Actualité

Eh oui, nous sommes déjà rendus à la mi-janvier et cela signifie donc que 2017 est maintenant entamé. Pour l’occasion, il m’est venu à l’idée de vous faire part de ce que, selon moi, nous réservera la prochaine année.

Aux États-Unis, le nouveau président élu Donald Trump s’est officiellement installé à la Maison Blanche le 20 janvier dernier. Il continuera donc de semer la controverse comme il sait si bien le faire. Gageons également qu’il continuera de répliquer à la moindre critique via les réseaux sociaux, car on sait bien maintenant que Twitter est devenu son moyen de communication favori.

Il y a également la France qui élira un nouveau président en 2017. Nos cousins français pencheront vers l’extrême-gauche ou l’extrême-droite, ce sera encore à voir.

Toutefois, ici, tant au Québec qu’au Canada, nous ne serons pas mieux. En effet, on nous rabâchera les oreilles avec la propagande du 150e anniversaire de la confédération en nous glorifiant un Canada merveilleux au fédéral. Malgré tout, le Parti Québécois de Jean-François Lisée tentera de faire contrepoids en racontant notre histoire de façon non-censurée. Ainsi, en connaissant notre histoire, nous aurons les deux côtés la médaille pour décider si l’on doit vraiment célébrer ou pas.

Justin Trudeau est en train de perdre des plumes depuis qu’il a affirmé son appui aux projets de pipelines, contredisant ainsi son dévouement écologiste, et depuis ses vacances des fêtes qu’il a passées sur une île appartenant à Agah Khan, un chef spirituel musulman et vieil ami de son père. Il ira faire sa parade et montrer sa belle gueule afin de faire oublier ses frasques par sa luminescente beauté et, tel Mesmer, il réussira à hypnotiser ses sujets canadiens et québécois grâce à son joli minois.

On a aussi Philippe Couillard, notre cher premier ministre du Québec qui, comme Trudeau, fera tout pour ancrer notre pays dans le multiculturalisme institutionnel, ce qui fera en sorte que l’on se perdra et s’abandonnera nous-même. L’austérité contre le peuple québécois continuera de plus bel en prétextant l’atteinte du déficit zéro, pendant que Philippe Couillard et ses ministres se graisseront toujours la patte sur le dos des contribuables. Cependant, ce n’est pas grave, car outre l’austérité qui cause la destruction de nos biens et services publique, qui font de notre société québécoise ce qu’elle est, le parti libéral du Québec propose un vrai programme. Il nous assure de ne jamais tenir un référendum sur l’indépendance du Québec et les Québécois continueront de se faire diriger par la peur. Le simple mot référendum continuera son effet de condition sur la peur des Québécois comme le chien de Pavlov et, de ce fait, ils croiront toujours que de rester dépendant du Canada sera encore plus important qu’une société prospère œuvrant pour la justice sociale.

Partout dans le monde, des gens se feront toujours endoctriner et se feront exploser au nom d’Allah.

Les compagnies de cellulaires sortiront un nouveau modèle de téléphone intelligent supposément plus performant, en espérant qu’il ne soit pas muni d’un système d’autodestruction comme les derniers modèles de Samsung.

Bien sûr, nous pourrons toujours nous divertir en allant dans nos salles de cinéma. On constatera que les studios hollywoodiens feront de moins en moins preuve d’originalité, car un autre film de super héros prendra l’affiche, de même qu’une énième suite à des films d’actions sans trop de complications.

Source : www.pixabay.com

Sarah dans la Lune est une entreprise qui a été fondée par Sarah Girouard. Une entrepreneure passionnée qui a voulu donner une deuxième vie aux cravates.

C’est dans un café du Plateau Mont-Royal que j’ai été à la rencontre de la conceptrice et fondatrice de la compagnie montréalaise Sarah dans la Lune, une entreprise qu’elle a lancée en début d’année.

 

La face cachée de Sarah dans la Lune

Sarah Girouard est une passionnée de l’imaginaire et de la création. Elle baigne dans le domaine de l’art depuis son tout jeune âge.  Ses parents ont travaillé dans le domaine artistique comme costumiers et marionnettistes. L’entrepreneure a décidé de se lancer dans la fabrication de produits, parce qu’elle « donnait beaucoup à tout le monde, mais pas à moi ».

Pourquoi les cravates? « Parce que je veux les sauver » m’a-t-elle dit avec un grand sourire. Sarah se retrouve souvent dans les friperies, les bazars, et elle a remarqué qu’il y avait beaucoup de cravates. Donc, elle a commencé à acheter ses préférées. Sarah m’a expliqué son processus de confection de produits utilitaires avec minutie et détail. En l’écoutant, je pouvais entendre la passion dans sa voix. Une artiste en contrôle de son art. Bienvenue dans le monde des cravates !

Les 3 mots qui représentent Sarah dans la Lune sont : économique, écologique et esthétique.  La particularité de Sarah dans la Lune est que tous les produits sont faits à partir de cravates. Il y a aussi le côté écoresponsable qui est important, car « réduire les déchets et faire des produits locaux de manières uniques est un côté écoresponsable qui est important pour moi », m’a-t-elle dit. Sarah défait les cravates pour les confectionner en produits utilitaires comme les fanny packs,  sacs à cosmétique, étuis à lunettes, étuis pour les écouteurs, etc. Une autre particularité derrière ses produits est les histoires que ses clients lui racontent lorsqu’elle reçoit des cravates. « Des histoires familiales et des trucs qui vont perdurer », elle m’a expliqué.

Dans son inventaire, on y retrouve plus de 3000. C’est rare que l’on y retrouve deux fois la même. Un des aspects qui m’a impressionné est qu’avec une cravate elle peut y faire jusqu’à 4 produits.

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Crédit photo : Fanny pack/Sarah dans la Lune

Ses futurs projets

Dans les 5 prochaines années, Sarah aimerait créer une galerie photo où ses clients pourront choisir leurs cravates. Ensuite, elle aimerait développer une offre corporative où elle pourrait s’associer avec des entreprises locales. Un dernier projet est d’aller en Italie pour trouver des cravates !

Si vous cherchez un cadeau de Noël, allez faire un petit tour sur le site et vous pourriez y trouver plusieurs idées cadeaux.

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Crédit photo : Étui à cosmétique/Sarah dans la Lune

 

 

 

 

À voir la file qui s’étire à l’entrée de la salle François-Brassard en ce mercredi 7 décembre, soir de fin de session, on se dit que la réputation du gala En vert et contre tous n’est plus à faire. En franchissant les portes, on nous remet le programme : douze catégories mettant en concurrence vingt-quatre – ou plutôt vingt et un – courts-métrages réalisés par les étudiants de première année en production et postproduction télévisuelles.

Le président d’honneur, Luc Côté, de Radio-Canada, ouvre la soirée par un discours sur l’avenir des jeunes cinéastes. Les deux animateurs présentent ensuite le gala et les paramètres de la compétition. La soirée sera divisée en douze rounds; chacun mettant en compétition deux courts-métrages devant respecter un style cinématographique donné. À la fin de chaque round, un vainqueur est désigné par un jury présent dans la salle. Cependant, à trois reprises, on assiste à une catégorie pour laquelle seul un court-métrage est présenté, sans plus d’explications sur l’œuvre manquante.  

Le point sur la censure

Comme nous avons pu le constater, trois des courts-métrages produits par les élèves n’ont pas été projetés à En vert et contre tous. Ils ne répondaient pas aux critères du cours relié au projet, «Organisation du travail en équipe». Cette décision a fait polémique lors de la semaine précédant le gala, et de nombreux messages dénonçant la censure sont apparus sur la page Facebook de l’évènement.

Nous avons contacté Denis Harvey, l’un des professeurs responsables du projet, pour en savoir davantage. Il nous a expliqué que les courts-métrages étaient d’entrée de jeu encadrés par un mandat très clair, interdisant les sacres, la violence, la vulgarité, la sexualité, la nudité et la drogue et stipulant que le but du projet était de réaliser une œuvre pédagogique, contenant la théorie du cours et destinée à un client.

Selon le professeur, les équipes concernées ont été averties à plusieurs reprises de l’impertinence de leur contenu; ce n’était donc que justice par rapport aux élèves ayant respecté les critères que de les discréditer. « À mon point de vue personnel, tout artiste peut créer ce qu’il veut et le médiatiser où il le veut. Toutefois, lorsqu’il répond à une commande d’un client, ce client doit également avoir la liberté d’évaluer sa capacité et son désir d’acheter ou non. », conclut Mr. Harvey.

On a toutes déjà assisté à la grande métamorphose du mois de novembre. Notre père ou notre chum, qui n’ont jamais laissé hiberner leur rasage de près, font d’eux de dignes Charlie Chaplin en se prêtant au jeu mystérieux, mais tellement loufoque, de la moustache.

Bon, soyons sérieuses, c’est rarement très joli (ou doux), mais on leur pardonne, parce que c’est pour une bonne cause, soit le cancer de la prostate. Les filles, si je vous disais que maintenant, c’est à notre tour de s’allier à une cause qui nous touche, sans pourtant laisser de côté la diva glamour qui sommeille en nous?

Si le mois de novembre appartient aux mâles de ce monde, le mois de décembre, lui, nous est clairement dédié. Mais comment? Et  pourquoi? me direz-vous, petites curieuses que vous êtes. Et je vous répondrai que c’est grâce au Dressember, bien sûr!

Je vous vois déjà froncer des sourcils en lisant ce mot particulier. N’ayez crainte, je suis là pour vous l’expliquer!

Le Dressember, c’est l’idée géniale et originale de Blythe Hill, une jeune femme passionnée de mode, d’actualité, d’écriture… et de jeux de mots! C’est en 2005 qu’elle a pris conscience de l’ampleur que prennent le trafic humain des femmes ainsi que l’exploitation sexuelle et la réduction à l’esclavage qu’elles subissent partout dans le monde. N’occupant pas de profession libérale et n’ayant pas de notoriété capable de transmettre un message, elle s’est dit qu’elle ne pouvait rien faire pour changer les choses. Un jour, dans son esprit de fashion addict, elle eut l’idée de porter une robe à chaque jour du mois de décembre, comme ça, juste pour le fun. C’est lorsqu’elle s’est rendue compte que d’autres femmes voulaient suivre le mouvement avec elle qu’elle a pensé qu’elle pourrait ainsi amasser de l’argent pour la cause qui lui tient tant à cœur.

C’est de cette manière qu’est né le Dressember, suivant l’idée du Movember. Le concept, c’est qu’il faut porter une robe à tous les jours du mois de décembre… Mais quelle bonne raison de s’habiller de manière sophistiquée et féminine! Et pour celles qui ont les bas collants en horreur (je sais, ça pique un peu…), il faut se rappeler que c’est pour une merveilleuse cause! C’est en expliquant vos démarches à votre entourage que vous pourrez amasser des fonds. Ceux-ci iront tous dans les coffres de l’International Justice Mission et de l’A21, des organismes qui luttent contre les oppressions auxquelles sont soumises les femmes, en matière de violence, de discrimination sexuelle et d’abus de toutes sortes.

Récapitulons…

  1. On doit porter une ROBE tous les jours du mois…
  2. Pour aider des femmes dont les libertés sont brimées.

N’est-ce donc pas tout simplement la meilleure manière au monde d’apporter notre aide à nos consœurs dans le besoin? Tellement!

Pour y participer et mettre votre garde-robe à contribution dans la réalisation de ce projet, vous devez…

  1. Créer un compte sur le site officiel du Dressember, en quelques minutes
  2. Fixer le montant approximatif que vous souhaitez amasser
  3. Et finalement, changer le monde!

Je vous le dis, parole de «vétérante» du Dressember, je ne me suis jamais sentie aussi heureuse d’enfiler une robe lors d’un matin enneigé de décembre.

Ensemble, unissons nos robes à paillettes, à froufrous et en tricot, et changeons le monde!

Le site internet de la fondation : www.dressember.org

Source :http://www.publicdomainpictures.net/pictures/40000/velka/pink-dresses-and-accessories.jpg

C’est en juillet 2015 que Cassandra De Pecol a amorcé son périple à Paulau, dans l’espoir de briser un record Guinness, celui de la « plus jeune personne à voyager à travers les 196 pays souverains ». L’objectif de L’expédition 196 est sur le point de s’accomplir, pour la jeune  ambitieuse.

Au sommet de l’optimisme

En effet, l’américaine âgée de 27 ans a pour l’instant visité 180 des 196 États reconnus au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Il ne lui reste donc que 15 nations à explorer, avant la fin décembre, pour ainsi se voir apparaître dans le livre des record Guinness. Elle prédit qu’en moins d’un mois, elle aura visité chacun des pays souverains du Monde. Celle-ci compte aussi réaliser un documentaire dans lequel le public pourra découvrir ses escapades aux quatre coins du globe.

Pas seulement pour le « fun » de voyager

En fait, l’exploratrice en chef de l’expédition est aussi l’ambassadrice de l’Institut international de la Paix par le tourisme durable. Effectivement, pendant chacune de ses escapades –  d’une durée de trois jours, ni plus ni moins –  la jeune ambassadrice s’entretient avec de jeunes étudiants en tourisme, à propos des écosystèmes ainsi que du tourisme durable en plus d’agir en tant que « citoyenne du monde » à travers le Monde. « [Certes], je veux briser un record qui est de voyager au travers toutes les Nations Unies en moins de trois ans, mais ce qui m’est le plus important est de promouvoir le système de paix à travers le tourisme durable », souligne la jeune ambassadrice, dans une vidéo postée sur son site officiel, exposant les objectifs de l’expédition.

« J’espère inciter les gens à voyager davantage pour qu’il s’ouvre aux autres cultures, et que les autres cultures s’ouvrent à eux », affirme-t-elle dans la vidéo d’introduction de sa mission sur YouTube. Dans tous les cas, la jeune femme n’hésite pas à laisser sa trace, en plantant «  l’arbre national » de chaque pays qu’elle visite, afin de compenser son empreinte de  carbone.  La voyageuse a pour ce projet déboursé pas moins de 209 060 dollars. Un voyage financé à l’aide de sponsors et de dons du public.

Le 27 octobre dernier, madame Suzanne-G Chartrand a procédé au lancement de son livre hommage au grand militant et syndicaliste qu’était son père, Michel Chartrand, à la microbrasserie La Tour à Bières de Chicoutimi.

Suzanne-G Chartrand est enseignante de français et a commencé à militer au côté de son père dès son tout jeune âge. Le fait de sortir son livre en octobre est très important, car il y a eu deux événements politiques importants au Québec en octobre. Il s’agit de la crise d’octobre et du référendum de 1995. C’était également très important pour madame Chartrand de ne changer aucun mot et s’est pourquoi elle s’est tournée vers Victor-Lévy Beaulieu qui a accepté de le publier.

Le titre de ce recueil est d’ailleurs très évocateur : « à bas les tueurs d’oiseaux ». Comme Suzanne-G Chartrand l’a expliqué, les « oiseaux » sont symbole de liberté et « les tueurs d’oiseaux » font référence aux patrons et aux gouvernements qui s’en prennent aux plus pauvres de la population.

La soirée avait débuté par quelques mots de l’auteure qui précisait que pour elle, il était important de faire connaître son père autrement que par son côté colérique démontré dans les médias. Outre le syndicaliste acharné, Michel Chartrand fut un père aimant et aimait passer du temps avec famille et amis autour d’un copieux repas.

C’est pourquoi Suzanne Chartrand a voulu faire un livre que tous pourraient avoir entre les mains. En ce sens, elle nous a raconté, par ses constatations, que peu de jeunes connaissent cette figure importante et marquante des mouvements sociaux au Québec.

Michel Chartrand était un syndicaliste oui, mais surtout un humaniste, un père de famille, un défenseur des pauvres, un socialiste, un rassembleur au grand cœur. Il était toujours au premier rang pour défendre le peuple contre les injustices des hauts placés.

Pour ma part, je trouvais que c’était une merveilleuse occasion de faire découvrir l’une de mes idoles qui a su en inspirer plus d’un et d’éveiller les consciences sociales des gens pour comprendre qu’il est important de lutter contre les injustices que l’on subit. Malheureusement, n’est pas à l’école que je dois ma connaissance sur cet homme, mais à la télévision avec l’acteur Luc Picard qui avait campé le rôle Michel Chartrand dans la série Chartrand et Simonne (2000-2003)

Cette œuvre est disponible dans plusieurs librairies indépendantes et publiée sous les Éditions Trois-Pistoles de Victor-Lévy-Beaulieu.

Comprenez-moi bien, je n’ai jamais aimé la politique. Que ce soit les débats, les nouvelles lois ou les différents conflits internes, ça n’a jamais été un sujet qui m’interpelait. Toutefois, les choses ont changé lorsqu’un drôle de candidat s’est présenté à la course présidentielle américaine de 2016 : Donald Trump.

Comment, à notre époque, un homme tel que lui peut-il aspirer à un poste si important? Soyons honnête, contrôler les États-Unis d’Amérique revient à contrôler d’une certaine façon le monde. Au départ, en apprenant qu’il était candidat, j’avoue avoir ri. C’était drôle pour moi d’imaginer un homme comme lui au milieu de grands stratèges et d’hommes politiques influents. Jamais, bien au contraire, l’idée qu’il soit élu candidat de son parti ne m’avait effleuré l’esprit.

J’ai désenchanté, quelques semaines plus tard, quand il a officiellement été élu candidat du Parti républicain, en juillet. Choquée, je me suis consolée en me disant que les gens ne voteraient jamais pour lui. Quelle belle erreur!

Au début de sa campagne, Trump dominait déjà clairement les sondages. Cette tendance s’est maintenue jusqu’en août, au moment où ses remarques sexistes et racistes ont commencé à lui faire perdre de l’électorat. Mais même maintenant, un peu plus de 40% de la population a toujours l’intention de voter pour lui. C’est ce qui m’inquiète!

Heureusement, je ne suis pas la seule à être préoccupée. Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire de l’ONU, a estimé que Donald Trump serait «dangereux» sur la scène internationale s’il était élu comme président des États-Unis. Lors d’une conférence de presse à Genève, M. Zeid a expliqué qu’il n’avait pas pour habitude d’interférer dans les campagnes politiques. Mais au vu des commentaires «inquiétants» faits par Donald Trump, le Haut-Commissaire croit qu’il est important de briser le silence. «Si Donald Trump est élu, vu ce qu’il a déjà dit, et à moins que cela ne change, je pense sans aucun doute qu’il serait dangereux du point de vue international», a déclaré M. Zeid.

On comprend mieux les partisans d’Hillary! Et puis, comment soutenir un homme qui tient des propos à caractère xénophobes et sexistes tels que :

  • «Je vais pouvoir sortir avec elle dans 10 ans. Peux-tu croire cela?», en parlant d’une fillette de 10 ans à peine, à l’émission Entertainment Tonight en 1992.
  • «Quand t’es une star, elles te laissent faire. Tu peux tout faire. Les choper par la chatte», dit notamment Donald Trump à un animateur de télévision après une émission, alors que les micros sont restés ouverts.
  • «Si vous voyez quelqu’un qui essaie de jeter une tomate, mettez-lui une dérouillée, d’accord?», lance Donald Trump en février à ses partisans. «Je vous promets de payer les frais d’avocats».

Les quelques citations jointes ne représentent qu’un infime parti des discours à caractère haineux ou désobligeant du magnat de l’immobilier. Personnellement, je ne suis pas *vendue* Hillary Clinton, mais je voterais pour elle sans hésitation dans la situation présente. Bien que ses choix n’aient pas toujours été éclairés, elle nous prouve quand même qu’elle a une tête sur les épaules, entre autres lorsqu’elle a dit : «Un homme avec une longue histoire de discrimination raciale, amateur de sombres théories du complot tirées des pages de tabloïdes de supermarché et des confins d’internet, ne devrait jamais pouvoir diriger notre gouvernement ou commander nos armées».

Source : www.flickr.com

Panache, LE rendez-vous mode du Saguenay, fût une grande réussite encore une fois cette année. L’événement, qui avait lieu le 23 et le 24 septembre dernier, a rassemblé les boutiques les plus hot de la région pour offrir des défilés haut en couleur affichant les nouvelles tendances de la saison.

Si tu es une des chanceuses qui a pu y assister, tu pourras confirmer que cette 3ieme édition était tout simplement mémorable. Pour celles qui n’ont malheureusement pas pu être présentes, voici les points marquants qui résument parfaitement bien ce week-end fashion et qui te convaincront certainement de réserver tes billet pour la prochaine édition.

1- Les adeptes de la mode ont eu droit à tout un traitement royal lors du cocktail d’entrée. Et oui, champagne et chocolats surprises, rien de moins pour les invités! C’est certain qu’il n’y a pas mieux qu’un petit mousseux pour se sentir tout de suite dans l’ambiance festive!

2- Talons hauts et robes de soirée, Panache était une bonne occasion pour se mettre chic and swell. Il est vrai qu’on ne défilait pas sur la passerelle, mais c’était un moment idéal pour se sentir belle et sexy. Les gros colliers et le rouge à lèvre étaient à l’honneur et les invités étaient définitivement sur leur 31.

3- Il n’y a pas que les mannequins qui se sont fait prendre en photo, vous pouviez aussi être sous les projecteurs! Nous avons eu la chance de jouer les « Tops Models » au photoboot. Duck Face, sourire ou pose Vogue, nous avions le choix pour immortaliser ce moment et avoir un très beau souvenir.

**Ps: C’est aussi une photo parfaite pour afficher sur ton compte Instagram!

https://www.instagram.com/p/BKvuzO6gTgE/

4- Les parades de mode sont sans aucun doute le moment idéal pour faire le plein d’inspirations et découvrir les nouvelles tendances. En effet, Panache nous a offert plein de nouvelles idées pour garnir notre garde–robe et de nouveaux agencements qui feront certainement tourner des têtes.

5- L’événement est une belle façon d’encourager la mode québécoise et nos designers d’ici. Des vêtements top qualité et qui sont fabriqués au Québec, quoi demander de mieux!

6- Vous aviez repéré votre morceau coup de cœur sur le podium et vous vouliez absolument vous le procurer? Et bien c’est parfait, puisque vous pouviez l’acheter sur place. Lors de l’entracte, il était possible d’aller visiter les kiosques de certaines boutiques pour acheter les vêtements portés par les mannequins. Wow, on adore la petite virée magasinage improvisée.

** Faites tout de même attention, ces achats compulsifs peuvent faire un trou dans votre budget.**

7- Un des points culminants fût certainement la prestation musicale du groupe saguenéen Mordicus, lors du dernier tableau. Avec leurs chansons entraînantes, ils ont su conclure l’événement en beauté.

8- La cerise sur le sundae, comme on dit, est bien évidemment la présence de Valérie Roberts (animatrice et chroniqueuse) et de Chloé Dumont (blogueuse mode), qui ont joué le rôle d’ambassadrices de l’événement. Ces deux filles sont définitivement des références en matière de mode, alors c’était l’occasion parfaite pour admirer leurs looks et aller leur soutirer des conseils vestimentaires.

Panache, c’est l’événement à ne pas manquer pour toute bonne fashionista. Tu ne veux pas rater ça l’an prochain, alors surveille leur page Facebook question de le prévoir à ton agenda!

Photo : Jean-Michel Decoste

Changer le monde, un rire à la fois. C’est la mission que s’est donné Guillaume Vermette qui exerce le métier de clown humanitaire depuis 2006. À travers les camps de réfugiés et les pays en crise, il tente de répandre la joie dans le quotidien des familles aux prises avec les horreurs de la guerre.

« Je voulais faire quelque chose qui fait du bien. » C’est ce qui a poussé Guillaume Vermette à devenir clown humanitaire. Étudiant en psychologie, Guillaume a travaillé dans un camp de vacances où les jeunes vivaient des choses difficiles. Afin de mettre un peu de joie dans le cœur des jeunes, Guillaume s’est improvisé clown. Les étoiles qu’il voyait naitre dans les yeux des jeunes lui ont donné la piqûre et c’est à ce moment qu’il a découvert le métier de clown humanitaire.

L’horaire d’un clown humanitaire est plutôt atypique. Guillaume se promène de pays en pays avec divers organismes et chaque organisme agit différemment. En ce moment, il se trouve à Indomeni en Grèce. Sa journée débute à 8 heures le matin et il donne entre 4 et 7 spectacles d’une heure auprès des enfants. Les enfants aiment tellement les spectacles des clowns que Guillaume ne peut se permettre de dormir dans les camps de réfugiés, car les enfants ne le lâcheraient pas!

Guillaume est indépendant. Il ne fait pas partie d’un organisme en particulier et il est bénévole à temps plein. Être clown humanitaire, n’est pas toujours un métier facile. Il doit se battre constamment pour pouvoir faire ce métier et il a besoin de beaucoup de financement pour pouvoir exercer ce métier à temps plein. Malgré tous les obstacles qu’il vit, Guillaume Vermette ne baisse pas les bras. Il sait que les gens qu’il visite dans les pays ont besoin de lui. Il se dit d’ailleurs fier des choix qu’il a faits. Il donne beaucoup et ça le rend heureux.

Durant ses voyages Guillaume Vermette s’est aperçu que la richesse n’est pas synonyme de bonheur et qu’être pauvre n’est pas synonyme de malheur. Guillaume n’arrête peut-être pas la guerre, mais il apporte un peu de couleur et d’imaginaire dans les cœurs des communautés qu’il visite.

Pour suivre les aventures de Guillaume Vermette, rendez-vous sur sa page Facebook en suivant le lien suivant https://www.facebook.com/GuillaumeVermetteClownHumanitaire/?fref=ts Si vous désirez faire un don, vous pouvez suivre le lien qui se trouve sur sa page Facebook. Un petit 5 $ peu faire une grande différence dans la vie de plusieurs personnes.