Allumée

Hair Love par l’ancien joueur de la NFL, Matthew A. Cherry est un court métrage animé de cinq minutes mettant en lumière les relations père-fille, la diversité capillaire et l’estime de soi.

 

L’action prend part à travers un père américano-africain (Stephen), sa fille (Zuri) et ses cheveux. Alors que sa femme n’est pas disponible à la veille d’un événement, Stephen doit coiffer la chevelure de la petite Zuri (ou plutôt la dompter) puisque la tignasse ne se laissera pas faire facilement.

 

L’idée est venue au réalisateur après avoir visionné plusieurs vidéos mettant en lumière des pères en interaction avec leur fille. Celui-ci avait remarqué par le passé une sous-représentation des gens de couleur dans l’industrie du dessin animé. Ses objectifs étaient de remédier à la situation en promouvant la diversité culturelle, les cheveux au naturel et la confiance en soi. Pour s’y faire, M. Cherry a lancé une campagne sur Internet afin d’amasser des fonds. Ses intentions ont été applaudies par le public, puisque près de 5000 personnes y ont contribué pour une somme totale de 284 058 $.

 

Aujourd’hui, plusieurs personnes de renom dans l’industrie se sont jointes à la production du court-métrage. Le film sera aussi adapté en livre pour l’année 2019.

 

Sur une note plus éditoriale…

Bien que je n’aie pas la peau noire, j’ai ce que j’appelle affectueusement « ma touffe » et celle-ci fait jaser depuis mon plus jeune âge. Ayant les cheveux épais et frisés, j’ai longtemps eu du mal à me reconnaitre dans les tendances et à les accepter. Je me rappelle avoir dû me faire coiffer par mon père, à notre grand désespoir, mais j’en garde aujourd’hui des souvenirs cocasses.

Maintenant, je reconnais que ma touffe fait partie de moi et me démarque des autres. J’aurais moi-même aimé avoir été en contact avec de telles images pour en venir à cette conclusion plus tôt. Je trouve formidable que des jeunes filles puissent se voir dans un tel personnage et ainsi s’accepter comme elles sont.

 

 Je lève mon chapeau à ce projet. 

 

Le congé de Noël a été pour moi l’occasion parfaite de rattraper le temps perdu avec mon cher ami Netflix. J’ai été comblée, car plusieurs films venaient tout juste d’être ajoutés sur la plateforme. Un parmi eux m’a particulièrement intrigué et j’ai nommé Bird Box. Production originale de Netflix et réalisé par Susanne Bier, le film met en vedette Sandra Bullock dans un monde post-apocalyptique. En fait, une créature non-identifiée s’éprend de ceux qui la regardent. Cette « chose » possède le pouvoir d’illustrer la peur à quiconque ayant la malchance de la voir. Cette vision devient tellement effrayante que la seule option possible est le suicide.

 

Pour la suite, attention, « SPOILER ALERT ».

 

Ce qui devient intéressant avec l’histoire, c’est que l’humanité se voit dépourvu d’un sens, la vision. Les personnages doivent donc s’adapter à ce nouveau fléau qui touche la planète. Ils s’équipent de bandeaux couvrant les yeux pour se protéger contre cette menace destructrice. Cela me fait penser à la sélection naturelle. Ceux qui ne peuvent s’adapter ne survivent pas. Cette histoire apocalyptique m’a rappelé le film A Quiet Place dans lequel des créatures attaquent les humains quand ils détectent du bruit. Dans ce scénario, c’est le silence qui doit régner pour s’en sortir vivant.

 

D’un côté un peu plus critique, je trouve l’idée de base du film excellente. Par contre, plusieurs aspects font que l’histoire devient plus ou moins réaliste. La péripétie principale met en vedette Malorie (Sandra Bullock) qui doit traverser une rivière pendant quelques jours avec ses deux jeunes enfants pour se rendre à un refuge. Tout cela, les yeux bandés. Personnellement, je pense que 48 heures dans une rivière et des rapides, les yeux complètements couverts, c’est assez surhumain. Surtout accompagné de deux jeunes enfants qui ne voient rien eux non plus.

 

Après ce long périple, Malorie et ses deux enfants arrivent avec quelques (voire peu) d’accrocs au refuge. Bien franchement, comment est-ce possible que, dans une vaste forêt, ils arrivent pile devant la porte du repaire sans regarder? Pour moi, cela ne semble pas vraisemblable.

 

Outre ces petites critiques pointilleuses, j’ai particulièrement apprécié la fin. Une fois au refuge, on réalise que ce dernier est dirigé par des aveugles. Ce que j’ai trouvé intéressant : les personnes aveugles sont souvent jugés comme étant munis d’un handicap, or dans le contexte du film, ils ont l’avantage sur tout le monde.

 

Un challenge assez déstabilisant

Ce que j’ai trouvé dommage à la suite de la sortie de Bird Box : le fameux « Bird Box Challenge ». Le but consiste à reprendre le concept de film. Les personnes se bandent les yeux et essayent de se promener et de s’adapter. À ne pas reproduire à la maison!

 

Netflix a d’ailleurs adressé la situation sur Twitter au début du mois de janvier.

 

Donc, je vous recommande grandement le film Bird Box (mais s’il vous plaît, n’utilisez pas ce concept pour vous blesser) !

 

Un sujet alarmant sur Instagram

Tout comme moi, vous avez probablement vu passer une vidéo percutante présentant des rhinocéros sur Instagram. Pratiquement tout le monde partageait la vidéo dans leur story, tous semblaient bien préoccupés par la situation de ces animaux. Cependant, maintenant que le buzz est passé, les rhinocéros abattus pour leurs cornes souffrent toujours.

 

En Afrique, les braconniers ont tué plus d’un millier de rhinocéros pour leurs cornes en six ans. Leurs cornes sont utilisées dans la médecine asiatique et valent plus cher que l’or. C’est dans cette mesure que la contrebande des cornes de rhinocéros a fait sont apparition il y a de cela quelques années. Les braconniers vendent ces cornes, souvent arrachées de leur corps à l’aide de tronçonneuses, aux Asiatiques. Ces derniers croient que le mélange d’eau et de cornes de rhinocéros forme une mixture qui s’agirait d’un remède à plusieurs maladies. Malgré l’absence de recherches scientifiques montrant des résultats concluants d’un tel effet, une corne d’environ 3,5 kilogramme se vend jusqu’à 360 000 $ au marché noir. Voilà pour les braconniers une « bonne raison » de faire souffrir les rhinocéros d’Afrique.

 

 

Les seuls moyens trouvés pour protéger ces animaux des braconniers sont efficaces, mais aussi perturbateurs pour les rhinocéros. Les bêtes seront tranquillisées et évacuées de leur habitat vers un endroit plus sûr. Que ce soit dans une zone protégée ou encore dans un zoo, l’animal sera extrait de tout ce qu’il connait vers un endroit « sans danger » pour le protéger. Entre autres, des vétérinaires vont aussi intentionnellement enlever les cornes des rhinocéros toujours en vie afin d’éloigner les braconniers. Pourquoi faire exactement la même chose que ce que nous déplorons? 

 

En faisant l’intervention chirurgicale dans de bonnes conditions, les vétérinaires permettent aux rhinocéros de vivre plus longtemps. Leurs cornes repousseront dans les deux années qui suivent et les braconniers ne verront aucun avantage à blesser l’animal.

 

Après toutes ces informations, j’ai, comme à mon habitude, un message à passer. Continuez de partager ce genre de vidéos. Continuez, mais informez-vous. Éduquez votre entourage par rapport à toutes ces atrocités. C’est en se mobilisant que nous feront un changement, mais surtout, en étant totalement en connaissance de cause.

 

Ne faites pas que partager pour avoir bonne conscience. Tentez d’informer. Tentez le changement.

 

Crédit photo: Jason Florio, Smithsonian Magazine 2018 (1). National Geographic (2).

Des troubles du sommeil, une détérioration de l’estime de soi, la création d’une dépendance : ces effets liés à une trop grande utilisation des réseaux sociaux, nous les entendons régulièrement. À la suite de la contemplation des comptes Instagram, Facebook ou Twitter de personnalités parfaites et de leurs corps qui le sont tout autant, plusieurs ressentent de la pression quant à leur propre vie suite au temps passé sur les réseaux sociaux. Devant les nombreux impacts négatifs de ces plateformes web, nous pouvons nous questionner concernant leur raison d’être. Mais, une récente découverte m’a redonné espoir en le bien-fondé des celles-ci.

 

Lors d’une récente navigation sur Instagram, j’ai pris connaissance du compte Les Folies passagères, qui se décline d’ailleurs également sur Facebook. Cette page présente l’œuvre de Maude Bergeron, artiste et militante féministe. Elle publie ainsi sur cette plateforme, depuis 2016, ses œuvres abordant de nombreux enjeux de société, tels que la diversité corporelle, le féminisme et la santé mentale. Ses publications sont accompagnées de textes magnifiquement écrits. Ils traitent avec exactitude et éloquence de ces sujets controversés, parfois trop absents des réseaux sociaux.

 

Effectivement, sachant qu’une personne sur cinq souffrira d’une maladie mentale au cours de sa vie, je crois des plus pertinents que Maude Bergeron brise les tabous entourant ce sujet. Elle énonce l’importance de soutenir toutes personnes souffrant d’un trouble de santé mentale et s’adresse à ceux en souffrant eux-mêmes, leur disant qu’il est normal de prendre du temps pour guérir.

 

De plus, selon l’Institut de la statistique du Québec, un adolescent sur deux n’aime pas son corps. Le bombardement de corps retouchés sur les différents médias ne favorise généralement pas l’acceptation de soi… Toutefois, j’ai été des plus touchée de constater la diversité de corps qui est illustrée sur le compte de Les folies passagères, me faisant croire à un changement des mentalités qui s’opèrent actuellement dans notre société.

 

Mais l’artiste ne s’arrête pas là : elle n’hésite pas à aborder les thèmes des relations toxiques,  de la politique ou de la culture du viol, le tout avec aplomb et sensibilité. Je vous invite également à découvrir sa boutique en ligne où elle commercialise de nombreux objets illustrant ses magnifiques œuvres. Vous pouvez également vous y procurer son roman graphique Pamplemousse.

 

Enfin, les réseaux sociaux devraient de contenir plus de comptes comme celui de Maude Bergeron. Parce qu’en effet, avec l’énorme auditoire que ces plateformes rejoignent, si le nombre de contenu tel que celui présenté par Les folies passagères augmente, nous pouvons croire en un apport bénéfique des réseaux sociaux. Par la diffusion d’idées égalitaires, positives et inclusives sur ces plateformes, il est clair que les mentalités peuvent évoluer, une personne à la fois. Dans notre société au quotidien effréné, il est parfois difficile de faire la part des choses concernant les idées qui nous sont véhiculées. Je vous incite donc à faire un tour sur le compte de Maude Bergeron, qui je l’espère, saura mettre un baume sur votre quotidien comme il l’a fait pour moi.

 

Lien vers le compte Instagram @lesfoliespassageres : https://www.instagram.com/lesfoliespassageres/

Lien vers le compte Facebook Les folies passagères : https://www.facebook.com/lesfoliespassageres/

Lien vers la boutique en ligne : https://lesfoliespassageres.com/

 

crédit photo: @lesfoliespassageres

L’année 2019 commence en force avec l’arrivée d’un nouveau Cuide alimentaire canadien qui sortira dans quelques semaines. En attendant, certaines versions préliminaires de la prochaine version sont sorties. On peut constater que plusieurs modifications on été apportées, dont une qui a chamboulé la plupart des Canadiens : l’abolition du groupe alimentaire « lait et produits laitiers ».

 

Ce groupe alimentaire, ainsi que celui des « légumes et des fruits », « produits céréaliers » et celui des « viandes et substitut », constituaient l’ancien Guide alimentaire depuis 2007. Or, le lait est maintenant dans une nouvelle catégorie, celle des « aliments protéinés », au grand désarroi des producteurs laitiers. Ceux-ci perçoivent ce changement comme étant l’exclusion du lait de l’alimentation des Canadiens. Tout un changement, puisqu’on nous vend depuis très longtemps l’idée que le lait rend nos os plus forts et qu’il doit être priorisé dans l’alimentation dès le tout jeune âge et ce, à tous les jours!

 

Alors, que sont devenus les groupes alimentaires? Quelles sont les modifications apportées au nouveau guide nutritionnel mais surtout, doit-on bannir le lait de notre alimentation?

 

Une nouvelle vision des groupes alimentaires

Les groupes alimentaires n’existeraient donc plus, alors fini l’arc-en-ciel de couleurs pour diviser les aliments. Dorénavant, ceux-ci seraient seulement séparés en 3 grandes catégories. Tout d’abord les légumes et fruits, ensuite les aliments à grains entiers et pour finir, les aliments protéinés contenant la viande, les produits laitiers et les substituts. Ce n’est donc pas seulement le lait qui a perdu la classe qui lui est propre, mais aussi la viande.

 

Y a-t-il d’autres modifications apportées?

Associée aux anciens groupes alimentaires, il y avait une indication du nombre de portions de chaque catégorie que nous devions manger, mais ces portions sont maintenant du passé. De plus, dans la nouvelle version, on mise sur comment on mange les aliments, soit en les cuisinant nous-mêmes ou en les mangeant en étant bien entouré. On met l’emphase aussi sur la prise de conscience de ce que l’on mange en regardant les étiquettes alimentaires et en ne laissant pas les tactiques de marketing influencer le contenu de nos assiettes.

 

Faut-il bannir les produits laitiers?

Le nouveau guide alimentaire ne suggère pas du tout d’enlever les produits laitiers de notre alimentation, mais suggère cependant de ne pas croire que ceux-ci sont la seule source de protéine à favoriser puisqu’ils rendent nos os plus forts. La nouvelle version démontre seulement que cette image «  d’os plus forts » est fausse. 

 

En vrai, plusieurs autres aliments peuvent très bien remplacer ou compléter, avec les produits laitiers, notre apport en protéines et en calcium. Les végétaux seraient excellents au niveau de l’environnement et de la santé pour nous apporter nos sources en protéines, c’est pourquoi ils sont valorisés dans le nouveau guide alimentaire. Par végétaux, j’entends entre autres des noix, des légumineuses et des graines.

 

En résumé, le guide nutritionnel 2019 promeut l’apport en protéines peu importe de quel aliment cet apport provient. Les seuls éléments à éviter mentionnés dans le nouveau Guide alimentaire sont tous les aliments riche en gars saturés, sucre et sodium mais il faut mentionner que le lait et les produits laitiers ne font pas partie des « indésirables ».

 

La date de péremption n’est donc pas encore arrivée pour les produits laitiers et il n’est pas question de ne plus en consommer en 2019. Il n’est seulement plus obligatoire d’en consommer à chaque jour en grande quantité et il faut être conscient que plusieurs autres options existent pour atteindre notre source de protéines et de calcium recommandées. J’espère que vous êtes maintenant mieux informés à ce sujet et impatients d’avoir (d’ici peu) la version officielle !

 

La République démocratique du Congo est déchirée par la guerre et la violence sexuelle devient une arme pour des extrémistes sans cœur. City of Joy a donc été créée pour aider les femmes et les jeunes filles congolaises ayant vécu de telles atrocités.

À l’est du Congo, se trouve une quantité étonnante de minerais indispensables à l’industrie électronique, dont le très précieux coltan.  Plus de 120 groupes armés se font la guerre et déciment la population du Congo pour le contrôle du commerce des minerais. Bien sûr, les pays occidentaux ne se mêlent pas de la guerre qui fait rage à l’intérieur du pays, car l’exploitation de ce minerai leur est d’une trop grande utilité. Des compagnies comme Samsung, Apple, Sony, Canon, LG, Toshiba et j’en passe ont beaucoup trop d’intérêt pour ce minerai nécessaire à la confection de cellulaires et d’ordinateurs.

Non seulement cette guerre fait des millions de morts, mais en plus, le viol est devenu, pour certains groupes, une arme de guerre. Des femmes et des enfants vivent des violences sexuelles chaque jour et certaines d’entre elles finissent par mourir ou deviennent une honte pour leurs maris, leurs pères, leurs frères et se font jeter de leur propre famille et de leur maison.

Le Dr. Denis Mukwege de l’hôpital Panzi, qui accueille des femmes victimes de violence sexuelle, en a eu assez. Il a décidé de mettre sur pied un endroit où les congolaises pourraient se réhabiliter à leur vie au Congo après des expériences aussi effroyables que celles qu’elles avaient vécues. City of Joy est une communauté qui permet aux femmes ayant subi des violences sexuelles de devenir les leaders de demain dans la République démocratique du Congo.

Le village se trouve à Bukavu et accueille 90 femmes survivantes de ces violences âgées entre 18 et 30 ans sur une période de six mois. À l’aide du Vagina Warrior Program et d’experts, ces femmes réapprennent à s’aimer elles-mêmes.

Certaines d’entre elles ont vécu des expériences indescriptibles dont je vais m’abstenir d’étaler les détails ici, mais j’invite tout le monde à écouter le documentaire City of Joy sur Netflix afin d’ouvrir ses yeux sur le monde et de réaliser qu’en s’unissant et qu’en s’aimant, les femmes peuvent absolument tout faire et ne peuvent que devenir plus fortes.

 

Les étudiants de deuxième année de technique en travail social du Cégep de Jonquière ont organisé un événement bénéfice pour l’organisme LEUCAN, une association québécoise à but non lucratif pour les enfants atteints de cancer, dans le cadre de leur cours d’intervention collective le 28 novembre dernier.

 

C’est sous la forme d’un 5 à 7 accompagné de bouchées et de prestations par des talents locaux que les étudiants ont décidé de présenter le fruit de leur effort. Ils ont travaillé très fort durant leur session pour arriver à réaliser cette soirée. « C’était un super gros projet qui a été difficile par moment, mais on est tellement fier du résultat! », confiait une étudiante de deuxième année en travail social, Cassandra Malaison.

 

 

Leur objectif pour cette soirée était d’amasser plus de 4000$. C’est avec l’aide de collectes, de commandites, de la vente des billets et finalement avec les dons des défis têtes rasées que les étudiants ont amassé un montant final de 5116,65$!

 

Plusieurs participants au fameux défi tête rasée semblaient très fébriles et émotifs durant la soirée. Un groupe de trois amis, Fanny Bouchard, Félix Côté-Beauchemin et Olivier Salois (voir photo) ont décidé de relever le défi ensemble. « 2018 a vraiment été ma plus belle année et je voulais terminer avec quelque chose d’unique et le défi tête rasée était le meilleur challenge que je pouvais me lancer », déclare Félix Côté-Beauchemin. De son côté, Fanny Bouchard participait à son troisième défi tête rasée et elle semblait très heureuse de pouvoir donner encore à la cause. Ayant réalisé la collecte ensemble, ils ont réussi à amasser un montant de 1150$.

 

La soirée a aussi été marquée par la présence de plusieurs artistes locaux qui sont venus performer bénévolement pour la cause. Parmi eux se trouvaient Danick Martineau, Shawn St-Pierre, Laurence Brooks, Alex Hamel et plusieurs autres.

 

 

Je l’avoue, j’aime vraiment ça prendre ma petite demi-heure du lundi au mercredi et ma soirée du dimanche soir pour écouter Occupation Double. Je pense que je ne suis pas la seule dans cette situation, non? La question que je me pose, c’est pourquoi on démontre autant d’attention à ce type d’émission, faut avouer que c’est pas tellement instructif.

 

J’imagine qu’on se plaît à écouter 5 gars et 5 filles se rabaisser ou s’accorder bien trop d’attention à la télévision pour gagner une maison. Une maison qu’ils utiliseront jamais en plus parce que les gagnants restent jamais bien longtemps ensemble (l’année passée, on se rappelle qu’ils ont juste jamais été ensemble).

 

C’est fou, mais je pense qu’on aime les télé-réalités, car au fond, on se sent important et chanceux de pouvoir rentrer ainsi dans l’intimité de personnes tout à fait normales, des personnes comme vous et moi.

 

Mon dieu qu’on aime ça détester les gens en plus. Perso, il y a plusieurs candidats que j’ai de la misère à sentir, mais j’aime ça les regarder agir et me convaincre que je ferais jamais comme eux. J’ai l’impression que même dans notre salon on se sert des faiblesses des concurrents pour se valoriser. L’humain est bon là-dedans faut croire.

 

On se fait influencer aussi. Plus il y a de zizanie entre les concurrents, plus les spectateurs apprécient le show et ça, la production l’a bien compris. Cette année, chaque fois qu’un candidat ou une candidate était éliminé, une nouvelle personne entrait dans la fameuse aventure et cassait le party. C’était croustillant à souhait cette approche-là et ça incitait les spectateurs à revenir chaque semaine. Est-ce qu’on peut parler du passage de Sansdrick aussi, j’ai toujours pas compris ce qu’il a apporté à l’émission.

 

Bref, je suis la première à demander à mes amis le lundi matin s’ils ont écouté OD la veille. Le parcours des célibataires est tellement suivi que ça en devient un sujet de conversation de tous les jours. C’est tout de même impressionnant cet engouement pour une simple émission… On a des questions à se poser sur notre société on dirait!

 

Reste que j’adore ça malgré moi… #teamjomaude 

 

 

crédit photo: mtlnouvelles.ca

Le minimalisme est de plus en plus connu auprès de notre génération, mais il n’est pas encore assez à la mode! Une fois adopté, ce dernier contribue réellement à minimiser l’impact négatif que l’humain peut avoir sur son environnement.

 

Tout d’abord, le minimalisme c’est quoi?

C’est un mode vie qui a pour but de vivre avec le strict minimum, soit l’essentiel au quotidien. Le but est de vivre modestement. De ce fait, il faut apprendre à se détacher de notre désir d’accumuler des biens matériels souvent superflus. Ce mode de vie, vous l’aurez devinez, est grandement bénéfique pour la diminution de la surconsommation et pour l’augmentation de l’espérance de vie de notre belle planète.

 

Comment vivre avec peu?

Pour devenir et être minimaliste, vous devez vous débarrasser des objets qui vous sont inutiles et qui encombrent votre espace de vie. Pour vous aider à jeter vos biens matériels de façon éclairée, posez-vous les questions suivantes :

 

  • À quelle fréquence j’utilise l’objet en question?

 

  • Quand l’ai-je utilisé la dernière fois?

 

À ne pas faire

Il existe plusieurs erreurs que les gens doivent éviter de faire lorsqu’ils adhèrent au minimalisme:

 

    • Se fixer des objectifs à trop long terme ou simplement en se donnant un chiffre trop élevé d’objets dont on veut se débarrasser. Cette méthode vous permet de voir les résultats de vos efforts dans un avenir trop éloigné, conséquemment il est plus facile de se décourager et perdre de vue l’objectif de base ;  

 

    • Commencer le minimalisme en même temps que le végétarisme, le zéro déchet, l’achat de produits biologiques, bref vouloir tout changer en même temps et adhérer à plusieurs mouvements à la fois ;

 

    • Comparer avec les autres votre façon d’être minimaliste. Chacun a sa propre façon de vivre en étant minimaliste et chacun le pratique de façon plus ou moins intense. Il est donc primordial de vous concentrer sur vos objectifs personnels.

 

À plus grande échelle

Vous pouvez faire plusieurs autres actions pour réduire la quantité de vos biens, mais aussi vous préoccuper des choix que vous faites en matière d’environnement. Par exemple, un mouvement appelé zéro déchet peut très bien être associé au minimalisme. Pour prendre part à ce mouvement, vous pouvez, entre autres, diminuer votre utilisation de sacs de plastique, diminuer votre consommation d’eau ou même diminuer votre consommation d’essence.

Pour ce faire, vous pouvez vous aider en vous fixant des objectifs à court terme et des défis simples et stimulants comme ceux-ci :

 

  • Se débarrasser d’un objet par jour durant un mois ;

 

  • Fermer le robinet lorsque que vous vous brossez les dents;

 

  • Ne pas acheter de nouveaux morceaux de vêtements pendant 2 mois ;

 

  • Adopter 2 fois par semaine minimum l’option du co-voiturage pour se rendre au travail, à l’école, à l’épicerie, etc.

 

          Et plusieurs autres…

 

Finalement, optez pour des objets de bonne qualité qui ont une grande durée de vie et dont vous avez vraiment besoin. Investissez votre argent intelligemment et faites partie de la grande famille du minimalisme où chaque petit geste compte!

 

Crédit photo: Pexels