Conseils

La soirée s’annonce lugubre, le ciel gris surplombe nos têtes et le vent souffle entre nos oreilles. L’ambiance s’assombrit, on pourrait quasiment frémir en regardant le sinistre décor qui envahit l’extérieur. Une chose est bien certaine ; la fête d’Halloween est arrivée. Quoi de mieux que de s’offrir une petite frousse entre amis pour agrémenter ce climat de frayeur ?

Je vous offre donc mes quatre conseils en matière de films d’horreur afin de pouvoir donner une once d’effroi à votre soirée !

Les inconnus (2007)

Les sursauts seront au rendez-vous.

Plongez-vous dans l’histoire d’un jeune couple qui va passer quelque temps dans une maison éloignée dans un boisé. Ils seront rapidement dérangés par une étrange inconnue… La suite des événements deviendra de plus en plus effrayante pour les amoureux. Coupés de leurs moyens de communications et de fuites, ils seront laissés à eux-mêmes face à des inconnus sans merci…

 

Les griffes de la nuit (1984)

Le classique qui vous empêchera de trouver le sommeil.

Un petit retour en arrière avec le film originel du célèbre Freddy Krueger, aussi bien surnommé « les griffes de la nuit ». En effet, ce personnage, populaire dans le milieu de l’horreur, terrorise les adolescents d’Elm Street. C’est en entrant dans leurs rêves et en profitant de leurs peurs que Fred fait plusieurs victimes. Après ce film, bonne chance pour passer une bonne nuit de sommeil paisible !

 

Possédée (2012)

Une histoire d’exorcisme rocambolesque.

Les objets qui nous entourent peuvent souvent sembler anodins. Le film Possédée nous apprend qu’il ne faut pas sous-estimer les choses qui nous entourent. C’est ce que découvrira la jeune protagoniste, Emily, en achetant une banale boîte dans une vente de garage. La fillette développera un intérêt malsain envers le fameux coffre. Plus encore, l’entité qui se cachait depuis bien longtemps dans la boîte possèdera Emily. Un seul moyen pourra possiblement délivrer la jeune fille ; un exorcisme…

 

Ouija : l’origine du mal (2016)

Une intrigue remplie de péripéties.

S’il y a bien des personnages desquels il faut se méfier dans les films d’horreur, ce sont les enfants. Avec leur petit air innocent et leur pureté sans borne, il est difficile de croire que ces petits anges pourraient devenir diaboliques. Durant l’histoire, la jeune Doris sera sous l’emprise d’une force maléfique qui prendra de plus en plus possession d’elle. Ouija, possession et intrigues invraisemblables ne manqueront pas dans ce film !

 

Si vous cherchez des sensations fortes, à faire peur à vos amis, ou tout simplement quelque chose à faire de votre soirée, et bien vous avez l’embarras du choix avec cette palette de films ! Choisis avec minutie pour vous afin que vous passiez une fête de l’Halloween fantasmagorique ! 😉

Ce n’est pas facile de trouver un emploi que l’on aime. Nous pouvons envoyer plusieurs CV et n’avoir aucune réponse. Quelques fois, ça peut même être déprimant de faire un emploi que l’on n’aime pas. Nous pouvons être aux études, puis travailler parce que nous devons payer nos factures et avoir des sous pour sortir. Alors, comment faire pour aimer son emploi ?

J’ai posé la question à Salvador Mark, qui est un camelot. Il vit au Canada depuis 30 ans et a eu plusieurs emplois. Salvador distribue des journaux à plusieurs personnes tous les matins.  Il a un sourire contagieux qui fait que tu veux prendre le journal même si tu peux lire les nouvelles sur ton cellulaire.

Voici ses conseils :

  • Avoir de la confiance en soi 

Salvador travaille pour la compagnie de journaux depuis 3 mois. C’est un nouvel emploi et il doit se faire confiance pour bien accomplir les tâches.  Il ne comprenait pas beaucoup le français au début de son emploi et, maintenant, il se fait plus confiance pour le parler.

  • Avoir une bonne attitude

Monsieur Mark m’a mentionné que ce conseil est un des plus importants ! Il faut avoir une bonne attitude avec les gens que l’on côtoie, car ça peut rendre notre travail plus facile. Une bonne attitude, c’est toujours winner ! ☺

  • S’habituer à l’horaire de l’emploi et aux changements

Salvador aime son horaire parce qu’il travaille le matin, ce qui lui donne le temps d’aller à ses rendez-vous l’après-midi. Quelques fois, l’horaire peut être modifié ou changé.  Alors sois ouvert aux changements ou, si tu n’es pas en accord, tu peux aller en parler avec ton employeur.

  • Exécuter les tâches

Ce n’est pas facile d’exécuter les tâches lorsque nous sommes nouveaux dans un emploi. Il faut faire du mieux qu’on peut. Il faut faire une tâche à la fois. Par exemple, Salvador Mark passe entre 1200 et 1500 journaux par jour.

  • Donner son 100%

Dernier conseil de Salvador Mark : si vous passez une mauvaise journée dites-vous que la prochaine journée sera meilleure !

N’oublie pas que tu as été choisi dans un emploi parce que tu es capable d’accomplir tout ce qu’on te demande. Tout emploi est un apprentissage pour acquérir de l’expérience, puis pour atteindre ta dream job ! Et toi, as-tu des conseils pour aimer ton emploi ? Qu’est-ce qui fait que tu aimes ton emploi ?

Source : pixabay.com

Que vous vous présentiez dans un restaurant n’importe où dans le monde, que vous vous promeniez dans  la rue d’une ville canadienne ou même dans un centre d’achats ici au Québec vous y trouverez des gens hypnotisés par un objet. Un objet que vous connaissez probablement très bien : un cellulaire.

Oui, cet objet dont nous, les 16 à 30 ans, dont sommes incapables de nous séparer, car nous passons en moyenne une journée par semaine les yeux rivés sur cet écran.

Nous sommes devenus accros à quelque chose qui ne nous est pas essentiel. J’ai 6 points pour vous convaincre de vous débarrasser de ce petit gadget qui prend une grande place.

Avantages à court terme (une journée et plus) :

  • Le temps

Imaginez le temps passé sur Facebook, Instagram et Snapchat investi dans un sport, des devoirs ou même une activité toujours remise à plus tard par manque de temps. Cette excuse ne sera maintenant plus valide puisque vous y gagnerez certainement une heure par jour.

  • La concentration

Être en classe et attendre un texto ou simplement ne pas résister à l’envie de regarder une notification qui vient de faire allumer votre écran est juste assez pour vous faire perdre l’explication du professeur. Avec le cellulaire qui reste dans le tiroir à la maison, pas le choix de se concentrer ou de prendre des notes et peut-être que votre récompense paraîtra sur vos résultats.

  • La relaxation

Vous aussi quand vous avez 30 secondes de répit vous consultez l’actualité pour être à jour ou tout simplement pour vous occuper l’esprit. Pourquoi ne pas prendre une petite pause pour respirer dans cette journée un peu trop chargée? Donnons- nous le temps de nous arrêter un peu.

Avantages à long terme (un mois et plus) :

  • L’argent

Si vous êtes une grande courageuse et que vous êtes prête à tout pour sortir de cette sphère mondiale, je peux t’encourager en disant que vous pouvez économiser environ 40$ par mois jusqu’à 480$. Que faire avec autant d’argent?

  • Le ressourcement

Fini la comparaison avec les belles photos de fille parfaite, terminé le potinage qui ne fait que du mal et surtout fini l’importance que l’on porte à la vie des autres plus que la nôtre. Prenons du temps pour se concentrer sur nous sans l’influence des autres.

  • Les vrais amis

Facile de prendre des nouvelles de quelqu’un en 5 secondes avec les réseaux sociaux ou par texto. Par contre, en décrochant de notre cellulaire, qui prendra la peine de nous accorder plus temps pour avoir un contact plus humain avec nous? Peut-être que cela va réduire notre cercle d’amis, mais c’est probablement pour le mieux.

Les avantages sont nombreux, il n’y a pas de raison d’avoir peur de laisser notre cellulaire de côté pour quelque temps puisque peu importe où nous sommes il y aura toujours quelqu’un avec son cellulaire qui pourra toujours nous dépanner. Prenez un peu de vacances de votre cellulaire pour votre bien.

 

 

Le thermomètre est bien en deçà du point de congélation, il vente et je chiale. Certains matins de janvier, il m’arrive d’oublier que j’aime bien l’hiver québécois. J’ai donc listé les principales raisons pour lesquelles cette saison mérite mon affection.

À consulter pour se rafraîchir la mémoire de temps à autre lorsque la température est exécrable!

1- L’hiver, c’est la saison du patin. Les patinoires extérieures sont souvent une excellente occasion
de prendre l’air entre amis. C’est une activité peu coûteuse qui est praticable en milieu urbain et
dans les campagnes.  Durant la saison froide, à vos patins!

2- Les bibites à sucre qui se cherchent constamment des prétextes pour se sucrer le bec seront
choyées cet hiver: lorsqu’il fait froid, quoi de mieux qu’un bon chocolat chaud surmonté de
crème fouettée pour se réchauffer?

3- Qui dit saison froide dit aussi saison des soupes, crèmes de légumes et potages! Les choix sont
infinis et ce sont des recettes tellement réconfortantes et si faciles à réaliser! Mon coup de cœur personnel: la traditionnelle soupe aux pois.

4- Durant les mois qui viennent, aucune chance d’entendre le bourdonnement d’un moustique qui
tente de nous piquer sans aucun scrupule. Je considère cela comme un avantage non négligeable de l’hiver!

5- Ce dernier point ne fera peut-être pas l’unanimité, mais pour terminer cette liste, je devais
mentionner la saison du Canadien de Montréal, qui rythme mon hiver et celui de bien des
partisans. Le rendez-vous du samedi soir est un incontournable et les victoires tout comme les insuccès de l’équipe sont abondamment couverts par les médias tout au long de la saison.

J’espère qu’avec cette liste, l’hiver québécois sera apprécié à sa juste valeur. Même quand il fait
beaucoup plus froid que ce qui est supportable. Même quand il vente. Même quand on doit déneiger la
voiture. Même quand on se retrouve les quatre fers en l’air après avoir dérapé sur une plaque de glace.

Parce que l’hiver québécois est unique et, avouons-le, nous permet d’apprécier l’été encore davantage.

Ce n’est pas parce qu’il fait trop froid dehors que tu dois rester à l’intérieur et écouter des séries. Le temps des fêtes est trop beau pour ne pas en profiter pleinement! En tant qu’étudiante, l’argent manque parfois… surtout à ce moment-ci de l’année. J’ai donc pensé à toi en te proposant 8 activités à réaliser à un prix très bas! Mais surtout, je te propose des activités amusantes te permettant de vivre de beaux moments avec les tiens.

Aller au cinéma

Profites-en pour aller voir les films que tu n’as pas eu le temps de voir durant ta session surchargée : Hunger Games, James Bond, ou La guerre de tuques 3D. En plus, prends le temps d’y aller un mardi et de profiter d’un prix d’entrée considérablement diminué.

Aller jouer aux quilles

Une activité plutôt inusitée, mais ce n’est pas cher et c’est ben l’fun! Pourquoi pas? Organise un tournoi avec tes amis ou ta famille et vois qui est le plus fort.

Prendre un café avec des amis

Prendre le temps de discuter, c’est toujours apprécié. Reprendre contact avec les amis que tu n’as pas vus depuis le début de la session pour mettre vos histoires à jour, tout ça autour d’un bon café, c’est ti pas ça aussi, le temps des fêtes? Voici quelques adresses au Saguenay où les sorties café sont de mises :

  • Café Cambio, Ic!
  • Café Klimt
  • Passion café
  • L’Érudit Café

Si vous êtes ailleurs au Québec, n’hésitez pas à fouiller les petites rues de votre ville : il y a souvent des merveilles caféïnées qui s’y cachent autre que les classiques Tim Horton et Starbucks (on a rien contre, mais c’est plaisant de faire changement!).

Faire une soirée jeux de société

À mon souvenir, la dernière fois que j’ai joué à un jeu de société remonte à très longtemps. Le temps des fêtes est l’occasion idéale d’organiser une soirée de jeux et de vivre un bon moment. Voici quelques suggestions :

  • Les jeux d’ambiance comme Loup-garou ou Trivial Poursuit
  • Les jeux de stratégie comme Risk ou Clue
  • Les jeux de cartes comme le 31 ou Jungle Speed (je le conseille fortement)
  • Les jeux de mots comme le Scrabble

Expédition dans les bois

Après les nombreuses heures à regarder des films de Noël sur ton divan, il est grand temps de sortir dehors et de profiter de l’hiver. Le Saguenay nous offre des paysages d’hiver à couper le souffle. En voici quelques suggestions :

  • Le sentier du Manoir au Saguenay
  • Les Monts-Valin
  • Le sentier du Mont-Jacob

Encore une fois, n’hésitez pas à vous renseignez sur les endroits les plus fantaisistes près de chez vous! Le Québec regorge de paysages à couper le souffle sous estimés.

Aller au musée

Meilleur moyen pour gagner en connaissance générale au niveau de l’art, de l’histoire, de la photographie, de la science et bien plus! Plusieurs musées offrent de nombreuses expositions originales pour tous dont La Pulperie à Chicoutimi, le Centre culturel du Mont-Jacob ou bien le musée du Fjord.

Aller glisser

Durant mon enfance, l’activité traditionnelle du temps des fêtes était la glissade! Pourquoi pas encore aujourd’hui ? Matériel requis : un traineau et des amis. En plus, il y a probablement très près de chez vous une pente pour glisser qui pourrait te faire vivre des sensations fortes (bon okay, ce n’est pas La Ronde, mais tout de même!) et te rappeler de bons moments de ton enfance. Fous rires garantis! 

Lire un livre

Rien de mieux que de se plonger la tête dans un bon roman pour s’évader de notre stress quotidien. En plus, on a bel article juste ici et un autre ici qui te conseil sur les meilleurs livres à lire. Tu n’as plus d’excuses!

Aller voir ses grands-parents

À quand remonte la dernière fois que tu es allé(e) voir tes grands-parents? Ils sont des coffres au trésor! Questionne-les sur leur passé et tu pourrais découvrir bien des choses intéressantes, parfois inusitées… Parler avec sa famille, ça fait du bien et ça apporte un grand réconfort qu’on néglige trop souvent.

Photo : WeHeartIt

Tu dois avoir ça toi aussi… un compte Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter? Tu vis surement toi aussi le même phénomène: la maladie de la photographie.

Tu ne comprends pas ? Je vais t’expliquer. Ce n’est pas être photographe.

N’as-tu pas remarqué à quel point l’on est superficiel parfois? Non? Voici la définition: «Qui intéresse que la superficie, qui est uniquement en surface; ce qui s’arrête à l’extérieur, ce qui effleure et n’approfondit pas.» Ne trouves-tu pas maintenant que l’on est superficiels? On s’arrête seulement à l’image.

On publie une nouvelle photo sur Facebook, Instagram ou tous les autres. On est toujours à regarder qui a liké et combien il y a de gens qui nous apprécient….. Pour ce qu’on démontre. Ne me fait pas ce visage de fille qui ne comprend pas! Tu le sais que j’ai raison.

Les réseaux sociaux ne sont pas la vraie vie. Pourquoi on ne se prend pas en photo lorsque l’on pleure ou quand l’on est cernée jusqu’aux genoux parce que l’on n’a pas dormi?

Bien sûr que non qu’on ne le fera pas! On ne veut montrer que du beau, que ce qui est parfait en prenant des centaines de photos de nous ou en montrant l’événement auquel on participe.

Trop occupé à prendre de belles photos pour montrer aux gens comment l’on est chanceux d’avoir pu assister à ce beau coucher de soleil là, à Cuba, que l’on a vu seulement derrière l’écran de notre cellulaire.

On n’est pas toujours beau ni parfait, et parfois on a des crises de larmes, des crises de nerfs, des émotions. Ça, c’est la vraie vie.

Je sais, je critique les gens qui font ça, mais je suis aussi concernée. Je réalise que, finalement, moi aussi, je suis superficielle.

Photo: Weheartit

Ca paraît peut être pas avec la neige qui tombe depuis quelques temps, mais c’est bientôt l’Halloween! Fouillez-moi pourquoi, cette année je ressens une certaine tristesse à enfiler un déguisement seulement pour danser et me faire renverser d’la bière dessus de la part d’une Princesse Peach qui a un peu trop bu. Honnêtement, j’aurais ben le goût de revenir en arrière, et de chanter aux portes afin d’obtenir des smarties, des sour patch pis tous mes bonbons préférés.

Quoi qu’il en soit, même si je me déguisais en sorcière, il est malheureusement impossible de reculer dans le temps. J’ai donc trouver des alternatives afin de me faire revivre la  belle magie d’Halloween d’autrefois.

1- Faire des recettes thématiques.

Considérant que j’ai pas d’enfant, ca peut paraître un peu bizarre. Mais bon, je suis certaine que mon amoureux et mes amies vont se réjouir quand ils vont voir que leurs biscuits habituels ont été remplacés par des brownies en forme de fantôme. Pas d’âge pour apprécier les p’tits détails.

2- Faire des cocktails thématiques.

Quand tu vas arriver dans le predrink de ton party d’Halloween, fais rire ta gang en buvant du sang de dragon au lieu de ton eternel vin rouge. Sérieux, Pinterest regorge de recettes les plus originales les unes que les autres.

3- Te déguiser en ce que tu aurais donc ben voulu être.

C’est ce que je préfère le plus dans l’Halloween! Une année je me crois dans les années 80, l’année d’après je suis dans un royaume. Ca fait du bien de décrocher un peu.

4- Construire des déguisements.

Parce que dans la vraie histoire, le p’tit chaperon rouge a une jupe qui lui arrive pas mal plus bas que celle que les magasin vendent. Pis en plus, en faisant ton déguisement par toi-même, tu vas passer d’autres journées à préparer. Alors, ton Halloween ne durera pas seulement une journée.

5- Compenser le manque de bonbon..

Ta session est clairement trop pénible pour vivre sans bonbon. Heureusement, le premier novembre tout est réduit! C’est le moment parfait pour faire des provisions pour le prochain mois.. ou la prochaine année.

6-Décorer.

Pourquoi pas? En plus tu peux profiter des fausses araignées pour faire peur à tes colocataires! (filme-les tant qu’à y être.)

7- Faire un meurtre et mystère.

Ok. C’est tellement une des choses les plus fun. On oublie souvent cette alternative, mais être déguisé à la base c’est cool. Mais jouer la comédie de ton personnage, c’est encore plus trippant!

8- Ou un party déguisé.

Si tu doutes de ta  capacité à garder le secret concernant ton identité d’assassin, celui-ci est peut- être mieux pour toi.

9- Traîner des bonbons avec toi

À tous les Halloween, je me promène avec des bonbons avec moi pour donner aux enfants que je croise. Pourquoi attendre qu’ils viennent cogner?

Voilà. Retrouve l’enfant en toi !

Je me rappelle quand j’étais au primaire et qu’on me parlait d’environnement. Ça avait le même effet que de me raconter l’histoire des amérindiens au Canada, pour la 20e fois. Pourtant, c’est fascinant la culture autochtone. L’environnement aussi. Et curieusement, les deux se rejoignent bien.

Seulement, la façon dont le sujet était traité nous saturait complètement, nous pauvres jeunes d’à peine une dizaine d’années avec les palettes plus grosses que la face pis les moustaches de jus de raisin permanentes. On avait juste hâte d’aller frapper dans nos ballons-poire dans le fond.

Du 17 Octobre jusqu’à aujourd’hui, c’était la semaine québécoise de réduction des déchets. Je t’en parle parce que 10 ans plus tard, ce n’est pas du tout la même attitude que j’adopte. J’ai même un petit kick sur la Terre. J’veux ce qu’il y a de mieux pour elle. Durant cette semaine-là, des défis ont été lancés notamment dans les écoles primaires, par certaines municipalités, ainsi que sur les réseaux sociaux, afin de pousser les gens à poser des gestes concrets pour la réduction des déchets. Des conférences et des activités de conscientisation ont été de la partie tout au long de la semaine. De plus, le E-party, qui a eu lieu au cercle à Québec le 20 octobre dernier, offrait l’entrée gratuite en échange d’un déchet électronique (vieux cellulaire, clé USB, appareil photo désuet, etc.), c’était une belle occasion de fêter en posant un geste digne !

Ça me donne envie de te parler d’environnement tout ça, sauf qu’on dirait que ça ne me tente pas de tenir un discours moraliste sur nos mauvaises habitudes et les dangers de Stephen Harper sur l’environnement (Oh, mais je le pense). Allons-y sous un angle innovateur et ingénieux. On a un potentiel de solutions énorme.

Le zéro déchet au quotidien

À go, on applaudit la famille Johnson, qui vie sans déchet depuis maintenant 5 ans. Pour eux, lasolution n’est pas le recyclage, mais de réviser son mode de vie jusqu’à la base. Cela commence par remplacer tout ce qui est jetable par des outils permanents. Adieu Ziplocs, boîtes de carton, essuie-tout, produits cosmétiques, et tous les autres emballages jetables. On choisit le rangement dans des bocaux et des contenants lavables. On achète en vrac à l’épicerie dans des sacs en tissus. On fabrique soi-même la plupart de ses produits. Bref, on diminue notablement sa consommation en général, pour le mieux, pour focaliser sur le nécessaire. Le minimalisme, quoi.

Le déchetarisme 

«La solution à la faim dans le monde se trouve dans les poubelles de New York » (William Warren Oakes). Non, non, ce n’est pas que les sans-abris qui fouillent dans les poubelles. Il y a toute une philosophie derrière cette action, exécutée par souci éthique et écologique plutôt qu’économique, comme cela nous laisserait croire. En effet, le déchétarisme résulte souvent d’un choix politique. En fouillant dans les poubelles de magasins à grande surface, d’épiceries et de restaurants, les glaneurs, comme on les appelle, suggèrent l’absurdité de la société de consommation en refusant autant de gaspillage. Cette pratique n’est pas illégale en soi, même que certains propriétaires le favorisent. Dans d’autres cas, malheureusement, on étalera des produits toxiques dans les bennes pour empoisonner les rôdeurs. Le déchétarisme n’est donc pas sans danger, on doit rester à l’affût et garder son sens critique. Outre le fait que les commerçants jettent trop souvent des produits encore bons à consommer, la raison pour laquelle d’autres produits se retrouvent à la poubelle est justifiée. Une bonne connaissance des produits alimentaires est nécessaire pour en faire le tri.

environnegreenpeaceusa.tumblr.com

Les légumes moches

On jette 520 millions de tonnes de légumes chaque année pour une raison ridicule : ils n’ont pas la cote esthétique. Selon l’Organisation des nations unies, un tiers de la production alimentaire produite dans le monde est perdue ou gaspillée . C’est carrément frustrant. Or, après le succès qu’ils ont eu sur les étalages en France, les légumes moches commencent leur apparition dans les supermarchés canadiens. Chez Maxi & Cie, on prône le goût du produit et non son apparence. Pour encourager leur achat, un acheteur de légume moche se verra bénéficier d’une réduction de 30% sur son prix. C’est une solution honorable pour éviter que tous ces bons légumes finissent à la poubelle (ou dans le meilleur des cas, dans les assiettes des fouilleurs de poubelles). Moi, j’ai absolument rien contre les poivrons un peu tout croches pis les patates aux points de rousseurs. Je les trouve attachants ! J’ai give up sur le fait de trouver la tomate parfaite dans le bac, surtout quand je sais qu’elle va finir broyée dans mon chili.

legumeesle figaro.fr

Finalement, sur une note un peu plus artistique, je te dévoile une œuvre du brésilien Jorge Furtado qui traite brillamment du fléau du consumérisme. L’île aux fleurs, voilà un court-métrage qui m’a profondément marqué. Tu vas aimer ça !

Crédit photo: enboutdetable.blogspot.ca

Nénés, nichons, lolos, totons, poitrine, boules, djos, boobs, boobies.. Peu importe le nom qu’on leur donne, les seins sont magnifiques! Et quelle meilleure façon d’exprimer ce sentiment que de les libérer toute une journée. Car aujourd’hui, c’est le NoBraDay ou la journée nationale sans soutien-gorge pour soutenir les femmes atteintes du cancer du sein.

Hey oui, vous avez bien entendu. Une journée complète sans porter de brassière. Wait a minute? Se passer de fer plat, de maquillage, de talons hauts, ok. Mais de brassière??? Pas question. On se dit que ça pendouille, que ça bouge dans tous les sens et qu’il est hors de question de montrer des seins qui pointent.

En 2015, on a intégré l’idée qu’un sein socialement acceptable est un sein bien rond, bien haut et bien lisse. La preuve : difficile de se trouver un soutien-gorge avec un bonnet qui n’est pas déjà formé et rembourré. Et pourquoi pas les bonnets souples? Parce que c’est tellement matante, voyons!

Alors on compresse notre corps sous ces attirails de tissus et de métal trop serrés, fabriqués pour correspondre à un type de corps qui n’est pas le nôtre, parce qu’il ne faudrait surtout pas montrer de quoi ont vraiment l’air nos boobies. Pourtant, tout le monde le sait. Ils ont des formes très différentes, ils se tiennent différemment et c’est parfait comme ça, non?

Si ces morceaux de tissus ont sans doute libéré la femme de la prison du corset au XXe siècle, ils sont peut-être devenus, au fil des décennies, une cage dorée. On les porte sans trop se poser de questions depuis des décennies.

Adolescente, on croyait que de mettre ce truc en coton mignon qui nous distinguait des garçons signifiait qu’on devenait une femme.

Tranquillement, je réalise qu’il ne s’agit pas de donner du pouvoir aux femmes, de la sensualité ou de la féminité, mais bien de dissimuler cet engin sexuel ou publicitaire parce qu’il ne faudrait surtout pas déranger ou exciter le voisin. Ne s’agit-il pas, en fait, d’une simple partie de l’anatomie humaine?

«Des seins aux genoux»

Je vous épargne les théories pseudoscientifiques à propos des bienfaits ou non de porter une brassière. Par contre, ces dernières années, plusieurs études ont été menées prouvant que celle-ci rend les tissus des seins paresseux. Ben oui, ne pas porter de soutien-gorge renforce vos ligaments et rend vos seins naturellement mieux soutenus. C’est pas une bonne nouvelle, ça?

Et si en fait, le soutien-gorge ne servait à rien? Et si, au contraire, il était nocif pour nous? C’est aussi ce que plusieurs spécialistes soutiennent. Ils se questionnent encore à savoir si porter une brassière à long terme pouvait augmenter les chances de développer un cancer du sein.

Qu’est-ce qui nous oblige finalement à porter ces trucs qui coûtent les yeux de la tête, qui font mal et dont les bienfaits ne sont pas prouvés?

Le sujet est encore tellement tabou. Nombreuses sont les femmes qui n’imagineraient pas sortir en public sans brassière. Elles se disent que ce n’est pas beau, que c’est gênant et que ce n’est pas acceptable. Moi la première.

Mais je crois qu’il s’agit d’un travail de longue haleine, d’un travail d’estime et de bien-être. C’est un geste que l’on fait pour soi, parce qu’on en a envie et que ça nous correspond.

Et si pour une journée, on se disait, au diable les diktats du corps féminin et place à la liberté de mouvement? Si on laissait tomber nos préjugés ou notre peur des regards extérieurs? Si on se laissait le droit d’être belle au naturel et de se sentir libre?

Et si sortir sans soutien-gorge devenait tout simplement banal?

Parce que peu importe ce que la société en dit, qu’ils soient petits ou gros, déséquilibrés ou non, nos seins sont beaux comme ils sont et ils méritent d’être libérés!

Photo : Pinterest