Conseils

Ca paraît peut être pas avec la neige qui tombe depuis quelques temps, mais c’est bientôt l’Halloween! Fouillez-moi pourquoi, cette année je ressens une certaine tristesse à enfiler un déguisement seulement pour danser et me faire renverser d’la bière dessus de la part d’une Princesse Peach qui a un peu trop bu. Honnêtement, j’aurais ben le goût de revenir en arrière, et de chanter aux portes afin d’obtenir des smarties, des sour patch pis tous mes bonbons préférés.

Quoi qu’il en soit, même si je me déguisais en sorcière, il est malheureusement impossible de reculer dans le temps. J’ai donc trouver des alternatives afin de me faire revivre la  belle magie d’Halloween d’autrefois.

1- Faire des recettes thématiques.

Considérant que j’ai pas d’enfant, ca peut paraître un peu bizarre. Mais bon, je suis certaine que mon amoureux et mes amies vont se réjouir quand ils vont voir que leurs biscuits habituels ont été remplacés par des brownies en forme de fantôme. Pas d’âge pour apprécier les p’tits détails.

2- Faire des cocktails thématiques.

Quand tu vas arriver dans le predrink de ton party d’Halloween, fais rire ta gang en buvant du sang de dragon au lieu de ton eternel vin rouge. Sérieux, Pinterest regorge de recettes les plus originales les unes que les autres.

3- Te déguiser en ce que tu aurais donc ben voulu être.

C’est ce que je préfère le plus dans l’Halloween! Une année je me crois dans les années 80, l’année d’après je suis dans un royaume. Ca fait du bien de décrocher un peu.

4- Construire des déguisements.

Parce que dans la vraie histoire, le p’tit chaperon rouge a une jupe qui lui arrive pas mal plus bas que celle que les magasin vendent. Pis en plus, en faisant ton déguisement par toi-même, tu vas passer d’autres journées à préparer. Alors, ton Halloween ne durera pas seulement une journée.

5- Compenser le manque de bonbon..

Ta session est clairement trop pénible pour vivre sans bonbon. Heureusement, le premier novembre tout est réduit! C’est le moment parfait pour faire des provisions pour le prochain mois.. ou la prochaine année.

6-Décorer.

Pourquoi pas? En plus tu peux profiter des fausses araignées pour faire peur à tes colocataires! (filme-les tant qu’à y être.)

7- Faire un meurtre et mystère.

Ok. C’est tellement une des choses les plus fun. On oublie souvent cette alternative, mais être déguisé à la base c’est cool. Mais jouer la comédie de ton personnage, c’est encore plus trippant!

8- Ou un party déguisé.

Si tu doutes de ta  capacité à garder le secret concernant ton identité d’assassin, celui-ci est peut- être mieux pour toi.

9- Traîner des bonbons avec toi

À tous les Halloween, je me promène avec des bonbons avec moi pour donner aux enfants que je croise. Pourquoi attendre qu’ils viennent cogner?

Voilà. Retrouve l’enfant en toi !

Je me rappelle quand j’étais au primaire et qu’on me parlait d’environnement. Ça avait le même effet que de me raconter l’histoire des amérindiens au Canada, pour la 20e fois. Pourtant, c’est fascinant la culture autochtone. L’environnement aussi. Et curieusement, les deux se rejoignent bien.

Seulement, la façon dont le sujet était traité nous saturait complètement, nous pauvres jeunes d’à peine une dizaine d’années avec les palettes plus grosses que la face pis les moustaches de jus de raisin permanentes. On avait juste hâte d’aller frapper dans nos ballons-poire dans le fond.

Du 17 Octobre jusqu’à aujourd’hui, c’était la semaine québécoise de réduction des déchets. Je t’en parle parce que 10 ans plus tard, ce n’est pas du tout la même attitude que j’adopte. J’ai même un petit kick sur la Terre. J’veux ce qu’il y a de mieux pour elle. Durant cette semaine-là, des défis ont été lancés notamment dans les écoles primaires, par certaines municipalités, ainsi que sur les réseaux sociaux, afin de pousser les gens à poser des gestes concrets pour la réduction des déchets. Des conférences et des activités de conscientisation ont été de la partie tout au long de la semaine. De plus, le E-party, qui a eu lieu au cercle à Québec le 20 octobre dernier, offrait l’entrée gratuite en échange d’un déchet électronique (vieux cellulaire, clé USB, appareil photo désuet, etc.), c’était une belle occasion de fêter en posant un geste digne !

Ça me donne envie de te parler d’environnement tout ça, sauf qu’on dirait que ça ne me tente pas de tenir un discours moraliste sur nos mauvaises habitudes et les dangers de Stephen Harper sur l’environnement (Oh, mais je le pense). Allons-y sous un angle innovateur et ingénieux. On a un potentiel de solutions énorme.

Le zéro déchet au quotidien

À go, on applaudit la famille Johnson, qui vie sans déchet depuis maintenant 5 ans. Pour eux, lasolution n’est pas le recyclage, mais de réviser son mode de vie jusqu’à la base. Cela commence par remplacer tout ce qui est jetable par des outils permanents. Adieu Ziplocs, boîtes de carton, essuie-tout, produits cosmétiques, et tous les autres emballages jetables. On choisit le rangement dans des bocaux et des contenants lavables. On achète en vrac à l’épicerie dans des sacs en tissus. On fabrique soi-même la plupart de ses produits. Bref, on diminue notablement sa consommation en général, pour le mieux, pour focaliser sur le nécessaire. Le minimalisme, quoi.

Le déchetarisme 

«La solution à la faim dans le monde se trouve dans les poubelles de New York » (William Warren Oakes). Non, non, ce n’est pas que les sans-abris qui fouillent dans les poubelles. Il y a toute une philosophie derrière cette action, exécutée par souci éthique et écologique plutôt qu’économique, comme cela nous laisserait croire. En effet, le déchétarisme résulte souvent d’un choix politique. En fouillant dans les poubelles de magasins à grande surface, d’épiceries et de restaurants, les glaneurs, comme on les appelle, suggèrent l’absurdité de la société de consommation en refusant autant de gaspillage. Cette pratique n’est pas illégale en soi, même que certains propriétaires le favorisent. Dans d’autres cas, malheureusement, on étalera des produits toxiques dans les bennes pour empoisonner les rôdeurs. Le déchétarisme n’est donc pas sans danger, on doit rester à l’affût et garder son sens critique. Outre le fait que les commerçants jettent trop souvent des produits encore bons à consommer, la raison pour laquelle d’autres produits se retrouvent à la poubelle est justifiée. Une bonne connaissance des produits alimentaires est nécessaire pour en faire le tri.

environnegreenpeaceusa.tumblr.com

Les légumes moches

On jette 520 millions de tonnes de légumes chaque année pour une raison ridicule : ils n’ont pas la cote esthétique. Selon l’Organisation des nations unies, un tiers de la production alimentaire produite dans le monde est perdue ou gaspillée . C’est carrément frustrant. Or, après le succès qu’ils ont eu sur les étalages en France, les légumes moches commencent leur apparition dans les supermarchés canadiens. Chez Maxi & Cie, on prône le goût du produit et non son apparence. Pour encourager leur achat, un acheteur de légume moche se verra bénéficier d’une réduction de 30% sur son prix. C’est une solution honorable pour éviter que tous ces bons légumes finissent à la poubelle (ou dans le meilleur des cas, dans les assiettes des fouilleurs de poubelles). Moi, j’ai absolument rien contre les poivrons un peu tout croches pis les patates aux points de rousseurs. Je les trouve attachants ! J’ai give up sur le fait de trouver la tomate parfaite dans le bac, surtout quand je sais qu’elle va finir broyée dans mon chili.

legumeesle figaro.fr

Finalement, sur une note un peu plus artistique, je te dévoile une œuvre du brésilien Jorge Furtado qui traite brillamment du fléau du consumérisme. L’île aux fleurs, voilà un court-métrage qui m’a profondément marqué. Tu vas aimer ça !

Crédit photo: enboutdetable.blogspot.ca

Nénés, nichons, lolos, totons, poitrine, boules, djos, boobs, boobies.. Peu importe le nom qu’on leur donne, les seins sont magnifiques! Et quelle meilleure façon d’exprimer ce sentiment que de les libérer toute une journée. Car aujourd’hui, c’est le NoBraDay ou la journée nationale sans soutien-gorge pour soutenir les femmes atteintes du cancer du sein.

Hey oui, vous avez bien entendu. Une journée complète sans porter de brassière. Wait a minute? Se passer de fer plat, de maquillage, de talons hauts, ok. Mais de brassière??? Pas question. On se dit que ça pendouille, que ça bouge dans tous les sens et qu’il est hors de question de montrer des seins qui pointent.

En 2015, on a intégré l’idée qu’un sein socialement acceptable est un sein bien rond, bien haut et bien lisse. La preuve : difficile de se trouver un soutien-gorge avec un bonnet qui n’est pas déjà formé et rembourré. Et pourquoi pas les bonnets souples? Parce que c’est tellement matante, voyons!

Alors on compresse notre corps sous ces attirails de tissus et de métal trop serrés, fabriqués pour correspondre à un type de corps qui n’est pas le nôtre, parce qu’il ne faudrait surtout pas montrer de quoi ont vraiment l’air nos boobies. Pourtant, tout le monde le sait. Ils ont des formes très différentes, ils se tiennent différemment et c’est parfait comme ça, non?

Si ces morceaux de tissus ont sans doute libéré la femme de la prison du corset au XXe siècle, ils sont peut-être devenus, au fil des décennies, une cage dorée. On les porte sans trop se poser de questions depuis des décennies.

Adolescente, on croyait que de mettre ce truc en coton mignon qui nous distinguait des garçons signifiait qu’on devenait une femme.

Tranquillement, je réalise qu’il ne s’agit pas de donner du pouvoir aux femmes, de la sensualité ou de la féminité, mais bien de dissimuler cet engin sexuel ou publicitaire parce qu’il ne faudrait surtout pas déranger ou exciter le voisin. Ne s’agit-il pas, en fait, d’une simple partie de l’anatomie humaine?

«Des seins aux genoux»

Je vous épargne les théories pseudoscientifiques à propos des bienfaits ou non de porter une brassière. Par contre, ces dernières années, plusieurs études ont été menées prouvant que celle-ci rend les tissus des seins paresseux. Ben oui, ne pas porter de soutien-gorge renforce vos ligaments et rend vos seins naturellement mieux soutenus. C’est pas une bonne nouvelle, ça?

Et si en fait, le soutien-gorge ne servait à rien? Et si, au contraire, il était nocif pour nous? C’est aussi ce que plusieurs spécialistes soutiennent. Ils se questionnent encore à savoir si porter une brassière à long terme pouvait augmenter les chances de développer un cancer du sein.

Qu’est-ce qui nous oblige finalement à porter ces trucs qui coûtent les yeux de la tête, qui font mal et dont les bienfaits ne sont pas prouvés?

Le sujet est encore tellement tabou. Nombreuses sont les femmes qui n’imagineraient pas sortir en public sans brassière. Elles se disent que ce n’est pas beau, que c’est gênant et que ce n’est pas acceptable. Moi la première.

Mais je crois qu’il s’agit d’un travail de longue haleine, d’un travail d’estime et de bien-être. C’est un geste que l’on fait pour soi, parce qu’on en a envie et que ça nous correspond.

Et si pour une journée, on se disait, au diable les diktats du corps féminin et place à la liberté de mouvement? Si on laissait tomber nos préjugés ou notre peur des regards extérieurs? Si on se laissait le droit d’être belle au naturel et de se sentir libre?

Et si sortir sans soutien-gorge devenait tout simplement banal?

Parce que peu importe ce que la société en dit, qu’ils soient petits ou gros, déséquilibrés ou non, nos seins sont beaux comme ils sont et ils méritent d’être libérés!

Photo : Pinterest

Vous avez un rêve fou à réaliser? Vous voulez aider un proche dans le besoin ou même un inconnu? Le Missionnaire est là pour vous! Né sur les ondes de Rythme FM l’an passé, la « Station Service » se détache des ondes et se retrouve sur le web, pour propager encore plus de bonheur.

Faire une différence n’aura jamais été aussi simple avec le Missionnaire. Rendez-vous au www.lemissionnaire.tv dans la section Grand Public. Ensuite, vous pouvez soumettre une mission ou vous inscrire comme ambassadeur. Les ambassadeurs sont les bénévoles originaires d’un peu partout au Québec, qui permettent au Missionnaire de réaliser le plus de souhaits possible. Si quelqu’un de votre région a besoin d’un coup de pouce, le Missionnaire vous appellera à la rescousse.

Si vous avez envie de vous réchauffer le cœur, visitez la section blogue où vous pourrez visionner les capsules vidéo de toutes les missions accomplies.

Parmi l’abondance de publicités et de mauvaises nouvelles retrouvées sur internet, Le Missionnaire brille par son message positif, sa générosité et son côté rassembleur. Une preuve que la technologie ne fait pas qu’isoler les gens. Un projet à suivre de très près…

Photo : Page Facebook lemissionnaire

DÉMÉNAGEMENTS: Me semble que ça fait plusieurs que je me «tape» en trois ans. Trois pour être plus précise. J’ai d’ailleurs le vertige en entendant ce mot.

Pis comme je me considère experte, je te propose une to-do list pour ne pas trop te perdre dans ce brouhaha qui, ma foi, peut être très étourdissant!

  • Commencer les boîtes d’avance
    Écoute, je pense qu’on a commencé à empaqueter près d’un mois avant la date fatidique et on a pédalé, chère amie. Les jours passaient, on travaillait, on sortait… pis ben on s’est rendu compte qu’on déménageait dans une semaine, pour vrai. On a embrayé et fait une croix sur notre vie sociale. Y EN AS-TU DES AFFAIRES DANS UNE MAISON!!!
  • Partager les tâches
    L’idéal, c’est de diviser la maison/l’appartement en sections. Pourquoi? Premièrement, tu ne te décourageras pas trop vite. Petit à petit… Deuxièmement, en faisant tes boîtes, tu peux classer les choses qui vont ensemble : le bureau, la salle de bain, le walk-in (le rêve!) Donc, il sera plus évident de les partager aux bons endroits rendus à la nouvelle résidence. Troisièmement, tu peux ainsi dire à ton coloc ou ton chum ou ton cousin ou bref, avec qui tu vis : «Fais la cuisine, moi je fais la salle de bain!» Pas fou hein?
  • Utiliser un marqueur pour identifier les boîtes
    C’EST SUPER IMPORTANT : «Cuisine», «salle de bain», «vêtements». Tu sauves 284694 heures, crois-moi!
  • Offre la pizza et la ville s’offrira
    Si tu n’as pas envie de défrayer les coûts pour le service de déménageurs, texte tes amis et écris: «Si tu m’aides à déménager, j’offre la pizz, la poutine et le coke.» Tes pauvres amis étudiants vont s’arracher les tâches! Non, sérieux, c’est la moindre des choses d’offrir le repas aux plus offrants. Souvent, ils le font de bonté de cœur, alors c’est toujours un «plus»! Ça permet aussi de prendre une pause, qui est essentielle, laisse-moi te dire!
  • «Chaque chose en son temps»
    Bon, c’est génial, t’as un nouvel environnement et t’as surtout hâte de le «pimper», c’est compréhensible. Mais quand tu te retrouves avec 288 boîtes, tu dois reconsidérer ton plan de match. Même si tu vivais dans un environnement pas encore à ton goût pendant quelques semaines, c’est pas la fin du monde. Laisse-toi une chance, sinon tu vas croupir sous les boîtes.
  • Faire des concessions
    Vivre à deux, trois , quatre, cinq… n’est pas toujours évident. On ne peut pas gagner à tout coup. Il faut savoir concéder quand il le faut, pour le bonheur de tous.
  • S’habiller tout croche
    Avoue que je t’ai eu avec mon intertitre! Là tu te dis : «Voyons? Oussé qu’elle veut en venir?» (Surtout moi, qui suit un petit peu accro aux beaux vestons et aux chaussures à talons.) Le jour du déménagement, porte tes plus vieux pantalons Adidas avec rayures blanches sur le côté, (on est toutes passées par là), enfile tes souliers de sport qui te font honte et le port du chandail «I LOVE NEW YORK» est permis. Soit prête à te salir et à frotter.
  • VIVRE
    Ça fait à peine une semaine qu’on est déménagés et nous n’avons plus de vie. Des rénos, de la peinture, des boîtes, des achats… J’AI MÊME PU LE TEMPS DE PUBLIER SUR INSTAGRAM (!!!!!!!!) Bon on n’est pas à plaindre, vous me direz! Certes, mais des activités sont prévues à l’horaire dès la fin de semaine prochaine. C’est important, sinon on se décourage (et moi je suis un petit peu pessimiste de nature…)

Bon, je pense qu’avec ça, t’as la base. BONNE CHANCE!

T’es belle, t’es bonne, t’es capable. Et si t’es en dépression, appelle-moi!!!!!!!!!!

Photo: We Heart It

Bien qu’elle revienne à chaque année, demain est une journée très spéciale : la Fête des mères! C’est donc la journée où tu dois gâter ta mère (tu sais, la femme qui t’a donné la vie!) plus qu’à l’habitude et la remercier pour son travail à temps plein non-rémunéré. Même si tu ne t’entends pas toujours avec elle, elle a droit à une petite journée de répit proposé par nul autre que toi.

Cette journée-là, range ta chambre, fait à manger, offre-lui quelque chose qu’elle aime, fait n’importe quoi qui puisse lui faire plaisir. Je sais que, parfois, ça peut être compliqué de bien s’entendre avec sa mère, que les disputes explosent pour tout et pour rien, que vous vous criez dessus, bref, tu connais la recette! Ma mère et moi, ça nous arrive aussi et c’est normal. Malgré tout, cette femme est celle grâce à qui tu es en vie. Elle mérite le respect et, surtout, d’être récompensée pour tout ce qu’elle fait pour toi.

Une maman, on en a juste une : il faut en prendre soin! C’est un peu comme si, pour une journée du moins, elle devenait ton enfant. Ma mère, c’est mon enfant à tous les jours. Je la conseille et je la mets en garde contre telle ou telle chose. Je la console et je lui dis que je l’aime au moins dix fois par jour. Mais, malgré tout ça, parfois, il m’arrive de ne pas reconnaître tout le travail qu’elle fait à la maison. Pourtant, je devrais! C’est mon devoir d’enfant de l’aider et de lui dire merci. Et le tien aussi!

Donc aujourd’hui, c’est son jour de repos. Tu peux être original et lui offrir quelque chose que tu as fait de tes mains ou quelque chose qu’elle aime comme un chandail, du thé/café si elle en boit, un petit bouquet de ses fleurs préférées… Par contre, si tu as envie de lui offrir quelque chose de plus gros, par exemple, une journée au spa, une pose d’ongles ou des soins de la peau (pour les mamans du genre «coquettes»), mais que ton budget te le permet mois, je te conseil de cotiser avec son/sa conjoint(e), tes frères et soeurs ou un autre membre de la famille. Tu peux toujours trouver une petite activité dans ta région que vous pouvez faire tous ensemble! À notre âge, il est rare qu’on prenne le temps de passer du temps en famille, mais généralement, il n’y a rien qui fasse davantage plaisir à une mère.

Voici un article du Huffington Post avec quelques idées de cadeau à créer soi-même pour faire plaisir à ta mère, ainsi qu’un petit vidéo, très vrai, sur tout ce qu’une maman accomplie chaque jour. Raison de plus pour la remercier de son extraordinaire travail!

Photo : Tumblr

À l’heure où les adolescents découvrent leur sexualité et qu’ils sont pris dans un monde virtuel, le sexting est un phénomène en hausse.

«Babe, j’ai vraiment faim, je te mangerais bien pour collation en revenant de l’école… ;)»

C’est ce qu’on appelle communément le «sexting» pour désigner un texto à caractère sexuel. Avec la popularité de Snapchat, nul besoin de mentionner que les photos nude ne sont pas épargnées de l’affaire.

Faut se calmer les hormones, la prudence prime!

Snapchat, l’application par excellence pour les selfies, devient l’application par excellence pour les photos osées. «Il verra ma photo que quelques secondes…», c’est ce qu’elles disent toutes. C’est vrai que la photo est éphémère, pourtant, lorsqu’elle entre dans la stratosphère du web, elle n’en ressort plus. Pssttt! Oublie pas qu’il y en a des rapides sur le screenshot! Par ailleurs, il faut toujours être prudent avec ce que l’on envoie; la cyberintimidation est plus près qu’on ne le pense et le partage est instantané.

Le respect de soi, c’est la base !

Le sexto, c’est cru et ça excite le partenaire. C’est aussi le fait d’écrire de façon explicite ce qu’on a envie, même ce qu’on est incapable de faire, pour alimenter le fantasme du concerné. Cependant, alors que certains utiliseront ces textos coquins pour mettre du piquant dans leur relation, d’autres s’en serviront pour guérir leurs complexes et faire complimenter leurs atouts. Ça peut devenir un genre de cri à l’existence ou du désir de plaire. Mais ça, faut pas que ça arrive ma petite cerisette!

La confiance en soi féminine, tu l’as déjà oubliée? Si jamais tu l’as perdue au coin de la rue hier, je te rassure, t’es magnifique et ce peu importe ton tour de taille ou la grandeur de ton soutien-gorge! Quoi qu’il en soit de l’ampleur de tes soucis physiques, je veux m’assurer d’éviter une ambiguïté: sexter n’est pas une source de réconfort. Le sexting n’améliore pas le pouvoir de séduction et ne te permet pas non plus de trouver le prince charmant, parce que je te chuchote un secret à l’oreille: le virtuel ne règle jamais un problème du réel. Du moins, rarement! Or, le texto érotique n’est pas une obligation pour personne. Certaines filles n’ont aucun plaisir dans cet échange et le respect des valeurs est primordial. Il n’y a aucune honte à dire non.

Le sexting est une branche de la pornographie vue comme une sorte de rapport sexuel protégé, devenant vite un bonbon pour l’utilisateur qui se croît à l’abri de tout. Ça ne coûte pas cher de condoms et c’est vrai que le mobile est une bien belle cachette, mais le prix de l’imprudence, quant à elle, peut coûter très cher.

Je ne te laisserai quand même pas sur une telle note… Sache que cette forme de séduction peut s’avérer une belle expérience lorsqu’on le fait de la bonne façon, c’est-à-dire lorsque les deux personnes sont consentantes et qu’il y a un lien de confiance!

Photo : WeHeartIt

J’avais pris la peine de déposer mon pyjama au pied de mon lit. J’avais même tassé mes bottes de l’entrée pour être certaine de ne pas m’enfarger dedans à trois heures le lendemain matin. C’était écrit dans le ciel, pas besoin d’une boule de cristal pour savoir que mes capacités intellectuelles seraient amoindries à cette heure-là. C’était le 31 décembre pis la bière était un peu trop bonne…

Ce soir-là, le p’tit diable sur mon épaule a pris le dessus sur l’ange. Lucifer a pris le contrôle de mes doigts.

D’abord, ils étaient dociles. Mes pouces glissaient tranquillement des touches M ou I de mon clavier dans le but de remercier ceux et celles qui avaient encore la faculté de me souhaiter la bonne année.

Puis, au cours de la soirée, mes mains se sont insidieusement introduites dans mon sac à main et se sont emparé de mon téléphone. Comme ça, sans crier gare. Si j’avais pu les enfermer dans une cage, je l’aurais fait. Mes doigts se sont transformés en animaux sauvages prêts à dévorer chacune des lettres qui illuminaient mon écran.

Le prince des ténèbres a même fait parvenir son venin à mon cœur. Le liquide toxique a disloqué sans scrupules l’armure qui protégeait mon organe vital. Une dose d’affection impondérable a coulé dans mes veines.

Mes doigts se sont tout à coup dirigés vers ma page d’émoticônes. Quelques points-virgules accompagnés de parenthèses se sont insérés dans mes conversations vides de sens. Peuplés de clins d’œil mal placés et de «J’m’ennuie» mal écrits, mes textos n’exprimaient rien de cohérent.

Et si seulement ça s’arrêtait là.

Belzébuth estimait que mes doigts ne me causaient pas assez de tort. Sans doute croyait-il que les mots n’étaient pas assez puissants pour exprimer mes émotions. Il a donc jeté un sort à ma bouche aussi. Et là, j’ai touché le fond du baril. En parfaite harmonie, mon index et mes lèvres ont joint leur force. Ma liste de contacts a défilé devant mes yeux vitreux et j’ai composé un numéro de téléphone.

Chaque fois, c’est la même histoire. Au fond des bouteilles de fort se cache l’esprit du mal prêt à régenter tous mes membres.

Chaque fois, entre une et deux heures du matin, le cellulaire de quelqu’un vibre — ou pire sonne — après avoir reçu un message indécryptable.

Le lendemain, avec la gorge aussi sèche que le désert du Sahara et le cœur flottant sur une mer alcoolisée, j’ai posé les yeux sur l’arme du crime. C’est avec regret et avec honte que j’ai constaté les dégâts du diable.

Du coin de l’œil, j’ai cherché une pelle entre les autres murs de ma chambre. Elle pourrait m’être utile pour creuser le trou dans lequel je me réfugierai durant les trois prochaines semaines…

Le pire dans cette histoire, c’est que je n’ai même pas mis le pyjama préalablement déposé sur ma couette.

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Quand tu regardes ton téléphone après une grosse nuit de textos en état d’ébriété…
«Je pars donc immédiatement pour le Népal, où j’ai l’intention de vivre en tant que chèvre.»

Photos: Tumblr et Pinterest

Un des conseils les plus répétés – mais pas faux pour autant – est de faire semblant d’être confiante jusqu’au point de le devenir. Comment est-ce qu’un bluff peut devenir réalité? Amy Cuddy, enseignante en psychologie sociale à Harvard, s’est posé la question.

Imaginez un gars assis bien confo, les mains derrière la tête et les pieds sur la table. Il est tellement à l’aise que ça en est presque arrogant. Figurez-vous maintenant le même gars, mais cette fois, replié sur lui-même, un bras croisé contre la poitrine et l’autre main appuyée sur le cou. Il a l’air pas mal moins au-dessus de ses affaires, n’est-ce pas? Ce n’est pas qu’une question d’attitude puisque je n’ai jamais parlé de sourire fendant ou d’yeux piteux. Si le premier nous semble plus projeter l’image d’un leader, c’est notre côté primate qui nous le dit. Avoir le torse exposé, c’est tout simplement un signe de dominance dans le règne animal. La première position est une démonstration de puissance parce qu’elle ne laisse transparaître aucune crainte de se faire attaquer.

Pas de surprise jusqu’ici : le langage corporel influence la perception que les autres ont de nous. Mais a-t-elle un impact sur l’image de soi? Oh que oui! Le maintien envoie au cerveau l’ordre de sécréter certaines hormones comme la testostérone qui suscite la confiance ou le cortisol, suscitant l’anxiété. Au même titre que sourire pour rien peut donner l’impression d’avoir ben du fun, bonne posture et assurance vont de pair. Amy Cuddy, la prof dont je vous parlais plus tôt, a découvert que se tenir les jambes de la largeur des épaules et tout en posant les mains sur les hanches pendant à peine deux minutes peut faire monter notre niveau de testostérone jusqu’à 20 % et descendre celui de cortisol de 25 %.

Revenons maintenant à mes deux exemples de non-verbal. Ils illustrent le contraste entre les tenues typiquement masculines et féminines. Les garçons assis ont tendance à écarter les jambes, carrer leurs épaules et même placer un bras derrière le dossier de leur chaise. Les filles, elles, croisent les jambes et adoptent une posture fermée. Alors chères cerisettes, si l’on veut prendre une plus grande place dans la société, il faudrait d’abord le faire au travers de notre corps! Faisons des Wonder Woman de nous.

Photo: Flickr