Conseils

Sous les yeux intrigués de mes colocs, j’ai cuisiné 7 jours de manière végétalienne et j’ai adoré ça !

La question qui tue : Deviendrais-tu végétalienne ?

La réponse qui tue : Malheureusement, non.

 

Cependant, ce n’est pas une option que j’exclus entièrement. Honnêtement, j’ai adoré chercher des recettes et avoir des discussions avec des gens qui me parlaient de leur propre expérience et du changement qu’ils ont apporté à leur alimentation.

 

Ce qui me fait dire que je ne serais pas prête à devenir exclusivement végétalienne, c’est le changement. J’ai trouvé difficile d’exclure certains aliments auxquelles j’étais habituée. J’adore le saumon ! Une semaine s’est écoulée et je rêve au Tartare de saumon que je me cuisinerai bientôt ! Par contre, je serais prête à diminuer ma consommation de produits provenant des animaux. À la lecture de différents articles, j’ai mieux compris la façon de penser de certaines personnes. C’est une mode de vie et non seulement une façon de s’alimenter. C’est tellement facile en plus de créer des substituts et de trouver son compte avec des recettes végétaliennes !

 

D’ailleurs vous avez peut-être vu passer quelques photos de mes repas ? À défaut de ne pas pouvoir tous vous inviter dans mon 4 et demi, je vous transmets ici même quelques-unes de mes recettes de la semaine !

 

Essayez-les elles sont délicieuses promis ! Bon appétit !

 

 

 

 

 

 

Tofu général tao à la Ricardo (image en haut de l’article) !

Aubergines improvisées

Bol mexicain juste du bon !

Tofu general tao à la Ricardo, la recette par ici:

https://www.ricardocuisine.com/recettes/5675-tofu-general-tao

 

Aubergines improvisées:

J’avais pris une recette de lasagne aux aubergines qui me semblait vraiment bien, par contre ma créativité a prit le contrôle ce soir là. J’ai eu envie d’innover! (ça m’arrive parfois, je suis rarement des recettes à la lettre)

Donc, j’ai coupé mon aubergine en rondelles mis celles-ci sur une plaque de cuisson avec un peu d’huile d’olive, sel et poivre et hop au four.

Entre temps j’ai fais une petite trempette improvisée avec un reste de houmous du commerce, du tofu soyeux, de l’ail, de la moutarde à l’ancienne et quelques épices.

Une fois les aubergines sorties du four, un peu de vinaigre balsamique et ma fameuse trempette de houmous et de retour au four un petit moment.
Une fois le tout terminé, quelques graines de citrouille et le tout est prêt.

Une petite salade en accompagnement et voilà!

 

Bol mexicain: Pour faire un bol mexicain

Encore une fois la créativité est votre meilleure amie. Pour ce genre de bol ce que j’aime c’est qu’on peut se laisser aller! J’aime bien regarder des photos sur pinterest pour m’inspirer. C’est un mélange de plein de bonnes choses et de saveurs.

Avocat

pois chiche

quinoa

maïs

tomates

épinards

Mettez ce que vous aimez, complétez le tout avec des oignons, des épices, des herbes comme de la coriandre. Rien de plus simple, rapide et succulent.  

Sources images : Marie-Pier Lebrun

Depuis que tu es tout jeune, ton environnement te pousse inconsciemment à devoir entrer dans un certain moule. La conformité semble bien à la mode du haut de tes onze ans, alors que la voisine d’à côté se fait intimider parce qu’elle n’arbore pas « la » marque du moment. Le jugement est tellement facile de nos jours, encore plus maintenant qu’il est possible de se cacher derrière un écran. N’as-tu pas le goût, toi, de défier la tendance et de te démarquer par ta singularité ?

 

Il est important de mettre quelque chose au clair ; oser ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Pour certains, cela peut être un changement capillaire alors que pour d’autres, cela peut tout simplement être un changement de routine. Le concept de « zone de confort » varie d’une personne à une autre. Par tout cela, le message que je désire transmettre est qu’il est primordial d’aller à son rythme. Un parent ne lance pas son enfant à l’eau sans flotteur la première fois comme tu n’iras pas te raser la tête demain matin, car tout va mal et que tu as besoin d’un nouveau départ ; un pas à la fois, veux-tu.

 

C’est à force de sortir de ta zone de confort que celle-ci n’aura plus de barrières. Chaque jour, chaque semaine, chaque année (va s’y comme tu le sens), donne-toi des défis. Tu n’en peux plus d’avoir la même tête ? Lâche donc un coup de fil au coiffeur que tu vois toujours passer sur Instagram et dont le travail t’inspire. Tu as le goût de commencer à te maquiller ? Demande conseil à ton amie qui est l’équivalent d’un Sephora sur deux pattes, elle va savoir te guider.

 

Le plus grand regret qu’ont les gens en fin de vie est d’avoir vécu pour les autres et non pour eux-mêmes, c’est connu. On passe notre vie à se demander qu’est-ce que les autres vont penser. Le jour où tu vas réaliser que tu es libre de faire tes propres choix et d’être la personne que tu désires être, crois-moi, plus rien ne va pouvoir t’arrêter dans la poursuite de tes désirs, peu importe leur nature. Après tout, cette vie est la tienne : tu peux en faire ce que tu veux.

 

 

Qui n’ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile. William Blake

Changer, c’est oser se mettre au monde chaque jour. Jacques Salomé

 

Source image : We heart it

Comprenons-nous bien. Effectuer un virage à 180 degrés, ça veut autrement dire « faire volte-face, effectuer un changement brusque et soudain d’orientation, d’attitude ». Eh bien, c’est exactement ce que j’ai fait avec ma vie il y a de ça 2-3 ans. Parce que oui, il est possible pour chacun d’entre nous de changer sa vision du monde.

 

Pour ma part, c’est l’anorexie qui a pris toute la place pendant une bonne partie de mon adolescence. Pendant trois longues années, je me suis éteinte. Ma vie tournait autour de la nourriture, des chiffres et de l’apparence. Ma maladie a fait de l’hôpital mon second foyer. Mon corps frêle qui avait peine à fonctionner, ma fragilité et mon mal-être m’ont poussé jusqu’à l’hospitalisation. À deux reprises. Je me détruisais à petit feu, et ça ne me dérangeait même pas.

 

Un jour, je ne peux expliquer comment ni pourquoi, je me suis réveillée. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Je me suis mise à manger, pas pour éviter l’hôpital ou pour rassurer mes parents, non ; il fallait je le fasse pour moi. Je me suis mise à prendre soin de moi. J’ai arrêté de porter d’énormes vêtements pour me cacher. J’ai coupé mes cheveux qui m’arrivaient au derrière. Je me suis permis de faire des folies pour une fois, de mettre un frein à la perfectionniste que j’étais.

 

Une chose dont je me souviendrai toujours, c’est de la curiosité que je portais à ma propre condition, que je ne comprendrai jamais totalement d’ailleurs. Je lisais à la tonne sur le sujet, comme si j’étais à la recherche d’une réponse ou d’un remède miracle. Ce que je ne savais pas encore à ce moment-là ? La réponse, elle se trouvait à l’intérieur de moi.

 

Derrière chaque question se cache un univers infini de réponses possibles. La vie est bien faite, même s’il est facile de croire le contraire à la minute où l’on vit un échec. Ma maladie, je ne la regrette pas. Elle a bâti la personne que je suis aujourd’hui. Ma guérison m’a mené à me surpasser et à faire des choses que je n’aurais jamais pensé faire. Je suis devenue l’héroïne de ma propre histoire.

 

Goûter à la vie, me choisir moi, telle a été ma réponse.

Voilà comment j’ai effectué un virage à 180 degrés avec ma vie.

La soirée s’annonce lugubre, le ciel gris surplombe nos têtes et le vent souffle entre nos oreilles. L’ambiance s’assombrit, on pourrait quasiment frémir en regardant le sinistre décor qui envahit l’extérieur. Une chose est bien certaine ; la fête d’Halloween est arrivée. Quoi de mieux que de s’offrir une petite frousse entre amis pour agrémenter ce climat de frayeur ?

Je vous offre donc mes quatre conseils en matière de films d’horreur afin de pouvoir donner une once d’effroi à votre soirée !

Les inconnus (2007)

Les sursauts seront au rendez-vous.

Plongez-vous dans l’histoire d’un jeune couple qui va passer quelque temps dans une maison éloignée dans un boisé. Ils seront rapidement dérangés par une étrange inconnue… La suite des événements deviendra de plus en plus effrayante pour les amoureux. Coupés de leurs moyens de communications et de fuites, ils seront laissés à eux-mêmes face à des inconnus sans merci…

 

Les griffes de la nuit (1984)

Le classique qui vous empêchera de trouver le sommeil.

Un petit retour en arrière avec le film originel du célèbre Freddy Krueger, aussi bien surnommé « les griffes de la nuit ». En effet, ce personnage, populaire dans le milieu de l’horreur, terrorise les adolescents d’Elm Street. C’est en entrant dans leurs rêves et en profitant de leurs peurs que Fred fait plusieurs victimes. Après ce film, bonne chance pour passer une bonne nuit de sommeil paisible !

 

Possédée (2012)

Une histoire d’exorcisme rocambolesque.

Les objets qui nous entourent peuvent souvent sembler anodins. Le film Possédée nous apprend qu’il ne faut pas sous-estimer les choses qui nous entourent. C’est ce que découvrira la jeune protagoniste, Emily, en achetant une banale boîte dans une vente de garage. La fillette développera un intérêt malsain envers le fameux coffre. Plus encore, l’entité qui se cachait depuis bien longtemps dans la boîte possèdera Emily. Un seul moyen pourra possiblement délivrer la jeune fille ; un exorcisme…

 

Ouija : l’origine du mal (2016)

Une intrigue remplie de péripéties.

S’il y a bien des personnages desquels il faut se méfier dans les films d’horreur, ce sont les enfants. Avec leur petit air innocent et leur pureté sans borne, il est difficile de croire que ces petits anges pourraient devenir diaboliques. Durant l’histoire, la jeune Doris sera sous l’emprise d’une force maléfique qui prendra de plus en plus possession d’elle. Ouija, possession et intrigues invraisemblables ne manqueront pas dans ce film !

 

Si vous cherchez des sensations fortes, à faire peur à vos amis, ou tout simplement quelque chose à faire de votre soirée, et bien vous avez l’embarras du choix avec cette palette de films ! Choisis avec minutie pour vous afin que vous passiez une fête de l’Halloween fantasmagorique ! 😉

Ce n’est pas facile de trouver un emploi que l’on aime. Nous pouvons envoyer plusieurs CV et n’avoir aucune réponse. Quelques fois, ça peut même être déprimant de faire un emploi que l’on n’aime pas. Nous pouvons être aux études, puis travailler parce que nous devons payer nos factures et avoir des sous pour sortir. Alors, comment faire pour aimer son emploi ?

J’ai posé la question à Salvador Mark, qui est un camelot. Il vit au Canada depuis 30 ans et a eu plusieurs emplois. Salvador distribue des journaux à plusieurs personnes tous les matins.  Il a un sourire contagieux qui fait que tu veux prendre le journal même si tu peux lire les nouvelles sur ton cellulaire.

Voici ses conseils :

  • Avoir de la confiance en soi 

Salvador travaille pour la compagnie de journaux depuis 3 mois. C’est un nouvel emploi et il doit se faire confiance pour bien accomplir les tâches.  Il ne comprenait pas beaucoup le français au début de son emploi et, maintenant, il se fait plus confiance pour le parler.

  • Avoir une bonne attitude

Monsieur Mark m’a mentionné que ce conseil est un des plus importants ! Il faut avoir une bonne attitude avec les gens que l’on côtoie, car ça peut rendre notre travail plus facile. Une bonne attitude, c’est toujours winner ! ☺

  • S’habituer à l’horaire de l’emploi et aux changements

Salvador aime son horaire parce qu’il travaille le matin, ce qui lui donne le temps d’aller à ses rendez-vous l’après-midi. Quelques fois, l’horaire peut être modifié ou changé.  Alors sois ouvert aux changements ou, si tu n’es pas en accord, tu peux aller en parler avec ton employeur.

  • Exécuter les tâches

Ce n’est pas facile d’exécuter les tâches lorsque nous sommes nouveaux dans un emploi. Il faut faire du mieux qu’on peut. Il faut faire une tâche à la fois. Par exemple, Salvador Mark passe entre 1200 et 1500 journaux par jour.

  • Donner son 100%

Dernier conseil de Salvador Mark : si vous passez une mauvaise journée dites-vous que la prochaine journée sera meilleure !

N’oublie pas que tu as été choisi dans un emploi parce que tu es capable d’accomplir tout ce qu’on te demande. Tout emploi est un apprentissage pour acquérir de l’expérience, puis pour atteindre ta dream job ! Et toi, as-tu des conseils pour aimer ton emploi ? Qu’est-ce qui fait que tu aimes ton emploi ?

Source : pixabay.com

Que vous vous présentiez dans un restaurant n’importe où dans le monde, que vous vous promeniez dans  la rue d’une ville canadienne ou même dans un centre d’achats ici au Québec vous y trouverez des gens hypnotisés par un objet. Un objet que vous connaissez probablement très bien : un cellulaire.

Oui, cet objet dont nous, les 16 à 30 ans, dont sommes incapables de nous séparer, car nous passons en moyenne une journée par semaine les yeux rivés sur cet écran.

Nous sommes devenus accros à quelque chose qui ne nous est pas essentiel. J’ai 6 points pour vous convaincre de vous débarrasser de ce petit gadget qui prend une grande place.

Avantages à court terme (une journée et plus) :

  • Le temps

Imaginez le temps passé sur Facebook, Instagram et Snapchat investi dans un sport, des devoirs ou même une activité toujours remise à plus tard par manque de temps. Cette excuse ne sera maintenant plus valide puisque vous y gagnerez certainement une heure par jour.

  • La concentration

Être en classe et attendre un texto ou simplement ne pas résister à l’envie de regarder une notification qui vient de faire allumer votre écran est juste assez pour vous faire perdre l’explication du professeur. Avec le cellulaire qui reste dans le tiroir à la maison, pas le choix de se concentrer ou de prendre des notes et peut-être que votre récompense paraîtra sur vos résultats.

  • La relaxation

Vous aussi quand vous avez 30 secondes de répit vous consultez l’actualité pour être à jour ou tout simplement pour vous occuper l’esprit. Pourquoi ne pas prendre une petite pause pour respirer dans cette journée un peu trop chargée? Donnons- nous le temps de nous arrêter un peu.

Avantages à long terme (un mois et plus) :

  • L’argent

Si vous êtes une grande courageuse et que vous êtes prête à tout pour sortir de cette sphère mondiale, je peux t’encourager en disant que vous pouvez économiser environ 40$ par mois jusqu’à 480$. Que faire avec autant d’argent?

  • Le ressourcement

Fini la comparaison avec les belles photos de fille parfaite, terminé le potinage qui ne fait que du mal et surtout fini l’importance que l’on porte à la vie des autres plus que la nôtre. Prenons du temps pour se concentrer sur nous sans l’influence des autres.

  • Les vrais amis

Facile de prendre des nouvelles de quelqu’un en 5 secondes avec les réseaux sociaux ou par texto. Par contre, en décrochant de notre cellulaire, qui prendra la peine de nous accorder plus temps pour avoir un contact plus humain avec nous? Peut-être que cela va réduire notre cercle d’amis, mais c’est probablement pour le mieux.

Les avantages sont nombreux, il n’y a pas de raison d’avoir peur de laisser notre cellulaire de côté pour quelque temps puisque peu importe où nous sommes il y aura toujours quelqu’un avec son cellulaire qui pourra toujours nous dépanner. Prenez un peu de vacances de votre cellulaire pour votre bien.

 

 

Le thermomètre est bien en deçà du point de congélation, il vente et je chiale. Certains matins de janvier, il m’arrive d’oublier que j’aime bien l’hiver québécois. J’ai donc listé les principales raisons pour lesquelles cette saison mérite mon affection.

À consulter pour se rafraîchir la mémoire de temps à autre lorsque la température est exécrable!

1- L’hiver, c’est la saison du patin. Les patinoires extérieures sont souvent une excellente occasion
de prendre l’air entre amis. C’est une activité peu coûteuse qui est praticable en milieu urbain et
dans les campagnes.  Durant la saison froide, à vos patins!

2- Les bibites à sucre qui se cherchent constamment des prétextes pour se sucrer le bec seront
choyées cet hiver: lorsqu’il fait froid, quoi de mieux qu’un bon chocolat chaud surmonté de
crème fouettée pour se réchauffer?

3- Qui dit saison froide dit aussi saison des soupes, crèmes de légumes et potages! Les choix sont
infinis et ce sont des recettes tellement réconfortantes et si faciles à réaliser! Mon coup de cœur personnel: la traditionnelle soupe aux pois.

4- Durant les mois qui viennent, aucune chance d’entendre le bourdonnement d’un moustique qui
tente de nous piquer sans aucun scrupule. Je considère cela comme un avantage non négligeable de l’hiver!

5- Ce dernier point ne fera peut-être pas l’unanimité, mais pour terminer cette liste, je devais
mentionner la saison du Canadien de Montréal, qui rythme mon hiver et celui de bien des
partisans. Le rendez-vous du samedi soir est un incontournable et les victoires tout comme les insuccès de l’équipe sont abondamment couverts par les médias tout au long de la saison.

J’espère qu’avec cette liste, l’hiver québécois sera apprécié à sa juste valeur. Même quand il fait
beaucoup plus froid que ce qui est supportable. Même quand il vente. Même quand on doit déneiger la
voiture. Même quand on se retrouve les quatre fers en l’air après avoir dérapé sur une plaque de glace.

Parce que l’hiver québécois est unique et, avouons-le, nous permet d’apprécier l’été encore davantage.

Ce n’est pas parce qu’il fait trop froid dehors que tu dois rester à l’intérieur et écouter des séries. Le temps des fêtes est trop beau pour ne pas en profiter pleinement! En tant qu’étudiante, l’argent manque parfois… surtout à ce moment-ci de l’année. J’ai donc pensé à toi en te proposant 8 activités à réaliser à un prix très bas! Mais surtout, je te propose des activités amusantes te permettant de vivre de beaux moments avec les tiens.

Aller au cinéma

Profites-en pour aller voir les films que tu n’as pas eu le temps de voir durant ta session surchargée : Hunger Games, James Bond, ou La guerre de tuques 3D. En plus, prends le temps d’y aller un mardi et de profiter d’un prix d’entrée considérablement diminué.

Aller jouer aux quilles

Une activité plutôt inusitée, mais ce n’est pas cher et c’est ben l’fun! Pourquoi pas? Organise un tournoi avec tes amis ou ta famille et vois qui est le plus fort.

Prendre un café avec des amis

Prendre le temps de discuter, c’est toujours apprécié. Reprendre contact avec les amis que tu n’as pas vus depuis le début de la session pour mettre vos histoires à jour, tout ça autour d’un bon café, c’est ti pas ça aussi, le temps des fêtes? Voici quelques adresses au Saguenay où les sorties café sont de mises :

  • Café Cambio, Ic!
  • Café Klimt
  • Passion café
  • L’Érudit Café

Si vous êtes ailleurs au Québec, n’hésitez pas à fouiller les petites rues de votre ville : il y a souvent des merveilles caféïnées qui s’y cachent autre que les classiques Tim Horton et Starbucks (on a rien contre, mais c’est plaisant de faire changement!).

Faire une soirée jeux de société

À mon souvenir, la dernière fois que j’ai joué à un jeu de société remonte à très longtemps. Le temps des fêtes est l’occasion idéale d’organiser une soirée de jeux et de vivre un bon moment. Voici quelques suggestions :

  • Les jeux d’ambiance comme Loup-garou ou Trivial Poursuit
  • Les jeux de stratégie comme Risk ou Clue
  • Les jeux de cartes comme le 31 ou Jungle Speed (je le conseille fortement)
  • Les jeux de mots comme le Scrabble

Expédition dans les bois

Après les nombreuses heures à regarder des films de Noël sur ton divan, il est grand temps de sortir dehors et de profiter de l’hiver. Le Saguenay nous offre des paysages d’hiver à couper le souffle. En voici quelques suggestions :

  • Le sentier du Manoir au Saguenay
  • Les Monts-Valin
  • Le sentier du Mont-Jacob

Encore une fois, n’hésitez pas à vous renseignez sur les endroits les plus fantaisistes près de chez vous! Le Québec regorge de paysages à couper le souffle sous estimés.

Aller au musée

Meilleur moyen pour gagner en connaissance générale au niveau de l’art, de l’histoire, de la photographie, de la science et bien plus! Plusieurs musées offrent de nombreuses expositions originales pour tous dont La Pulperie à Chicoutimi, le Centre culturel du Mont-Jacob ou bien le musée du Fjord.

Aller glisser

Durant mon enfance, l’activité traditionnelle du temps des fêtes était la glissade! Pourquoi pas encore aujourd’hui ? Matériel requis : un traineau et des amis. En plus, il y a probablement très près de chez vous une pente pour glisser qui pourrait te faire vivre des sensations fortes (bon okay, ce n’est pas La Ronde, mais tout de même!) et te rappeler de bons moments de ton enfance. Fous rires garantis! 

Lire un livre

Rien de mieux que de se plonger la tête dans un bon roman pour s’évader de notre stress quotidien. En plus, on a bel article juste ici et un autre ici qui te conseil sur les meilleurs livres à lire. Tu n’as plus d’excuses!

Aller voir ses grands-parents

À quand remonte la dernière fois que tu es allé(e) voir tes grands-parents? Ils sont des coffres au trésor! Questionne-les sur leur passé et tu pourrais découvrir bien des choses intéressantes, parfois inusitées… Parler avec sa famille, ça fait du bien et ça apporte un grand réconfort qu’on néglige trop souvent.

Photo : WeHeartIt

Tu dois avoir ça toi aussi… un compte Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter? Tu vis surement toi aussi le même phénomène: la maladie de la photographie.

Tu ne comprends pas ? Je vais t’expliquer. Ce n’est pas être photographe.

N’as-tu pas remarqué à quel point l’on est superficiel parfois? Non? Voici la définition: «Qui intéresse que la superficie, qui est uniquement en surface; ce qui s’arrête à l’extérieur, ce qui effleure et n’approfondit pas.» Ne trouves-tu pas maintenant que l’on est superficiels? On s’arrête seulement à l’image.

On publie une nouvelle photo sur Facebook, Instagram ou tous les autres. On est toujours à regarder qui a liké et combien il y a de gens qui nous apprécient….. Pour ce qu’on démontre. Ne me fait pas ce visage de fille qui ne comprend pas! Tu le sais que j’ai raison.

Les réseaux sociaux ne sont pas la vraie vie. Pourquoi on ne se prend pas en photo lorsque l’on pleure ou quand l’on est cernée jusqu’aux genoux parce que l’on n’a pas dormi?

Bien sûr que non qu’on ne le fera pas! On ne veut montrer que du beau, que ce qui est parfait en prenant des centaines de photos de nous ou en montrant l’événement auquel on participe.

Trop occupé à prendre de belles photos pour montrer aux gens comment l’on est chanceux d’avoir pu assister à ce beau coucher de soleil là, à Cuba, que l’on a vu seulement derrière l’écran de notre cellulaire.

On n’est pas toujours beau ni parfait, et parfois on a des crises de larmes, des crises de nerfs, des émotions. Ça, c’est la vraie vie.

Je sais, je critique les gens qui font ça, mais je suis aussi concernée. Je réalise que, finalement, moi aussi, je suis superficielle.

Photo: Weheartit