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Enfin, j’attendais ce moment depuis si longtemps… La course des couleurs est arrivée au Saguenay! Depuis le temps que je voyais défiler des photos de cet évènement sur les réseaux sociaux, j’attendais avec impatience moment où je pourrais y participer dans mon coin de pays. Cette année, c’est ma chance!

Fondée par Travis Snyder en avril 2011 dans l’État de l’Utah aux États-Unis, la course des couleurs est le plus gros évènement de course à pied au monde avec plus de 2 millions de participants à travers 50 pays. Une course de 5 km aussi connue sous le nom de Meilleur 5 km sur terre, ayant pour but la santé, mais surtout le plaisir. Pas de chronomètre, pas d’obstacle et surtout aucune compétition, seulement de la couleur! Le seul règlement est de porter un chandail blanc et d’être prêt à recevoir des éclaboussures de poudres colorées.

L’évènement se déroulera à Jonquière le 4 juin 2016 au parc de la Rivière aux sables. Le parcours est constitué d’une boucle de 2, 5 km que le participant doit parcourir à deux reprises pour atteindre la distance de 5 km. Les départs se font à toutes les 45 minutes à partir de midi. Au fil du parcours, les participants se verront saupoudrer, asperger ou enrober de couleurs tout au long de la course. Sois disant, la couleur utilisée provient de la fécule de maïs! C’est non toxique et sans aucun danger. Une ambiance festive est au rendez-vous! Des DJ animeront le site tout au long de l’événement.

Toutes les personnes de 3 ans ou plus peuvent participer à la course des couleurs. Pour inscription, il suffit simplement de se rendre sur le site internet www.coursedescouleurs.com ou il est possible de s’inscrire sur place avant votre départ le jour de l’évènement. Les tarifs varient de 20 $ à 30 $ pour les enfants âgés de 3 et 11 ans, de 30 $ à 40 $ pour les adolescents âgés de12 et 17 ans et, finalement, de 40 $ à 50 $ pour les adultes de 18 et plus. L’inscription vous donne droit à un chandail à l’effigie de la course, une paire de lunettes branchée, des sachets de couleurs, un accès à la course et aux stations de couleurs.

Il s’agit là d’une occasion en or pour faire du sport avec vos amis ou votre famille tout en s’amusant. En plus, de folles photos sont au programme. Vous en profiterez pour garnir votre profil sur Instagram.

Bonne course et profitez-en!

Source : https://ca.thecolorrun.com/

Si vous pouviez sauver huit vies. On croirait un titre de film hollywoodien où l’acteur principal incarne un superhéros. On ne parle pas ici de film hollywoodien, mais cet acteur, il existe bel et bien : c’est vous. En faisant don de vos organes et tissus après votre décès, vous pourriez sauver huit vies.

En cette semaine du don d’organes et de tissus, une campagne est en cours pour sensibiliser la population à l’importance du don d’organe. Les donneurs, une fois qu’ils ont quitté cette terre, peuvent faire un dernier don significatif : celui de la vie. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, un don de vie. Quelqu’un peut, à lui seul, sauver huit vies et aider 20 personnes en attente d’une greffe grâce à un simple trait de crayon.

À la date du 31 décembre 2015, 856 Québécois de tous âges attendaient une transplantation. Si on ne se fie qu’aux chiffres, il faudrait donc à peine plus de 100 donneurs pour répondre à la demande. Hélas, la réalité est bien plus complexe. Tout d’abord, il faut que la mort neurologique d’un donneur soit déclarée. Le diagnostic de décès neurologique tombe lorsque le cerveau ne fonctionne définitivement plus. Ensuite, il faut que le donneur soit compatible avec ceux qui bénéficieront de ses organes. Ainsi, la taille des organes, leur poids et la compatibilité des groupes sanguins sont des facteurs qui peuvent influencer un don. Finalement, une transplantation représente une course contre la montre : certains organes tels le cœur ou les poumons doivent être greffés dans les six heures suivant le décès du donneur.

Lorsqu’il s’agit de dons d’organe, les esprits peuvent s’échauffer très rapidement. D’un côté, les inconditionnels militants du don d’organes, qui y voient une preuve d’altruisme immense et une dernière chance de faire le bien autour d’eux. De l’autre, les plus réticents qui, pour diverses raisons, refusent de faire don de leurs organes et tissus. Sous le couvert de l’anonymat, certaines personnes ont accepté d’expliquer les raisons pour lesquelles elles n’ont pas signé leur carte d’assurance maladie.

Elle a 17 ans et c’est parce que sa mère refuse qu’elle ne soit pas enterrée entière qu’elle n’a pas signé pour faire don de ses organes. Lorsqu’elle aura 18 ans, elle s’emparera d’un crayon et il lui fera plaisir de signer sa carte d’assurance maladie. Elle déplore toutefois le fait que certains l’aient déjà traitée de « sans-cœur égoïste » suite à des choix qui, somme toute, sont personnels.

Si, au paradis, nous avions besoin de tous nos morceaux? C’est la question qu’un grand-père a posée à sa petite-fille. « Ce n’est pas bête » s’est-elle dit. Et puis, il n’est jamais trop tard pour la signer, cette carte! souligne-t-elle.

Pourquoi n’a-t-il pas signé sa carte d’assurance maladie? « On ne me l’a jamais demandé et j’ignore les procédures » répond-il simplement. Trop souvent, le manque d’informations est un obstacle pour ceux qui désireraient faire don de la vie après leur décès, d’où l’importance de la Semaine du don d’organes et de tissus. C’est l’occasion d’informer la population sur les différents types de dons, car bien que seul le don d’organes après le décès ait été abordé dans cet article, il est également possible de faire un don vivant, notamment de rein ou de foie.

Au Québec, il existe trois façons de faire savoir son consentement au don d’organes et de tissus.

  • La signature de l’autocollant figurant au dos de la carte d’assurance maladie.
  • L’inscription au registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
  • L’inscription au Registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Chambre des notaires du Québec.

Pour plus d’information concernant le consentement au don d’organes, vous pouvez consulter le www.signezdon.gouv.qc.ca.

Femme, je m’adresse à toi : ce jour de mars en est un qui porte ton nom. Ne m’en tiens pas rigueur si je nous mets toutes sous le même titre. Un groupe n’est pas nécessairement uniforme parce qu’il est un groupe.

Or, un mouvement collectif mise sur les points communs des gens qui le composent. C’est là qu’on trouvera la force optimale. Loin de moi l’idée de réduire ton essence humaine à un organe génital que tu n’as guère choisi, mais c’est parce que tu ne l’as pas choisi qu’on doit collectivement en définir le sens, plutôt que de se le faire imposer.

La féminité, c’est plus que le rouge à lèvre et les talons hauts.

Une femme, c’est plus que la féminité.

Le féminisme, c’est plus que le combat entre les femmes féminines, les femmes pas féminines, les talons hauts, le skateboard, les hommes et les femmes, les lesbiennes, les hétéros, etc.

C’est tout ce qui se trouve entre les deux et autour.

Je n’oserais dissoudre l’unicité de chacune d’elles au nom du genre. Que personne ne me fasse croire que les femmes sont toutes pareilles. J’en connais des douces comme du velours et d’autres qui sentent l’audace aussi fort qu’elles peuvent répliquer, s’objecter, s’affirmer.

Il y en a qui sont de glace et il y a des cœurs qui fondent comme le printemps, des têtes remplies de songes, des têtes dures, des rêveuses, des plus lucides, mais surtout de belles têtes qui doivent être arrosées chaque jour d’un élan de confiance.

D’autres qui ont besoin d’être nourries de vérité et de réalité, pas au nom d’une religion ni des hommes : au nom de personne sauf d’elles-mêmes, de ce qu’elles veulent être et devenir à l’échelle individuelle et sociale, pour qu’elles refusent de se taire et de ne composer que le son d’ambiance.

Femme, je t’en prie, ne baisse pas les bras devant ceux qui te croient faiblesse. Tu as en toi le berceau du monde et le brasier d’une passion qui brûle au ventre.

Parce que ta grandeur se mesure à celle de l’univers, femme.

Parce que même la tornade ne pourrait te dépouiller de tes atouts.

Ta beauté repose dans ta force et dans ta douceur à la fois, comme le ruisseau là-bas.

Et plus je te regarde, plus je te trouve belle.

Photo : WeHeartIt

Le chroniqueur du Journal de Montréal, Richard Martineau a trouvé la solution à plusieurs enjeux et problèmes féminins. La violence conjugale, le culte du corps parfait, le port du voile… Tout y passe.

Selon lui, faudrait que nous, les filles, on arrête d’être nounounes parce qu’on fait pitié. «Il y en a même qui se font tabasser par des gars violents… et qui retournent les voir!», qu’il dit.

Quand j’ai fini de lire ces lignes, j’ai eu envie de crier à l’injustice, à la misogynie… J’ai pris deux minutes pour y penser, pis je l’ai relu trois fois pour être bien sûre que je n’en manque pas une miette. Et le plus gros problème, ce n’est pas le propos.

Je t’entends dire «ELLE VA OÙ ELLE AVEC ÇA??»

Martineau ne laisse rien au hasard dans ce joyau du sensationnalisme. Le mot «fille» est choisi avec précision et le «(projet de monologue)» dans le titre n’est pas du tout là par hasard pas plus que le ton simplet et la généralisation qui frôle le ridicule.

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Éternelle optimiste, j’ai le goût de penser que par ses propos douteux, il a essayé de passer un message. Avec une dérision aiguisée, il veut réveiller les femmes, les secouer pour qu’elles se rebellent (même si parfois ce n’est pas aux femmes de se réveiller, mais là on est dans un tout autre sujet).

Mais malheureusement non, on le lit depuis des années Martineau, il passe à la TV pis il est au courant de tout, tout le temps. Qu’on soit d’accord ou pas avec ce qu’il dit, on ne peut pas lui enlever la crédibilité qu’il a bâtie auprès de ses lecteurs… et de ses haters!

Il est le fun à haïr, autant qu’à aimer. Tu parles d’une source de revenus toi! Un trésor pour un journal! Imagine, c’est comme si j’inventais un yogourt sûrette que les gens achètent même s’ils ne l’aiment pas.

Il a failli m’avoir le coquin… j’ai failli le partager son texte à son plus grand bonheur. Ben oui, chaque clic l’enrichit le chenapan. Qu’on en parle en bien ou en mal, l’important c’est qu’on en parle.

Wham bam voyons donc

Sur sa page Facebook, il présente son texte ainsi : «Petit monologue humoristique sur le masochisme féminin et le manque d’estime de soi des filles… À défaut de comprendre, j’ai choisi d’en rire…»

En effet, il ne comprend pas. Tellement pas qu’il a choisi de publier sa pensée. On peut rire de tout dans la vie, avec tact et intelligence et dans les bonnes circonstances. Là ce n’était pas le cas.

Le journaliste informe et le chroniqueur aide le lecteur à se faire une opinion des divers évènements de l’actualité. C’est le rôle que devrait jouer Richard Martineau.

Son texte est hautain, détaché et tout sauf clair. On dirait qu’il s’est amusé à écrire n’importe quoi pour rire tout seul devant son écran.

Est pas drôle ta blague, Martineau.

Peut-être que c’est moi qui ne comprends pas, je suis peut être trop nounoune pour comprendre ton humour, mais il me semble que lorsqu’on écrit dans un média comme le Journal de Montréal, on s’arrange pour que la majorité saisisse le message.

Peut-être que si tu avais dit ça à tes chums de gars, un verre de vino hors de prix à la main, bien assis dans une maison cossue de la gran’ ville, ton message aurait passé.

Mais là non. C’est nono.

(Si tu veux lire la chronique voici un lien qui te le permet sans générer de trafic sur le site web du Journal de Montréal : http://www.donotlink.com/framed?850585 )

Photo: Flikr Creative Commons

 

J’ai commencé à écrire pour le plaisir dans des cahiers Canada vers l’âge de 10 ans. Si j’ose un jour me relire (parce que oui, j’ai pratiquement tout gardé) je devrais premièrement tout retranscrire en déchiffrant les mille et une fautes. Je crois bien qu’après, je me rendrais compte que la jeune Marylou n’est pas si différente du cœur et d’esprit, 13 ans plus tard.

 J’ai commencé à suivre l’univers du blogue et des Internets à partir de 16 ans (la même année que j’ai ouvert mon compte Facebook #2008). J’ai créé mon premier blogue personnel il y a environ deux ans. Un peu sur un coup de tête, un peu sur un coup de cœur. Je ne savais pas ce qui m’attendait, c’était seulement une idée que j’avais en tête depuis un bon bout de temps. Cette décision a sans doute été une des meilleures que j’ai pu faire, avec celle de déménager à Montréal cette année.

 Non seulement pour les opportunités, mais pour les nombreuses rencontres que j’ai pu faire et les réflexions que j’ai eues, tout au long des nombreuses heures de rédactions. Ce qui est génial, c’est que maintenant on peut vivre d’un blogue! Si on s’y prend bien, tout est possible. C’est de bien s’y prendre qui peut parfois être plus difficile. C’est pourquoi j’ai trouvé génial l’initiative de Carolane et Josiane Stratis, du blogue Ton Petit Look, d’organiser prochainement des cours de blogue! Ce qui est encore plus génial, c’est que les cours se donneront sur le web, via webcam! Donc partout au Québec, tu pourras y assister.

 Voici les infos importantes à retenir :

  • La formation est donnée en collaboration avec l’académie Jet7 Heaven et la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.
  • La première session sera d’une durée de 11 semaines suivie d’un complément de 15 semaines.
  • Les cours sont le lundi, mardi, mercredi de 18 h à 21 h.
  • À la fin de la formation, vous devriez être en mesure de vivre de votre blogue.
  • Vous ne pouvez pas suivre plus de 15 heures de cours supplémentaires dans un autre établissement scolaire en même temps que la formation.
  • La formation se donne sur le Web, à l’aide d’une webcam, donc pas besoin de se déplacer (et elle est offerte partout au Québec)!

Il va y avoir des conférences avec plusieurs blogueurs réputés durant la session!

Si vous avez besoin d’informations ou pour réserver votre place, vous pouvez écrire à [email protected]. Sinon, d’autres informations sont ici. Alors à vous tous qui en rêver depuis tout récemment ou depuis des années, c’est votre chance!

Photo : WeHeartIt

Grâce à Tout le monde en parle, j’ai entendu parler du documentaire «L’amour au temps du numérique». Piquée par ma curiosité, je l’ai regardé. J’ai tout simplement été dégoutée et outrée.

Ce documentaire, réalisé par Sophie Lambert et présenté sur Télé-Québec, traite de la «réalité» des relations amoureuses d’aujourd’hui avec l’apparition des réseaux sociaux. Tout au long du documentaire, Sophie suit six jeunes adultes de 19 à 24 ans sur une période d’environs 1 an.

1- Karine

Elle a 19 ans et ne croit pas en l’exclusivité amoureuse. Elle a un chum, ils vivent dans une relation ouverte et pense que cela est plus sain pour leur couple.

«Pourquoi j’y dirais pas vas y, vis-le, pis là tu vas revenir pis tu vas être bien, pis tu vas être content. À place de dire :  »Là, je suis emprisonnée parce que ma blonde veut pas que j’aille coucher avec d’autres filles ».»

Finalement, elle se sépare de son chum parce qu’elle a couché avec un autre et qu’il est jaloux. Ah et, lui aussi a couché avec une autre. Bref…

2- Stevo

24 ans, homosexuel, cherche l’amour désespérément sur tous les réseaux sociaux. À un moment donné, j’ai bien ri, car on peut le voir chercher quelqu’un sur un site de rencontre afin de prendre un café et jaser. Ce qui m’a fait rire, c’est le fait que Stevo utilise comme avatar une photo de son corps, en sous-vêtements (depuis quand on montre son corps pour prendre un café?). Personne ne veut y aller. Les gars avec qui il parle ne veulent pas de café, mais bien un one night.

3- Stef

Sans vouloir être péjorative, il est le douchebag classique qui va au gym et au salon de bronzage. Vous savez, quand on dit «fuck boy»? Et bien lui, c’est ça. Ça «pogne», parait-il. Misant tout sur son apparence, il prend bien soin de lui et moins bien de ses femmes.

«Elles (les filles) aiment mon côté un peu qui s’en «câlissent» de tout, je vis ma vie comme ça me tente, personne qui va me dire quoi faire, je pense que ça, c’est sûr que ça l’attire un peu les filles.»

«Je vois ça comme un jeu un peu, premier qui s’attache a perdu.»

Quelle belle philosophie!

4- Sandrine

Barbie Sandrine, 21 ans, utilise son image pour promouvoir des entreprises. Elle met beaucoup de photos d’elle sur les réseaux sociaux pour faire de la publicité. Payée à être belle.

Lorsqu’elle a une date avec un gars et qu’il ne se pointe pas, elle n’est pas contente.

«Ça se fait pas. J’imagine juste mon père quand il a rencontré ma mère s’il l’avait comme «cancelée» à leur premier rendez-vous, pas sûr que je serais là aujourd’hui.»

Ce qui est assez cocasse, c’est qu’elle, de son côté, fréquente plusieurs gars en même temps. Ah! Ça, ça se fait?

5- Gabrielle

21 ans également et 108 gars à son actif, elle a noté tous leurs noms dans un calepin (au cas où elle attraperait des bibittes ou tomberait enceinte!) Hé oui, elle est tombée enceinte. Elle finit par retrouver le père et ils se mettent en couple, mais elle le trompe. Chut! Elle le dit dans le documentaire, mais il ne le sait pas encore!

6- Timothé

Jeune roux romantique de 19 ans qui ne «pogne» pas. Son histoire à lui n’est vraiment pas intéressante : il a une fuckfriend bisexuelle toujours amoureuse de son ex pour qui il tombe en amour, déménage avec elle, mais elle ne veut rien de sérieux. Il doit donc cacher ses sentiments.

Je comprends que le but du documentaire est de choquer les gens et de montrer une «réalité» frappante, mais ce n’est pas du tout la réalité de tous les jeunes.

J’aurais aimé voir une fille ou un garçon avoir une relation stable. Des personnes qui s’aiment. J’aurais aimé voir quelqu’un qui n’a pas rencontré son partenaire grâce aux réseaux sociaux. On dirait que ce qui est montré dans le documentaire, c’est que l’amour n’existe plus, quand, au contraire, il peut être au coin de la rue. Malheureusement, on est parfois trop occupé à avoir le nez dans notre cellulaire à liker des visages d’inconnus.

Ah pis… j’aurais surtout aimé voir quelqu’un qui n’a pas attrapé la chlamydia (ILS L’ONT TOUS EUE, TOUS).

À tous les parents qui ont écouté ce documentaire et qui sont répugnés par notre nouvelle génération, n’ayez crainte, nous ne sommes pas tous comme ça!

Photo : Screenshot du documentaire

C’est vendredi soir dernier que le groupe The Franklin Electric était de passage au Café-théâtre côté cour. Fidèle à son habitude, le groupe a offert une soirée qui a charmé la totalité du public.

Le groupe originaire de Montréal a livré une performance haute en couleur qui n’a laissé personne indifférent. À saveur folk rock, la soirée a sans aucun doute fait du bien aux étudiants présents qui s’apprêtent à affronter la fin de session.

Leur premier album «This is how I let you down» ressemble légèrement à la musique de Mumford and sons et d’Half moon run, groupes que j’affectionne particulièrement. Il était donc impossible pour moi de ne pas tomber en amour avec le band.

C’était la deuxième fois que j’assistais au concert du groupe et j’ai, une fois de plus, été charmée. Les gars sont très généreux avec le public et ils sont, bien entendu, bourrés de talent. Difficile de ne pas danser ou de ne pas taper du pied face à leur musique tantôt entrainante, tantôt calme.

Première partie tout aussi électrisante

Autre belle surprise, c’est le groupe Foreign Diplomats qui assurait la première partie de la soirée. Ce groupe très peu connu a, sans aucun doute, laissé une trace indélébile dans la mémoire des spectateurs.

Généralement, je ne suis pas très fan des premières parties : je trouve ça beaucoup trop long et décevant. Or, cette fois-ci, j’en aurais redemandé encore. De style rock funky, les gars du band ont offert une prestation qui a laissé tout le public bouche bée.

À faire lever les poils de bras

Un des moments forts de la soirée a été le moment où The Franklin Electric a interprété une chanson en hommage aux victimes des attentats de Paris. Je l’avoue, un grand frisson m’a parcouru. Le public était silencieux et un grand sentiment d’amour flottait à travers l’intimité du café-théâtre.

Pour ma part, les deux groupes remportent le titre de «Découverte personnelle de l’année» et je serai assurément de la partie lors de leur prochain passage dans la région. Pour ceux qui auraient manqué leur concert, vous pouvez toujours vous procurer leur album en vente un peu partout chez votre disquaire préféré ou sur Bandcamp pour The Foreign Diplomats.

Le groupe poursuit sa tournée un peu partout au Québec avant de s’envoler pour l’Australie le 27 décembre prochain.

Photo : Site web de Franklin Electric

Au lendemain du Black Friday, les consommateurs de partout à travers le monde sont invités à participer à la Journée sans achat.

Cette journée symbolique sert à monter notre appui aux travailleurs qui œuvrent dans des conditions extrêmement difficiles. Plusieurs magasins, qu’ils fassent partie de grandes chaînes ou non, implantent des usines dans les pays où la Loi laisse place à de mauvaises conditions de travail. Pour l’industrie, c’est avantageux : ils peuvent faire fabriquer leurs marchandises en grande quantité et, surtout, à moindre coût. Injuste, immonde, déloyal : les mots sont faibles pour décrire ce principe où l’on fait travailler ces pauvres gens pendant de longues heures, à des salaires de misère.

Mais en tant que consommateurs endurcis, difficile de résister à un vêtement qui est « pas cher, pas cher ». Quand vient le temps de l’acheter, on ne prend même pas le temps de se demander à qui sont les mains usées qui l’ont fabriqué. Trop souvent, on ferme les yeux. En fait, nous ne sommes pas mieux que les géants de l’industrie, puisque nous achetons leurs produits, on les encourage!

La Journée sans achat est l’occasion de prendre conscience de notre dépendance à la consommation. Moi-même, je ne me rends pas forcément compte de la fréquence à laquelle l’argent sort de mon compte en banque. Une paire de chaussures par-ci, des bijoux par-là : on dépense beaucoup et souvent. Le pire, c’est qu’on consomme pour le plaisir, juste « parce que ».

En plus de prendre une « pause de consommation », cette journée nous force à réfléchir au pouvoir que nous avons. Le pouvoir de faire changer les choses, le pouvoir de dire un « non» bien senti aux entreprises. Je ne crois pas que demain matin, les choses auront changé du tout au tout. Mais elles auront changé un peu, puisque certains auront modifié leurs habitudes de (sur)consommation. Puis, un jour, les travailleurs auront des conditions de travail qui ont du bon sens. Mais ça, c’est dans le meilleur des mondes. Un monde où mobilisation et solidarité seraient arrivées à faire quelque chose de bien.

En attendant, « pensez avant d’acheter », c’est simple et ça fait une différence!

 Crédit: We Heat It

C’est mardi le 24 novembre que le Girl Power fut mit à l’honneur à la microbrasserie l’Hopera de Jonquière. Cette «soirée de fille», organisée par l’équipe d’Homie’s Shop en collaboration avec la Société canadienne du cancer et de charmantes représentantes Mary Kay, en était cette année à sa troisième édition.

La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national qui a pour mission de soutenir la recherche sur cette maladie ainsi que d’améliorer les conditions de vie des personnes souffrantes et celles de leur entourage. Manucure, henné, bar à tresses, vente de produits et de pizzas étaient proposés dans l’optique d’amasser des fonds pour cette fondation : une belle façon de se faire plaisir tout en faisant preuve de générosité. Laurence Bernier, Frédérique Gilbert, Marie-Pier Potvin et Marianne Carré, toutes quatre conseillères pour Mary Kay, étaient présentes et te proposaient de leur côté de trouver «LE» rouge à lèvres qui te convient. «Girls just want to have fun!»

De plus, l’ambiance de l’Hopéra étant ce qu’elle est, les gens étaient beaux, la musique était bien, l’odeur des pizzas sortant du four réchauffait les cœurs, la bière était bonne et la soirée fût selon moi une réussite.

Pour Michaël Boily, copropriétaire d’Homie’s, président de l’Érudit Café et organisateur de l’évènement en collaboration avec Marianne Carré, conseillère Mary Kay, la perpétuation de l’évènement est importante. Il s’investit chaque année dans l’organisation de cette soirée avec grande joie puisqu’il considère que le cancer touche chaque individu d’une façon ou d’une autre, comme il l’a mentionné dans un bref discours plus tard lors de dans la soirée. Pour lui, l’appui à la Société canadienne du cancer est donc naturel.

J’ai pu échanger quelques mots avec lui et il m’a mentionné qu’il était agréablement surpris de la réponse reçue, puisqu’un grand nombre de personnes se sont effectivement présentées à cette soirée. C’était également l’édition qui proposait le plus d’activités et les filles (autant que les garçons) ont su en profiter.

Ma date de la soirée, ma belle amie Marie-Ève, s’est mérité de jolies boucles d’oreille Uranium, marque montréalaise de bijoux fait à la main. Plusieurs autres chanceuses sont également reparties avec de nouveaux accessoires ce soir-là puisque plusieurs bijoux de cette marque ont été distribués en guise de prix de présence. Tu as envie d’en savoir plus? Visite le : http://www.uraniummtl.com.

Tu as manqué ça? Reste à l’affût pour l’édition de l’année prochaine!

Photo : Homie’s shop