Allumée

Le 16 et 17 février dernier, The Rocky Horror Picture Show, la comédie musicale du Cégep de Jonquière, a été un succès monstre.

Grâce à toute l’équipe technique, les coachs de chant et de danse, les différents chefs de sessions et aux assistants, ces derniers ont pu remplir la salle François-Brassard au trois quarts durant les deux soirées.

Des décors époustouflants, des éclairages à vous donner des frissons et des effets spéciaux grandioses, toute l’équipe a mis les bouchées doubles pour rendre hommage au film comédie horrifique de Jim Sharman sortie en 1975.

Malgré un léger problème technique, les acteurs, danseurs et chanteurs ont su garder leur rôle et à ne pas décrocher devant leur public. Tous ont livré une performance remarquable, ce qui leur aura valu, à la fin du spectacle, un tonnerre d’applaudissements et une ovation debout pour souligner leur travail.

La comédie musicale n’aurait pas vu le jour sans Marie-Pier Girard (Directrice de production), Antoine Saint-Pierre (Directeur technique), Gabrielle Savard-Dion (Metteure en scène et chorégraphe) et Célia Lucas (Coach de chant). Bien sûr, ils ont été, tout au long du processus, soutenu par une équipe remarquable, des chanteurs à la voix d’or, des danseurs ayant le rythme dans la peau et une brochette d’acteurs qui ont tenir le public en haleine du début jusqu’à la fin.

Bref, toute l’équipe du The Rocky Horror Pictures Show a livré une performance merveilleuse et a de quoi être fier de leur travail acharné, pour avoir su toucher le public et voir, dans leurs yeux, des étincelles d’émerveillements.

 

Source de l’image : Edward Sanger

Depuis que tu es tout jeune, ton environnement te pousse inconsciemment à devoir entrer dans un certain moule. La conformité semble bien à la mode du haut de tes onze ans, alors que la voisine d’à côté se fait intimider parce qu’elle n’arbore pas « la » marque du moment. Le jugement est tellement facile de nos jours, encore plus maintenant qu’il est possible de se cacher derrière un écran. N’as-tu pas le goût, toi, de défier la tendance et de te démarquer par ta singularité ?

 

Il est important de mettre quelque chose au clair ; oser ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Pour certains, cela peut être un changement capillaire alors que pour d’autres, cela peut tout simplement être un changement de routine. Le concept de « zone de confort » varie d’une personne à une autre. Par tout cela, le message que je désire transmettre est qu’il est primordial d’aller à son rythme. Un parent ne lance pas son enfant à l’eau sans flotteur la première fois comme tu n’iras pas te raser la tête demain matin, car tout va mal et que tu as besoin d’un nouveau départ ; un pas à la fois, veux-tu.

 

C’est à force de sortir de ta zone de confort que celle-ci n’aura plus de barrières. Chaque jour, chaque semaine, chaque année (va s’y comme tu le sens), donne-toi des défis. Tu n’en peux plus d’avoir la même tête ? Lâche donc un coup de fil au coiffeur que tu vois toujours passer sur Instagram et dont le travail t’inspire. Tu as le goût de commencer à te maquiller ? Demande conseil à ton amie qui est l’équivalent d’un Sephora sur deux pattes, elle va savoir te guider.

 

Le plus grand regret qu’ont les gens en fin de vie est d’avoir vécu pour les autres et non pour eux-mêmes, c’est connu. On passe notre vie à se demander qu’est-ce que les autres vont penser. Le jour où tu vas réaliser que tu es libre de faire tes propres choix et d’être la personne que tu désires être, crois-moi, plus rien ne va pouvoir t’arrêter dans la poursuite de tes désirs, peu importe leur nature. Après tout, cette vie est la tienne : tu peux en faire ce que tu veux.

 

 

Qui n’ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile. William Blake

Changer, c’est oser se mettre au monde chaque jour. Jacques Salomé

 

Source image : We heart it

« Pour chaque message texte, appel mobile, appel interurbain, tweet avec le mot-clic #BellCause, visionnement de notre vidéo ou utilisation du filtre Snapchat et Facebook lors de la Journée Bell Cause pour la cause, Bell versera 5 ¢ pour des initiatives en santé mentale. »

https://cause.bell.ca/fr/

En ce 31 janvier, l’équipe de La Cerise t’invite à participer à cette journée qui souligne la bataille quotidienne que livrent les personnes touchées par la maladie mentale. Savais-tu qu’un Canadien sur cinq serait touché et que les deux tiers de ceux-ci n’iraient pas chercher d’aide ? Les tabous font partie de nos vies et la stigmatisation autour des maladies mentales n’en est pas épargnée. Une réflexion s’impose quand on fait face à ces statistiques qui sont bien réelles et qui ne peuvent être ignorées.

 

Bell œuvre depuis maintenant 2010 pour la cause de la santé mentale et ne passe pas inaperçu avec son initiative d’envergure : du jamais vu du côté des entreprises canadiennes.

En huit ans, un don estimé à plus de 86 millions aura été versé à des programmes de santé mentale. D’ici 2020, on vise les 100 millions !

 

Aujourd’hui, porte attention aux gens autour de toi. Cesse de fermer les yeux, si ce n’est pas déjà fait. La maladie mentale n’est pas une faiblesse. La dépression, les troubles alimentaires, l’anxiété ou encore la bipolarité ne définissent pas une personne. La douleur de l’âme fait aussi mal qu’une jambe cassée, voire pire.

 

Souvent, on entend les gens autour de nous se plaindre de leurs blessures physiques. C’est normal, c’est même totalement humain. On n’a pas peur de parler de notre bras dans le plâtre : c’est écrit dans notre front qu’on est blessé. On nous demande comment ça va et on répond « oui », par habitude. Pose-toi la question : qui t’as déjà regardé dans les yeux en te demandant comment ça allait, pour vrai ? Et toi, qui as-tu déjà laissé partir en sachant très bien que ce « oui » ne voulait rien dire ?

 

Mijote ça et viens Causer pour la cause, pendant qu’on y est.

 

Si tu as besoin, n’oublie pas qu’il est possible d’obtenir de l’aide :

JeunesseJecoute.ca

Teljeunes.com

Avantdecraquer.com

Cmha.ca — Association canadienne pour la santé mentale

Mouvementsmq.ca — Mouvement santé mentale Québec

Tu as besoin d’inspiration pour une nouvelle façon de procrastiner ? Tu as déjà fait rafraichir ton actualité Facebook, Instagram et Tweeter trois fois dans les dix dernières minutes ? Ou encore, tu te sens seul, tu aimes aider et tu es curieux ? J’ai trouvé l’application pour toi !

Whisper est une application simple et anonyme où tu peux partager tes pensées, lire les secrets des autres utilisateurs et donner ton aide ou ton opinion de façon discrète et incognito. Il y a les  »Whisper » les plus populaires, les plus récents et ce qu’il y a de chouette, c’est qu’il y a plusieurs groupes auxquels tu peux t’abonner si tu souhaites partager avec une certaine communauté. Personnellement, j’aime beaucoup les groupes « ADHD », « Addicted to books » ainsi qu’« Adulting Sucks ». Je peux m’identifier là-dedans et que je me sens moins seule dans mon petit 4 ½. Il y a même l’option « à proximité » qui te montre ce que des utilisateurs proches de toi ont partagé. L’application regroupe des gens de partout dans le monde, alors l’anglais est la langue privilégiée. Si tu ne parles que français ou l’espagnol, tu sauras tout de même te trouver des confidents.

Alors, si tu es comme moi et que tu es une personne curieuse, que tu aimes donner des conseils et être à l’écoute, je pense que c’est l’application pour toi. Si au contraire, tout ce que tu aimes c’est créer des débats, t’obstiner avec une bande d’inconnus et que de savoir les secrets intimes des gens te fait sentir bien, tu as tout autant la chance de t’amuser !

Bref, c’est une bonne façon de décompresser après une grosse journée dans ton lit avant de te coucher, au lieu de regarder 9gag pendant 2 heures.

 

[1] http://www.digitaltrends.com/mobile/whisper-tracks-users-locations-when-told-not-to-shares-data-with-department-of-defense-and-fbi-privacy/

Comprenons-nous bien. Effectuer un virage à 180 degrés, ça veut autrement dire « faire volte-face, effectuer un changement brusque et soudain d’orientation, d’attitude ». Eh bien, c’est exactement ce que j’ai fait avec ma vie il y a de ça 2-3 ans. Parce que oui, il est possible pour chacun d’entre nous de changer sa vision du monde.

 

Pour ma part, c’est l’anorexie qui a pris toute la place pendant une bonne partie de mon adolescence. Pendant trois longues années, je me suis éteinte. Ma vie tournait autour de la nourriture, des chiffres et de l’apparence. Ma maladie a fait de l’hôpital mon second foyer. Mon corps frêle qui avait peine à fonctionner, ma fragilité et mon mal-être m’ont poussé jusqu’à l’hospitalisation. À deux reprises. Je me détruisais à petit feu, et ça ne me dérangeait même pas.

 

Un jour, je ne peux expliquer comment ni pourquoi, je me suis réveillée. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Je me suis mise à manger, pas pour éviter l’hôpital ou pour rassurer mes parents, non ; il fallait je le fasse pour moi. Je me suis mise à prendre soin de moi. J’ai arrêté de porter d’énormes vêtements pour me cacher. J’ai coupé mes cheveux qui m’arrivaient au derrière. Je me suis permis de faire des folies pour une fois, de mettre un frein à la perfectionniste que j’étais.

 

Une chose dont je me souviendrai toujours, c’est de la curiosité que je portais à ma propre condition, que je ne comprendrai jamais totalement d’ailleurs. Je lisais à la tonne sur le sujet, comme si j’étais à la recherche d’une réponse ou d’un remède miracle. Ce que je ne savais pas encore à ce moment-là ? La réponse, elle se trouvait à l’intérieur de moi.

 

Derrière chaque question se cache un univers infini de réponses possibles. La vie est bien faite, même s’il est facile de croire le contraire à la minute où l’on vit un échec. Ma maladie, je ne la regrette pas. Elle a bâti la personne que je suis aujourd’hui. Ma guérison m’a mené à me surpasser et à faire des choses que je n’aurais jamais pensé faire. Je suis devenue l’héroïne de ma propre histoire.

 

Goûter à la vie, me choisir moi, telle a été ma réponse.

Voilà comment j’ai effectué un virage à 180 degrés avec ma vie.

 

Source photo : Claudia Fortin

En naviguant tranquillement sur Youtube, j’ai fait une belle trouvaille il y a environ un mois. L’image de présentation de la vidéo m’a semblé assez intrigante. J’ai décidé de tenter le coup et de l’écouter. Voilà comment je suis tombée sur Mila !

Quatre épisodes d’environ une quinzaine de minutes chacun, c’est ce qui constitue MilaSi jamais vous avez écouté la série Treize raisons et que vous avez apprécié, je vous garantis que Mila ne vous décevra pas.

De quoi ça parle?

Une protagoniste mystérieuse qui semble tourmentée disparait le jour de son dix-huitième anniversaire. Vous l’aurez deviné, il s’agit de Mila, qui s’éclipsera sans donner aucune nouvelle à ses amis ou à sa famille. Ceux-ci resteront dans l’ignorance des raisons pour lesquelles la jeune fille aurait voulu disparaître.
Tout au long des épisodes, il est possible d’en apprendre davantage sur les différents personnages à l’aide de retours en arrière. Alors, plus la série avance, plus les événements et les intrigues se replacent et font du sens. C’est avec cette manière de tourner qu’il est possible de constater certaines ressemblances avec la série Treize raisons. Les retours en arrière se font de la même manière et ils font découvrir les liens entre les personnages en recourant au passé.

Pour ce qui est de l’histoire, je vous laisse aller découvrir le reste !

Ce qui est vraiment intéressant avec Mila, c’est que la série a été entièrement créée et produite par des jeunes de moins de vingt ans ! « Toute léquipe, cest des jeunes et cest cela qui est assez unique dans ce projet  », déclare Émile Roy, le réalisateur de la série durant une entrevue. Étudiant de seulement dix-huit ans, il possède une panoplie de courts métrages à son actif. Mila se range définitivement au top de ses plus gros projets. Selon les dires du jeune réalisateur, ce n’est clairement pas la dernière fois qu’il produira un projet de cette ampleur.

Alors pour les intéressés, la série se retrouve sur Youtube, plus précisément sur la chaîne d’Émile Roy. Allez y jeter un coup d’œil, vous ne serez pas déçus !

En espérant que vous allez apprécier cette petite découverte !

OK, je suis une fille accro aux lunettes. N’importe lesquelles: lunettes de vues, lunettes de soleil, lunette de sport, j’aime les lunettes. Malheureusement, magasiner ce bout de plastique ou de métal, ce n’est pas comme magasiner du linge, ça coûte un petit bras de plus. J’ai découvert récemment un site de lunettes de vues où j’ai payé quatre fois moins cher que chez l’optométriste et cela m’a donné le goût de vous donner des pistes de sites fiables où vous lâcher lousse dans l’achat.

Zenni optical

Zenni optical est l’un des premiers sites internet destinés à la vente de lunettes en ligne. N’ayez aucune crainte à commander sur ce site que votre lentille soit faible ou prononcée. En fait, les commentaires sont unanimes, le verre est parfaitement ajusté. Le seul bémol de ce site est vraisemblablement la représentation virtuelle de la lunette sur le visage. Il est très difficile d’avoir un bon aperçu du style et de la .grandeur exacte de la lunette.

Firmoo

J’adore ce site. Les montures sont à la mode et conviennent à tous les goûts. Dernièrement, j’ai fait affaire avec ce site et je n’ai rien à rapprocher. La livraison fut très rapide, j’ai reçu deux paires de lunettes une semaine après l’achat. Mes lentilles me conviennent parfaitement et je suis toujours en amour avec l’effet transparent de la lunette. De plus, le site offre des rabais de tout genre sur les montures qui sont déjà entre 19 $ et 40 $ américains. Bref, c’est un site qui gagne à être connu.

Eye buy direct

Ce site est plutôt connu des jeunes Québécois. Le coût de la lunette est légèrement plus élevé que les deux autres sites, mais la lunette est réellement de bonne qualité. On ne voit vraiment pas la différence avec une lunette d’optométriste. En effet, plusieurs de mes amis m’ont surpris avec des montures provenant de ce site. Elles sont belles, elles sont actuelles. Le plus agréable avec « eyebuydirect », c’est qu’on peut voir une image très précise de l’effet de la lunette sur le visage de chaque personne. Le logiciel de photo est précis et efficace. Un autre site que je recommande sans gêne!

 

Source de l’image : Pixabay

Le 29 octobre dernier, je suis allée voter pour la première fois. Le outfit tout prévu d’avance (je voulais pas avoir l’air d’une kid quand même), accompagnée de mes parents (fiers supporters), séance de photos pré et post électorale, all the kit. Je te le jure que quand j’ai déposé mes votes dans l’urne, j’en étais émue. Je vais me souvenir de cette journée pour toujours, c’est clair.

J’en ai parlé ensuite à mes collègues, à mes amis… quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert que :

1. La majorité d’entre eux ne savaient même pas qu’il y avait des élections.

2. La plupart s’en foutaient pas mal.

3. « Ben là, c’est juste pour la mairie : j’irai pas voter, c’est pas important. »

Ouch. Moi qui ai l’habitude de défendre ardemment les jeunes dans leur pouvoir politique… c’est poche. Disons les vrais mots, c’est décevant. En y réfléchissant par après, j’ai réalisé que la plupart des jeunes de mon entourage ne comprenaient pas réellement ce qu’étaient les élections municipales. J’ai donc tenté de démystifier certains éléments, de façon plus simpliste.

On vote pour quoi?

On vote pour les personnes que l’on souhaite voir à la tête de la mairie de notre ville. Le jour des élections, on votera pour deux personnes différentes : l’aspirant(e) maire(sse) et l’aspirant(e) conseiller(ère) municipal (ou l’échevin).

L’aspirant maire

Ces candidats aspirent au poste de maire. Le maire d’une ville a plusieurs responsabilités entourant les domaines municipaux (la culture, les loisirs, le développement local, le tourisme, etc.). Il doit veiller à ce que le budget public soit dépensé de manière appropriée et juste, il doit superviser et contrôler les services municipaux ainsi que présider le conseil. Ceux-ci peuvent faire partie d’un parti politique municipal, ou encore se présenter à titre d’indépendants.

L’aspirant conseiller municipal (ou échevin)

Pour ce qui est des conseillers municipaux, la donne est légèrement différente : contrairement au maire, un échevin sera élu dans chacun des districts (divisions géopolitiques) de la ville. D’un district à un autre, les aspirants à ce poste sont différents. Tous les élus formeront ensemble un conseil municipal, que le maire préside. Ce rôle est souvent sous-estimé, mais c’est cette personne qui défendra les intérêts de votre district, là où vous habitez ! Encore une fois, ils peuvent faire partie d’un parti ou encore se présenter comme indépendants.

Attention : les deux votes sont complètement libres, c’est-à-dire que vous pouvez tout à fait voter pour un candidat à la mairie qui s’illustre dans un parti et voter pour un candidat au conseil municipal indépendant, et vice-versa.

Pour qui devrais-je voter?

Ça, c’est bien la seule chose que je ne peux pas te dire! Mais pour faire un choix éclairé, informe-toi sur les différents candidats (les aspirants maires et conseillers sont inscrits sur la feuille d’information électorale que tu as reçue par la poste). C’est super intéressant d’aller lire leur proposition de programme, qui se trouve souvent sur Internet. C’est là que tu verras quel candidat partage les mêmes valeurs et opinions que toi : certains sont plus gauchistes (distribution de richesse, programmes sociaux, environnement, etc.) et d’autres sont plus droitistes (liberté individuelle, conservatisme, développement économique, etc.). Peu importe pour qui tu votes, l’important, c’est que cette personne reflète tes valeurs, propose des idées qui t’allument et t’inspire confiance. Après tout, c’est vraiment une question de confiance : c’est quand même ta ville que tu mets entre les mains de quelqu’un, c’est pas rien !

Pourquoi irais-je voter?

Il y a pleins de raisons d’aller voter !

  1. Parce que même si ça a l’air moins glamour que le provincial ou le fédéral, c’est probablement le municipal qui changera vraiment quelque chose à ton quotidien.
  2. Parce que c’est le temps de briser les préjugés : les jeunes ont des idées, des convictions, des positions ! Montrons leur que nous avons notre place dans la politique !
  3. Parce que tu vas pouvoir chialer ! Penses-y un peu : on est plusieurs à basher les politiciens et leurs décisions, mais combien d’entre nous ont voté? Si t’as pas voté, sorry, t’as juste pas le droit de chialer, c’est tout !
  4. Parce que l’excuse de « J’vais pas aller voter, c’est juste un vote : ça va rien changer pentoute ! »… ben c’est du gros n’importe quoi. Si toi tu te dis ça, des dizaines, des centaines de personnes vont penser comme ça ! Résultat ? En réalité, t’avais vraiment le pouvoir de faire changer les choses : tu t’es juste dit que d’autres le feraient à ta place. C’est un peu lâche quand même, non ?
  5. Parce que ça prend tellement pas de temps ! Quelques minutes d’attente en ligne, c’est rien comparé aux 4 années de mandat (si majorité il y a) qui vont suivre. 4 ans à chialer, c’est pas mal plus long que 15 minutes dans ta journée.
  6. Parce que c’est ton devoir de citoyen. C’est pas mal à la mode de vénérer notre démocratie, mais ça devient complètement inutile si tu ne remplis pas tes responsabilités ! Même chose pour la liberté d’expression. On te demande ton opinion : honore-la et sois-en fier en traçant ladite croix.
  7. Parce que regarder les nouvelles pour connaître les résultats des élections sans avoir voté, c’est comme assister au tirage d’une voiture sans avoir de billet à ton nom dans le baril : c’est juste pas le même level de suspense ! Ok, dit de même, c’est peut-être un peu intense, mais je te jure que si tu t’impliques et que tu prends ça vraiment à cœur, écouter les résultats va s’apparenter à écouter une game des Canadiens en pleine série !
  8. Parce que ça te fait une sortie gratuite. En tant qu’étudiante, je sais très bien ce que provoque le mot « gratuit » chez nous : c’est si doux à l’oreille ! Aller voter avec un groupe d’amis, c’est vraiment le fun et je te parie que ça va créer de merveilleux souvenirs. En plus, ton bureau de vote correspond à ton district : c’est sur que tu vas croiser plein de gens que tu connais ! C’est pas mal une bonne occasion pour piquer une p’tite jasette et s’informer des derniers potins.
  9. Parce que nous, on a la chance de pouvoir voter. Sur une note un peu plus sérieuse, partout à travers le monde, les chances sont inégales. Dans certains pays, les femmes n’ont toujours pas le droit de vote, dans d’autres la corruption est si forte que la politique n’est qu’hypocrisie maquillée en démocratie. Encore pire, dans certains pays, démocratie il n’y a pas : des régimes totalitaires et dictatoriaux, ça existe encore. Ben oui, même en 2017 ! Au Québec, t’as la chance et l’honneur de pouvoir voter. Rendu là, tes petites excuses valent pu grand-chose.
  10. Parce que c’est probablement l’une des seules choses dans la vie que personne ne peut faire à ta place. Ton vote politique, c’est comme ton ADN : ce vote représente toutes les valeurs qui te tiennent à cœur, tous les enjeux pour lesquels tu te bats, toutes les opinions qui forgent ton esprit critique. Comme l’ADN, tout cela t’est propre : c’est ce qui fait ton unicité, ta personnalité. Ne sois pas un mouton : sois une personne fière de ses convictions et novatrice dans ses idées. Mais surtout, sois toi-même.

Je me répète encore, c’est important de voter. C’est aujourd’hui que se construisent les piliers de la société de demain : il n’est jamais trop tard pour mettre la main à la pâte. Voilà pourquoi, femmes et hommes, jeunes et vieux, grands et petits, de toutes orientations sexuelles, de toutes origines, je vous invite le 5 novembre prochain à aller voter. Ensemble, on a le pouvoir de changer les choses, et de créer une société à notre image.

C’est donc avec fierté que je crie haut et fort que oui, j’ai voté aux élections municipales 2017. Qui me suivra ?

Source photo : pixabay.com

 

La soirée s’annonce lugubre, le ciel gris surplombe nos têtes et le vent souffle entre nos oreilles. L’ambiance s’assombrit, on pourrait quasiment frémir en regardant le sinistre décor qui envahit l’extérieur. Une chose est bien certaine ; la fête d’Halloween est arrivée. Quoi de mieux que de s’offrir une petite frousse entre amis pour agrémenter ce climat de frayeur ?

Je vous offre donc mes quatre conseils en matière de films d’horreur afin de pouvoir donner une once d’effroi à votre soirée !

Les inconnus (2007)

Les sursauts seront au rendez-vous.

Plongez-vous dans l’histoire d’un jeune couple qui va passer quelque temps dans une maison éloignée dans un boisé. Ils seront rapidement dérangés par une étrange inconnue… La suite des événements deviendra de plus en plus effrayante pour les amoureux. Coupés de leurs moyens de communications et de fuites, ils seront laissés à eux-mêmes face à des inconnus sans merci…

 

Les griffes de la nuit (1984)

Le classique qui vous empêchera de trouver le sommeil.

Un petit retour en arrière avec le film originel du célèbre Freddy Krueger, aussi bien surnommé « les griffes de la nuit ». En effet, ce personnage, populaire dans le milieu de l’horreur, terrorise les adolescents d’Elm Street. C’est en entrant dans leurs rêves et en profitant de leurs peurs que Fred fait plusieurs victimes. Après ce film, bonne chance pour passer une bonne nuit de sommeil paisible !

 

Possédée (2012)

Une histoire d’exorcisme rocambolesque.

Les objets qui nous entourent peuvent souvent sembler anodins. Le film Possédée nous apprend qu’il ne faut pas sous-estimer les choses qui nous entourent. C’est ce que découvrira la jeune protagoniste, Emily, en achetant une banale boîte dans une vente de garage. La fillette développera un intérêt malsain envers le fameux coffre. Plus encore, l’entité qui se cachait depuis bien longtemps dans la boîte possèdera Emily. Un seul moyen pourra possiblement délivrer la jeune fille ; un exorcisme…

 

Ouija : l’origine du mal (2016)

Une intrigue remplie de péripéties.

S’il y a bien des personnages desquels il faut se méfier dans les films d’horreur, ce sont les enfants. Avec leur petit air innocent et leur pureté sans borne, il est difficile de croire que ces petits anges pourraient devenir diaboliques. Durant l’histoire, la jeune Doris sera sous l’emprise d’une force maléfique qui prendra de plus en plus possession d’elle. Ouija, possession et intrigues invraisemblables ne manqueront pas dans ce film !

 

Si vous cherchez des sensations fortes, à faire peur à vos amis, ou tout simplement quelque chose à faire de votre soirée, et bien vous avez l’embarras du choix avec cette palette de films ! Choisis avec minutie pour vous afin que vous passiez une fête de l’Halloween fantasmagorique ! 😉