C’est en juillet 2015 que Cassandra De Pecol a amorcé son périple à Paulau, dans l’espoir de briser un record Guinness, celui de la « plus jeune personne à voyager à travers les 196 pays souverains ». L’objectif de L’expédition 196 est sur le point de s’accomplir, pour la jeune  ambitieuse.

Au sommet de l’optimisme

En effet, l’américaine âgée de 27 ans a pour l’instant visité 180 des 196 États reconnus au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Il ne lui reste donc que 15 nations à explorer, avant la fin décembre, pour ainsi se voir apparaître dans le livre des record Guinness. Elle prédit qu’en moins d’un mois, elle aura visité chacun des pays souverains du Monde. Celle-ci compte aussi réaliser un documentaire dans lequel le public pourra découvrir ses escapades aux quatre coins du globe.

Pas seulement pour le « fun » de voyager

En fait, l’exploratrice en chef de l’expédition est aussi l’ambassadrice de l’Institut international de la Paix par le tourisme durable. Effectivement, pendant chacune de ses escapades –  d’une durée de trois jours, ni plus ni moins –  la jeune ambassadrice s’entretient avec de jeunes étudiants en tourisme, à propos des écosystèmes ainsi que du tourisme durable en plus d’agir en tant que « citoyenne du monde » à travers le Monde. « [Certes], je veux briser un record qui est de voyager au travers toutes les Nations Unies en moins de trois ans, mais ce qui m’est le plus important est de promouvoir le système de paix à travers le tourisme durable », souligne la jeune ambassadrice, dans une vidéo postée sur son site officiel, exposant les objectifs de l’expédition.

« J’espère inciter les gens à voyager davantage pour qu’il s’ouvre aux autres cultures, et que les autres cultures s’ouvrent à eux », affirme-t-elle dans la vidéo d’introduction de sa mission sur YouTube. Dans tous les cas, la jeune femme n’hésite pas à laisser sa trace, en plantant «  l’arbre national » de chaque pays qu’elle visite, afin de compenser son empreinte de  carbone.  La voyageuse a pour ce projet déboursé pas moins de 209 060 dollars. Un voyage financé à l’aide de sponsors et de dons du public.


À PROPOS DE L'AUTEUR
Marc-William Gagné

Marc-William Gagné

Que serait la vie sans couleur? Eh bien, comment pourrais-je voue le dire, puisque si ce monde existerait, je n'en ferais sans doute pas partie? Pourquoi? Tout simplement, parce que je colorie perpétuellement la vie, en lui attribuant mes propres couleurs : vert pour la soupe qui m'apaise, rose, lorsque je suis heureux en faisant les boutiques de magasin, etc. Ainsi, le plus important chez moi, est de colorier mon esprit, afin de créer autour de moi un monde multicolore, et ce, même au travers ma plume aux mille et une couleurs.

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