget qui prend une grande place.

Avantages à court terme (une journée et plus) :

  • Le temps

Imaginez le temps passé sur Facebook, Instagram et Snapchat investi dans un sport, des devoirs ou même une activité toujours remise à plus tard par manque de temps. Cette excuse ne sera maintenant plus valide puisque vous y gagnerez certainement une heure par jour.

  • La concentration

Être en classe et attendre un texto ou simplement ne pas résister à l’envie de regarder une notification qui vient de faire allumer votre écran est juste assez pour vous faire perdre l’explication du professeur. Avec le cellulaire qui reste dans le tiroir à la maison, pas le choix de se concentrer ou de prendre des notes et peut-être que votre récompense paraîtra sur vos résultats.

  • La relaxation

Vous aussi quand vous avez 30 secondes de répit vous consultez l’actualité pour être à jour ou tout simplement pour vous occuper l’esprit. Pourquoi ne pas prendre une petite pause pour respirer dans cette journée un peu trop chargée? Donnons- nous le temps de nous arrêter un peu.

Avantages à long terme (un mois et plus) :

  • L’argent

Si vous êtes une grande courageuse et que vous êtes prête à tout pour sortir de cette sphère mondiale, je peux t’encourager en disant que vous pouvez économiser environ 40$ par mois jusqu’à 480$. Que faire avec autant d’argent?

  • Le ressourcement

Fini la comparaison avec les belles photos de fille parfaite, terminé le potinage qui ne fait que du mal et surtout fini l’importance que l’on porte à la vie des autres plus que la nôtre. Prenons du temps pour se concentrer sur nous sans l’influence des autres.

  • Les vrais amis

Facile de prendre des nouvelles de quelqu’un en 5 secondes avec les réseaux sociaux ou par texto. Par contre, en décrochant de notre cellulaire, qui prendra la peine de nous accorder plus temps pour avoir un contact plus humain avec nous? Peut-être que cela va réduire notre cercle d’amis, mais c’est probablement pour le mieux.

Les avantages sont nombreux, il n’y a pas de raison d’avoir peur de laisser notre cellulaire de côté pour quelque temps puisque peu importe où nous sommes il y aura toujours quelqu’un avec son cellulaire qui pourra toujours nous dépanner. Prenez un peu de vacances de votre cellulaire pour votre bien.

 

 

Sarah dans la Lune est une entreprise qui a été fondée par Sarah Girouard. Une entrepreneure passionnée qui a voulu donner une deuxième vie aux cravates.

C’est dans un café du Plateau Mont-Royal que j’ai été à la rencontre de la conceptrice et fondatrice de la compagnie montréalaise Sarah dans la Lune, une entreprise qu’elle a lancée en début d’année.

 

La face cachée de Sarah dans la Lune

Sarah Girouard est une passionnée de l’imaginaire et de la création. Elle baigne dans le domaine de l’art depuis son tout jeune âge.  Ses parents ont travaillé dans le domaine artistique comme costumiers et marionnettistes. L’entrepreneure a décidé de se lancer dans la fabrication de produits, parce qu’elle « donnait beaucoup à tout le monde, mais pas à moi ».

Pourquoi les cravates? « Parce que je veux les sauver » m’a-t-elle dit avec un grand sourire. Sarah se retrouve souvent dans les friperies, les bazars, et elle a remarqué qu’il y avait beaucoup de cravates. Donc, elle a commencé à acheter ses préférées. Sarah m’a expliqué son processus de confection de produits utilitaires avec minutie et détail. En l’écoutant, je pouvais entendre la passion dans sa voix. Une artiste en contrôle de son art. Bienvenue dans le monde des cravates !

Les 3 mots qui représentent Sarah dans la Lune sont : économique, écologique et esthétique.  La particularité de Sarah dans la Lune est que tous les produits sont faits à partir de cravates. Il y a aussi le côté écoresponsable qui est important, car « réduire les déchets et faire des produits locaux de manières uniques est un côté écoresponsable qui est important pour moi », m’a-t-elle dit. Sarah défait les cravates pour les confectionner en produits utilitaires comme les fanny packs,  sacs à cosmétique, étuis à lunettes, étuis pour les écouteurs, etc. Une autre particularité derrière ses produits est les histoires que ses clients lui racontent lorsqu’elle reçoit des cravates. « Des histoires familiales et des trucs qui vont perdurer », elle m’a expliqué.

Dans son inventaire, on y retrouve plus de 3000. C’est rare que l’on y retrouve deux fois la même. Un des aspects qui m’a impressionné est qu’avec une cravate elle peut y faire jusqu’à 4 produits.

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Crédit photo : Fanny pack/Sarah dans la Lune

Ses futurs projets

Dans les 5 prochaines années, Sarah aimerait créer une galerie photo où ses clients pourront choisir leurs cravates. Ensuite, elle aimerait développer une offre corporative où elle pourrait s’associer avec des entreprises locales. Un dernier projet est d’aller en Italie pour trouver des cravates !

Si vous cherchez un cadeau de Noël, allez faire un petit tour sur le site et vous pourriez y trouver plusieurs idées cadeaux.

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Crédit photo : Étui à cosmétique/Sarah dans la Lune

 

 

 

 

À voir la file qui s’étire à l’entrée de la salle François-Brassard en ce mercredi 7 décembre, soir de fin de session, on se dit que la réputation du gala En vert et contre tous n’est plus à faire. En franchissant les portes, on nous remet le programme : douze catégories mettant en concurrence vingt-quatre – ou plutôt vingt et un – courts-métrages réalisés par les étudiants de première année en production et postproduction télévisuelles.

Le président d’honneur, Luc Côté, de Radio-Canada, ouvre la soirée par un discours sur l’avenir des jeunes cinéastes. Les deux animateurs présentent ensuite le gala et les paramètres de la compétition. La soirée sera divisée en douze rounds; chacun mettant en compétition deux courts-métrages devant respecter un style cinématographique donné. À la fin de chaque round, un vainqueur est désigné par un jury présent dans la salle. Cependant, à trois reprises, on assiste à une catégorie pour laquelle seul un court-métrage est présenté, sans plus d’explications sur l’œuvre manquante.  

Le point sur la censure

Comme nous avons pu le constater, trois des courts-métrages produits par les élèves n’ont pas été projetés à En vert et contre tous. Ils ne répondaient pas aux critères du cours relié au projet, «Organisation du travail en équipe». Cette décision a fait polémique lors de la semaine précédant le gala, et de nombreux messages dénonçant la censure sont apparus sur la page Facebook de l’évènement.

Nous avons contacté Denis Harvey, l’un des professeurs responsables du projet, pour en savoir davantage. Il nous a expliqué que les courts-métrages étaient d’entrée de jeu encadrés par un mandat très clair, interdisant les sacres, la violence, la vulgarité, la sexualité, la nudité et la drogue et stipulant que le but du projet était de réaliser une œuvre pédagogique, contenant la théorie du cours et destinée à un client.

Selon le professeur, les équipes concernées ont été averties à plusieurs reprises de l’impertinence de leur contenu; ce n’était donc que justice par rapport aux élèves ayant respecté les critères que de les discréditer. « À mon point de vue personnel, tout artiste peut créer ce qu’il veut et le médiatiser où il le veut. Toutefois, lorsqu’il répond à une commande d’un client, ce client doit également avoir la liberté d’évaluer sa capacité et son désir d’acheter ou non. », conclut Mr. Harvey.

On a toutes déjà assisté à la grande métamorphose du mois de novembre. Notre père ou notre chum, qui n’ont jamais laissé hiberner leur rasage de près, font d’eux de dignes Charlie Chaplin en se prêtant au jeu mystérieux, mais tellement loufoque, de la moustache.

Bon, soyons sérieuses, c’est rarement très joli (ou doux), mais on leur pardonne, parce que c’est pour une bonne cause, soit le cancer de la prostate. Les filles, si je vous disais que maintenant, c’est à notre tour de s’allier à une cause qui nous touche, sans pourtant laisser de côté la diva glamour qui sommeille en nous?

Si le mois de novembre appartient aux mâles de ce monde, le mois de décembre, lui, nous est clairement dédié. Mais comment? Et  pourquoi? me direz-vous, petites curieuses que vous êtes. Et je vous répondrai que c’est grâce au Dressember, bien sûr!

Je vous vois déjà froncer des sourcils en lisant ce mot particulier. N’ayez crainte, je suis là pour vous l’expliquer!

Le Dressember, c’est l’idée géniale et originale de Blythe Hill, une jeune femme passionnée de mode, d’actualité, d’écriture… et de jeux de mots! C’est en 2005 qu’elle a pris conscience de l’ampleur que prennent le trafic humain des femmes ainsi que l’exploitation sexuelle et la réduction à l’esclavage qu’elles subissent partout dans le monde. N’occupant pas de profession libérale et n’ayant pas de notoriété capable de transmettre un message, elle s’est dit qu’elle ne pouvait rien faire pour changer les choses. Un jour, dans son esprit de fashion addict, elle eut l’idée de porter une robe à chaque jour du mois de décembre, comme ça, juste pour le fun. C’est lorsqu’elle s’est rendue compte que d’autres femmes voulaient suivre le mouvement avec elle qu’elle a pensé qu’elle pourrait ainsi amasser de l’argent pour la cause qui lui tient tant à cœur.

C’est de cette manière qu’est né le Dressember, suivant l’idée du Movember. Le concept, c’est qu’il faut porter une robe à tous les jours du mois de décembre… Mais quelle bonne raison de s’habiller de manière sophistiquée et féminine! Et pour celles qui ont les bas collants en horreur (je sais, ça pique un peu…), il faut se rappeler que c’est pour une merveilleuse cause! C’est en expliquant vos démarches à votre entourage que vous pourrez amasser des fonds. Ceux-ci iront tous dans les coffres de l’International Justice Mission et de l’A21, des organismes qui luttent contre les oppressions auxquelles sont soumises les femmes, en matière de violence, de discrimination sexuelle et d’abus de toutes sortes.

Récapitulons…

  1. On doit porter une ROBE tous les jours du mois…
  2. Pour aider des femmes dont les libertés sont brimées.

N’est-ce donc pas tout simplement la meilleure manière au monde d’apporter notre aide à nos consœurs dans le besoin? Tellement!

Pour y participer et mettre votre garde-robe à contribution dans la réalisation de ce projet, vous devez…

  1. Créer un compte sur le site officiel du Dressember, en quelques minutes
  2. Fixer le montant approximatif que vous souhaitez amasser
  3. Et finalement, changer le monde!

Je vous le dis, parole de «vétérante» du Dressember, je ne me suis jamais sentie aussi heureuse d’enfiler une robe lors d’un matin enneigé de décembre.

Ensemble, unissons nos robes à paillettes, à froufrous et en tricot, et changeons le monde!

Le site internet de la fondation : www.dressember.org

Source :http://www.publicdomainpictures.net/pictures/40000/velka/pink-dresses-and-accessories.jpg