Conseils

Vous avez un rêve fou à réaliser? Vous voulez aider un proche dans le besoin ou même un inconnu? Le Missionnaire est là pour vous! Né sur les ondes de Rythme FM l’an passé, la « Station Service » se détache des ondes et se retrouve sur le web, pour propager encore plus de bonheur.

Faire une différence n’aura jamais été aussi simple avec le Missionnaire. Rendez-vous au www.lemissionnaire.tv dans la section Grand Public. Ensuite, vous pouvez soumettre une mission ou vous inscrire comme ambassadeur. Les ambassadeurs sont les bénévoles originaires d’un peu partout au Québec, qui permettent au Missionnaire de réaliser le plus de souhaits possible. Si quelqu’un de votre région a besoin d’un coup de pouce, le Missionnaire vous appellera à la rescousse.

Si vous avez envie de vous réchauffer le cœur, visitez la section blogue où vous pourrez visionner les capsules vidéo de toutes les missions accomplies.

Parmi l’abondance de publicités et de mauvaises nouvelles retrouvées sur internet, Le Missionnaire brille par son message positif, sa générosité et son côté rassembleur. Une preuve que la technologie ne fait pas qu’isoler les gens. Un projet à suivre de très près…

Photo : Page Facebook lemissionnaire

DÉMÉNAGEMENTS: Me semble que ça fait plusieurs que je me «tape» en trois ans. Trois pour être plus précise. J’ai d’ailleurs le vertige en entendant ce mot.

Pis comme je me considère experte, je te propose une to-do list pour ne pas trop te perdre dans ce brouhaha qui, ma foi, peut être très étourdissant!

  • Commencer les boîtes d’avance
    Écoute, je pense qu’on a commencé à empaqueter près d’un mois avant la date fatidique et on a pédalé, chère amie. Les jours passaient, on travaillait, on sortait… pis ben on s’est rendu compte qu’on déménageait dans une semaine, pour vrai. On a embrayé et fait une croix sur notre vie sociale. Y EN AS-TU DES AFFAIRES DANS UNE MAISON!!!
  • Partager les tâches
    L’idéal, c’est de diviser la maison/l’appartement en sections. Pourquoi? Premièrement, tu ne te décourageras pas trop vite. Petit à petit… Deuxièmement, en faisant tes boîtes, tu peux classer les choses qui vont ensemble : le bureau, la salle de bain, le walk-in (le rêve!) Donc, il sera plus évident de les partager aux bons endroits rendus à la nouvelle résidence. Troisièmement, tu peux ainsi dire à ton coloc ou ton chum ou ton cousin ou bref, avec qui tu vis : «Fais la cuisine, moi je fais la salle de bain!» Pas fou hein?
  • Utiliser un marqueur pour identifier les boîtes
    C’EST SUPER IMPORTANT : «Cuisine», «salle de bain», «vêtements». Tu sauves 284694 heures, crois-moi!
  • Offre la pizza et la ville s’offrira
    Si tu n’as pas envie de défrayer les coûts pour le service de déménageurs, texte tes amis et écris: «Si tu m’aides à déménager, j’offre la pizz, la poutine et le coke.» Tes pauvres amis étudiants vont s’arracher les tâches! Non, sérieux, c’est la moindre des choses d’offrir le repas aux plus offrants. Souvent, ils le font de bonté de cœur, alors c’est toujours un «plus»! Ça permet aussi de prendre une pause, qui est essentielle, laisse-moi te dire!
  • «Chaque chose en son temps»
    Bon, c’est génial, t’as un nouvel environnement et t’as surtout hâte de le «pimper», c’est compréhensible. Mais quand tu te retrouves avec 288 boîtes, tu dois reconsidérer ton plan de match. Même si tu vivais dans un environnement pas encore à ton goût pendant quelques semaines, c’est pas la fin du monde. Laisse-toi une chance, sinon tu vas croupir sous les boîtes.
  • Faire des concessions
    Vivre à deux, trois , quatre, cinq… n’est pas toujours évident. On ne peut pas gagner à tout coup. Il faut savoir concéder quand il le faut, pour le bonheur de tous.
  • S’habiller tout croche
    Avoue que je t’ai eu avec mon intertitre! Là tu te dis : «Voyons? Oussé qu’elle veut en venir?» (Surtout moi, qui suit un petit peu accro aux beaux vestons et aux chaussures à talons.) Le jour du déménagement, porte tes plus vieux pantalons Adidas avec rayures blanches sur le côté, (on est toutes passées par là), enfile tes souliers de sport qui te font honte et le port du chandail «I LOVE NEW YORK» est permis. Soit prête à te salir et à frotter.
  • VIVRE
    Ça fait à peine une semaine qu’on est déménagés et nous n’avons plus de vie. Des rénos, de la peinture, des boîtes, des achats… J’AI MÊME PU LE TEMPS DE PUBLIER SUR INSTAGRAM (!!!!!!!!) Bon on n’est pas à plaindre, vous me direz! Certes, mais des activités sont prévues à l’horaire dès la fin de semaine prochaine. C’est important, sinon on se décourage (et moi je suis un petit peu pessimiste de nature…)

Bon, je pense qu’avec ça, t’as la base. BONNE CHANCE!

T’es belle, t’es bonne, t’es capable. Et si t’es en dépression, appelle-moi!!!!!!!!!!

Photo: We Heart It

Bien qu’elle revienne à chaque année, demain est une journée très spéciale : la Fête des mères! C’est donc la journée où tu dois gâter ta mère (tu sais, la femme qui t’a donné la vie!) plus qu’à l’habitude et la remercier pour son travail à temps plein non-rémunéré. Même si tu ne t’entends pas toujours avec elle, elle a droit à une petite journée de répit proposé par nul autre que toi.

Cette journée-là, range ta chambre, fait à manger, offre-lui quelque chose qu’elle aime, fait n’importe quoi qui puisse lui faire plaisir. Je sais que, parfois, ça peut être compliqué de bien s’entendre avec sa mère, que les disputes explosent pour tout et pour rien, que vous vous criez dessus, bref, tu connais la recette! Ma mère et moi, ça nous arrive aussi et c’est normal. Malgré tout, cette femme est celle grâce à qui tu es en vie. Elle mérite le respect et, surtout, d’être récompensée pour tout ce qu’elle fait pour toi.

Une maman, on en a juste une : il faut en prendre soin! C’est un peu comme si, pour une journée du moins, elle devenait ton enfant. Ma mère, c’est mon enfant à tous les jours. Je la conseille et je la mets en garde contre telle ou telle chose. Je la console et je lui dis que je l’aime au moins dix fois par jour. Mais, malgré tout ça, parfois, il m’arrive de ne pas reconnaître tout le travail qu’elle fait à la maison. Pourtant, je devrais! C’est mon devoir d’enfant de l’aider et de lui dire merci. Et le tien aussi!

Donc aujourd’hui, c’est son jour de repos. Tu peux être original et lui offrir quelque chose que tu as fait de tes mains ou quelque chose qu’elle aime comme un chandail, du thé/café si elle en boit, un petit bouquet de ses fleurs préférées… Par contre, si tu as envie de lui offrir quelque chose de plus gros, par exemple, une journée au spa, une pose d’ongles ou des soins de la peau (pour les mamans du genre «coquettes»), mais que ton budget te le permet mois, je te conseil de cotiser avec son/sa conjoint(e), tes frères et soeurs ou un autre membre de la famille. Tu peux toujours trouver une petite activité dans ta région que vous pouvez faire tous ensemble! À notre âge, il est rare qu’on prenne le temps de passer du temps en famille, mais généralement, il n’y a rien qui fasse davantage plaisir à une mère.

Voici un article du Huffington Post avec quelques idées de cadeau à créer soi-même pour faire plaisir à ta mère, ainsi qu’un petit vidéo, très vrai, sur tout ce qu’une maman accomplie chaque jour. Raison de plus pour la remercier de son extraordinaire travail!

Photo : Tumblr

À l’heure où les adolescents découvrent leur sexualité et qu’ils sont pris dans un monde virtuel, le sexting est un phénomène en hausse.

«Babe, j’ai vraiment faim, je te mangerais bien pour collation en revenant de l’école… ;)»

C’est ce qu’on appelle communément le «sexting» pour désigner un texto à caractère sexuel. Avec la popularité de Snapchat, nul besoin de mentionner que les photos nude ne sont pas épargnées de l’affaire.

Faut se calmer les hormones, la prudence prime!

Snapchat, l’application par excellence pour les selfies, devient l’application par excellence pour les photos osées. «Il verra ma photo que quelques secondes…», c’est ce qu’elles disent toutes. C’est vrai que la photo est éphémère, pourtant, lorsqu’elle entre dans la stratosphère du web, elle n’en ressort plus. Pssttt! Oublie pas qu’il y en a des rapides sur le screenshot! Par ailleurs, il faut toujours être prudent avec ce que l’on envoie; la cyberintimidation est plus près qu’on ne le pense et le partage est instantané.

Le respect de soi, c’est la base !

Le sexto, c’est cru et ça excite le partenaire. C’est aussi le fait d’écrire de façon explicite ce qu’on a envie, même ce qu’on est incapable de faire, pour alimenter le fantasme du concerné. Cependant, alors que certains utiliseront ces textos coquins pour mettre du piquant dans leur relation, d’autres s’en serviront pour guérir leurs complexes et faire complimenter leurs atouts. Ça peut devenir un genre de cri à l’existence ou du désir de plaire. Mais ça, faut pas que ça arrive ma petite cerisette!

La confiance en soi féminine, tu l’as déjà oubliée? Si jamais tu l’as perdue au coin de la rue hier, je te rassure, t’es magnifique et ce peu importe ton tour de taille ou la grandeur de ton soutien-gorge! Quoi qu’il en soit de l’ampleur de tes soucis physiques, je veux m’assurer d’éviter une ambiguïté: sexter n’est pas une source de réconfort. Le sexting n’améliore pas le pouvoir de séduction et ne te permet pas non plus de trouver le prince charmant, parce que je te chuchote un secret à l’oreille: le virtuel ne règle jamais un problème du réel. Du moins, rarement! Or, le texto érotique n’est pas une obligation pour personne. Certaines filles n’ont aucun plaisir dans cet échange et le respect des valeurs est primordial. Il n’y a aucune honte à dire non.

Le sexting est une branche de la pornographie vue comme une sorte de rapport sexuel protégé, devenant vite un bonbon pour l’utilisateur qui se croît à l’abri de tout. Ça ne coûte pas cher de condoms et c’est vrai que le mobile est une bien belle cachette, mais le prix de l’imprudence, quant à elle, peut coûter très cher.

Je ne te laisserai quand même pas sur une telle note… Sache que cette forme de séduction peut s’avérer une belle expérience lorsqu’on le fait de la bonne façon, c’est-à-dire lorsque les deux personnes sont consentantes et qu’il y a un lien de confiance!

Photo : WeHeartIt

J’avais pris la peine de déposer mon pyjama au pied de mon lit. J’avais même tassé mes bottes de l’entrée pour être certaine de ne pas m’enfarger dedans à trois heures le lendemain matin. C’était écrit dans le ciel, pas besoin d’une boule de cristal pour savoir que mes capacités intellectuelles seraient amoindries à cette heure-là. C’était le 31 décembre pis la bière était un peu trop bonne…

Ce soir-là, le p’tit diable sur mon épaule a pris le dessus sur l’ange. Lucifer a pris le contrôle de mes doigts.

D’abord, ils étaient dociles. Mes pouces glissaient tranquillement des touches M ou I de mon clavier dans le but de remercier ceux et celles qui avaient encore la faculté de me souhaiter la bonne année.

Puis, au cours de la soirée, mes mains se sont insidieusement introduites dans mon sac à main et se sont emparé de mon téléphone. Comme ça, sans crier gare. Si j’avais pu les enfermer dans une cage, je l’aurais fait. Mes doigts se sont transformés en animaux sauvages prêts à dévorer chacune des lettres qui illuminaient mon écran.

Le prince des ténèbres a même fait parvenir son venin à mon cœur. Le liquide toxique a disloqué sans scrupules l’armure qui protégeait mon organe vital. Une dose d’affection impondérable a coulé dans mes veines.

Mes doigts se sont tout à coup dirigés vers ma page d’émoticônes. Quelques points-virgules accompagnés de parenthèses se sont insérés dans mes conversations vides de sens. Peuplés de clins d’œil mal placés et de «J’m’ennuie» mal écrits, mes textos n’exprimaient rien de cohérent.

Et si seulement ça s’arrêtait là.

Belzébuth estimait que mes doigts ne me causaient pas assez de tort. Sans doute croyait-il que les mots n’étaient pas assez puissants pour exprimer mes émotions. Il a donc jeté un sort à ma bouche aussi. Et là, j’ai touché le fond du baril. En parfaite harmonie, mon index et mes lèvres ont joint leur force. Ma liste de contacts a défilé devant mes yeux vitreux et j’ai composé un numéro de téléphone.

Chaque fois, c’est la même histoire. Au fond des bouteilles de fort se cache l’esprit du mal prêt à régenter tous mes membres.

Chaque fois, entre une et deux heures du matin, le cellulaire de quelqu’un vibre — ou pire sonne — après avoir reçu un message indécryptable.

Le lendemain, avec la gorge aussi sèche que le désert du Sahara et le cœur flottant sur une mer alcoolisée, j’ai posé les yeux sur l’arme du crime. C’est avec regret et avec honte que j’ai constaté les dégâts du diable.

Du coin de l’œil, j’ai cherché une pelle entre les autres murs de ma chambre. Elle pourrait m’être utile pour creuser le trou dans lequel je me réfugierai durant les trois prochaines semaines…

Le pire dans cette histoire, c’est que je n’ai même pas mis le pyjama préalablement déposé sur ma couette.

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Quand tu regardes ton téléphone après une grosse nuit de textos en état d’ébriété…
«Je pars donc immédiatement pour le Népal, où j’ai l’intention de vivre en tant que chèvre.»

Photos: Tumblr et Pinterest

Un des conseils les plus répétés – mais pas faux pour autant – est de faire semblant d’être confiante jusqu’au point de le devenir. Comment est-ce qu’un bluff peut devenir réalité? Amy Cuddy, enseignante en psychologie sociale à Harvard, s’est posé la question.

Imaginez un gars assis bien confo, les mains derrière la tête et les pieds sur la table. Il est tellement à l’aise que ça en est presque arrogant. Figurez-vous maintenant le même gars, mais cette fois, replié sur lui-même, un bras croisé contre la poitrine et l’autre main appuyée sur le cou. Il a l’air pas mal moins au-dessus de ses affaires, n’est-ce pas? Ce n’est pas qu’une question d’attitude puisque je n’ai jamais parlé de sourire fendant ou d’yeux piteux. Si le premier nous semble plus projeter l’image d’un leader, c’est notre côté primate qui nous le dit. Avoir le torse exposé, c’est tout simplement un signe de dominance dans le règne animal. La première position est une démonstration de puissance parce qu’elle ne laisse transparaître aucune crainte de se faire attaquer.

Pas de surprise jusqu’ici : le langage corporel influence la perception que les autres ont de nous. Mais a-t-elle un impact sur l’image de soi? Oh que oui! Le maintien envoie au cerveau l’ordre de sécréter certaines hormones comme la testostérone qui suscite la confiance ou le cortisol, suscitant l’anxiété. Au même titre que sourire pour rien peut donner l’impression d’avoir ben du fun, bonne posture et assurance vont de pair. Amy Cuddy, la prof dont je vous parlais plus tôt, a découvert que se tenir les jambes de la largeur des épaules et tout en posant les mains sur les hanches pendant à peine deux minutes peut faire monter notre niveau de testostérone jusqu’à 20 % et descendre celui de cortisol de 25 %.

Revenons maintenant à mes deux exemples de non-verbal. Ils illustrent le contraste entre les tenues typiquement masculines et féminines. Les garçons assis ont tendance à écarter les jambes, carrer leurs épaules et même placer un bras derrière le dossier de leur chaise. Les filles, elles, croisent les jambes et adoptent une posture fermée. Alors chères cerisettes, si l’on veut prendre une plus grande place dans la société, il faudrait d’abord le faire au travers de notre corps! Faisons des Wonder Woman de nous.

Photo: Flickr

Throw back 2009. Première année du secondaire.

À cette époque, le principal moyen de communication s’appelait MSN et tous les jeunes prépubères passaient la majorité de leurs soirées à se parler entre eux durant de très longues heures. Des conversations, quand j’y repense, ne menant absolument à rien, tournant autour de «Ouhin, twa, ess kil y a des filles qui tintérésse? xD [sic]». 

Oui, je faisais partie de ceux qui passaient leur temps sur MSN. Ça me permettait d’être quelqu’un que je n’étais pas, une fille très peu timide avec de la répartie et beaucoup de conversation. Le problème avec ça, c’est que lorsque je croisais ceux avec qui j’échangeais, je ne trouvais absolument rien à leur dire. Et c’était réciproque. Je n’avais jamais de réels contacts avec eux: quelques échanges de regards vite détournés, sans plus… Le problème étant que je ne savais pas réellement qui était la personne qui me répondait derrière l’écran.

Puis, en 2009, les jeunes de mon âge ont commencé à posséder des cellulaires.

Si vous saviez à quel point j’ai supplié mes parents d’en avoir un pour mes treize ans, alors que j’entrais au secondaire et que tout le monde autour de moi passait son temps à pianoter sur son «flip flop», debout en cercle, alors que je m’occupais à me ronger les ongles. Ma façon de m’occuper les mains pour avoir l’air de faire quelque chose également… God que j’ai dû en endurer des soupers au cours desquels les gens ne se parlaient pas, faisaient plutôt commenter, sans lever la tête, ce qui se passait sur Facebook ou bien le texto hilarant qu’ils venaient de recevoir. Trépidant, je vous assure.

La majorité était atteinte du même syndrome que provoquait MSN (aujourd’hui remplacé par Facebook). Chacun passait son temps devant son petit écran, à texter des gens à qui il n’irait jamais parler en vrai; à se nourrir de cette « attention »… Et quand le cell ne vibrait pas, c’était la panique. Un coup d’oeil à chaque minute pour s’assurer qu’il n’y avait vraiment pas de nouveau message. Comme s’ils avaient besoin que quelqu’un leur écrive pour être rassurés. 

Et c’est fou quand je pense à ça, parce ces gens ne pouvaient jamais se retrouver complètement seuls avec eux-mêmes. Même lorsqu’ils allaient simplement prendre une marche, ils pouvaient contacter et être contactés à tout moment. Ils ne décrochaient jamais, toujours connectés. Ils en avaient besoin, c’est précisément le mot, et c’est le plus choquant dans tout ça!

Bien sûr, j’ai fini par obtenir un cell. Ça n’a pas été long que j’ai oublié comment j’avais vécu au cours des 17 années précédentes. J’ai eu cette passe durant laquelle je faisais partie de ceux qui ne pouvaient sortir de chez eux sans leur ami cellulaire, au risque d’une grande panique et d’un sentiment d’insécurité, ce qui est absurde parce que j’étais très bien placée pour savoir qu’il ne m’était aucunement nécessaire…

Pour moi, le fait d’avoir un cell n’était pas vraiment le retour de MSN, de cette façade devant des inconnus virtuels, mais je dirais que j’ai plutôt retrouvé ce même besoin d’être constamment en contact avec des gens, cette dépendance à entretenir de fausses conversationsNe plus donner ma complète attention au moment présent, aux gens avec qui je me trouve. Baisser la tête sur mon petit écran dès qu’il s’allume, alors que j’ai tant méprisé tous ceux qui me l’ont fait subir.

Essayez de laisser votre cellulaire chez vous, juste une journée. Essayez de le laisser de côté pour quelques heures, ou de ne pas regarder l’écran à toutes les 5 minutes. Vous vous rendrez peut-être compte à quel point l’on peut se sentir bien sans; on n’en dépend pas pour vivre, eh non, contrairement à ce que l’on peut penser. À quel point il peut constituer un poids ou alimenter un sentiment de malaise, rendre bête et triste. Je m’en suis tout de même bien sortie durant 17 ans.

Photo: Pixabay

À l’école secondaire, il est de plus en plus coutume de pousser les jeunes à faire du bénévolat. On compte leurs heures, on demande des signatures, on confirme au bulletin. Parfois, on ferme les yeux quand on reconnaît la signature du parent, qui sauve quelques points à son enfant… assez pour qu’il entre en médecine dans deux ans.

Est-ce bien ça, du bénévolat? Un acte forcé, consigné, validé? Demandez à de vrais bénévoles, de vrais volontaires. Ils vous diront!

Du bénévolat, ce n’est pas un travail qu’on compile. C’est un travail qu’on fait avec cœur, avec rigueur, par humanité surtout. Et ces nombreuses heures… on les donne (gratuitement) à qui? À des festivals internationaux? À des directions d’écoles privées? À des organismes largement subventionnés? Si c’est ce qui vous tient à cœur.

Si vous ne vous sentez pas concernés par ces organisations, voici quelques façons, plus près des gens, de faire du bénévolat cet été :

1. Organismes d’aide aux personnes itinérantes

Ces organismes reçoivent de moins en moins d’argent (en tout cas, surtout à Montréal) avec les années. Ils en viennent à fermer plus tôt, ouvrir plus tard, offrir un nombre très limité de lits pour la nuit. Souvent oubliés, ces organismes méritent que des volontaires s’intéressent à eux. Un bénévole y fera la cuisine, la vaisselle, le service, le ménage peut-être. Un bel endroit pour ceux qui savent écouter : certaines personnes itinérantes ont bien des histoires à raconter!

2. Visites aux résidents âgés

Des grands-pères, mères, tantes oubliés. Il y en partout, dans chaque ville, sur chaque étage de chaque établissement pour personnes âgées. Pourquoi ne pas offrir un peu de temps à ces nombreuses solitudes? Ça ne peut être que quelques heures par semaine… La visite d’un bénévole devient un rendez-vous hebdomadaire. Offrir un peu d’amour pour passer les heures, quelque chose dont chacun a besoin.

3. Gardes d’enfants en milieux défavorisés

Quand les garderies (surtout celles en milieu familial) ferment leurs portes pour une semaine ou deux, ça peut être un désastre pour plusieurs parents. Certains ne peuvent se permettre de perdre une paye pour des vacances forcées. C’est là qu’un volontaire devrait entrer en jeu. Garder des enfants, garder des enfants gratuitement… Il est où le problème, si c’est pour le bien-être de familles qui en arrachent?

Photo: CIJ du Val d’Oise

Pas toujours facile de se retrouver dans le vaste monde de l’Internet, surtout lorsqu’il est question d’achats en ligne. Ce type de magasinage est un excellent moyen de se procurer des produits intéressants, à moindres prix, et qui ne se retrouvent pas toujours en magasins près de chez soi. Voici un petit guide rapide sur comment faire des achats intelligents sur le Web et ce, à tous coups.

– Toujours s’assurer de la fiabilité du site Web. Il est important de faire des recherches avant d’y investir son argent. Consultez d’autres sites Internet qui en parlent, questionnez votre entourage, lisez les politiques de paiement, d’expédition et de retour… Assurez-vous également que la livraison est acceptée au Canada. Il ne faut rien laisser au hasard.

– Lorsqu’un produit en particulier vous intéresse, vérifiez sa description et les détails qui sont donnés afin d’éviter les mauvaises surprises. Il est primordial de s’assurer que le produit décrit concorde bien avec les photos fournies. Sur certains bons sites d’achats en ligne, des évaluations de produits faites par les consommateurs sont également disponibles.

– Si l’objet convoité est un vêtement, vérifiez si les mesures et les détails sur la confection sont disponibles. Le tissu, le point de couture utilisé et les spécifications sur l’entretien sont des aspects importants à connaitre lorsqu’on achète un vêtement en ligne. Fiez-vous aussi aux grilles des tailles, souvent disponibles sur les sites de boutiques en ligne et n’hésitez pas à mesurer votre corps ou vos vêtements qui agiront en tant que guides.

– Vérifiez si commander sur ce site Web implique des taxes et des frais d’expédition, et si ces frais vous conviennent. Vous devez également vous assurer d’avoir les fonds et les outils nécessaires afin de procéder à l’achat du produit. La quasi-totalité des sites d’achats en ligne accepte les cartes de crédit et certains offrent aussi le service Paypal, qui vous permet d’utiliser une carte de guichet. Les autres méthodes de paiement sont plus ou moins recommandables.

 

Étant moi-même fervente d’achats en ligne, j’ai dressé un Top 5 des sites d’achats en ligne avec lesquels j’ai eu les meilleures expériences et ce, à chaque fois :

1. David’s Tea : Produits décrits en détail et de qualité, livraison rapide

2. Etsy : Boutique en ligne prônant le «fait à la main» et le vintage, descriptions complètes

3. Forever 21 : Vaste choix, fiable et produits bien détaillés

4. Evenko : Parfait pour acheter des billets d’évènements, fiable et rapide

5. Amazon : Idéal pour les achats de gadgets électroniques

 

Bon magasinage!

 

Source photo : We Heart It