Allumée

La République démocratique du Congo est déchirée par la guerre et la violence sexuelle devient une arme pour des extrémistes sans cœur. City of Joy a donc été créée pour aider les femmes et les jeunes filles congolaises ayant vécu de telles atrocités.

À l’est du Congo, se trouve une quantité étonnante de minerais indispensables à l’industrie électronique, dont le très précieux coltan.  Plus de 120 groupes armés se font la guerre et déciment la population du Congo pour le contrôle du commerce des minerais. Bien sûr, les pays occidentaux ne se mêlent pas de la guerre qui fait rage à l’intérieur du pays, car l’exploitation de ce minerai leur est d’une trop grande utilité. Des compagnies comme Samsung, Apple, Sony, Canon, LG, Toshiba et j’en passe ont beaucoup trop d’intérêt pour ce minerai nécessaire à la confection de cellulaires et d’ordinateurs.

Non seulement cette guerre fait des millions de morts, mais en plus, le viol est devenu, pour certains groupes, une arme de guerre. Des femmes et des enfants vivent des violences sexuelles chaque jour et certaines d’entre elles finissent par mourir ou deviennent une honte pour leurs maris, leurs pères, leurs frères et se font jeter de leur propre famille et de leur maison.

Le Dr. Denis Mukwege de l’hôpital Panzi, qui accueille des femmes victimes de violence sexuelle, en a eu assez. Il a décidé de mettre sur pied un endroit où les congolaises pourraient se réhabiliter à leur vie au Congo après des expériences aussi effroyables que celles qu’elles avaient vécues. City of Joy est une communauté qui permet aux femmes ayant subi des violences sexuelles de devenir les leaders de demain dans la République démocratique du Congo.

Le village se trouve à Bukavu et accueille 90 femmes survivantes de ces violences âgées entre 18 et 30 ans sur une période de six mois. À l’aide du Vagina Warrior Program et d’experts, ces femmes réapprennent à s’aimer elles-mêmes.

Certaines d’entre elles ont vécu des expériences indescriptibles dont je vais m’abstenir d’étaler les détails ici, mais j’invite tout le monde à écouter le documentaire City of Joy sur Netflix afin d’ouvrir ses yeux sur le monde et de réaliser qu’en s’unissant et qu’en s’aimant, les femmes peuvent absolument tout faire et ne peuvent que devenir plus fortes.

 

Les étudiants de deuxième année de technique en travail social du Cégep de Jonquière ont organisé un événement bénéfice pour l’organisme LEUCAN, une association québécoise à but non lucratif pour les enfants atteints de cancer, dans le cadre de leur cours d’intervention collective le 28 novembre dernier.

 

C’est sous la forme d’un 5 à 7 accompagné de bouchées et de prestations par des talents locaux que les étudiants ont décidé de présenter le fruit de leur effort. Ils ont travaillé très fort durant leur session pour arriver à réaliser cette soirée. « C’était un super gros projet qui a été difficile par moment, mais on est tellement fier du résultat! », confiait une étudiante de deuxième année en travail social, Cassandra Malaison.

 

 

Leur objectif pour cette soirée était d’amasser plus de 4000$. C’est avec l’aide de collectes, de commandites, de la vente des billets et finalement avec les dons des défis têtes rasées que les étudiants ont amassé un montant final de 5116,65$!

 

Plusieurs participants au fameux défi tête rasée semblaient très fébriles et émotifs durant la soirée. Un groupe de trois amis, Fanny Bouchard, Félix Côté-Beauchemin et Olivier Salois (voir photo) ont décidé de relever le défi ensemble. « 2018 a vraiment été ma plus belle année et je voulais terminer avec quelque chose d’unique et le défi tête rasée était le meilleur challenge que je pouvais me lancer », déclare Félix Côté-Beauchemin. De son côté, Fanny Bouchard participait à son troisième défi tête rasée et elle semblait très heureuse de pouvoir donner encore à la cause. Ayant réalisé la collecte ensemble, ils ont réussi à amasser un montant de 1150$.

 

La soirée a aussi été marquée par la présence de plusieurs artistes locaux qui sont venus performer bénévolement pour la cause. Parmi eux se trouvaient Danick Martineau, Shawn St-Pierre, Laurence Brooks, Alex Hamel et plusieurs autres.

 

 

Je l’avoue, j’aime vraiment ça prendre ma petite demi-heure du lundi au mercredi et ma soirée du dimanche soir pour écouter Occupation Double. Je pense que je ne suis pas la seule dans cette situation, non? La question que je me pose, c’est pourquoi on démontre autant d’attention à ce type d’émission, faut avouer que c’est pas tellement instructif.

 

J’imagine qu’on se plaît à écouter 5 gars et 5 filles se rabaisser ou s’accorder bien trop d’attention à la télévision pour gagner une maison. Une maison qu’ils utiliseront jamais en plus parce que les gagnants restent jamais bien longtemps ensemble (l’année passée, on se rappelle qu’ils ont juste jamais été ensemble).

 

C’est fou, mais je pense qu’on aime les télé-réalités, car au fond, on se sent important et chanceux de pouvoir rentrer ainsi dans l’intimité de personnes tout à fait normales, des personnes comme vous et moi.

 

Mon dieu qu’on aime ça détester les gens en plus. Perso, il y a plusieurs candidats que j’ai de la misère à sentir, mais j’aime ça les regarder agir et me convaincre que je ferais jamais comme eux. J’ai l’impression que même dans notre salon on se sert des faiblesses des concurrents pour se valoriser. L’humain est bon là-dedans faut croire.

 

On se fait influencer aussi. Plus il y a de zizanie entre les concurrents, plus les spectateurs apprécient le show et ça, la production l’a bien compris. Cette année, chaque fois qu’un candidat ou une candidate était éliminé, une nouvelle personne entrait dans la fameuse aventure et cassait le party. C’était croustillant à souhait cette approche-là et ça incitait les spectateurs à revenir chaque semaine. Est-ce qu’on peut parler du passage de Sansdrick aussi, j’ai toujours pas compris ce qu’il a apporté à l’émission.

 

Bref, je suis la première à demander à mes amis le lundi matin s’ils ont écouté OD la veille. Le parcours des célibataires est tellement suivi que ça en devient un sujet de conversation de tous les jours. C’est tout de même impressionnant cet engouement pour une simple émission… On a des questions à se poser sur notre société on dirait!

 

Reste que j’adore ça malgré moi… #teamjomaude 

 

 

crédit photo: mtlnouvelles.ca

Le minimalisme est de plus en plus connu auprès de notre génération, mais il n’est pas encore assez à la mode! Une fois adopté, ce dernier contribue réellement à minimiser l’impact négatif que l’humain peut avoir sur son environnement.

 

Tout d’abord, le minimalisme c’est quoi?

C’est un mode vie qui a pour but de vivre avec le strict minimum, soit l’essentiel au quotidien. Le but est de vivre modestement. De ce fait, il faut apprendre à se détacher de notre désir d’accumuler des biens matériels souvent superflus. Ce mode de vie, vous l’aurez devinez, est grandement bénéfique pour la diminution de la surconsommation et pour l’augmentation de l’espérance de vie de notre belle planète.

 

Comment vivre avec peu?

Pour devenir et être minimaliste, vous devez vous débarrasser des objets qui vous sont inutiles et qui encombrent votre espace de vie. Pour vous aider à jeter vos biens matériels de façon éclairée, posez-vous les questions suivantes :

 

  • À quelle fréquence j’utilise l’objet en question?

 

  • Quand l’ai-je utilisé la dernière fois?

 

À ne pas faire

Il existe plusieurs erreurs que les gens doivent éviter de faire lorsqu’ils adhèrent au minimalisme:

 

    • Se fixer des objectifs à trop long terme ou simplement en se donnant un chiffre trop élevé d’objets dont on veut se débarrasser. Cette méthode vous permet de voir les résultats de vos efforts dans un avenir trop éloigné, conséquemment il est plus facile de se décourager et perdre de vue l’objectif de base ;  

 

    • Commencer le minimalisme en même temps que le végétarisme, le zéro déchet, l’achat de produits biologiques, bref vouloir tout changer en même temps et adhérer à plusieurs mouvements à la fois ;

 

    • Comparer avec les autres votre façon d’être minimaliste. Chacun a sa propre façon de vivre en étant minimaliste et chacun le pratique de façon plus ou moins intense. Il est donc primordial de vous concentrer sur vos objectifs personnels.

 

À plus grande échelle

Vous pouvez faire plusieurs autres actions pour réduire la quantité de vos biens, mais aussi vous préoccuper des choix que vous faites en matière d’environnement. Par exemple, un mouvement appelé zéro déchet peut très bien être associé au minimalisme. Pour prendre part à ce mouvement, vous pouvez, entre autres, diminuer votre utilisation de sacs de plastique, diminuer votre consommation d’eau ou même diminuer votre consommation d’essence.

Pour ce faire, vous pouvez vous aider en vous fixant des objectifs à court terme et des défis simples et stimulants comme ceux-ci :

 

  • Se débarrasser d’un objet par jour durant un mois ;

 

  • Fermer le robinet lorsque que vous vous brossez les dents;

 

  • Ne pas acheter de nouveaux morceaux de vêtements pendant 2 mois ;

 

  • Adopter 2 fois par semaine minimum l’option du co-voiturage pour se rendre au travail, à l’école, à l’épicerie, etc.

 

          Et plusieurs autres…

 

Finalement, optez pour des objets de bonne qualité qui ont une grande durée de vie et dont vous avez vraiment besoin. Investissez votre argent intelligemment et faites partie de la grande famille du minimalisme où chaque petit geste compte!

 

Crédit photo: Pexels

Le gala de l’ADISQ qui a eu lieu le 28 octobre dernier a ravivé un débat présent depuis longtemps au Québec. Ce n’est plus un secret pour personne, le chanteur Mario Pelchat a ouvertement critiqué le gala sur les ondes de l’émission Style libre de Radio-Canada Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le chanteur a déclaré que, selon lui, ce ne sont que les artistes « marginaux et excentriques » qui gagnent des prix lors de ces galas. Il faut alors se demander, même si la déclaration de l’artiste était assez crue, s’il a raison.

 

Selon moi, c’est peut-être le cas puisqu’ils attirent «plus l’attention », mais reste que ces artistes « marginaux et excentriques » ne se démarquent pas seulement par leur allure, mais aussi par leur musique.

 

Mario Pelchat croit que c’est par leurs actes dérangeants et leur apparence que des artistes comme Klô Pelgag et Hubert Lenoir gagnent des prix, mais je crois que c’est plutôt parce que le Québec est en transition musicale. En effet, tout style de musique a un début et une fin, et nous sommes à la fin d’une ère où les artistes québécois comme Marie-Mai, Alex Nevsky, Mes Aïeux, Ariane Moffatt, les Cowboys fringants et plus encore… régnaient.

 

C’est une nouvelle génération qui prend le dessus avec un style plus provocateur, qui ne recherche que la liberté d’expression, l’égalité ainsi qu’un côté artistique dérangeant pour certain et innovateur pour d’autre. Ce sont donc des artistes comme Philippe Brach, Safia Nolin, Émile Bilodeau, Hubert Lenoir et Klô Pelgag qui prennent le relais et qui foncent dans le tas comme jamais. C’est un phénomène tout à fait normal qui, comme à l’habitude, arrive vers la fin d’une décennie. Et comme toujours, ça en fâche certains qui aimaient déjà ce qu’ils entendaient comme musique. Par contre, cela en contente d’autres qui ne faisaient qu’attendre pour que quelque chose dans le genre se produise.

 

Il faut arrêter de critiquer les artistes qui essaient de faire évoluer le style musical au Québec. L’évolution d’une chose est un évènement habituel et elle se produit lorsque de nouveaux besoins sont à combler. Les gens ont envie d’entendre cette musique: il faut arrêter de se plaindre sur le fait que ceux qui l’interprètent gagnent à des galas. Un artiste est un artiste et il a le droit d’exercer son art de la manière qu’il le veut.

Alors, laissez nos artistes tranquilles, s’il vous plait!   

 

Photo par Paméla Lajeunesse, Huffingtonpost

La cause des femmes gagne en importance depuis les dernières années grâce aux nombreux témoignages d’hommes et de femmes qui osent prendre la parole. Que ce soit à la télévision, dans les magazines ou sur les réseaux sociaux, plusieurs voix s’élèvent pour soutenir la cause.  

 

C’est au festival Buffer de Toronto, qui se tenait du 27 au 30 septembre 2018, que Lysandre Nadeau a présenté sa vidéo «Dérangeante» au grand public. Si elle a toujours su promouvoir le féminisme, elle frappe fort avec cette nouvelle publication. Un court-métrage percutant, des extraits colorés et rythmés, des séquences vidéo sur le féminisme, entrecoupé de courts témoignages de personnalités féminines. On parle de Rosalie Lessard, Emma Verde, India Desjardins, Alice Morel Michaud, Jessie Nadeau, Khate Lessard et plusieurs autres.

 

 

La vidéo prône ce qui est « dérangeant » chez la femme. Une fille qui rote, qui sacre ou qui boit, c’est loin des clichés conventionnels. On traite également de l’utilisation péjorative de l’expression « GirlBoss » car comme le cite Gabrielle Madé : « On ne dira jamais BoyBoss ».  Il est également question de la réussite des filles dans les secteurs majoritairement masculins, la volonté de faire taire les femmes sur certains sujets, bref sur ce qui dérange.

 

Les sujets abordés sont, certes, traités en long et en large dans les médias, mais les segments choisis sont courts et directs. On ne se perd pas dans de longs discours agrémentés de belles paroles. Comme quoi, il n’est pas nécessaire de montrer ses fesses ou d’élaborer des beaux discours pour faire passer un message.

 

Lien pour visionner la vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=gibwrQ_8BiE

Bien qu’ils ne portent pas de capes, les nombreux photographes du Zoom Photo Festival Saguenay envoient un message clair : il faut changer les choses. Ces artisans de l’ombre présentent des clichés poignants jusqu’au 11 novembre prochain dans diverses expositions partout au Saguenay. Une occasion à ne pas manquer pour se conscientiser sur les enjeux mondiaux.

 

Le festival du photojournalisme ne laisse personne indifférent quant aux problématiques concernant la politique à l’internationale, les actes terroristes, la guerre, le travail, et l’environnement. Plusieurs organismes y sont représentés tels que médecins sans frontières et Greenpeace. Témoignages de quotidien, de combats, mais aussi d’espoir, ces photos mettent en lumière des réalités méconnues de la société occidentale. Les visiteurs en sortent ainsi informés, conscientisés et dans certain cas, la pointe d’un désir de justice.

 

Il s’agit de la huitième édition du festival depuis sa création en 2010. En plus d’avoir plusieurs photographes de renom, Saguenay fait partie des quatre seules villes en Amérique du Nord à accueillir le World Press Photo qui est l’une des expositions de photojournalismes les plus importantes au monde.

 

Le festival est accessible à plusieurs endroits dans Saguenay tels que le Vieux-Port et la Pulperie de Chicoutimi. Le prix d’entrée dépend des expositions, cependant il est possible d’accéder à certaines gratuitement. Visitez le site web officiel de l’évènement pour plus d’informations.

 

L’hiver est à nos portes. Pour certains, c’est la plus belle période de l’année, ils attendent la neige depuis le début de l’été. Pour d’autres, comme moi, on arrive au temps de l’année le plus difficile à vivre. Le temps où on voit les journées devenir de plus en plus courtes sans pouvoir y changer quelque chose. Jusqu’à cette journée où on change l’heure (juste comme ça, c’était hier).  Je ne sais pas si c’est ton cas, mais moi je perds tous mes moyens LA journée où l’on change l’heure.

 

Est-ce que tu remarques chez toi un manque d’énergie ou d’entrain? Un changement d’humeur ou bien une variation de ton appétit? Si c’est le cas, je t’invite à lire ce qui suit, car tu n’es pas la seule personne à vivre ce phénomène et je te propose quelques méthodes pour survivre à cette période de l’année.

 

La première chose à savoir: durant cette période, on souffre d’un manque de lumière. Plusieurs recommandent la luminothérapie. Cela consiste à utiliser une lampe qui projette une lumière similaire à celle du soleil. Honnêtement, je ne l’ai jamais testé, mais j’y songe sérieusement. Il parait que ça fonctionne vraiment! C’est seulement que, ces lampes-là ne sont pas « donnés » et il faut savoir les magasiner. Elles se retrouvent dans plusieurs pharmacies et dans plusieurs grands magasins comme Costco, Walmart et Canadian Tire.

 

Ne t’en fais pas, si tu n’es pas prêt à t’acheter une lampe pour contrer ta carence en lumière, il existe des remèdes plus « naturels ». On recommande (évidemment) de bien manger et de bien s’hydrater. En effet, notre corps a besoin de toutes les sources d’énergie possibles durant cette période. Faire de l’activité physique aussi, c’est toujours gagnant. Si pour toi l’entrainement est quelque chose de terrible et inimaginable, trouve-toi un partenaire, tu seras moins tenté de passer des séances. Prends une marche pour aller à l’école ou au centre commercial, ouvre tes fenêtres dans la maison, profite du peu de soleil qu’on nous offre.

 

Si vraiment tu ressens que rien ne va, ton médecin peut t’aider à traverser la déprime saisonnière.

 

Alors, sortons et bougeons. On passera au travers de l’hiver comme chaque année!

 

Crédit photo : Pixabay

C’est en 1978 que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît l’alcoolisme comme une maladie. Ça ne fait pas si longtemps que ça non? LOMS le définit comme un trouble mental et comportemental lié à la consommation fréquente d’alcool. Souvent, l’alcoolisme est accompagné d’une dépendance physique, psychique ainsi qu’une tolérance qui peut se définir comme un besoin d’augmenter la dose consommée pour obtenir le même effet. Aujourd’hui, la population est sensibilisée à ce problème. C’est une maladie. 

 

La consommation excessive de cannabis, ou la dépendance au cannabis n’est pas considérée comme étant une maladie. Pourtant, combien de personnes fument chaque jour? Combien prennent une « p’tite puff » avant les cours ou le boulot? Combien consomment avant d’aller dormir? Combien ont essayé d’arrêter mais n’en sont pas capables?

 

La « p’tite puff » donne un effet instantané, ou dans un langage plus commun, un « buzz » instantané. L’alcool ne donne pas d’effet à la première gorgée. Elle doit être consommée abusivement et souvent, c’est le cas.

 

9% des consommateurs de cannabis en deviendront dépendant (Agence Science Presse, 2017). Les plus à risque sont ceux qui en fument régulièrement et en grandes quantités. Chez les adolescents, c’est 1 consommateur sur 6 (19%) qui développera un trouble à cette substance selon des données du Gouvernement du Québec. Les adolescents sont des jeunes entre 10 et 19 ans et selon certains, entre 10 et 25 ans. Ça fait beaucoup de personnes. Selon l’Institut nationale de santé publique du Québec, les deux tranches d’âge qui sont à la tête des études sur la consommation de cannabis sont les 20 à 24 ans (30%) et les 15 à 19 ans (20,6%).

 

Les chiffres de l’Agence Science Presse, en 2017, révèlent que 15% des consommateurs d’alcool sont à risques de développer une dépendance.  L’alcool est la substance la plus consommée par les Canadiens avec une bonne longueur d’avance. 19% de la population canadienne âgée de 12 ans et plus ont déclaré des consommations d’alcool abusives. En 2015, chez les 15-24 ans, 71,8% d’entre eux ont consommé de l’alcool au cours de l’année tandis que 25,5% ont consommé du cannabis.

 

La consommation d’alcool abusive est plus à risque de développer une dépendance que la consommation de cannabis. Les chiffres sont là pour le prouver. Pourtant, bons nombres de gens consomment du cannabis à chaque jour et ne peuvent s’en empêcher. Les chiffrent ne sont-ils pas plus élevés puisque la dépendance au cannabis n’est pas considérée comme une maladie?

 

Est-ce que, tout comme l’alcool, la consommation excessive de cannabis sera reconnue comme une dépendance, voir même une maladie?

 

On connait les AA, mais est-ce que les consommateurs de cannabis anonymes verront le jour?

 

Une chose est certaine, que l’on soit pour ou contre la légalisation du cannabis, il est dans l’intérêt de tous et toutes d’en connaître les enjeux et les effets sur la société de demain.