Allumée

Comprenez-moi bien, je n’ai jamais aimé la politique. Que ce soit les débats, les nouvelles lois ou les différents conflits internes, ça n’a jamais été un sujet qui m’interpelait. Toutefois, les choses ont changé lorsqu’un drôle de candidat s’est présenté à la course présidentielle américaine de 2016 : Donald Trump.

Comment, à notre époque, un homme tel que lui peut-il aspirer à un poste si important? Soyons honnête, contrôler les États-Unis d’Amérique revient à contrôler d’une certaine façon le monde. Au départ, en apprenant qu’il était candidat, j’avoue avoir ri. C’était drôle pour moi d’imaginer un homme comme lui au milieu de grands stratèges et d’hommes politiques influents. Jamais, bien au contraire, l’idée qu’il soit élu candidat de son parti ne m’avait effleuré l’esprit.

J’ai désenchanté, quelques semaines plus tard, quand il a officiellement été élu candidat du Parti républicain, en juillet. Choquée, je me suis consolée en me disant que les gens ne voteraient jamais pour lui. Quelle belle erreur!

Au début de sa campagne, Trump dominait déjà clairement les sondages. Cette tendance s’est maintenue jusqu’en août, au moment où ses remarques sexistes et racistes ont commencé à lui faire perdre de l’électorat. Mais même maintenant, un peu plus de 40% de la population a toujours l’intention de voter pour lui. C’est ce qui m’inquiète!

Heureusement, je ne suis pas la seule à être préoccupée. Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire de l’ONU, a estimé que Donald Trump serait «dangereux» sur la scène internationale s’il était élu comme président des États-Unis. Lors d’une conférence de presse à Genève, M. Zeid a expliqué qu’il n’avait pas pour habitude d’interférer dans les campagnes politiques. Mais au vu des commentaires «inquiétants» faits par Donald Trump, le Haut-Commissaire croit qu’il est important de briser le silence. «Si Donald Trump est élu, vu ce qu’il a déjà dit, et à moins que cela ne change, je pense sans aucun doute qu’il serait dangereux du point de vue international», a déclaré M. Zeid.

On comprend mieux les partisans d’Hillary! Et puis, comment soutenir un homme qui tient des propos à caractère xénophobes et sexistes tels que :

  • «Je vais pouvoir sortir avec elle dans 10 ans. Peux-tu croire cela?», en parlant d’une fillette de 10 ans à peine, à l’émission Entertainment Tonight en 1992.
  • «Quand t’es une star, elles te laissent faire. Tu peux tout faire. Les choper par la chatte», dit notamment Donald Trump à un animateur de télévision après une émission, alors que les micros sont restés ouverts.
  • «Si vous voyez quelqu’un qui essaie de jeter une tomate, mettez-lui une dérouillée, d’accord?», lance Donald Trump en février à ses partisans. «Je vous promets de payer les frais d’avocats».

Les quelques citations jointes ne représentent qu’un infime parti des discours à caractère haineux ou désobligeant du magnat de l’immobilier. Personnellement, je ne suis pas *vendue* Hillary Clinton, mais je voterais pour elle sans hésitation dans la situation présente. Bien que ses choix n’aient pas toujours été éclairés, elle nous prouve quand même qu’elle a une tête sur les épaules, entre autres lorsqu’elle a dit : «Un homme avec une longue histoire de discrimination raciale, amateur de sombres théories du complot tirées des pages de tabloïdes de supermarché et des confins d’internet, ne devrait jamais pouvoir diriger notre gouvernement ou commander nos armées».

Source : www.flickr.com

Je ne suis pas une grande coureuse, je suis plutôt une coureuse du dimanche, mais j’aime courir et cette année, j’ai décidé de repousser mes limites et de m’entrainer plus sérieusement afin de réussir un 5km.

Cependant, même avec toute la bonne volonté du monde, je dois dire que c’est parfois difficile d’être assidue et constante dans son entrainement, surtout quand il pleut ou quand il fait moins mille dehors! J’avais besoin de quelque chose pour me motiver, aussi enfantin que cela puisse paraitre. Je me suis donc tourné vers la technologie pour m’aider un peu.

Tout d’abord, j’avais besoin d’une application qui me fournirait un plan d’entrainement adapté à ma condition physique et à mon but, soit courir 5 km avant l’hiver. J’en ai essayé quelques unes, mais ma favorite reste sans aucun doute 5k Runner, disponible sur Google Play et Apple Store.

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Son seul point faible, c’est qu’elle n’est pas entièrement gratuite. En fait, on peut obtenir les 5 premiers entrainements gratuitement, question d’essayer et de voir si ça nous convient, mais on doit payer environ 3$ pour obtenir la version complète de l’appli.

En dehors de ça, c’est une application extrêmement bien faite, je l’adore! On peut écouter notre musique tout en laissant l’appli ouverte pour suivre notre progression. Tout au long de notre entrainement, il y a une charmante dame qui nous encourage ( en anglais seulement, désolé ) et qui nous indique quand courir et quand marcher. Elle nous avertie même à la moitié du trajet ! Au début, j’avais peur que se soit dérangeant, mais pas du tout. C’est même très utile, puisqu’on a pas à compter nos intervalles, à vérifier notre temps ou à calculer quoique ce soit.

Mon côté enfant est amplement satisfait avec cette application car, plus on s’entraine assidument, plus on gagne de badges, de médailles. Qui n’a jamais rêvé de collectionner les médailles ? De plus, on peut revoir l’itinéraire, le temps et le nombre de calories brûlées pour chaque course en deux ou trois clics seulement. C’est toujours agréable d’avoir accès à notre progression!

En quelques mots, c’est une application ultra simple d’utilisation que je recommande à tous ceux qui sont débutants, comme moi. Pour les plus avancés, il y a aussi la version 10K Runner et si vous n’êtes pas très course, je vous invite à aller voir toutes les autres applications sportives de FITNESS22. Il y en a pour tous les goûts!

Sources photos : photo 1 & photo 2

Il nous est toutes déjà arrivés des péripéties tellement folles qu’on se dit que personne ne nous croira si on les raconte. C’est justement le cas dans la websérie Switch & Bitch, diffusée sur Tou.TV.

L’histoire s’installe à Montréal autour de Julie, qui organise une soirée pour faire une grande annonce à ses amies. Pour l’occasion, elle propose de faire un « switch & bitch », où les filles doivent apporter des morceaux de vêtements et se les échanger au courant de la soirée. Mais leurs plans sont vite dérangés par plusieurs invités surprises. Mettant en vedette Camille Mongeau, Guenevièvre Sandré, Joanie Martel, Catherine St-Laurent, Juliette Gosselin et Julianne Côté, cette courte série de 5 épisodes par saison d’une durée maximum de 12 minutes chacune représente bien les hauts et les bas d’une gang de filles dans la vingtaine un peu chamboulées par la vie qui les ballote de tout bord tout côté.

Co-écrite et réalisée par Juliette Gosselin (une fille polyvalente, apparemment !) et Sophia Belhamer, la websérie en est déjà à sa deuxième saison. On pourra visionner la troisième à partir du 27 décembre 2016.

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La série est drôle, touchante, un brin dramatique et surtout très authentique par ses personnages ayant chacun leur couleur personnelle. Julie, très contrôlante et « dramaqueen », tente de parvenir à ses objectifs le plus tôt possible : se marier avec l’homme de ses rêves, son Karl préféré, et avoir un enfant surdoué. Annick, sa meilleure amie, est plutôt nostalgique du temps où elle était la priorité de sa best et déploie beaucoup d’efforts pour rester dans sa vie. Gen, la plus brouillon mais la plus équilibrée du groupe, a le cœur sur la main et a de la difficulté à refuser les nombreuses demandes de sa proche amie Arielle, qui a, elle, de la misère à garder un emploi. Mais c’est toujours de la faute du boss, hein ! Fanny, quant à elle, … elle est parfaite. Belle, gentille, intelligente, on ne peut rien lui reprocher. Peut-être est-ce là son défaut ? Finalement, Béa, la petite nouvelle du groupe, vient de Québec et tente de se faire intégrer par l’entremise de Fanny, sa collègue de travail à la base. Avec un peu de réticence au départ, les filles l’accueillent tant bien que mal dans leur drôle de gang qui en voit de toutes les couleurs.

Je te garantis des fous rires, des « Ayoye, c’est tellement mon genre ! » à répétition et une envie folle de toujours voir la suite. Une websérie à voir !

Si ça t’intéresse : clique ici

sources photos : weheartit.com et google.com

Panache, LE rendez-vous mode du Saguenay, fût une grande réussite encore une fois cette année. L’événement, qui avait lieu le 23 et le 24 septembre dernier, a rassemblé les boutiques les plus hot de la région pour offrir des défilés haut en couleur affichant les nouvelles tendances de la saison.

Si tu es une des chanceuses qui a pu y assister, tu pourras confirmer que cette 3ieme édition était tout simplement mémorable. Pour celles qui n’ont malheureusement pas pu être présentes, voici les points marquants qui résument parfaitement bien ce week-end fashion et qui te convaincront certainement de réserver tes billet pour la prochaine édition.

1- Les adeptes de la mode ont eu droit à tout un traitement royal lors du cocktail d’entrée. Et oui, champagne et chocolats surprises, rien de moins pour les invités! C’est certain qu’il n’y a pas mieux qu’un petit mousseux pour se sentir tout de suite dans l’ambiance festive!

2- Talons hauts et robes de soirée, Panache était une bonne occasion pour se mettre chic and swell. Il est vrai qu’on ne défilait pas sur la passerelle, mais c’était un moment idéal pour se sentir belle et sexy. Les gros colliers et le rouge à lèvre étaient à l’honneur et les invités étaient définitivement sur leur 31.

3- Il n’y a pas que les mannequins qui se sont fait prendre en photo, vous pouviez aussi être sous les projecteurs! Nous avons eu la chance de jouer les « Tops Models » au photoboot. Duck Face, sourire ou pose Vogue, nous avions le choix pour immortaliser ce moment et avoir un très beau souvenir.

**Ps: C’est aussi une photo parfaite pour afficher sur ton compte Instagram!

https://www.instagram.com/p/BKvuzO6gTgE/

4- Les parades de mode sont sans aucun doute le moment idéal pour faire le plein d’inspirations et découvrir les nouvelles tendances. En effet, Panache nous a offert plein de nouvelles idées pour garnir notre garde–robe et de nouveaux agencements qui feront certainement tourner des têtes.

5- L’événement est une belle façon d’encourager la mode québécoise et nos designers d’ici. Des vêtements top qualité et qui sont fabriqués au Québec, quoi demander de mieux!

6- Vous aviez repéré votre morceau coup de cœur sur le podium et vous vouliez absolument vous le procurer? Et bien c’est parfait, puisque vous pouviez l’acheter sur place. Lors de l’entracte, il était possible d’aller visiter les kiosques de certaines boutiques pour acheter les vêtements portés par les mannequins. Wow, on adore la petite virée magasinage improvisée.

** Faites tout de même attention, ces achats compulsifs peuvent faire un trou dans votre budget.**

7- Un des points culminants fût certainement la prestation musicale du groupe saguenéen Mordicus, lors du dernier tableau. Avec leurs chansons entraînantes, ils ont su conclure l’événement en beauté.

8- La cerise sur le sundae, comme on dit, est bien évidemment la présence de Valérie Roberts (animatrice et chroniqueuse) et de Chloé Dumont (blogueuse mode), qui ont joué le rôle d’ambassadrices de l’événement. Ces deux filles sont définitivement des références en matière de mode, alors c’était l’occasion parfaite pour admirer leurs looks et aller leur soutirer des conseils vestimentaires.

Panache, c’est l’événement à ne pas manquer pour toute bonne fashionista. Tu ne veux pas rater ça l’an prochain, alors surveille leur page Facebook question de le prévoir à ton agenda!

Photo : Jean-Michel Decoste

Changer le monde, un rire à la fois. C’est la mission que s’est donné Guillaume Vermette qui exerce le métier de clown humanitaire depuis 2006. À travers les camps de réfugiés et les pays en crise, il tente de répandre la joie dans le quotidien des familles aux prises avec les horreurs de la guerre.

« Je voulais faire quelque chose qui fait du bien. » C’est ce qui a poussé Guillaume Vermette à devenir clown humanitaire. Étudiant en psychologie, Guillaume a travaillé dans un camp de vacances où les jeunes vivaient des choses difficiles. Afin de mettre un peu de joie dans le cœur des jeunes, Guillaume s’est improvisé clown. Les étoiles qu’il voyait naitre dans les yeux des jeunes lui ont donné la piqûre et c’est à ce moment qu’il a découvert le métier de clown humanitaire.

L’horaire d’un clown humanitaire est plutôt atypique. Guillaume se promène de pays en pays avec divers organismes et chaque organisme agit différemment. En ce moment, il se trouve à Indomeni en Grèce. Sa journée débute à 8 heures le matin et il donne entre 4 et 7 spectacles d’une heure auprès des enfants. Les enfants aiment tellement les spectacles des clowns que Guillaume ne peut se permettre de dormir dans les camps de réfugiés, car les enfants ne le lâcheraient pas!

Guillaume est indépendant. Il ne fait pas partie d’un organisme en particulier et il est bénévole à temps plein. Être clown humanitaire, n’est pas toujours un métier facile. Il doit se battre constamment pour pouvoir faire ce métier et il a besoin de beaucoup de financement pour pouvoir exercer ce métier à temps plein. Malgré tous les obstacles qu’il vit, Guillaume Vermette ne baisse pas les bras. Il sait que les gens qu’il visite dans les pays ont besoin de lui. Il se dit d’ailleurs fier des choix qu’il a faits. Il donne beaucoup et ça le rend heureux.

Durant ses voyages Guillaume Vermette s’est aperçu que la richesse n’est pas synonyme de bonheur et qu’être pauvre n’est pas synonyme de malheur. Guillaume n’arrête peut-être pas la guerre, mais il apporte un peu de couleur et d’imaginaire dans les cœurs des communautés qu’il visite.

Pour suivre les aventures de Guillaume Vermette, rendez-vous sur sa page Facebook en suivant le lien suivant https://www.facebook.com/GuillaumeVermetteClownHumanitaire/?fref=ts Si vous désirez faire un don, vous pouvez suivre le lien qui se trouve sur sa page Facebook. Un petit 5 $ peu faire une grande différence dans la vie de plusieurs personnes.

Enfin, j’attendais ce moment depuis si longtemps… La course des couleurs est arrivée au Saguenay! Depuis le temps que je voyais défiler des photos de cet évènement sur les réseaux sociaux, j’attendais avec impatience moment où je pourrais y participer dans mon coin de pays. Cette année, c’est ma chance!

Fondée par Travis Snyder en avril 2011 dans l’État de l’Utah aux États-Unis, la course des couleurs est le plus gros évènement de course à pied au monde avec plus de 2 millions de participants à travers 50 pays. Une course de 5 km aussi connue sous le nom de Meilleur 5 km sur terre, ayant pour but la santé, mais surtout le plaisir. Pas de chronomètre, pas d’obstacle et surtout aucune compétition, seulement de la couleur! Le seul règlement est de porter un chandail blanc et d’être prêt à recevoir des éclaboussures de poudres colorées.

L’évènement se déroulera à Jonquière le 4 juin 2016 au parc de la Rivière aux sables. Le parcours est constitué d’une boucle de 2, 5 km que le participant doit parcourir à deux reprises pour atteindre la distance de 5 km. Les départs se font à toutes les 45 minutes à partir de midi. Au fil du parcours, les participants se verront saupoudrer, asperger ou enrober de couleurs tout au long de la course. Sois disant, la couleur utilisée provient de la fécule de maïs! C’est non toxique et sans aucun danger. Une ambiance festive est au rendez-vous! Des DJ animeront le site tout au long de l’événement.

Toutes les personnes de 3 ans ou plus peuvent participer à la course des couleurs. Pour inscription, il suffit simplement de se rendre sur le site internet www.coursedescouleurs.com ou il est possible de s’inscrire sur place avant votre départ le jour de l’évènement. Les tarifs varient de 20 $ à 30 $ pour les enfants âgés de 3 et 11 ans, de 30 $ à 40 $ pour les adolescents âgés de12 et 17 ans et, finalement, de 40 $ à 50 $ pour les adultes de 18 et plus. L’inscription vous donne droit à un chandail à l’effigie de la course, une paire de lunettes branchée, des sachets de couleurs, un accès à la course et aux stations de couleurs.

Il s’agit là d’une occasion en or pour faire du sport avec vos amis ou votre famille tout en s’amusant. En plus, de folles photos sont au programme. Vous en profiterez pour garnir votre profil sur Instagram.

Bonne course et profitez-en!

Source : https://ca.thecolorrun.com/

Il y en a qui ne comprennent pas. Ils trouvent ça bizarre. Et c’est bien correct, je respecte ça. Mais moi, les amitiés virtuelles, ça fait partie de ma vie.

Il arrive parfois que l’on n’ait pas les mêmes passe-temps que nos amis. Par exemple, on écoute une série ou on lit un livre, et on a envie d’en parler à tout le monde, envie de partager ce qu’on ressent vis-à-vis telle ou telle situation, mais on ne peut pas parce qu’ils ne s’intéressent pas à ça. Alors on se tourne vers des inconnus, des gens sur des forums ou des réseaux sociaux qui partagent nos passions. Anglais ou français, on se débrouille et on se comprend. Parfois, on se lie d’amitié avec les gens à qui l’on parle, et ils deviennent des amis très proches. J’ai déjà eu des amis virtuels que je m’étais fait sur des sites de clavardages comme Blablaland ou encore Chapatiz, avec qui je parlais tous les jours. Et c’est encore le cas.

J’ai parfois l’impression qu’avoir des amis que l’on n’a jamais vus en vrai, c’est mal perçu par notre entourage ou la société. J’ai l’impression d’avoir à me justifier chaque fois que quelqu’un remarque que je parle à une « inconnue ». « Peut-être qu’elle te dit des mensonges, peut-être que ci, peut-être que ça ». La vérité c’est qu’il y a aussi des photos sur les profils des gens. Si l’on commence à douter de tout le monde, la paranoïa va s’emparer de nous.

Ce que les gens ne comprennent pas, c’est qu’il arrive que l’on se sente plus proche de quelqu’un sur internet, car il ne nous connait pas et l’on se sent moins jugé. Parfois, cette personne peut vivre la même situation que toi et sait ce que tu ressens. Je suis une personne réservée et j’ai souvent de la difficulté à aborder les gens. Écrire « Salut » à quelqu’un sur les réseaux sociaux est beaucoup moins gênant que d’aller dire à une autre fille que ce qu’elle porte aujourd’hui est beau.

Je ne dénigre pas les amitiés réelles. J’ai plusieurs bonnes amies et c’est important d’avoir des contacts avec la réalité. Je n’encourage personne à rester chez elle parce qu’elle a des amies sur internet.

Ce que je veux dire c’est que lorsque l’on partage quelque chose de semblable et que ce lien est fort, on s’attache à ses gens à qui l’on a l’habitude de parler tous les soirs. C’est la même chose qu’une relation à distance, finalement.

Photo : We Heart It

Si vous pouviez sauver huit vies. On croirait un titre de film hollywoodien où l’acteur principal incarne un superhéros. On ne parle pas ici de film hollywoodien, mais cet acteur, il existe bel et bien : c’est vous. En faisant don de vos organes et tissus après votre décès, vous pourriez sauver huit vies.

En cette semaine du don d’organes et de tissus, une campagne est en cours pour sensibiliser la population à l’importance du don d’organe. Les donneurs, une fois qu’ils ont quitté cette terre, peuvent faire un dernier don significatif : celui de la vie. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, un don de vie. Quelqu’un peut, à lui seul, sauver huit vies et aider 20 personnes en attente d’une greffe grâce à un simple trait de crayon.

À la date du 31 décembre 2015, 856 Québécois de tous âges attendaient une transplantation. Si on ne se fie qu’aux chiffres, il faudrait donc à peine plus de 100 donneurs pour répondre à la demande. Hélas, la réalité est bien plus complexe. Tout d’abord, il faut que la mort neurologique d’un donneur soit déclarée. Le diagnostic de décès neurologique tombe lorsque le cerveau ne fonctionne définitivement plus. Ensuite, il faut que le donneur soit compatible avec ceux qui bénéficieront de ses organes. Ainsi, la taille des organes, leur poids et la compatibilité des groupes sanguins sont des facteurs qui peuvent influencer un don. Finalement, une transplantation représente une course contre la montre : certains organes tels le cœur ou les poumons doivent être greffés dans les six heures suivant le décès du donneur.

Lorsqu’il s’agit de dons d’organe, les esprits peuvent s’échauffer très rapidement. D’un côté, les inconditionnels militants du don d’organes, qui y voient une preuve d’altruisme immense et une dernière chance de faire le bien autour d’eux. De l’autre, les plus réticents qui, pour diverses raisons, refusent de faire don de leurs organes et tissus. Sous le couvert de l’anonymat, certaines personnes ont accepté d’expliquer les raisons pour lesquelles elles n’ont pas signé leur carte d’assurance maladie.

Elle a 17 ans et c’est parce que sa mère refuse qu’elle ne soit pas enterrée entière qu’elle n’a pas signé pour faire don de ses organes. Lorsqu’elle aura 18 ans, elle s’emparera d’un crayon et il lui fera plaisir de signer sa carte d’assurance maladie. Elle déplore toutefois le fait que certains l’aient déjà traitée de « sans-cœur égoïste » suite à des choix qui, somme toute, sont personnels.

Si, au paradis, nous avions besoin de tous nos morceaux? C’est la question qu’un grand-père a posée à sa petite-fille. « Ce n’est pas bête » s’est-elle dit. Et puis, il n’est jamais trop tard pour la signer, cette carte! souligne-t-elle.

Pourquoi n’a-t-il pas signé sa carte d’assurance maladie? « On ne me l’a jamais demandé et j’ignore les procédures » répond-il simplement. Trop souvent, le manque d’informations est un obstacle pour ceux qui désireraient faire don de la vie après leur décès, d’où l’importance de la Semaine du don d’organes et de tissus. C’est l’occasion d’informer la population sur les différents types de dons, car bien que seul le don d’organes après le décès ait été abordé dans cet article, il est également possible de faire un don vivant, notamment de rein ou de foie.

Au Québec, il existe trois façons de faire savoir son consentement au don d’organes et de tissus.

  • La signature de l’autocollant figurant au dos de la carte d’assurance maladie.
  • L’inscription au registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
  • L’inscription au Registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Chambre des notaires du Québec.

Pour plus d’information concernant le consentement au don d’organes, vous pouvez consulter le www.signezdon.gouv.qc.ca.

Tu t’es peut-être déjà demandé comment tu vivrais sans doigt. Sans bras. Tu t’es peut-être dit que tu t’arrangerais juste avec tes pieds. Mais imagine que tu n’as pas de jambe aussi. Imagine un peu ce que tu ne pourrais pas faire. Il y a beaucoup de choses dans ton esprit, non? Et bien, laisse-moi te montrer comment tu te trompes.

Nick Vujicic, 33 ans, est né sans membre. La raison de ce handicap est inconnue et lui a apporté bien des déboires dans sa jeunesse. Il avoue avoir sombré en dépression lors de son adolescence. Il avait peur de ne pas être comme les autres, il enviait les garçons qui sortaient et avaient des copines.

Au fil du temps, il a appris à avoir confiance en lui. Pour Nick, c’est sa rencontre avec Dieu qui l’a aidé à retrouver le droit chemin. À quinze ans, un passage de la Bible attire son attention et le marquera à vie. Il s’agit de celui où Jésus rencontre un aveugle de naissance et lui dit que Dieu a un plan pour lui. Nick vit selon la même logique et fait de son mieux pour tourner sa mauvaise fortune en bonne.

Aujourd’hui à la tête de l’organisation Life Without Limbs, Nick traverse le globe afin de donner des conférences sur sa confiance en Jésus. Il lance un message d’espoir, teinté d’humour, afin de rassembler les gens ensemble malgré leurs différences.

Sur son blogue, Nick raconte ses aventures aux quatre coins de la planète. Sa tournée internationale World Outreach en 2013 avait pour but de raconter son histoire, partager sa foi et rencontrer ceux à qui il donne espoir. De la Bolivie aux Philippines, en passant par la Hongrie, son voyage inspirant y est décrit.

Depuis 2012, il est possible de l’écouter en streaming. Il s’agit de capsules de quelques minutes, portant sur ses réflexions quotidiennes. Très actif sur Facebook et Twitter, il aime prendre le temps de répondre aux messages qui lui sont envoyés.

Aujourd’hui, Nick Vujicic est un homme accompli et fier de qui il est. Il arrive à vivre sa vie, il est indépendant. Marié et père de trois enfants, on peut dire que son handicap n’est plus un obstacle à son bonheur.

Site Web : http://www.lifewithoutlimbs.org/