Il est grand temps d’annoncer notre nouvelle équipe pour l’édition 2018-19.

Sachez que la décision n’a pas été facile; les candidat(e)s étaient « wow » ! Un gros merci à tous ceux et celles qui se sont présentés, une année de fou nous attend et l’équipe de LaCerise.Ca est très excitée à l’idée de vous partager les milles et uns projets qui s’en viennent.

Sans plus attendre, les voici!

 

« Rien de grand ne s’est accompli sans passion » – Hegel

La République démocratique du Congo est déchirée par la guerre et la violence sexuelle devient une arme pour des extrémistes sans cœur. City of Joy a donc été créée pour aider les femmes et les jeunes filles congolaises ayant vécu de telles atrocités.

À l’est du Congo, se trouve une quantité étonnante de minerais indispensables à l’industrie électronique, dont le très précieux coltan.  Plus de 120 groupes armés se font la guerre et déciment la population du Congo pour le contrôle du commerce des minerais. Bien sûr, les pays occidentaux ne se mêlent pas de la guerre qui fait rage à l’intérieur du pays, car l’exploitation de ce minerai leur est d’une trop grande utilité. Des compagnies comme Samsung, Apple, Sony, Canon, LG, Toshiba et j’en passe ont beaucoup trop d’intérêt pour ce minerai nécessaire à la confection de cellulaires et d’ordinateurs.

Non seulement cette guerre fait des millions de morts, mais en plus, le viol est devenu, pour certains groupes, une arme de guerre. Des femmes et des enfants vivent des violences sexuelles chaque jour et certaines d’entre elles finissent par mourir ou deviennent une honte pour leurs maris, leurs pères, leurs frères et se font jeter de leur propre famille et de leur maison.

Le Dr. Denis Mukwege de l’hôpital Panzi, qui accueille des femmes victimes de violence sexuelle, en a eu assez. Il a décidé de mettre sur pied un endroit où les congolaises pourraient se réhabiliter à leur vie au Congo après des expériences aussi effroyables que celles qu’elles avaient vécues. City of Joy est une communauté qui permet aux femmes ayant subi des violences sexuelles de devenir les leaders de demain dans la République démocratique du Congo.

Le village se trouve à Bukavu et accueille 90 femmes survivantes de ces violences âgées entre 18 et 30 ans sur une période de six mois. À l’aide du Vagina Warrior Program et d’experts, ces femmes réapprennent à s’aimer elles-mêmes.

Certaines d’entre elles ont vécu des expériences indescriptibles dont je vais m’abstenir d’étaler les détails ici, mais j’invite tout le monde à écouter le documentaire City of Joy sur Netflix afin d’ouvrir ses yeux sur le monde et de réaliser qu’en s’unissant et qu’en s’aimant, les femmes peuvent absolument tout faire et ne peuvent que devenir plus fortes.

 

L’été dernier, je me suis intéressée à une série Netflix qui sort du commun: Dark tourist. La série-documentaire réalisée par le journaliste David Farrier nous fait découvrir le dark tourism, ou tourisme noir, une forme de tourisme se basant sur la mort, la destruction et la violence. Vous voyez le genre? Le journaliste visite plusieurs endroits prisés par les fans de dark tourism comme la forêt du suicide au Japon, un site d’essai nucléaire russe au Kazakhstan et la capitale mondiale du vaudou au Bénin. C’est à se demander pourquoi certaines personnes s’intéressent à ce genre d’endroit pour passer leur vacances.

 

 

Selon David Farrier, c’est principalement la curiosité humaine pour certains phénomènes non-communs à notre quotidien, comme la mort et la violence, qui mènent à pratiquer le dark tourism. La plupart des personnes qui s’adonnent à ce genre d’activités proviennent d’endroit où celles-ci ne sont pas présentes. Ce sont souvent des occidentaux américains ou européens. Cela leur procure une adrénaline qu’ils ne retrouvent pas dans leur pays.

 

D’ailleurs, le journaliste croit que cette adrénaline peut aussi être une explication à cette pratique. Il a même rencontrer quelqu’un cherchant des émotions fortes de cette façon au kazakhstan. Cet homme se nomme Andy, il a une femme et deux enfants et passe ses vacances dans des pays en guerre. Étonnant comme portrait!

 

Selon moi, le contexte historique de certains lieux considérés comme étant dans la catégorie du dark tourism est d’autant plus une explication. Prenons exemple avec Auschwitz en Pologne, l’ancien camp de concentration où le plus grand nombre de personnes ont été tués durant la Deuxième Guerre mondiale. La majorité des gens qui se rendent à cette endroit y vont pour rendre hommage aux centaines de milliers de victimes du régime nazi, mais aussi pour voir leur livre d’histoire prendre vie. C’est la même chose pour les plages de Normandie ou d’innombrables autres lieux où des massacres ont été commis.

 

Le dark tourism peut prendre de multiples formes. Que ce soit les vestiges d’une ancienne guerre ou les croyances de certaines personnes, le principe reste le même : le malheur de plusieurs personnes devient touristique pour d’autres. La psychologie humaine peut être très étonnante parfois!

Juste après avoir lu le mot école, t’avais un haut le cœur en pensant à tous tes exams de fin de session ? Inquiète-toi pas, je te comprends. C’est juste qu’aujourd’hui, j’aimerais que t’ouvres un peu ton esprit et que tu sois réceptif à tout le positif que je suis sur le point d’amener par rapport à ce sujet, tiens-toi prêt.

 

Je le reconnais que parfois, notre système d’éducation est victime de certaines failles ; comme par exemple certains enseignants qui n’ont peut-être pas la fibre pédagogique bien développée. Par contre, il faut comprendre que c’est vrai qu’il peut être difficile de gérer les élèves et que, rendre un cours intéressant pour absolument tout le monde, c’est pratiquement impossible. Et oui, ça se peut qu’un prof ne connaisse pas toute sa matière au complet par cœur. Je pense d’ailleurs que ce serait un peu trop demandé à un humain de faire une telle chose, non ?

 

En plus de ça, s’il n’y avait pas d’école, je suis certaine qu’il y a tout plein de gens que tu n’aurais pas rencontré et qui sont, pourtant aujourd’hui, des personnes vraiment importantes à tes yeux. C’est dans cet établissement que tu as bâti des liens positifs ou négatifs avec certains individus et c’est là où tu as pu apprendre à te connaitre.  C’est également là que tu as sûrement vécu ton premier amour, du moins tu pensais que ce l’était. 😉 Avec toutes les rumeurs que l’école (secondaire particulièrement) peut amener dans ta vie, tu te développes une carapace qui fera de toi une personne plus forte. Je sais très bien que parfois, ces moments peuvent être très difficiles à vivre, mais tu en sortiras quelque chose d’enrichissant, je te le jure.

 

Finalement, si on prenait un instant pour y penser, on est quand même chanceux d’avoir accès à l’éducation aussi facilement. J’veux dire oui, il y a tout de même des frais et c’est pas 100% gratuit, mais c’est bin pire ailleurs dans le monde. En plus qu’ici, on peut se prononcer pour dire notre opinion haut et fort, sans avoir peur des conséquences que ça peut entrainer. Déjà ça, c’est un gros plus.

 

Alors je vous souhaite bon succès à tous pour vos exams de cette session-ci et rappelez-vous que trop de pression, c’est comme pas assez. Faites-vous confiance et au pire, c’est juste un échec ; on efface et on recommence!

Les étudiants de deuxième année de technique en travail social du Cégep de Jonquière ont organisé un événement bénéfice pour l’organisme LEUCAN, une association québécoise à but non lucratif pour les enfants atteints de cancer, dans le cadre de leur cours d’intervention collective le 28 novembre dernier.

 

C’est sous la forme d’un 5 à 7 accompagné de bouchées et de prestations par des talents locaux que les étudiants ont décidé de présenter le fruit de leur effort. Ils ont travaillé très fort durant leur session pour arriver à réaliser cette soirée. « C’était un super gros projet qui a été difficile par moment, mais on est tellement fier du résultat! », confiait une étudiante de deuxième année en travail social, Cassandra Malaison.

 

 

Leur objectif pour cette soirée était d’amasser plus de 4000$. C’est avec l’aide de collectes, de commandites, de la vente des billets et finalement avec les dons des défis têtes rasées que les étudiants ont amassé un montant final de 5116,65$!

 

Plusieurs participants au fameux défi tête rasée semblaient très fébriles et émotifs durant la soirée. Un groupe de trois amis, Fanny Bouchard, Félix Côté-Beauchemin et Olivier Salois (voir photo) ont décidé de relever le défi ensemble. « 2018 a vraiment été ma plus belle année et je voulais terminer avec quelque chose d’unique et le défi tête rasée était le meilleur challenge que je pouvais me lancer », déclare Félix Côté-Beauchemin. De son côté, Fanny Bouchard participait à son troisième défi tête rasée et elle semblait très heureuse de pouvoir donner encore à la cause. Ayant réalisé la collecte ensemble, ils ont réussi à amasser un montant de 1150$.

 

La soirée a aussi été marquée par la présence de plusieurs artistes locaux qui sont venus performer bénévolement pour la cause. Parmi eux se trouvaient Danick Martineau, Shawn St-Pierre, Laurence Brooks, Alex Hamel et plusieurs autres.

 

 

Les nostalgiques d’Harry Potter sauront trouver leur compte en assistant au deuxième film de la saga : « Les animaux fantastiques ».

 

Mettant en vedette Eddie Redmayne, Katherine Watertson et Dan Folger, le film « Les animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald » a pris l’affiche le 16 novembre dernier et la suite est déjà attendue avec impatience.

 

La production américano-anglo fait rêver son auditoire avec une série d’événements et des références au monde intriguant de la magie. De la musique passant par les effets spéciaux aux costumes, tout y est pour raviver la flamme chez l’univers de JK Rowling.

 

Les « Potterheads » pourront en apprendre plus sur la lignée de leurs personnages préférés tels que la famille Lestrange et Dumbledore. Les retrouvailles sont au rendez-vous avec plusieurs éléments de la saga Harry Potter notamment la baguette de sureau, le serpent Nagini et l’école Poudlard.

 

 

L’action se déroule cette fois-ci en sol européen dans les années 20. Alors que le puissant sorcier Gellert Grindelwald (Johnny Depp) s’est évadé de prison, il prépare une révolution en faveur des sorciers de sang pur à Paris. Dans l’urgence d’arrêter Grindelwald, Dumbledore (Jude Laws) fait appel à son ancien élève, Norbert Dragoneau (Newt de la version originale). Bien qu’il lui ait interdit de sortir du pays depuis l’incident de New York, Norbert se retrouve à Paris avec ses compagnons et ses créatures où ils devront se serrer les coudes plus que jamais.

 

Il faudra cependant attendre 2020 pour connaître le sort de nos sorciers préférés…

À suivre!

Je l’avoue, j’aime vraiment ça prendre ma petite demi-heure du lundi au mercredi et ma soirée du dimanche soir pour écouter Occupation Double. Je pense que je ne suis pas la seule dans cette situation, non? La question que je me pose, c’est pourquoi on démontre autant d’attention à ce type d’émission, faut avouer que c’est pas tellement instructif.

 

J’imagine qu’on se plaît à écouter 5 gars et 5 filles se rabaisser ou s’accorder bien trop d’attention à la télévision pour gagner une maison. Une maison qu’ils utiliseront jamais en plus parce que les gagnants restent jamais bien longtemps ensemble (l’année passée, on se rappelle qu’ils ont juste jamais été ensemble).

 

C’est fou, mais je pense qu’on aime les télé-réalités, car au fond, on se sent important et chanceux de pouvoir rentrer ainsi dans l’intimité de personnes tout à fait normales, des personnes comme vous et moi.

 

Mon dieu qu’on aime ça détester les gens en plus. Perso, il y a plusieurs candidats que j’ai de la misère à sentir, mais j’aime ça les regarder agir et me convaincre que je ferais jamais comme eux. J’ai l’impression que même dans notre salon on se sert des faiblesses des concurrents pour se valoriser. L’humain est bon là-dedans faut croire.

 

On se fait influencer aussi. Plus il y a de zizanie entre les concurrents, plus les spectateurs apprécient le show et ça, la production l’a bien compris. Cette année, chaque fois qu’un candidat ou une candidate était éliminé, une nouvelle personne entrait dans la fameuse aventure et cassait le party. C’était croustillant à souhait cette approche-là et ça incitait les spectateurs à revenir chaque semaine. Est-ce qu’on peut parler du passage de Sansdrick aussi, j’ai toujours pas compris ce qu’il a apporté à l’émission.

 

Bref, je suis la première à demander à mes amis le lundi matin s’ils ont écouté OD la veille. Le parcours des célibataires est tellement suivi que ça en devient un sujet de conversation de tous les jours. C’est tout de même impressionnant cet engouement pour une simple émission… On a des questions à se poser sur notre société on dirait!

 

Reste que j’adore ça malgré moi… #teamjomaude 

 

 

crédit photo: mtlnouvelles.ca

Violent mécontentement accompagné d’agressivité.

(Ok, j’y vais un peu fort, mais on va y aller avec ça.)

 

C’est correct d’avoir de la colère. De se sentir frustré(e), impuissant(e), amer(ère), d’avoir l’impression que l’Univers persiste à nous mettre dans des situations dira-t-on choquantes. Une douce affliction qui te pogne et qui vient t’envahir comme un parasite. Aujourd’hui, j’ai décidé d’embrasser cette colère qui m’habite. De l’utiliser à bon escient. J’me suis assise. J’me suis regardée dans le miroir, comme ma mère m’a regardé quand j’lui ai dis qu’j’avais oublié de mettre sa brassée de lavage dans la sécheuse; fâchée, mais pas surprise.

 

Pas surprise, parce que ça m’arrive souvent de me mettre les pieds dans les plats. Je suis de ce type de personne qu’on appelle hypersensible. Tout me touche, tout m’affecte, que je le veuille ou non. Ça a ses bons côtés, car mon empathie est sans limite. Sauf que, donner sa personne et son amour à la pinte au lieu d’y aller au compte-goutte, ça devient essoufflant.

 

Amertume, quand tu nous tiens.

 

Je suis fâchée, parce que dans un monde où on manque tellement de beauté et d’amour, les gens qui ont le cœur sur la main se font piler dessus. Par ailleurs, j’admire énormément tous ceux qui sont ainsi et qui perdurent à illuminer ce qui les entoure, peu importe le nombre de fois où on leur a dit qu’ils étaient trop. Je m’entête, moi de même, à ne pas perdre mon amour pour les êtres humains blessés et blessants autour de moi.

 

Donc, je disais : je suis assise dans mon lit, mes bras vont de tous bords tous côtés, j’suis choquée. Se parler à soi-même (et j’vais t’dire que c’temps-si, j’suis l’une de mes meilleures amies) ça fait du bien des fois. Parce que souvent, personne ne comprend mieux notre colère que nous-même. Peu importe que l’on hurle dans notre oreiller, à prier l’Univers de nous révéler le pourquoi, on l’sait au fond de nous.

 

Aller bien à l’année longue, c’est impossible : je te (me) l’annonce officiellement. Des relations imparfaites; des injustices sociales; des amitiés qui ne sont juste pas faites pour fonctionner; des bobos à l’âme; tu vas en rencontrer une poignée tout au long de ta vie. Le truc, ce n’est pas de rester froid aux obstacles, mais de les accueillir les bras grands ouverts.

 

À toi qui, comme ma personne, est frustré de tout ressentir à pleine capacité, de rencontrer des gens toxiques à la pelletée, de te mettre à nu dans ce monde d’apparence et de donner tout de toi comme si ton âme n’était pas tienne. Hey. Choisis-toi donc, pour une fois. Prends ta colère, fais-en une couverture, nage dedans, danse au travers de ses débris, pis va s’y fort.

 

J’te promets qu’ça fait pas mal, de lâcher prise.

De dire non, je ne veux pas de ça dans ma vie. De te fâcher.

 

Fâchons-nous donc plus souvent. Que ça fait du bien.

 

Crédit photo: Paolo Raeli

Le minimalisme est de plus en plus connu auprès de notre génération, mais il n’est pas encore assez à la mode! Une fois adopté, ce dernier contribue réellement à minimiser l’impact négatif que l’humain peut avoir sur son environnement.

 

Tout d’abord, le minimalisme c’est quoi?

C’est un mode vie qui a pour but de vivre avec le strict minimum, soit l’essentiel au quotidien. Le but est de vivre modestement. De ce fait, il faut apprendre à se détacher de notre désir d’accumuler des biens matériels souvent superflus. Ce mode de vie, vous l’aurez devinez, est grandement bénéfique pour la diminution de la surconsommation et pour l’augmentation de l’espérance de vie de notre belle planète.

 

Comment vivre avec peu?

Pour devenir et être minimaliste, vous devez vous débarrasser des objets qui vous sont inutiles et qui encombrent votre espace de vie. Pour vous aider à jeter vos biens matériels de façon éclairée, posez-vous les questions suivantes :

 

  • À quelle fréquence j’utilise l’objet en question?

 

  • Quand l’ai-je utilisé la dernière fois?

 

À ne pas faire

Il existe plusieurs erreurs que les gens doivent éviter de faire lorsqu’ils adhèrent au minimalisme:

 

    • Se fixer des objectifs à trop long terme ou simplement en se donnant un chiffre trop élevé d’objets dont on veut se débarrasser. Cette méthode vous permet de voir les résultats de vos efforts dans un avenir trop éloigné, conséquemment il est plus facile de se décourager et perdre de vue l’objectif de base ;  

 

    • Commencer le minimalisme en même temps que le végétarisme, le zéro déchet, l’achat de produits biologiques, bref vouloir tout changer en même temps et adhérer à plusieurs mouvements à la fois ;

 

    • Comparer avec les autres votre façon d’être minimaliste. Chacun a sa propre façon de vivre en étant minimaliste et chacun le pratique de façon plus ou moins intense. Il est donc primordial de vous concentrer sur vos objectifs personnels.

 

À plus grande échelle

Vous pouvez faire plusieurs autres actions pour réduire la quantité de vos biens, mais aussi vous préoccuper des choix que vous faites en matière d’environnement. Par exemple, un mouvement appelé zéro déchet peut très bien être associé au minimalisme. Pour prendre part à ce mouvement, vous pouvez, entre autres, diminuer votre utilisation de sacs de plastique, diminuer votre consommation d’eau ou même diminuer votre consommation d’essence.

Pour ce faire, vous pouvez vous aider en vous fixant des objectifs à court terme et des défis simples et stimulants comme ceux-ci :

 

  • Se débarrasser d’un objet par jour durant un mois ;

 

  • Fermer le robinet lorsque que vous vous brossez les dents;

 

  • Ne pas acheter de nouveaux morceaux de vêtements pendant 2 mois ;

 

  • Adopter 2 fois par semaine minimum l’option du co-voiturage pour se rendre au travail, à l’école, à l’épicerie, etc.

 

          Et plusieurs autres…

 

Finalement, optez pour des objets de bonne qualité qui ont une grande durée de vie et dont vous avez vraiment besoin. Investissez votre argent intelligemment et faites partie de la grande famille du minimalisme où chaque petit geste compte!

 

Crédit photo: Pexels

Une illustration poignante de la sous-représentation féminine à Hollywood : voilà ce qu’offre le documentaire This Changes Everything. Au travers de témoignages d’actrices réputées telles que Meryl Streep, Resse Witherspoon, Cate Blanchet et Natalie Portman, ce film réclame l’atteinte de la parité dans l’univers cinématographique américain.

  

Vous aimeriez visionner ce documentaire? Si vous n’étiez pas présent au Festival international du film de Toronto en septembre, ou encore, si vous n’avez pas assisté au Festival du nouveau cinéma à Montréal le  13 octobre dernier, cela risque d’être difficile. En effet, l’œuvre n’a toujours pas de distributeur, ce qui constitue une preuve criante du tabou et des vives réactions suscités par cet enjeu.  

Pourtant, montrer ainsi au grand jour le traitement réservé aux femmes à Hollywood est des plus nécessaires pour que les choses changent, car la parité est bien loin d’être atteinte dans ce domaine, autant devant que derrière la caméra.

Effectivement, selon un rapport effectué par l’école de communication et de journalisme Annenberg de l’University of Southern California’s ( USC ) analysant 1 100 films produits dans les 11 dernières années, seulement 4% d’entre eux sont réalisés par des femmes. Cela correspond à 22 réalisateurs pour une seule réalisatrice embauchée.

Sur nos écrans la situation n’est guère plus reluisante : parmi les 100 films ayant généré le plus de revenus aux États-Unis en 2017, 68,2% des rôles parlés étaient tenus par des hommes contre 31,8% par des femmes. Cela constitue un ratio de 2,15 hommes pour chaque femme. Certes, de récents succès au box-office tels que Wonder Woman et La Belle et la Bête ont permis à des femmes de s’illustrer dans des premiers rôles. Mais, aucune mesure n’est concrètement implantée pour assurer la parité au sein des rôles accordés dans les productions cinématographiques, ce que déplore This Changes Everything. Puis, considérant les chiffres, les productions mettant en vedette des femmes demeurent grandement insuffisantes.

De plus, vieillir à Hollywood est plus ardu pour les femmes, comme la majorité des personnages féminins se trouvent dans la vingtaine ou la trentaine. Comme si la femme demeurait éternellement mince, séduisante et sans une ride… Plus précisément, 46% des personnages masculins au cinéma américain sont âgés de 40 ans et plus. C’est uniquement 29% des personnages féminins qui se situent dans la même tranche d’âge. Concrètement, si je vous demande de me nommer dix actrices se situant dans la quarantaine, vous peinerez sûrement à trouver des noms. Si nous reprenons le même exercice avec des hommes, ne serait-ce pas plus facile?

L’ensemble de ces éléments ne sont que la pointe de l’iceberg afin de démontrer comment la diffusion accessible du documentaire This Changes Everything est nécessaire. À l’ère du mouvement #metoo, où des dénonciations se sont effectuées auprès de figures importantes d’Hollywood, il ne fait pas de doute qu’une mutation du domaine du cinéma est nécessaire.

Mais surtout, il est important de montrer aux jeunes garçons et aux jeunes filles des modèles féminins forts sur leurs écrans, comme l’a affirmé la coproductrice du film Geena Davis. Elle déplore la culture patriarcale à laquelle sa fille est exposée.

Ironiquement, me direz-vous, ce film est produit par un homme, Tom Donahue. Je crois cependant qu’il est le symbole que les hommes peuvent et doivent s’impliquer dans la quête d’un monde plus égalitaire pour réellement atteindre la parité.

Enfin, pour assurer une juste représentation des femmes sur nos écrans, cet enjeu doit d’abord faire partie intégrante de notre espace public et la discussion peut s’amorcer par une œuvre culturelle. Ainsi, espérons d’être en mesure de visionner This Changes Everything au cinéma prochainement, car il est grand temps que le changement puisse s’amorcer.