Conseils

À l’heure où les adolescents découvrent leur sexualité et qu’ils sont pris dans un monde virtuel, le sexting est un phénomène en hausse.

«Babe, j’ai vraiment faim, je te mangerais bien pour collation en revenant de l’école… ;)»

C’est ce qu’on appelle communément le «sexting» pour désigner un texto à caractère sexuel. Avec la popularité de Snapchat, nul besoin de mentionner que les photos nude ne sont pas épargnées de l’affaire.

Faut se calmer les hormones, la prudence prime!

Snapchat, l’application par excellence pour les selfies, devient l’application par excellence pour les photos osées. «Il verra ma photo que quelques secondes…», c’est ce qu’elles disent toutes. C’est vrai que la photo est éphémère, pourtant, lorsqu’elle entre dans la stratosphère du web, elle n’en ressort plus. Pssttt! Oublie pas qu’il y en a des rapides sur le screenshot! Par ailleurs, il faut toujours être prudent avec ce que l’on envoie; la cyberintimidation est plus près qu’on ne le pense et le partage est instantané.

Le respect de soi, c’est la base !

Le sexto, c’est cru et ça excite le partenaire. C’est aussi le fait d’écrire de façon explicite ce qu’on a envie, même ce qu’on est incapable de faire, pour alimenter le fantasme du concerné. Cependant, alors que certains utiliseront ces textos coquins pour mettre du piquant dans leur relation, d’autres s’en serviront pour guérir leurs complexes et faire complimenter leurs atouts. Ça peut devenir un genre de cri à l’existence ou du désir de plaire. Mais ça, faut pas que ça arrive ma petite cerisette!

La confiance en soi féminine, tu l’as déjà oubliée? Si jamais tu l’as perdue au coin de la rue hier, je te rassure, t’es magnifique et ce peu importe ton tour de taille ou la grandeur de ton soutien-gorge! Quoi qu’il en soit de l’ampleur de tes soucis physiques, je veux m’assurer d’éviter une ambiguïté: sexter n’est pas une source de réconfort. Le sexting n’améliore pas le pouvoir de séduction et ne te permet pas non plus de trouver le prince charmant, parce que je te chuchote un secret à l’oreille: le virtuel ne règle jamais un problème du réel. Du moins, rarement! Or, le texto érotique n’est pas une obligation pour personne. Certaines filles n’ont aucun plaisir dans cet échange et le respect des valeurs est primordial. Il n’y a aucune honte à dire non.

Le sexting est une branche de la pornographie vue comme une sorte de rapport sexuel protégé, devenant vite un bonbon pour l’utilisateur qui se croît à l’abri de tout. Ça ne coûte pas cher de condoms et c’est vrai que le mobile est une bien belle cachette, mais le prix de l’imprudence, quant à elle, peut coûter très cher.

Je ne te laisserai quand même pas sur une telle note… Sache que cette forme de séduction peut s’avérer une belle expérience lorsqu’on le fait de la bonne façon, c’est-à-dire lorsque les deux personnes sont consentantes et qu’il y a un lien de confiance!

Photo : WeHeartIt

J’avais pris la peine de déposer mon pyjama au pied de mon lit. J’avais même tassé mes bottes de l’entrée pour être certaine de ne pas m’enfarger dedans à trois heures le lendemain matin. C’était écrit dans le ciel, pas besoin d’une boule de cristal pour savoir que mes capacités intellectuelles seraient amoindries à cette heure-là. C’était le 31 décembre pis la bière était un peu trop bonne…

Ce soir-là, le p’tit diable sur mon épaule a pris le dessus sur l’ange. Lucifer a pris le contrôle de mes doigts.

D’abord, ils étaient dociles. Mes pouces glissaient tranquillement des touches M ou I de mon clavier dans le but de remercier ceux et celles qui avaient encore la faculté de me souhaiter la bonne année.

Puis, au cours de la soirée, mes mains se sont insidieusement introduites dans mon sac à main et se sont emparé de mon téléphone. Comme ça, sans crier gare. Si j’avais pu les enfermer dans une cage, je l’aurais fait. Mes doigts se sont transformés en animaux sauvages prêts à dévorer chacune des lettres qui illuminaient mon écran.

Le prince des ténèbres a même fait parvenir son venin à mon cœur. Le liquide toxique a disloqué sans scrupules l’armure qui protégeait mon organe vital. Une dose d’affection impondérable a coulé dans mes veines.

Mes doigts se sont tout à coup dirigés vers ma page d’émoticônes. Quelques points-virgules accompagnés de parenthèses se sont insérés dans mes conversations vides de sens. Peuplés de clins d’œil mal placés et de «J’m’ennuie» mal écrits, mes textos n’exprimaient rien de cohérent.

Et si seulement ça s’arrêtait là.

Belzébuth estimait que mes doigts ne me causaient pas assez de tort. Sans doute croyait-il que les mots n’étaient pas assez puissants pour exprimer mes émotions. Il a donc jeté un sort à ma bouche aussi. Et là, j’ai touché le fond du baril. En parfaite harmonie, mon index et mes lèvres ont joint leur force. Ma liste de contacts a défilé devant mes yeux vitreux et j’ai composé un numéro de téléphone.

Chaque fois, c’est la même histoire. Au fond des bouteilles de fort se cache l’esprit du mal prêt à régenter tous mes membres.

Chaque fois, entre une et deux heures du matin, le cellulaire de quelqu’un vibre — ou pire sonne — après avoir reçu un message indécryptable.

Le lendemain, avec la gorge aussi sèche que le désert du Sahara et le cœur flottant sur une mer alcoolisée, j’ai posé les yeux sur l’arme du crime. C’est avec regret et avec honte que j’ai constaté les dégâts du diable.

Du coin de l’œil, j’ai cherché une pelle entre les autres murs de ma chambre. Elle pourrait m’être utile pour creuser le trou dans lequel je me réfugierai durant les trois prochaines semaines…

Le pire dans cette histoire, c’est que je n’ai même pas mis le pyjama préalablement déposé sur ma couette.

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Quand tu regardes ton téléphone après une grosse nuit de textos en état d’ébriété…
«Je pars donc immédiatement pour le Népal, où j’ai l’intention de vivre en tant que chèvre.»

Photos: Tumblr et Pinterest

Un des conseils les plus répétés – mais pas faux pour autant – est de faire semblant d’être confiante jusqu’au point de le devenir. Comment est-ce qu’un bluff peut devenir réalité? Amy Cuddy, enseignante en psychologie sociale à Harvard, s’est posé la question.

Imaginez un gars assis bien confo, les mains derrière la tête et les pieds sur la table. Il est tellement à l’aise que ça en est presque arrogant. Figurez-vous maintenant le même gars, mais cette fois, replié sur lui-même, un bras croisé contre la poitrine et l’autre main appuyée sur le cou. Il a l’air pas mal moins au-dessus de ses affaires, n’est-ce pas? Ce n’est pas qu’une question d’attitude puisque je n’ai jamais parlé de sourire fendant ou d’yeux piteux. Si le premier nous semble plus projeter l’image d’un leader, c’est notre côté primate qui nous le dit. Avoir le torse exposé, c’est tout simplement un signe de dominance dans le règne animal. La première position est une démonstration de puissance parce qu’elle ne laisse transparaître aucune crainte de se faire attaquer.

Pas de surprise jusqu’ici : le langage corporel influence la perception que les autres ont de nous. Mais a-t-elle un impact sur l’image de soi? Oh que oui! Le maintien envoie au cerveau l’ordre de sécréter certaines hormones comme la testostérone qui suscite la confiance ou le cortisol, suscitant l’anxiété. Au même titre que sourire pour rien peut donner l’impression d’avoir ben du fun, bonne posture et assurance vont de pair. Amy Cuddy, la prof dont je vous parlais plus tôt, a découvert que se tenir les jambes de la largeur des épaules et tout en posant les mains sur les hanches pendant à peine deux minutes peut faire monter notre niveau de testostérone jusqu’à 20 % et descendre celui de cortisol de 25 %.

Revenons maintenant à mes deux exemples de non-verbal. Ils illustrent le contraste entre les tenues typiquement masculines et féminines. Les garçons assis ont tendance à écarter les jambes, carrer leurs épaules et même placer un bras derrière le dossier de leur chaise. Les filles, elles, croisent les jambes et adoptent une posture fermée. Alors chères cerisettes, si l’on veut prendre une plus grande place dans la société, il faudrait d’abord le faire au travers de notre corps! Faisons des Wonder Woman de nous.

Photo: Flickr

Throw back 2009. Première année du secondaire.

À cette époque, le principal moyen de communication s’appelait MSN et tous les jeunes prépubères passaient la majorité de leurs soirées à se parler entre eux durant de très longues heures. Des conversations, quand j’y repense, ne menant absolument à rien, tournant autour de «Ouhin, twa, ess kil y a des filles qui tintérésse? xD [sic]». 

Oui, je faisais partie de ceux qui passaient leur temps sur MSN. Ça me permettait d’être quelqu’un que je n’étais pas, une fille très peu timide avec de la répartie et beaucoup de conversation. Le problème avec ça, c’est que lorsque je croisais ceux avec qui j’échangeais, je ne trouvais absolument rien à leur dire. Et c’était réciproque. Je n’avais jamais de réels contacts avec eux: quelques échanges de regards vite détournés, sans plus… Le problème étant que je ne savais pas réellement qui était la personne qui me répondait derrière l’écran.

Puis, en 2009, les jeunes de mon âge ont commencé à posséder des cellulaires.

Si vous saviez à quel point j’ai supplié mes parents d’en avoir un pour mes treize ans, alors que j’entrais au secondaire et que tout le monde autour de moi passait son temps à pianoter sur son «flip flop», debout en cercle, alors que je m’occupais à me ronger les ongles. Ma façon de m’occuper les mains pour avoir l’air de faire quelque chose également… God que j’ai dû en endurer des soupers au cours desquels les gens ne se parlaient pas, faisaient plutôt commenter, sans lever la tête, ce qui se passait sur Facebook ou bien le texto hilarant qu’ils venaient de recevoir. Trépidant, je vous assure.

La majorité était atteinte du même syndrome que provoquait MSN (aujourd’hui remplacé par Facebook). Chacun passait son temps devant son petit écran, à texter des gens à qui il n’irait jamais parler en vrai; à se nourrir de cette « attention »… Et quand le cell ne vibrait pas, c’était la panique. Un coup d’oeil à chaque minute pour s’assurer qu’il n’y avait vraiment pas de nouveau message. Comme s’ils avaient besoin que quelqu’un leur écrive pour être rassurés. 

Et c’est fou quand je pense à ça, parce ces gens ne pouvaient jamais se retrouver complètement seuls avec eux-mêmes. Même lorsqu’ils allaient simplement prendre une marche, ils pouvaient contacter et être contactés à tout moment. Ils ne décrochaient jamais, toujours connectés. Ils en avaient besoin, c’est précisément le mot, et c’est le plus choquant dans tout ça!

Bien sûr, j’ai fini par obtenir un cell. Ça n’a pas été long que j’ai oublié comment j’avais vécu au cours des 17 années précédentes. J’ai eu cette passe durant laquelle je faisais partie de ceux qui ne pouvaient sortir de chez eux sans leur ami cellulaire, au risque d’une grande panique et d’un sentiment d’insécurité, ce qui est absurde parce que j’étais très bien placée pour savoir qu’il ne m’était aucunement nécessaire…

Pour moi, le fait d’avoir un cell n’était pas vraiment le retour de MSN, de cette façade devant des inconnus virtuels, mais je dirais que j’ai plutôt retrouvé ce même besoin d’être constamment en contact avec des gens, cette dépendance à entretenir de fausses conversationsNe plus donner ma complète attention au moment présent, aux gens avec qui je me trouve. Baisser la tête sur mon petit écran dès qu’il s’allume, alors que j’ai tant méprisé tous ceux qui me l’ont fait subir.

Essayez de laisser votre cellulaire chez vous, juste une journée. Essayez de le laisser de côté pour quelques heures, ou de ne pas regarder l’écran à toutes les 5 minutes. Vous vous rendrez peut-être compte à quel point l’on peut se sentir bien sans; on n’en dépend pas pour vivre, eh non, contrairement à ce que l’on peut penser. À quel point il peut constituer un poids ou alimenter un sentiment de malaise, rendre bête et triste. Je m’en suis tout de même bien sortie durant 17 ans.

Photo: Pixabay

À l’école secondaire, il est de plus en plus coutume de pousser les jeunes à faire du bénévolat. On compte leurs heures, on demande des signatures, on confirme au bulletin. Parfois, on ferme les yeux quand on reconnaît la signature du parent, qui sauve quelques points à son enfant… assez pour qu’il entre en médecine dans deux ans.

Est-ce bien ça, du bénévolat? Un acte forcé, consigné, validé? Demandez à de vrais bénévoles, de vrais volontaires. Ils vous diront!

Du bénévolat, ce n’est pas un travail qu’on compile. C’est un travail qu’on fait avec cœur, avec rigueur, par humanité surtout. Et ces nombreuses heures… on les donne (gratuitement) à qui? À des festivals internationaux? À des directions d’écoles privées? À des organismes largement subventionnés? Si c’est ce qui vous tient à cœur.

Si vous ne vous sentez pas concernés par ces organisations, voici quelques façons, plus près des gens, de faire du bénévolat cet été :

1. Organismes d’aide aux personnes itinérantes

Ces organismes reçoivent de moins en moins d’argent (en tout cas, surtout à Montréal) avec les années. Ils en viennent à fermer plus tôt, ouvrir plus tard, offrir un nombre très limité de lits pour la nuit. Souvent oubliés, ces organismes méritent que des volontaires s’intéressent à eux. Un bénévole y fera la cuisine, la vaisselle, le service, le ménage peut-être. Un bel endroit pour ceux qui savent écouter : certaines personnes itinérantes ont bien des histoires à raconter!

2. Visites aux résidents âgés

Des grands-pères, mères, tantes oubliés. Il y en partout, dans chaque ville, sur chaque étage de chaque établissement pour personnes âgées. Pourquoi ne pas offrir un peu de temps à ces nombreuses solitudes? Ça ne peut être que quelques heures par semaine… La visite d’un bénévole devient un rendez-vous hebdomadaire. Offrir un peu d’amour pour passer les heures, quelque chose dont chacun a besoin.

3. Gardes d’enfants en milieux défavorisés

Quand les garderies (surtout celles en milieu familial) ferment leurs portes pour une semaine ou deux, ça peut être un désastre pour plusieurs parents. Certains ne peuvent se permettre de perdre une paye pour des vacances forcées. C’est là qu’un volontaire devrait entrer en jeu. Garder des enfants, garder des enfants gratuitement… Il est où le problème, si c’est pour le bien-être de familles qui en arrachent?

Photo: CIJ du Val d’Oise

Pas toujours facile de se retrouver dans le vaste monde de l’Internet, surtout lorsqu’il est question d’achats en ligne. Ce type de magasinage est un excellent moyen de se procurer des produits intéressants, à moindres prix, et qui ne se retrouvent pas toujours en magasins près de chez soi. Voici un petit guide rapide sur comment faire des achats intelligents sur le Web et ce, à tous coups.

– Toujours s’assurer de la fiabilité du site Web. Il est important de faire des recherches avant d’y investir son argent. Consultez d’autres sites Internet qui en parlent, questionnez votre entourage, lisez les politiques de paiement, d’expédition et de retour… Assurez-vous également que la livraison est acceptée au Canada. Il ne faut rien laisser au hasard.

– Lorsqu’un produit en particulier vous intéresse, vérifiez sa description et les détails qui sont donnés afin d’éviter les mauvaises surprises. Il est primordial de s’assurer que le produit décrit concorde bien avec les photos fournies. Sur certains bons sites d’achats en ligne, des évaluations de produits faites par les consommateurs sont également disponibles.

– Si l’objet convoité est un vêtement, vérifiez si les mesures et les détails sur la confection sont disponibles. Le tissu, le point de couture utilisé et les spécifications sur l’entretien sont des aspects importants à connaitre lorsqu’on achète un vêtement en ligne. Fiez-vous aussi aux grilles des tailles, souvent disponibles sur les sites de boutiques en ligne et n’hésitez pas à mesurer votre corps ou vos vêtements qui agiront en tant que guides.

– Vérifiez si commander sur ce site Web implique des taxes et des frais d’expédition, et si ces frais vous conviennent. Vous devez également vous assurer d’avoir les fonds et les outils nécessaires afin de procéder à l’achat du produit. La quasi-totalité des sites d’achats en ligne accepte les cartes de crédit et certains offrent aussi le service Paypal, qui vous permet d’utiliser une carte de guichet. Les autres méthodes de paiement sont plus ou moins recommandables.

 

Étant moi-même fervente d’achats en ligne, j’ai dressé un Top 5 des sites d’achats en ligne avec lesquels j’ai eu les meilleures expériences et ce, à chaque fois :

1. David’s Tea : Produits décrits en détail et de qualité, livraison rapide

2. Etsy : Boutique en ligne prônant le «fait à la main» et le vintage, descriptions complètes

3. Forever 21 : Vaste choix, fiable et produits bien détaillés

4. Evenko : Parfait pour acheter des billets d’évènements, fiable et rapide

5. Amazon : Idéal pour les achats de gadgets électroniques

 

Bon magasinage!

 

Source photo : We Heart It

Chaque jour, plusieurs personnes se lancent dans une grande aventure. Laquelle? Ils font la fameuse demande en mariage à leur bien aimé. Voici donc un top 10 des pires manières de demander la main de son âme-sœur.

10. Cacher la bague dans le repas

Il faut prendre en compte les risques d’étouffement qui surviennent lorsqu’on met la bague dans le repas de sa bien aimée. En faisant ça, tu veux la demander en mariage ou provoquer son étouffement?

9. La fausse comédie musicale

Advenant le cas où tu n’as pris de cours de chant, ce serait une bonne idée d’oublier cette idée pour t’éviter une grande humiliation.

8. Coche oui / Coche non

Cette technique, qui semble fonctionner au primaire, ne peut être utilisé par des adultes. Si tu utilises cette manière comme un enfant de 5 ans, attends toi à te faire répondre de la même manière, soit comme un enfant de 5 ans.

7. En jouant à Call of Duty en ligne

Les garçons ont, depuis quelques années, développé une dépendance aux jeux vidéo au point de délaisser certaines choses comme la galanterie.

6. Envoyer son meilleur ami

Même une personne qui parle autant que Mousseline dans l’émission Caillou ne doit pas envoyer son meilleur ami. Disons qu’il est beaucoup plus difficile de prendre la demande au sérieux.

 5. En tricotant un chandail à ton chat

En fait, si un gars te demande en mariage par l’entremise d’un chandail pour chat tricoté à la main, tu devrais te poser de sérieuses questions quant à votre relation.

 4. En écoutant Occupation Double

Entendons-nous sur le fait qu’un dimanche soir tranquille en pyjama et étendu devant la télé n’est pas la meilleure façon de faire la grande demande. Surtout lorsque c’est devant une émission où les couples ne fonctionnent jamais et où tout fini en chicane.

3. À des funérailles

«Chéri, regarde dans la poche de ton grand-père, tu vas y trouver une surprise.» Je ne veux tout simplement pas imaginer cette situation douteuse.

2. La bouche pleine

Ceci est non discutable.

1. Par message texte

La pire manière de demander en mariage est par message texte. Si tu n’as pas le courage de faire la grande demande en personne, ne l’a fait tout simplement pas. Tu perds toute crédibilité auprès de ta bien aimée.

Tu t’es déjà inscrit dans un gym avec le but précis de te remettre en forme? Et… tu n’y es jamais allé? Ou bien, tu n’as tout simplement pas les moyens de te permettre un abonnement dans un centre d’exercices? Pas besoin de se décourager les filles, il y a PLEINS d’alternatives au gym!

Tu te demandes peut-être où je veux en venir avec Internet dans cet article, mais pas besoin de se creuser la tête bien loin. C’est vrai qu’Internet nous empêche parfois de nous motiver à aller faire de l’exercice ou tout simplement à aller prendre l’air, mais le web peut tout de même nous être utile pour se remettre en forme!

 Comment? En nous aidant à créer notre propre programme d’exercices maison! Je l’ai déjà dit, le web, c’est IMMENSE. Des millions de sites Internet aussi utiles qu’inutiles existent et des milliers sont créés chaque jour. Impossible de ne pas trouver quelque chose qui nous plait dans cet univers sans fin. Et parmi tous ces sites web, plusieurs parlent d’exercices. En fouillant sur le net, tu en trouveras qui proposent différents exercices ou trucs pour te remettre en forme. Ce que je te conseille de faire, c’est de choisir tes exercices préférés parmi tout ceux proposés et de te monter ton programme d’exercices.

 En plus, si tu te poses des questions à savoir si tu fais l’exercice de la bonne manière, des milliers de vidéos sont disponibles sur le net. Alors, plus d’excuses les filles! On se sert d’Internet intelligemment et on se remet en forme!

Vous arrivez fréquemment en retard à l’école et vous commencez à manquer d’imagination pour vous justifier? Il faut être bien créatif pour ne pas tomber dans les clichés, mais certains sont parfois… trop créatifs. Voici un top 10 des pires excuses pour justifier un retard!

10. C’est de la faute à Julie!

Dans ce cas, vous pouvez remplacer Julie par n’importe quel nom. Peu importe, vous paraitriez aussi brave que le courageux Bob l’Éponge en mettant le retard sur la faute d’un inconnu gratuitement.

9. J’ai oublié de me lever

Cela peut arriver à tout le monde de passer tout droit. Cependant, s’il est passé midi, faudrait trouver une meilleure excuse.

8. Je me suis perdue!

C’est une bonne excuse pour être en retard dans un cours, mais je ne crois pas qu’elle soit adéquate à la fin de l’année scolaire,  à moins que votre école soit aussi grande que Poudlard.

7. Je suis nouveau dans le quartier

Cette excuse est parfaite si c’est un remplaçant. Par contre, je vous le déconseille si c’est en plein mois de mai et que votre prof est le même depuis le début de l’année…

6. J’ai été pris en otage

À moins d’être dans un film d’action hollywoodien, il est peu probable que votre prof vous croit.

5. Un ours m’empêchait de rentrer dans l’école!

Compter une histoire qui ne tient ni queue, ni tête pour justifier un retard… Croyez-vous vraiment que le prof va gober ça?

4.  C’est ma fête

«Chill out monsieur, c’est ma fête!» Vous n’avez rien à perdre à essayer. Il sera peut-être compatissant, ou peut-être pas… 

3. Je suis rebelle

Le seul point positif serait que tu assumes ton retard. Sinon, tu risques de te magasiner un nouveau surnom pour un certain temps.

 2. YOLO

L’acronyme «You Only Live Once» (tu vies juste une fois) pourrait bien s’utiliser dans une telle circonstance. Je ne garantis toutefois pas la compréhension de l’enseignant, tu risques plutôt de retrouver de la confusion dans ses yeux.

 1. Ma grand-mère a mangé mon cadran

Parfait pour faire rire une classe et faire enrager un professeur. Coté originalité, 10 sur 10, mais il est toutefois impossible d’être pris aux sérieux.