Allumée

La chaleur est enfin là, le soleil est sorti de sa cachette. On peut dire que l’été est enfin arrivé! C’est la saison parfaite pour chausser nos souliers de course et parcourir quelques kilomètres.

Oui, t’aimerais ben ça aller courir. Tu les trouves forts, ceux que tu vois passer près de chez toi. T’aimerais ça, faire comme eux, mais tu manques de motivation? Voici the app qui pourrait bien t’aider à la ramener.

Zombies, Run!

J’avais hâte à l’été juste pour pouvoir commencer à l’utiliser à sa pleine capacité. Oui, elle fonctionne aussi sur un tapis roulant, mais elle propose plus d’options en plein air. L’application ne te force pas à emprunter tel ou tel trajet, tu peux continuer à aller à ta propre vitesse. Elle te propose toutefois une ambiance dynamique et pour le moins différente.

Le monde est dévasté par les zombies et toi, tu es celui qui peut faire survivre le petit village d’Abel Township. Après avoir vécu quelques temps dans la nature en solo, tu découvres ce regroupement d’humains et ils te mettent à la tâche : tu deviens coureur, ton but est de ramener des objets à la base. Les missions se succèdent, plusieurs saisons sont déjà disponibles.

Tu pars ta course, l’histoire défile dans tes écouteurs. Entre les messages de l’application, ta musique te permet de garder le rythme. Mais le meilleur est à suivre. Au bout d’un moment, les zombies apparaissent. Tu les entends bien, ils s’approchent. Pour les faire s’éloigner, tu dois aller plus vite. C’est motivant, parfait pour des entraînements en intervalles.

Ta course est terminée, mais pas l’utilisation de l’application. Tu peux suivre le trajet que tu as effectué sur une carte, écouter la radio de la ville ou encore faire des améliorations au village. L’application propose des plans d’entraînements pour diverses distances et te permet de garder une trace de toutes les courses que tu as effectuées depuis que tu l’utilises. Une version payante est disponible pour ceux qui le désirent, elle offre un plus grand éventail d’options (mais, même avec la version gratuite, tu en auras pour un bon moment avant de t’ennuyer!).

En bref, un must pour les amateurs de Walking Dead.

Source : www.pexels.com

Dernièrement, on entend beaucoup parler d’Annie Villeneuve et de son album conçu à partir du financement socio-participatif. En résumé, Annie recueillait des fonds en échange de certains privilèges accordés aux collaborateurs.

D’abord j’étais sceptique quand j’ai entendu parler d’un financement socio-participatif. Pour je ne sais quelle raison, j’ai trouvé ça étrange. Quand l’annonce de la campagne a été faite, j’ai observé des gens dégrader l’artiste, l’insulter et lui dire qu’elle faisait de mauvais choix. J’y ai même participé en ne m’y opposant pas, en hochant la tête et en partageant des publications qu’on ne sait jamais si elles sont véridiques finalement.

Pas plus tard qu’hier soir, je faisais la leçon à mon frère sur les facteurs de l’intimidation.  Fais ce que je dis, mais pas ce que je fais. C’était un peu ça et c’était déplorable. C’est pour cette raison que je ne suis pas mal à l’aise d’écrire ouvertement que j’ai commis une erreur de laisser les gens parler ainsi, et de le penser aussi. Inconsciemment, je devais me sentir coupable parce que je suis allé fouiner. Je suis allé voir toutes les entrevues concernant le type de financement, les entrevues personnelles qu’Annie a données et les privilèges qu’elle accordait à ses fans. Tant qu’à avoir une opinion, soyons certains qu’elle soit bien fondée.

 

Ce que j’ai observé m’a surpris. J’ai vu une femme forte. Dès le départ je me suis senti mal, parce que la féministe que je suis aurait du l’appuyer sans réfléchir. J’ai aussi vu une artiste travaillant dur pour concrétiser son objectif de produire elle-même son cinquième album. Oui elle a fait Star Académie. Oui elle a été appuyée par Quebecor. Guess what, c’est loin d’être tous les candidats qui ont fait carrière.

*Pour faire carrière dans le milieu artistique il te faut 3 tasses d’acharnement, 2 cuillères à soupe de motivation, 1 tasse de talent et une pincée de folie. Parce que faire carrière quand t’arrives du fond de la Gaspésie ou du fond de Star Académie, ça demande beaucoup de travail. L’un n’est pas mieux ou plus facile que l’autre.

 

Bref, c’est quand j’ai vu une artiste oui forte et courageuse mais tout autant vulnérable que j’ai compris l’impact que l’opinion des gens peut avoir. Qu’un post Facebook peu être dévastateur. J’ai aussi vu le parcours très incertain et semé d’obstacles qu’Annie devait traverser pour arriver à son objectif. Et pour moi, quelqu’un qui franchit une ligne d’arrivée autant dans un marathon que dans les petits défis du quotidien, c’est admirable.

À bien y penser, si John Mayer demandait du socio-financement pour son prochain album, je débourserais bien plus que 350$ juste  pour aller lui voir la binette tsé.

C’était injuste de ma part, d’appliquer la règle pour un seul artiste. J’en suis donc venu à la conclusion que je venais de me tromper dans mes mesures solide.

D’où la naissance de cet article.

 

En terminant Annie, je veux te dire que d’abord et avant tout, je suis désolée d’avoir participé de loin à ce que je considère une campagne de salissage inutile. Après réflexion, je peux dire que je suis fière d’une personne qui fait preuve d’innovation, qui s’assume dans le changement et qui se salit les mains à produire son propre album.

Être une artiste venant du bout du monde qui fait carrière, qui fait jaser avec ses projets, ça dérange. Et c’est bien tant mieux.

Avant toute chose, tu es un être humain, une femme, et nous nous devons de tous de nous soutenir finalement. Merci pour ta sensibilité qui m’a remise à ma place et surtout, merci pour la musique.

 

Source: iheartradio.ca

Après un an d’absence, la 3e édition de l’Événement mode s’est déroulée le 25 mars dernier grâce à Anabelle St -Pierre et Maude Laroche du Cégep de Jonquière. Elles ont eu l’initiative de s’impliquer dans leur milieu scolaire afin d’acquérir de l’expérience en organisation d’événements. Désormais, elles aimeraient passer le flambeau aux étudiants de première année collégiale pour l’an prochain.

L’événement mode n’aurait pu avoir lieu sans l’implication d’Anabelle et Maude, mais aussi l’aide de leurs comités, composés de Frédérique Allard, Matilde Delbrassine, Annabelle Maheu et Alison Giguère. La somme amassée lors de cette soirée sera remise à la fondation Véro & Louis, qui finance la construction d’une première maison adaptée pour les adultes autistes âgées de 21 ans et plus.

La soirée a commencé par un cocktail de bienvenue qui donnait l’eau à la bouche ! Des petits gâteaux, un bar à bonbon et un cidre de pomme, rien de mieux pour bien débuter la soirée. À 19h30, les portes de la salle François-Brassard se sont ouvertes pour laisser place au défilé. Je ne peux m’empêcher de souligner l’incroyable travail des animateurs, qui nous ont fait rire et qui nous ont surpris avec leurs tenues telles qu’une robe ou tout simplement, en caleçon… Il fallait y être pour comprendre !

Le défilé s’est déroulé sous forme de chorégraphies de danse. Elles ont été conçues par Megan Ouellet Lamontagne, Gabrielle Savard-Dion, Patricia Roussel-Boivin, Noémie Tremblay et Frédérique Marcoux. J’ai apprécié le concept puisque ça nous permettait de bien examiner les tenues sur tous les angles et les chorégraphies étaient vraiment magnifiques. J’ai également aimé qu’il y ait autant d’étudiants qui se soient impliqués pour jouer le rôle d’un mannequin d’un jour. Les étudiants étaient habillés par les magasins Homies, Amnésia, Sirens, Vincent d’Amérique, Suzy Shiers, RW & CO, Maison de Quartier, Cendrillon en folie, Boutique Marie-Josée et Mode Choc. De plus, j’ai été surprise du travail des gars qui ont dansé sans gêne et avec un grand sourire. La chorégraphie des hommes torse nu a également beaucoup fait réagir la salle !

La somme amassée sera confirmée sous peu, mais selon la vente de billet, elles ont dépassé leurs attentes ! Désormais, serez-vous ceux qui prendront le flambeau ? Maude Laroche et son équipe demeureront disponibles pour soutenir les premières années qui désireront s’impliquer dans cette belle aventure pour la prochaine édition !

Crédit photo : David-André Coronel

Alors que notre gouvernement peine à éviter que nos entreprises québécoises ne tombent entre les mains d’investisseurs étrangers, des Super centres Wal-Mart font leur apparition au Québec. Saguenay ne fait pas exception.

En effet, cela fait depuis le 28 janvier 2017 que le Wal-Mart de Place du Royaume a fait peau neuve avec son nouveau Super centre, dans lequel nous pouvons désormais retrouver des fruits, des légumes, de la viande, etc.

Beaucoup s’en réjouissent en se disant qu’ils peuvent désormais faire d’énormes économies. Cependant, je ne peux m’empêcher de penser que ce sont nos épiceries et marchés alimentaires qui vont en pâtir.

Oui, les produits alimentaire sont rendus dispendieux, mais lorsque l’on regarde les spéciaux dans les circulaires, on ne peut pas vraiment dire que l’on paye davantage à un endroit plutôt qu’à un autre. Il suffit de magasiner et de comparer les prix.

Rappelons que ça faisait très longtemps que les rénovations étaient en cours dans cette succursale du géant américain. De plus, souvenons-nous également que des caissières avaient été congédiées pour faire place à de nouveaux systèmes de caisse où les clients scannent leurs articles eux-mêmes.

Oui, bien sûr, comme tout le monde j’ai fais souvent des achats chez Wal-Mart, sans en être fier pour autant. Par contre, depuis l’implantation de ce Super centre, l’envie de dépenser dans cette multinationale qui nous avale s’estompe peu à peu. Je me pose donc la question suivante : Avec le budget d’étudiant dont je dispose, vais-je continuer à encourager malgré moi ce capitalisme alimentaire qui ne fait qu’une bouchée de nos âmes?

Quand vient le temps de vider ton panier à linge sale la fin de semaine, tu regardes probablement quelques fois les étiquettes de tes morceaux de vêtements pour connaître leurs caprices de lavage. Mais t’es-tu déjà attardée aux petits caractères à côté ? MADE IN CAMBODIA, MADE IN BANGLADESH, MADE IN INDIA… “Bah, quelle importance, c’est tellement loin d’ici!”

Géographiquement, tu marques un point, mais ces gens derrière leurs machines à coudre sont plus près de ton quotidien que tu ne le penses.

Ces pays sous-développés regorgent d’usines de vêtements. Celles-ci sont dirigées par des entrepreneurs qui cherchent à obtenir des contrats de production provenant des grandes chaînes de vêtements. Ils tentent d’attirer les H&M, Garage, American Eagle, Zara, Hollister de ce monde avec les plus petits prix qu’ils peuvent offrir. Par exemple, l’entrepreneur X offre la production d’un chandail au coût de 3$, mais l’entrepreneur Y offre le même produit pour 2, alors Monsieur X tente encore de baisser son prix et ainsi de suite… La compétition est féroce pour obtenir les contrats. Mais comment réussir à offrir les coûts les plus bas possible ? Excellente question…

Le meilleur moyen d’économiser pour ces patrons est très simple.

Étape 1 : Installer leur manufacture de vêtement dans un pays où il y a peu d’emplois et beauuuucoup de monde. Ainsi, les gens n’auront pas le choix de travailler pour lui, puisqu’ils ne trouvent pas d’autres emplois ailleurs.

Étape 2 : Faire travailler ces gens dans des conditions épouvantables, mais très économiques : matériel désuet, aucun droit, milieu de travail miteux et mal entretenu, peu ou pas de pauses et aucune augmentation de salaire, horaires étirés sur de longues heures et surtout, salaire largement insuffisant.

Étape 3 : Se remplir les poches sur le dos de gens innocents et en profiter au maximum! Pas fou, hein?

En 2013, le Rana Plaza, une usine de production de vêtements au Bangladesh, s’est effondré sur ses employés, tuant d’un seul coup 1 127 personnes. Quelques semaines plus tôt, les employés s’étaient plaints d’avoir remarqué de nombreuses fissures sur les murs et doutaient fortement de la sécurité du bâtiment. Les patrons avaient fait la sourde oreille et ont forcé les employés à continuer le travail (non, mais, la commande pour Walmart ne se fera pas toute seule hein !).

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans ces conditions de travail atroces, des enfants doivent également travailler pour aider les parents qui n’arrivent pas avec le maigre salaire qu’ils reçoivent. Lorsque les employés se révoltent, ils sont réprimandés physiquement par les patrons, les frappant au visage, à la poitrine, au ventre… Ces travailleurs sont souvent des femmes.

Alors la prochaine fois que tu verras un beau morceau de vêtement au centre commercial, penses s’y. Quelles seront les conséquences de ton achat ? Ce nouveau chandail dans ta garde-robe vaut-il la souffrance et la misère que quelqu’un subira de l’autre côté de l’océan ?

Quelques adresses de friperies que j’aime bien :

Je t’invite aussi à regarder le documentaire « The True Cost », de Andrew Morgan (disponible sur Netflix)

Presque 28 jours plus tard, les journalistes de LaCerise.ca se confient à propos de leur expérience du défi 28 jours sans alcool.

Marie-Pier

Maintenant que le défi 28 jours sans alcool est presque terminé, mes amis se sont habitués, on ne me passe plus de commentaires ou on ne me dit plus : personne ne va le savoir si tu prends un p’tit verre ! Parce que, oui, on m’a souvent tentée avec cette phrase et, effectivement, personne ne le saurait si je prenais un verre. Mais, au fait, de qui est-ce que je me cache dans ce défi ? Pour qui ai-je décidé de faire le défi 28 jours sans alcool ?

D’abord, c’est surtout sur un coup de tête, en voulant accompagner l’équipe de LaCerise, mais je me suis aussi lancée dans le projet pour moi-même. J’avais envie de relever le défi, de voir ce que c’est d’avoir une restriction qui à prime abord semble anodine, mais qui se révèle un défi de taille. Je voulais savoir ce que ça fait de ne pas boire du tout dans une soirée, est-ce que c’est vrai qu’on a plus de « fun » après quelques shooters ? Est-ce que c’est vrai que la poutine de fin de soirée est meilleure quand on a bu ?

C’est donc pour toutes ces questions (existentielles ou non) que j’ai décidé de faire le défi, mais surtout pour moi-même. Je suis d’ailleurs très fière de pouvoir dire que j’ai réussi malgré les tentations. Je suis fière de pouvoir dire que ce n’est pas vrai qu’on a moins de plaisir quand on ne boit pas. Pour ma part, j’étais la même (tout aussi plate!) J .

Blague à part, je crois que de savoir lâcher son fou sans avoir à compter sur une bouteille d’alcool est une bonne chose, tout autant que de prendre quelques verres entre amis en faisant preuve de modération. Rappelons que la modération ne doit pas être synonyme de privation, mais seulement de tempérance et, qu’en fin de soirée, vous serez content de rentrer chez vous sans égratignures tout en ayant profité d’une belle soirée.

Sur ce, je vous conseille fortement de relever le défi l’an prochain !

Je félicite ceux et celles qui l’ont relevé, vous pouvez être fiers de vous!

Monica

J’ai trouvé mon expérience utile, parce que j’ai réalisé à quel point l’alcool était présent partout dans ma vie ! Que ce soit un petit verre de vin chez mes beaux-parents, une sortie au resto en gang, ou encore la St-Valentin, toutes les occasions sont bonnes pour prendre un petit verre. Je n’avais jamais porté autant d’attention à toutes ces petites occasions là ! Je réalise qu’il est plus difficile de s’empêcher de prendre juste un petit verre. Se saouler, tu le justifies facilement parce que tu te lèves tôt le lendemain, t’as pas d’argent, etc. Donc c’est plus facile de dire non à une seule consommation ! Mais les petites tentations sont toujours là. C’est ce que je retiens de mon défi.

Maude

Initialement, j’ai décidé de participer au défi 28 jours sans alcool puisque mon dernier party m’avait excessivement amochée. Je me disais qu’un mois de répit me ferait un grand bien. Une fois le mois entamé, j’ai réellement apprécié l’expérience, même si c’était parfois difficile de dire non. Cela m’a fait réfléchir à l’importance que l’alcool a dans ma vie.

Avant le défi, j’avais l’impression que toutes les occasions étaient excellentes pour boire et qu’une vrai célébration, peu importe les circonstances, nécessitait une grande quantité d’alcool. J’avais tort, puisqu’il y a mille et une façons d’avoir du plaisir et les jeunes ne devraient pas croire que l’alcool est la meilleure. Je suis très fière d’avoir relevé le défi et il y a de forte chance que je recommence l’an prochain.

Reste à l’affut pour plus de confidences de la part des journalistes de LaCerise.ca sur le défi 28 jours sans alcool.

Deux semaines après le début du défi 28 jours sans alcool, nos cerisettes te confient leurs impressions.

Lydia

+ : J’aime bien l’expérience! Plusieurs occasions de boire, comme mon party de Noël en février… mais j’ai la chance d’avoir un copain et des collègues qui m’encouragent. J’ai aussi eu une gastro / sinusite, donc pas trop difficile ces journées-là de m’abstenir, j’avais plus envie de dormir que de fêter.

Alison

+ : Le défi m’a fait réaliser à quel point les soirées alcoolisées avec mes amis pouvaient être tout autant drôles lorsqu’on ne boit pas. Ça me permet aussi de bien me rappeler toutes les niaiseries que certains peuvent faire lorsqu’ils ont bu!

– : Les soirées arrosées ne manquent pas dans mon programme et les vendredis soirs s’avèrent toujours débuter avec des chialages sur le défi du 28 jours sans alcool depuis que j’ai commencé. Je reste obstinée, je vais réussir ce défi jusqu’à la fin !

Maude

+ : Participer au défi 28 jours sans alcool me rend fière, puisque je constate au fil du mois que les jeunes de mon âge consomment très fréquemment et ce n’est pas nécessaire pour avoir du plaisir. Le défi m’a fait repenser mes activités avec mes amis et, même sans boisson, nous ne nous ennuyons pas.

– : Certains de mes repas seraient certainement meilleurs accompagnés d’une bonne coupe de vin. Mais étant donné les circonstances, un verre d’eau fait amplement l’affaire.

Ariane

+ : Le premier point positif, c’est qu’entre nous, l’alcool c’est assez cher merci. J’ai tellement économisé à ne plus boire d’alcool, même si je n’étais pas une si grande buveuse que ça! Ensuite, comme j’ai dit plus haut, j’aime avoir des petits moments selfish avec moi-même, ça m’en prends pour décompresser de tout et des gens. Comme je n’ai pas voulu les abandonner, j’ai décidé de remplacer l’alcool par d’autres breuvages! Omg, il y a tellement de bonnes choses sur le marché! Eau infusée, vins sans alcool, moût de pommes, thé glacé de toutes sortes… de bien belles découvertes! Finalement, je sais pas pour vous, mais l’alcool, ce n’est jamais bien bon pour ma digestion (je sais, c’est un peu dégueu ,mais c’est ça pareille). J’ai vraiment mieux «feelé» côté santé pendant ces jours de jeun!

– : Chaque semaine, j’ai l’habitude de me détendre dans un bon bain chaud avec une coupe de vin, c’est mon petit moment me, myself and I. Ce fut assez difficile au départ de changer cette routine, qui m’aidait toujours à décompresser après une grosse semaine d’école. Un autre point négatif, c’est que c’était la St-Valentin, et comme je suis célibataire, j’aurais eu tendance à vouloir me gâter par un bon mousseux. Mais là aussi, j’ai du revoir mes plans!

Marie-Pier

+ : Un 28 jour sans alcool, à peine deux semaines passées et on se sent bien. Les soirées ont lieu quand même, sauf que le lendemain matin on a pas mal à la tête, ou on n’a pas envie de rester coucher! En plus, avec les petites soirées vient la fameuse question : comment revenons-nous? Chauffeur désigné? Pas de problème! Donnez-moi vos clés, je vais nous mener à bon port! Ce n’est pas si mal finalement, ce défi!

– : La seule petite chose, c’est la tentation. Les occasions sont abondantes dans ce mois de février! La St-Valentin, la fête de mon copain, un souper entre collègues, le Superbowl et j’en passe. Toutefois, ça reste une expérience intéressante et je ne regrette pas du tout de m’être embarquée avec l’équipe!

Monica

+ : Je trouve que je profite plus des soirées avec mes amies. Au resto, par exemple, j’ai conscience à 110% de tout ce qui se passe!

– : Je trouve cela difficile d’être justement une des seules qui ne boit rien, même pas un verre! Tu as presque l’impression de « manquer » quelque chose. Je ne me saoulerais pas de toute manière, mais juste un ou deux petits verres pour te mettre relaxe pis avoir du fun avec les autres, ça me manque un peu quand je sors en gang.

Frédérique

+ : Pour ma part, il n’y a aucun changement puisque je suis habituée à ne pas consommer beaucoup (2-3 fois par mois). Par contre, c’est agréable de pouvoir donner une raison aux personnes qui nous demandent pourquoi on n’en veux pas et aussi d’avoir une vague de soutien.

L’équipe «La Cerise ne boit pas » t’invite à t’implique toi aussi au Défi 28 jours sans alcool. Inscris-toi sur le site du défi et joins-toi à notre groupe. Parce que c’est en équipe que LaCerise.ca tient le coup!

Source : fondationjeanlapointe.org

Ce n’est pas facile de trouver un emploi que l’on aime. Nous pouvons envoyer plusieurs CV et n’avoir aucune réponse. Quelques fois, ça peut même être déprimant de faire un emploi que l’on n’aime pas. Nous pouvons être aux études, puis travailler parce que nous devons payer nos factures et avoir des sous pour sortir. Alors, comment faire pour aimer son emploi ?

J’ai posé la question à Salvador Mark, qui est un camelot. Il vit au Canada depuis 30 ans et a eu plusieurs emplois. Salvador distribue des journaux à plusieurs personnes tous les matins.  Il a un sourire contagieux qui fait que tu veux prendre le journal même si tu peux lire les nouvelles sur ton cellulaire.

Voici ses conseils :

  • Avoir de la confiance en soi 

Salvador travaille pour la compagnie de journaux depuis 3 mois. C’est un nouvel emploi et il doit se faire confiance pour bien accomplir les tâches.  Il ne comprenait pas beaucoup le français au début de son emploi et, maintenant, il se fait plus confiance pour le parler.

  • Avoir une bonne attitude

Monsieur Mark m’a mentionné que ce conseil est un des plus importants ! Il faut avoir une bonne attitude avec les gens que l’on côtoie, car ça peut rendre notre travail plus facile. Une bonne attitude, c’est toujours winner ! ☺

  • S’habituer à l’horaire de l’emploi et aux changements

Salvador aime son horaire parce qu’il travaille le matin, ce qui lui donne le temps d’aller à ses rendez-vous l’après-midi. Quelques fois, l’horaire peut être modifié ou changé.  Alors sois ouvert aux changements ou, si tu n’es pas en accord, tu peux aller en parler avec ton employeur.

  • Exécuter les tâches

Ce n’est pas facile d’exécuter les tâches lorsque nous sommes nouveaux dans un emploi. Il faut faire du mieux qu’on peut. Il faut faire une tâche à la fois. Par exemple, Salvador Mark passe entre 1200 et 1500 journaux par jour.

  • Donner son 100%

Dernier conseil de Salvador Mark : si vous passez une mauvaise journée dites-vous que la prochaine journée sera meilleure !

N’oublie pas que tu as été choisi dans un emploi parce que tu es capable d’accomplir tout ce qu’on te demande. Tout emploi est un apprentissage pour acquérir de l’expérience, puis pour atteindre ta dream job ! Et toi, as-tu des conseils pour aimer ton emploi ? Qu’est-ce qui fait que tu aimes ton emploi ?

Source : pixabay.com

Quand vient le moment d’user de vos connaissances générales, certains nous donnent l’impression d’être des livres ouverts et d’autres, comme moi, réalisent qu’ils n’en connaissent pas autant !

Pour ma part, j’ai décidé que je devais m’instruire davantage afin d’être plus consciente de ce qui se passe autour de moi.

Ce qui m’attire le plus est les faits étonnants venant des pays qui ont des cultures différentes de la nôtre et des modes de vie variés. Cependant, je me suis vite rendu compte qu’il n’est pas facile de trouver un site avec des informations fiables.

Je vous présente donc un site qui vous permettra de vous instruire de la bonne manière, ainsi que deux dont il faut se méfier. Je le fais pour le bien de tous puisque ce serait plutôt gênant que vous annonciez durant un souper de famille que même si vous êtes nulle à l’école, Einstein était lui aussi un mauvais élève….

Car cette information est fausse !

Le premier site que je ne recommande pas : http://saviezvousque.net. Ce site est complètement ridicule et ne fera que vous rendre plus con.

Le second est : http://www.lesaviezvous.net. Celui-ci contient des informations vraiment intéressantes regroupées par catégorie, mais il n’y a aucun onglet qui présente le site internet et il n’y a aucune source indiquée. Il est donc important de vérifier ce que vous lisez.

Le site avec lequel j’ai le plus appris est : http://www.le-saviez-vous.fr. En plus d’offrir des sources vérifiées, celui-ci contient des informations pertinentes et utiles, avec des détails pointus !

Je me fais donc un grand plaisir de vous présenter trois faits étonnants découverts sur celui-ci :

  1. Insolite : Le célèbre livre des records Guiness possède lui-même un record : celui du livre le plus volé dans les bibliothèques ! Vous me direz probablement qu’on s’en fiche, mais c’est tout de même une nouvelle insolite qui mérite d’être racontée lors d’une soirée bien arrosée. Cet article vous permet de comprendre que l’endroit (la bibliothèque) est important dans ce contexte, car si l’on recherche le livre le plus volé en général, il s’agit dans ce cas de la Bible.
  1. Croyance : Contrairement à l’idée répandue selon laquelle la boisson énergisante RedBull contiendrait des extraits de testicules de taureau, ce n’est pas le cas. En fait, cette boisson contient de la taurine, un ingrédient retrouvé dans la bile de bœuf. C’est un neurotransmetteur produit par de nombreux animaux, mais également par l’homme, à l’état naturel. On en trouve également dans les autres boissons énergisantes ou en tant qu’ajout alimentaire dans le lait synthétique (le lait naturel en contient déjà). Sa composition entière a été longtemps mise en doute.
  1. Incroyable : Le plus grand barrage de castor a été découvert grâce à Google Earth. Il a été découvert en octobre 2007 par Jean Thie. Ce barrage est si gigantesque qu’il serait visible de l’espace ! Il mesure 850 mètres et a été patiemment assemblé pour créer une retenue d’eau propice à l’activité des castors depuis plus de40 ans.

Vous avez maintenant une raison de partager vos connaissances pendant votre prochain party de famille !