Actualité

On a toutes déjà assisté à la grande métamorphose du mois de novembre. Notre père ou notre chum, qui n’ont jamais laissé hiberner leur rasage de près, font d’eux de dignes Charlie Chaplin en se prêtant au jeu mystérieux, mais tellement loufoque, de la moustache.

Bon, soyons sérieuses, c’est rarement très joli (ou doux), mais on leur pardonne, parce que c’est pour une bonne cause, soit le cancer de la prostate. Les filles, si je vous disais que maintenant, c’est à notre tour de s’allier à une cause qui nous touche, sans pourtant laisser de côté la diva glamour qui sommeille en nous?

Si le mois de novembre appartient aux mâles de ce monde, le mois de décembre, lui, nous est clairement dédié. Mais comment? Et  pourquoi? me direz-vous, petites curieuses que vous êtes. Et je vous répondrai que c’est grâce au Dressember, bien sûr!

Je vous vois déjà froncer des sourcils en lisant ce mot particulier. N’ayez crainte, je suis là pour vous l’expliquer!

Le Dressember, c’est l’idée géniale et originale de Blythe Hill, une jeune femme passionnée de mode, d’actualité, d’écriture… et de jeux de mots! C’est en 2005 qu’elle a pris conscience de l’ampleur que prennent le trafic humain des femmes ainsi que l’exploitation sexuelle et la réduction à l’esclavage qu’elles subissent partout dans le monde. N’occupant pas de profession libérale et n’ayant pas de notoriété capable de transmettre un message, elle s’est dit qu’elle ne pouvait rien faire pour changer les choses. Un jour, dans son esprit de fashion addict, elle eut l’idée de porter une robe à chaque jour du mois de décembre, comme ça, juste pour le fun. C’est lorsqu’elle s’est rendue compte que d’autres femmes voulaient suivre le mouvement avec elle qu’elle a pensé qu’elle pourrait ainsi amasser de l’argent pour la cause qui lui tient tant à cœur.

C’est de cette manière qu’est né le Dressember, suivant l’idée du Movember. Le concept, c’est qu’il faut porter une robe à tous les jours du mois de décembre… Mais quelle bonne raison de s’habiller de manière sophistiquée et féminine! Et pour celles qui ont les bas collants en horreur (je sais, ça pique un peu…), il faut se rappeler que c’est pour une merveilleuse cause! C’est en expliquant vos démarches à votre entourage que vous pourrez amasser des fonds. Ceux-ci iront tous dans les coffres de l’International Justice Mission et de l’A21, des organismes qui luttent contre les oppressions auxquelles sont soumises les femmes, en matière de violence, de discrimination sexuelle et d’abus de toutes sortes.

Récapitulons…

  1. On doit porter une ROBE tous les jours du mois…
  2. Pour aider des femmes dont les libertés sont brimées.

N’est-ce donc pas tout simplement la meilleure manière au monde d’apporter notre aide à nos consœurs dans le besoin? Tellement!

Pour y participer et mettre votre garde-robe à contribution dans la réalisation de ce projet, vous devez…

  1. Créer un compte sur le site officiel du Dressember, en quelques minutes
  2. Fixer le montant approximatif que vous souhaitez amasser
  3. Et finalement, changer le monde!

Je vous le dis, parole de «vétérante» du Dressember, je ne me suis jamais sentie aussi heureuse d’enfiler une robe lors d’un matin enneigé de décembre.

Ensemble, unissons nos robes à paillettes, à froufrous et en tricot, et changeons le monde!

Le site internet de la fondation : www.dressember.org

Source :http://www.publicdomainpictures.net/pictures/40000/velka/pink-dresses-and-accessories.jpg

C’est en juillet 2015 que Cassandra De Pecol a amorcé son périple à Paulau, dans l’espoir de briser un record Guinness, celui de la « plus jeune personne à voyager à travers les 196 pays souverains ». L’objectif de L’expédition 196 est sur le point de s’accomplir, pour la jeune  ambitieuse.

Au sommet de l’optimisme

En effet, l’américaine âgée de 27 ans a pour l’instant visité 180 des 196 États reconnus au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Il ne lui reste donc que 15 nations à explorer, avant la fin décembre, pour ainsi se voir apparaître dans le livre des record Guinness. Elle prédit qu’en moins d’un mois, elle aura visité chacun des pays souverains du Monde. Celle-ci compte aussi réaliser un documentaire dans lequel le public pourra découvrir ses escapades aux quatre coins du globe.

Pas seulement pour le « fun » de voyager

En fait, l’exploratrice en chef de l’expédition est aussi l’ambassadrice de l’Institut international de la Paix par le tourisme durable. Effectivement, pendant chacune de ses escapades –  d’une durée de trois jours, ni plus ni moins –  la jeune ambassadrice s’entretient avec de jeunes étudiants en tourisme, à propos des écosystèmes ainsi que du tourisme durable en plus d’agir en tant que « citoyenne du monde » à travers le Monde. « [Certes], je veux briser un record qui est de voyager au travers toutes les Nations Unies en moins de trois ans, mais ce qui m’est le plus important est de promouvoir le système de paix à travers le tourisme durable », souligne la jeune ambassadrice, dans une vidéo postée sur son site officiel, exposant les objectifs de l’expédition.

« J’espère inciter les gens à voyager davantage pour qu’il s’ouvre aux autres cultures, et que les autres cultures s’ouvrent à eux », affirme-t-elle dans la vidéo d’introduction de sa mission sur YouTube. Dans tous les cas, la jeune femme n’hésite pas à laisser sa trace, en plantant «  l’arbre national » de chaque pays qu’elle visite, afin de compenser son empreinte de  carbone.  La voyageuse a pour ce projet déboursé pas moins de 209 060 dollars. Un voyage financé à l’aide de sponsors et de dons du public.

Le 27 octobre dernier, madame Suzanne-G Chartrand a procédé au lancement de son livre hommage au grand militant et syndicaliste qu’était son père, Michel Chartrand, à la microbrasserie La Tour à Bières de Chicoutimi.

Suzanne-G Chartrand est enseignante de français et a commencé à militer au côté de son père dès son tout jeune âge. Le fait de sortir son livre en octobre est très important, car il y a eu deux événements politiques importants au Québec en octobre. Il s’agit de la crise d’octobre et du référendum de 1995. C’était également très important pour madame Chartrand de ne changer aucun mot et s’est pourquoi elle s’est tournée vers Victor-Lévy Beaulieu qui a accepté de le publier.

Le titre de ce recueil est d’ailleurs très évocateur : « à bas les tueurs d’oiseaux ». Comme Suzanne-G Chartrand l’a expliqué, les « oiseaux » sont symbole de liberté et « les tueurs d’oiseaux » font référence aux patrons et aux gouvernements qui s’en prennent aux plus pauvres de la population.

La soirée avait débuté par quelques mots de l’auteure qui précisait que pour elle, il était important de faire connaître son père autrement que par son côté colérique démontré dans les médias. Outre le syndicaliste acharné, Michel Chartrand fut un père aimant et aimait passer du temps avec famille et amis autour d’un copieux repas.

C’est pourquoi Suzanne Chartrand a voulu faire un livre que tous pourraient avoir entre les mains. En ce sens, elle nous a raconté, par ses constatations, que peu de jeunes connaissent cette figure importante et marquante des mouvements sociaux au Québec.

Michel Chartrand était un syndicaliste oui, mais surtout un humaniste, un père de famille, un défenseur des pauvres, un socialiste, un rassembleur au grand cœur. Il était toujours au premier rang pour défendre le peuple contre les injustices des hauts placés.

Pour ma part, je trouvais que c’était une merveilleuse occasion de faire découvrir l’une de mes idoles qui a su en inspirer plus d’un et d’éveiller les consciences sociales des gens pour comprendre qu’il est important de lutter contre les injustices que l’on subit. Malheureusement, n’est pas à l’école que je dois ma connaissance sur cet homme, mais à la télévision avec l’acteur Luc Picard qui avait campé le rôle Michel Chartrand dans la série Chartrand et Simonne (2000-2003)

Cette œuvre est disponible dans plusieurs librairies indépendantes et publiée sous les Éditions Trois-Pistoles de Victor-Lévy-Beaulieu.

Comprenez-moi bien, je n’ai jamais aimé la politique. Que ce soit les débats, les nouvelles lois ou les différents conflits internes, ça n’a jamais été un sujet qui m’interpelait. Toutefois, les choses ont changé lorsqu’un drôle de candidat s’est présenté à la course présidentielle américaine de 2016 : Donald Trump.

Comment, à notre époque, un homme tel que lui peut-il aspirer à un poste si important? Soyons honnête, contrôler les États-Unis d’Amérique revient à contrôler d’une certaine façon le monde. Au départ, en apprenant qu’il était candidat, j’avoue avoir ri. C’était drôle pour moi d’imaginer un homme comme lui au milieu de grands stratèges et d’hommes politiques influents. Jamais, bien au contraire, l’idée qu’il soit élu candidat de son parti ne m’avait effleuré l’esprit.

J’ai désenchanté, quelques semaines plus tard, quand il a officiellement été élu candidat du Parti républicain, en juillet. Choquée, je me suis consolée en me disant que les gens ne voteraient jamais pour lui. Quelle belle erreur!

Au début de sa campagne, Trump dominait déjà clairement les sondages. Cette tendance s’est maintenue jusqu’en août, au moment où ses remarques sexistes et racistes ont commencé à lui faire perdre de l’électorat. Mais même maintenant, un peu plus de 40% de la population a toujours l’intention de voter pour lui. C’est ce qui m’inquiète!

Heureusement, je ne suis pas la seule à être préoccupée. Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire de l’ONU, a estimé que Donald Trump serait «dangereux» sur la scène internationale s’il était élu comme président des États-Unis. Lors d’une conférence de presse à Genève, M. Zeid a expliqué qu’il n’avait pas pour habitude d’interférer dans les campagnes politiques. Mais au vu des commentaires «inquiétants» faits par Donald Trump, le Haut-Commissaire croit qu’il est important de briser le silence. «Si Donald Trump est élu, vu ce qu’il a déjà dit, et à moins que cela ne change, je pense sans aucun doute qu’il serait dangereux du point de vue international», a déclaré M. Zeid.

On comprend mieux les partisans d’Hillary! Et puis, comment soutenir un homme qui tient des propos à caractère xénophobes et sexistes tels que :

  • «Je vais pouvoir sortir avec elle dans 10 ans. Peux-tu croire cela?», en parlant d’une fillette de 10 ans à peine, à l’émission Entertainment Tonight en 1992.
  • «Quand t’es une star, elles te laissent faire. Tu peux tout faire. Les choper par la chatte», dit notamment Donald Trump à un animateur de télévision après une émission, alors que les micros sont restés ouverts.
  • «Si vous voyez quelqu’un qui essaie de jeter une tomate, mettez-lui une dérouillée, d’accord?», lance Donald Trump en février à ses partisans. «Je vous promets de payer les frais d’avocats».

Les quelques citations jointes ne représentent qu’un infime parti des discours à caractère haineux ou désobligeant du magnat de l’immobilier. Personnellement, je ne suis pas *vendue* Hillary Clinton, mais je voterais pour elle sans hésitation dans la situation présente. Bien que ses choix n’aient pas toujours été éclairés, elle nous prouve quand même qu’elle a une tête sur les épaules, entre autres lorsqu’elle a dit : «Un homme avec une longue histoire de discrimination raciale, amateur de sombres théories du complot tirées des pages de tabloïdes de supermarché et des confins d’internet, ne devrait jamais pouvoir diriger notre gouvernement ou commander nos armées».

Source : www.flickr.com

Panache, LE rendez-vous mode du Saguenay, fût une grande réussite encore une fois cette année. L’événement, qui avait lieu le 23 et le 24 septembre dernier, a rassemblé les boutiques les plus hot de la région pour offrir des défilés haut en couleur affichant les nouvelles tendances de la saison.

Si tu es une des chanceuses qui a pu y assister, tu pourras confirmer que cette 3ieme édition était tout simplement mémorable. Pour celles qui n’ont malheureusement pas pu être présentes, voici les points marquants qui résument parfaitement bien ce week-end fashion et qui te convaincront certainement de réserver tes billet pour la prochaine édition.

1- Les adeptes de la mode ont eu droit à tout un traitement royal lors du cocktail d’entrée. Et oui, champagne et chocolats surprises, rien de moins pour les invités! C’est certain qu’il n’y a pas mieux qu’un petit mousseux pour se sentir tout de suite dans l’ambiance festive!

2- Talons hauts et robes de soirée, Panache était une bonne occasion pour se mettre chic and swell. Il est vrai qu’on ne défilait pas sur la passerelle, mais c’était un moment idéal pour se sentir belle et sexy. Les gros colliers et le rouge à lèvre étaient à l’honneur et les invités étaient définitivement sur leur 31.

3- Il n’y a pas que les mannequins qui se sont fait prendre en photo, vous pouviez aussi être sous les projecteurs! Nous avons eu la chance de jouer les « Tops Models » au photoboot. Duck Face, sourire ou pose Vogue, nous avions le choix pour immortaliser ce moment et avoir un très beau souvenir.

**Ps: C’est aussi une photo parfaite pour afficher sur ton compte Instagram!

https://www.instagram.com/p/BKvuzO6gTgE/

4- Les parades de mode sont sans aucun doute le moment idéal pour faire le plein d’inspirations et découvrir les nouvelles tendances. En effet, Panache nous a offert plein de nouvelles idées pour garnir notre garde–robe et de nouveaux agencements qui feront certainement tourner des têtes.

5- L’événement est une belle façon d’encourager la mode québécoise et nos designers d’ici. Des vêtements top qualité et qui sont fabriqués au Québec, quoi demander de mieux!

6- Vous aviez repéré votre morceau coup de cœur sur le podium et vous vouliez absolument vous le procurer? Et bien c’est parfait, puisque vous pouviez l’acheter sur place. Lors de l’entracte, il était possible d’aller visiter les kiosques de certaines boutiques pour acheter les vêtements portés par les mannequins. Wow, on adore la petite virée magasinage improvisée.

** Faites tout de même attention, ces achats compulsifs peuvent faire un trou dans votre budget.**

7- Un des points culminants fût certainement la prestation musicale du groupe saguenéen Mordicus, lors du dernier tableau. Avec leurs chansons entraînantes, ils ont su conclure l’événement en beauté.

8- La cerise sur le sundae, comme on dit, est bien évidemment la présence de Valérie Roberts (animatrice et chroniqueuse) et de Chloé Dumont (blogueuse mode), qui ont joué le rôle d’ambassadrices de l’événement. Ces deux filles sont définitivement des références en matière de mode, alors c’était l’occasion parfaite pour admirer leurs looks et aller leur soutirer des conseils vestimentaires.

Panache, c’est l’événement à ne pas manquer pour toute bonne fashionista. Tu ne veux pas rater ça l’an prochain, alors surveille leur page Facebook question de le prévoir à ton agenda!

Photo : Jean-Michel Decoste

Changer le monde, un rire à la fois. C’est la mission que s’est donné Guillaume Vermette qui exerce le métier de clown humanitaire depuis 2006. À travers les camps de réfugiés et les pays en crise, il tente de répandre la joie dans le quotidien des familles aux prises avec les horreurs de la guerre.

« Je voulais faire quelque chose qui fait du bien. » C’est ce qui a poussé Guillaume Vermette à devenir clown humanitaire. Étudiant en psychologie, Guillaume a travaillé dans un camp de vacances où les jeunes vivaient des choses difficiles. Afin de mettre un peu de joie dans le cœur des jeunes, Guillaume s’est improvisé clown. Les étoiles qu’il voyait naitre dans les yeux des jeunes lui ont donné la piqûre et c’est à ce moment qu’il a découvert le métier de clown humanitaire.

L’horaire d’un clown humanitaire est plutôt atypique. Guillaume se promène de pays en pays avec divers organismes et chaque organisme agit différemment. En ce moment, il se trouve à Indomeni en Grèce. Sa journée débute à 8 heures le matin et il donne entre 4 et 7 spectacles d’une heure auprès des enfants. Les enfants aiment tellement les spectacles des clowns que Guillaume ne peut se permettre de dormir dans les camps de réfugiés, car les enfants ne le lâcheraient pas!

Guillaume est indépendant. Il ne fait pas partie d’un organisme en particulier et il est bénévole à temps plein. Être clown humanitaire, n’est pas toujours un métier facile. Il doit se battre constamment pour pouvoir faire ce métier et il a besoin de beaucoup de financement pour pouvoir exercer ce métier à temps plein. Malgré tous les obstacles qu’il vit, Guillaume Vermette ne baisse pas les bras. Il sait que les gens qu’il visite dans les pays ont besoin de lui. Il se dit d’ailleurs fier des choix qu’il a faits. Il donne beaucoup et ça le rend heureux.

Durant ses voyages Guillaume Vermette s’est aperçu que la richesse n’est pas synonyme de bonheur et qu’être pauvre n’est pas synonyme de malheur. Guillaume n’arrête peut-être pas la guerre, mais il apporte un peu de couleur et d’imaginaire dans les cœurs des communautés qu’il visite.

Pour suivre les aventures de Guillaume Vermette, rendez-vous sur sa page Facebook en suivant le lien suivant https://www.facebook.com/GuillaumeVermetteClownHumanitaire/?fref=ts Si vous désirez faire un don, vous pouvez suivre le lien qui se trouve sur sa page Facebook. Un petit 5 $ peu faire une grande différence dans la vie de plusieurs personnes.

Enfin, j’attendais ce moment depuis si longtemps… La course des couleurs est arrivée au Saguenay! Depuis le temps que je voyais défiler des photos de cet évènement sur les réseaux sociaux, j’attendais avec impatience moment où je pourrais y participer dans mon coin de pays. Cette année, c’est ma chance!

Fondée par Travis Snyder en avril 2011 dans l’État de l’Utah aux États-Unis, la course des couleurs est le plus gros évènement de course à pied au monde avec plus de 2 millions de participants à travers 50 pays. Une course de 5 km aussi connue sous le nom de Meilleur 5 km sur terre, ayant pour but la santé, mais surtout le plaisir. Pas de chronomètre, pas d’obstacle et surtout aucune compétition, seulement de la couleur! Le seul règlement est de porter un chandail blanc et d’être prêt à recevoir des éclaboussures de poudres colorées.

L’évènement se déroulera à Jonquière le 4 juin 2016 au parc de la Rivière aux sables. Le parcours est constitué d’une boucle de 2, 5 km que le participant doit parcourir à deux reprises pour atteindre la distance de 5 km. Les départs se font à toutes les 45 minutes à partir de midi. Au fil du parcours, les participants se verront saupoudrer, asperger ou enrober de couleurs tout au long de la course. Sois disant, la couleur utilisée provient de la fécule de maïs! C’est non toxique et sans aucun danger. Une ambiance festive est au rendez-vous! Des DJ animeront le site tout au long de l’événement.

Toutes les personnes de 3 ans ou plus peuvent participer à la course des couleurs. Pour inscription, il suffit simplement de se rendre sur le site internet www.coursedescouleurs.com ou il est possible de s’inscrire sur place avant votre départ le jour de l’évènement. Les tarifs varient de 20 $ à 30 $ pour les enfants âgés de 3 et 11 ans, de 30 $ à 40 $ pour les adolescents âgés de12 et 17 ans et, finalement, de 40 $ à 50 $ pour les adultes de 18 et plus. L’inscription vous donne droit à un chandail à l’effigie de la course, une paire de lunettes branchée, des sachets de couleurs, un accès à la course et aux stations de couleurs.

Il s’agit là d’une occasion en or pour faire du sport avec vos amis ou votre famille tout en s’amusant. En plus, de folles photos sont au programme. Vous en profiterez pour garnir votre profil sur Instagram.

Bonne course et profitez-en!

Source : https://ca.thecolorrun.com/

Si vous pouviez sauver huit vies. On croirait un titre de film hollywoodien où l’acteur principal incarne un superhéros. On ne parle pas ici de film hollywoodien, mais cet acteur, il existe bel et bien : c’est vous. En faisant don de vos organes et tissus après votre décès, vous pourriez sauver huit vies.

En cette semaine du don d’organes et de tissus, une campagne est en cours pour sensibiliser la population à l’importance du don d’organe. Les donneurs, une fois qu’ils ont quitté cette terre, peuvent faire un dernier don significatif : celui de la vie. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, un don de vie. Quelqu’un peut, à lui seul, sauver huit vies et aider 20 personnes en attente d’une greffe grâce à un simple trait de crayon.

À la date du 31 décembre 2015, 856 Québécois de tous âges attendaient une transplantation. Si on ne se fie qu’aux chiffres, il faudrait donc à peine plus de 100 donneurs pour répondre à la demande. Hélas, la réalité est bien plus complexe. Tout d’abord, il faut que la mort neurologique d’un donneur soit déclarée. Le diagnostic de décès neurologique tombe lorsque le cerveau ne fonctionne définitivement plus. Ensuite, il faut que le donneur soit compatible avec ceux qui bénéficieront de ses organes. Ainsi, la taille des organes, leur poids et la compatibilité des groupes sanguins sont des facteurs qui peuvent influencer un don. Finalement, une transplantation représente une course contre la montre : certains organes tels le cœur ou les poumons doivent être greffés dans les six heures suivant le décès du donneur.

Lorsqu’il s’agit de dons d’organe, les esprits peuvent s’échauffer très rapidement. D’un côté, les inconditionnels militants du don d’organes, qui y voient une preuve d’altruisme immense et une dernière chance de faire le bien autour d’eux. De l’autre, les plus réticents qui, pour diverses raisons, refusent de faire don de leurs organes et tissus. Sous le couvert de l’anonymat, certaines personnes ont accepté d’expliquer les raisons pour lesquelles elles n’ont pas signé leur carte d’assurance maladie.

Elle a 17 ans et c’est parce que sa mère refuse qu’elle ne soit pas enterrée entière qu’elle n’a pas signé pour faire don de ses organes. Lorsqu’elle aura 18 ans, elle s’emparera d’un crayon et il lui fera plaisir de signer sa carte d’assurance maladie. Elle déplore toutefois le fait que certains l’aient déjà traitée de « sans-cœur égoïste » suite à des choix qui, somme toute, sont personnels.

Si, au paradis, nous avions besoin de tous nos morceaux? C’est la question qu’un grand-père a posée à sa petite-fille. « Ce n’est pas bête » s’est-elle dit. Et puis, il n’est jamais trop tard pour la signer, cette carte! souligne-t-elle.

Pourquoi n’a-t-il pas signé sa carte d’assurance maladie? « On ne me l’a jamais demandé et j’ignore les procédures » répond-il simplement. Trop souvent, le manque d’informations est un obstacle pour ceux qui désireraient faire don de la vie après leur décès, d’où l’importance de la Semaine du don d’organes et de tissus. C’est l’occasion d’informer la population sur les différents types de dons, car bien que seul le don d’organes après le décès ait été abordé dans cet article, il est également possible de faire un don vivant, notamment de rein ou de foie.

Au Québec, il existe trois façons de faire savoir son consentement au don d’organes et de tissus.

  • La signature de l’autocollant figurant au dos de la carte d’assurance maladie.
  • L’inscription au registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
  • L’inscription au Registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Chambre des notaires du Québec.

Pour plus d’information concernant le consentement au don d’organes, vous pouvez consulter le www.signezdon.gouv.qc.ca.

Femme, je m’adresse à toi : ce jour de mars en est un qui porte ton nom. Ne m’en tiens pas rigueur si je nous mets toutes sous le même titre. Un groupe n’est pas nécessairement uniforme parce qu’il est un groupe.

Or, un mouvement collectif mise sur les points communs des gens qui le composent. C’est là qu’on trouvera la force optimale. Loin de moi l’idée de réduire ton essence humaine à un organe génital que tu n’as guère choisi, mais c’est parce que tu ne l’as pas choisi qu’on doit collectivement en définir le sens, plutôt que de se le faire imposer.

La féminité, c’est plus que le rouge à lèvre et les talons hauts.

Une femme, c’est plus que la féminité.

Le féminisme, c’est plus que le combat entre les femmes féminines, les femmes pas féminines, les talons hauts, le skateboard, les hommes et les femmes, les lesbiennes, les hétéros, etc.

C’est tout ce qui se trouve entre les deux et autour.

Je n’oserais dissoudre l’unicité de chacune d’elles au nom du genre. Que personne ne me fasse croire que les femmes sont toutes pareilles. J’en connais des douces comme du velours et d’autres qui sentent l’audace aussi fort qu’elles peuvent répliquer, s’objecter, s’affirmer.

Il y en a qui sont de glace et il y a des cœurs qui fondent comme le printemps, des têtes remplies de songes, des têtes dures, des rêveuses, des plus lucides, mais surtout de belles têtes qui doivent être arrosées chaque jour d’un élan de confiance.

D’autres qui ont besoin d’être nourries de vérité et de réalité, pas au nom d’une religion ni des hommes : au nom de personne sauf d’elles-mêmes, de ce qu’elles veulent être et devenir à l’échelle individuelle et sociale, pour qu’elles refusent de se taire et de ne composer que le son d’ambiance.

Femme, je t’en prie, ne baisse pas les bras devant ceux qui te croient faiblesse. Tu as en toi le berceau du monde et le brasier d’une passion qui brûle au ventre.

Parce que ta grandeur se mesure à celle de l’univers, femme.

Parce que même la tornade ne pourrait te dépouiller de tes atouts.

Ta beauté repose dans ta force et dans ta douceur à la fois, comme le ruisseau là-bas.

Et plus je te regarde, plus je te trouve belle.

Photo : WeHeartIt