Il est grand temps d’annoncer notre nouvelle équipe pour l’édition 2018-19.

Sachez que la décision n’a pas été facile; les candidat(e)s étaient « wow » ! Un gros merci à tous ceux et celles qui se sont présentés, une année de fou nous attend et l’équipe de LaCerise.Ca est très excitée à l’idée de vous partager les milles et uns projets qui s’en viennent.

Sans plus attendre, les voici!

 

« Rien de grand ne s’est accompli sans passion » – Hegel

Chères générations antérieures,

 

J’aimerais avoir la chance d’élever mes enfants comme vous l’avez fait. Voir leurs petits visages au milieu de feuilles d’arbre en plein mois d’octobre. Aller à plage nager dans l’eau glaciale du fleuve St-Laurent. Ou encore construire un simple bonhomme de neige lors de la première neige de novembre.

 

J’appelle ça une chance, parce qu’en 2019, la planète est branchée sur un respirateur artificiel.

 

« Vous ne vous mettez pas dans la même situation si vous avez une bronchite que si vous avez un cancer en phase de métastase. Et la planète est dans une situation de cancer très avancé. »

– Nicolas Hulot, ex-ministre français de la Transition écologique et solidaire, à l’émission spéciale Minuit moins une pour la planète de Radio-Canada.

 

Dans votre temps (je ne vous rajeuni pas…), la santé de la planète, on en avait rien à faire. Bon, on savait ce qu’était la pollution, mais est-ce qu’on y accordait une grande importance? Non, parce que si vous aviez su que la pollution dégrade l’environnement de façon durable, je suis convaincue que vous auriez agi.

 

Je n’ai pas envie de passer mes vacances à l’intérieur à l’air climatisé parce qu’il fait trop chaud dehors. J’ai envie d’aller faire du camping et de manger des guimauves sur le feu de camp. Je veux aller à la plage avec mes enfants. Et surtout, je veux aller prendre des marches, faire du vélo ou encore courir à l’extérieur en humant l’odeur de la nature dans mes narines.

 

Vous vous dites sûrement: « Ça, c’est avoir de l’ambition! ».

 

Vous voyez, ce sont de toutes petites choses bien simples. Futiles. Mais, avec le réchauffement climatique, elles sont toutes menacées, et deviendront bientôt des activités rares.

 

En 2019, on le sait et c’est prouvé. Le réchauffement climatique menace notre planète.

 

Depuis que je suis toute jeune qu’on me rappelle à quel point c’est important de récupérer, que c’est important de jeter mes déchets à la poubelle, que c’est important de protéger ma belle planète. Pourtant, ce n’est jamais l’exemple qu’on m’a donné. Et je ne peux pas dire que je n’ai jamais contribué à la pollution!

 

Je comprend aujourd’hui. Vous avez fait des erreurs, des erreurs très graves, et nous aussi. Ce n’est qu’aujourd’hui qu’on le réalise.

 

Mais le message n’est-il pas assez clair? N’est-il pas temps d’agir? D’agir pour vrai, en prenant des actions concrètes. On a pleins d’exemple autour de nous: la ville verte de l’Europe Oslo, et il y en a d’autre.

 

Est-ce qu’on a envie que les générations futures aient à vivre dans un monde où les catastrophes climatiques sont fréquentes? Tornades, inondations, sécheresses, verglas, tempêtes hivernales…

 

Peut-être qu’on est prêt au Québec pour une deuxième « Révolution Tranquille », mais je l’appellerais plutôt la « Révolution, pis ça presse ».

Récemment, j’ai senti qu’une certaine vague d’engouement est présente pour des modes de vie soit déjà connus depuis longtemps ou plutôt nouveaux. Par exemple: le végétarisme ou végétalisme et le « sans déchet ». Ces philosophies montent en popularité de jour en jour et sont de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux. C’est quelque chose de vraiment fantastique, c’est vrai! En plus, c’est bon pour l’environnement puisque ça réduit notre empreinte écologique. Mais, suis-je la seule personne qui ressent une espèce de pression sur mes épaules parce que je ne suis pas la plus grande adepte d’un de ces mouvements-là?

 

Autour de moi, je connais plusieurs personnes qui sont, par exemple, végétarienne. Je respecte ces personnes de tout mon âme, même que je les admire, parce que moi, je serais totalement incapable d’être végétarienne. Je n’aime pas tellement le tofu et il m’est plus facile de nommer les légumes que je n’aime pas que ceux que j’apprécie. Et là, je me sens un peu mal. Après tout, selon une vidéo explicative du journal Le Monde, pour produire un kilogramme de bœuf, il faut 15 500 litres d’eau, tandis qu’il en faut 184 pour la même quantité de tomate. Mais un bon steak sur le barbecue, c’est si bon! Je me sens déchirée.  

 

Après, le mode de vie sans déchet. Sa signification se trouve dans son nom, le but est de vivre sans produire de déchets. Le suremballage et les choses jetables causent beaucoup de pollution et sont très néfastes pour l’environnement. Nous n’avons qu’à penser aux océans de plastiques qui sont tout à fait dégoûtants. Donc vivre sans déchet signifie plus jamais de sacs plastique ou de pailles, plus de saran wrap ou de lingettes démaquillantes, plus d’essuie-touts en papier ou de gobelets de café en carton, bref, plus de déchets. Quand tu regardes ça, ça en fait de la poubelle! C’est même assez terrifiant à remarquer. J’aimerais être capable de vivre de cette manière-là, mais ça semble être tellement de travail! Je me sens d’autant plus déchirée.

 

Bon, du calme. La solution que j’ai trouvée à ces grands déchirements est assez simple : il faut y aller graduellement. Tu fais ton épicerie et tu remarques que les cerises sont en spécial. Achète-les au lieu de ton sac de Miss Vickies au vinaigre. C’est en incorporant des fruits et des légumes dans ton alimentation tranquillement, pas vite que tu réussiras à diminuer ta consommation de viande.

 

Tu magasines chez Wal-Mart et tu vois des pailles réutilisables en métal. Pourquoi pas? Après tout, dépenser dix dollars pour un paquet de six pailles qui vont durer toute ta vie, ce n’est pas si pire. Cela remplacerait toutes les pailles que tu jetterais et qui finiraient dans la mer à tuer des tortues. En y allant graduellement, cela nous habitue à changer nos habitudes de vie sans trop nous déstabiliser. Ce n’est pas parce que tu n’aimes pas le tofu que tu ne peux pas être végétarienne ou végétarien. Donc, n’hésite pas à jeter coup d’œil à ce que tu pourrais améliorer pour réduire ton empreinte écologique!

L’hiver est définitivement à nos portes et il est presque temps pour nous, étudiant(e)s, d’affronter la mi-session qui approche! Il peut être difficile de garder un bon moral pimpant d’énergie pendant cette période… L’important dans tout ça, c’est de penser à prendre du temps pour soi. Même si je sais que ce n’est pas toujours simple vu nos horaires de fou et nos vies surchargées, aujourd’hui j’ajoute 7 points à ta « check-list » pour t’aider à passer à travers cette période hivernale!

 

1 – JOURNÉE SANS ÉCRAN

Ouf celle-là a l’air difficile, je l’avoue, mais je te jure que ça va te faire que du bien! Lâche ton cell et ton ordi et fais-toi une journée « cocooning », lis un bon livre, avance tes devoirs ou fais le ménage de ta maison au complet! Bref, change-toi les idées de n’importe quelle manière que ce soit. En plus d’être bon pour tes yeux et ton cerveau (qui auront une pause bien méritée), tu pourras vraiment relaxer et penser à tout sauf ce qui se passe sur ton Insta!

 

2 – DÉJEUNER ENTRE AMIS

Ça, on devrait le faire à toutes les semaines, mais encore une fois, le temps manque souvent. Alors: un matin, tu décides de déjeuner avec tes amis, que ce soit au resto ou à la maison, et vous prenez le temps de parler de vos joies et de vos peines quotidiennes. Le stress et le temps n’existent plus et vous pouvez même prendre toute la journée pour en parler. Profitez-en, parce qu’on ne s’assoit pas assez souvent avec eux pour simplement prendre des nouvelles et profiter de la vie.

 

3 – SOIRÉE DE FILMS QUÉTAINES

(Je pense que ce point-là est mon pref)

Ici, je t’invite à passer une soirée complète avec ton chum, ta blonde, tes amis ou même tout seul dans tes couvertes pour regarder des FILMS QUÉTAINES! On va se le dire, ces films-là nous font du bien à l’âme et c’est toujours agréable de laisser aller ses sentiments un peu!

 

4 – JOURNÉE DÉCOUVERTE

Durant cette journée, tu devras sortir de ta zone de confort et essayer de nouvelles choses! Sors dehors et va essayer un sport que tu n’as jamais pratiqué, cuisine une recette qui sort des sentiers battus ou va magasiner et essaye des vêtements qui ne ressemblent pas du tout à ton style vestimentaire habituel. Si t’es un peu moins « game », ouvre ton Spotify et tente de découvrir de nouvelles playlists et de nouveaux genres musicaux que tu n’as jamais écoutés auparavant.

 

5 – SOIRÉE « FEEL YOURSELF »

Ce point-là est un des plus importants et c’est également un point qu’on devrait appliquer dans notre quotidien. Un soir, je veux que tu te « chix » pour ton propre plaisir! Alors, mets ton outfit préféré, fais toi un « makeup » à la Queen B si tu le désires et fais tout ça dans le seul but de TE faire plaisir. Oui, oui, un « boost » de confiance en soi juste comme ça. Prends toutes les selfies que tu veux et « FEEL YOURSELF »!

 

6 – JOURNÉE SOUVENIRS

Cette journée-là, tu dois ressortir tes vieux albums photos ou encore les vidéos qui trainent dans ton vieux iPod touch. Oui, ça peut être gênant, mais tu y vas prendre goût bien rapidement, j’en suis certaine. Ris un bon coup et fais-toi plaisir à regarder ces petits bijoux! Et si tu es game, tu peux même te rendre au point où on ressort les DVD de pièces de théâtre du primaire ou encore les (si bons) spectacles de talents!

 

7 – JOURNÉE PASSION

Ici, tu dois prendre une journée complète et l’accorder entièrement à ce que tu aimes faire. Que ce soit la danse, la peinture, la cuisine ou la boxe, ce jour-là, le temps n’existe plus et tu en profites au maximum pour apprécier ces moments de passion.

 

J’espère sincèrement que tu prendras du temps pour toi et tu mettras en application quelques-uns de ces points. Allez ciao, je vais aller regarder Titanic! 😉

 

Il y a environ 7 milliards d’êtres humains sur cette Terre ayant tous une culture, des intérêts et une histoire différente. Néanmoins, ils aspirent tous à la même chose : l’amour. Ce sentiment est cependant beaucoup plus complexe que de simplement aimer et être aimé. On se rend vite compte que la définition de l’amour n’est pas simple et bien divergente pour chacun ou du moins pour les quelques personnes que j’ai interrogées. Voici donc la vision de l’amour selon plusieurs femmes et hommes de différentes tranches d’âges et d’orientation sexuelle.

 

Quel est votre définition de l’amour?

 

Francois-Xavier, 18 ans

« Le définition biologique de l’amour serait la sécrétion de substances chimiques qu’on a l’un envers l’autre. Autrement l’amour c’est quelque chose qui ne se décrit pas, c’est un sentiment qui est au delà de ce qui est explicable et descriptible par notre langage. »

 

Amélie, 18 ans

« C’est le plus grand don qu’on peut faire pour soi et pour les autres. L’amour selon moi, c’est le but de la vie. »

 

Julia, 10 ans

« L’amour c’est deux personnes qui s’aiment et qui sont capables de s’aider et de se supporter pour vivre ensemble. Si tu es en couple, c’est important d’aimer l’autre. »

 

Rose, 14 ans

« C’est de faire de ton intimité et de l’intimité de l’autre personne votre intimité. Vous vous complétez pour faire une personne ensemble. »

 

Laurence, 18 ans

« L’amour c’est universel, je ne pense pas qu’il n’existe qu’une seule définition. Chaque personne a sa propre définition de l’amour et voit l’amour différemment. Souvent lorsqu’on parle d’amour, on pense à un couple, mais l’amour ça peut aussi être amical ou fraternel. Pour moi l’amour, c’est tellement quelque chose de vaste. Juste une personne pourrait avoir plusieurs définitions de l’amour selon avec qui elle vit son amour. Je ne pense pas que parce que tu es en couple avec quelqu’un, ton amour est plus fort qu’avec ta meilleure amie par exemple, c’est juste qu’après ça se manifeste différemment. »

 

Comment sait-on quand on est amoureux?

 

Emma, 18 ans

« C’est quand tu fais quelque chose avec la personne et lorsque l’activité est terminée tu aimerais déjà revoir l’autre, car tu t’ennuies déjà. Tu ne peux simplement plus t’en passer. »

 

Mark, 47 ans

« C’est quand on devient très positif, dans le sens qu’on a une légèreté. Tout semble facile, on à l’impression d’être chanceux. »

 

Ariane, 19 ans

« Tu le réalises quand les gens ont une opinion négative sur la personne que tu aimes et que l’opinion des autres te passes par dessus la tête, car cette personne-là est parfaite à tes yeux. »

 

Julia, 10 ans

« Si la personne te fait des sourires et des câlins et que toi tu es contente et gênée. »

 

Rose, 14 ans

« C’est lorsque tu as le goût de voir la personne, mais tu as le trac, tu es un peu gêné. C’est contradictoire un peu, car t’as des papillons et t’as hâte de voir l’autre, mais lorsque tu arrives devant la personne tu figes. »

 

Laurence, 18 ans

« Lorsque je pense à la personne je vais toujours sourire et devenir un peu « gaga », on dirait qu’on perd ses moyens. Ça me fait quelque chose dans le ventre, comme-ci j’étais stressée, mais c’est un bon stress. Tu te sens juste tellement bien lorsque tu es avec la personne, c’est un bien-être et un bonheur qui dépasse toutes tes autres relations. Tu n’as pas envie d’aller ailleurs et tu sais que tu pourrais être avec la personne 24/7 et tu ne te tannerais jamais. Rien n’est forcé, c’est juste super simple. »

 

Qu’est-ce qu’une relation de couple saine?

 

Mark, 47 ans

« C’est une relation où également on peut passer du temps avec la personne qu’on aime et faire des choses en commun autant que faire des choses complètement différentes et avoir des intérêts à part. »

 

Sandrine, 25 ans

« Lorsque la relation te permet de rester toi-même. Tu n’as jamais à douter de l’autre puisque la confiance règne. Tu es en paix avec la relation parce que cette relation complète ton « toi » . »

 

Éloi, 18 ans

« C’est lorsque les deux font le même nombre d’efforts et de sacrifices. Si tu penses à l’autre avant toi et que l’autre fait de même aussi. C’est alors en résumé de faire passer les besoins de l’autre avant les siens. »

 

Sarah, 26 ans

« Deux personnes qui sont capables de faire des compromis l’un pour l’autre et laisser l’autre être la personne qu’elle est. »

 

Pascale, 15 ans

« Je crois qu’une relation saine c’est pouvoir avoir son petit jardin secret chacun de son coté, mais se dire l’essentiel. C’est important de ne pas se mentir et de tout se dire, parce que je crois que c’est comme ça qu’on a une bonne communication. C’est sain lorsque tu te sens respecté et que tu sens que l’autre ne te juge pas. »

 

Éloïse, 21 ans

« C’est une relation dans laquelle tu peux être toi-même et tu n’as jamais honte d’être la personne que tu es. C’est lorsque tu te sens libre d’exprimer ce que tu ressens face à n’importe quoi. C’est lorsque les « règles » sont claires, il n’y a pas d’ambiguïté. La communication et la libre expression de soi sont deux composantes importantes des couples d’aujourd’hui.»

 

Mon article ne consiste pas à trouver LA bonne réponse à chacune des questions. Je trouve simplement intéressant de montrer la grande variété d’opinions de différentes personnes sur un sujet aussi vaste que l’amour. Plusieurs personnes que j’ai interrogées n’avaient jamais pris le temps de penser à leur définition de l’amour ou simplement de mettre des mots sur leurs sentiments amoureux. D’autres étaient incapables de me décrire  ce qu’est l’amour et je crois que c’est ça la beauté de ce sentiment si puissant et si grand, car parfois il n’y a aucun mot assez fort pour décrire ce que l’on ressent.

 

Vive la diversité! Vive l’amour!

Mais surtout : Joyeuse Saint-Valentin 2019 !

 

Chaque jour, des atrocités ignobles se produisent dans notre monde. Que ce soit de près ou de loin, chaque jour des gens sont brimés. Leurs droits se voient complètement détruits par des personnes se donnant le pouvoir de briser des vies. De notre côté, qu’est-ce qu’on fait ? Les autruches. On plante notre tête dans la sable, parce que c’est plus facile ne pas prendre conscience des horreurs qui hantent notre planète.

 

Parfois, on se doit d’être choqué pour réaliser que tous les individus ne possèdent pas les mêmes chances.

 

Le 6 février dernier se déroulait la journée mondiale contre la lutte des Mutilations Génitales Féminines. Ces pratiques, complètement horripilantes et malheureusement fréquentes, annihilent les droits des femmes. Leurs corps deviennent lésés par ce culte de domination inhumain. Depuis longtemps, on considère ce « rite de passage » dépassé comme une violation des droits des femmes. Selon le UNFA (United Nations Population Fund), plus de 200 millions de femmes vivantes ont subi de la mutilation génitale. Plusieurs millions d’autres sont présentement à risque. Une prise de conscience universelle devient nécessaire pour contrer ces tortures révoltantes.

 

Le média Dysturb cherche à sensibiliser la population à des problématiques mondiales. Il utilise une initiative bien unique pour faire passer des messages choquants ; les rues. En collaboration avec le UNFPA, une campagne a eu lieu dans les rues de New-York pour exposer le problème de la mutilation génitale féminine. On pouvait apercevoir plusieurs photos affichées dans les rues présentant les conditions difficiles et injustes de ces femmes mutilées.

 

Cette initiative de Dysturb s’ajoute comme un nouveau volet de leur campagne #WomenMatter, active depuis environ deux ans. Cette dernière vise à dénoncer la violence envers les femmes et à encourager des changements.

 

On se doit d’être disturb dans notre quotidien. Du confort de notre salon, on peut trouver la vie bien simple, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. Les initiatives comme celles entreprises par #Dysturb peuvent changer bien des mentalités. Serrons-nous les coudes un peu pour tenter de faire progresser les choses. Et le premier pas à ce changement, c’est la prise de conscience. Dysturb a réussi à conscientiser les gens avec brio.

 

Pour en savoir plus sur le média, on peut consulter son site internet. Des informations très enrichissantes sont disponibles pour en apprendre davantage sur leurs activités et les causes défendues. Ça vaut le détour. http://www.dysturb.com

 

Quelques informations supplémentaires sur les FGM (female genital mutilation) : présentement, plusieurs mesures visent à éliminer les FGM. Ces pratiques amènent des répercussions désastreuses chez les femmes (infections, bris de tissus, problèmes de santé, douleurs extrêmes). L’UNFA travaille en collaboration avec l’UNICEF afin de prévenir et d’irradier les FGM dans 17 pays d’Afrique.

 

#WomenMatter #Dysturb

 

Texte en-dessous de la photo : Texte provenant du site http://www.dysturb.com/journal/2019/1/30/endfgm. La province Pattani en Thaïlande, le 15 mars 2015. Les thaïlandaises marchent près de la Mosquée centrale de Pattani. Les femmes de la région sont encouragées à faire « exciser » leurs filles en pensant que cela va contrôler leurs pulsions sexuelles durant leur vie d’adulte et que cela va les rendre « propre ». Crédit de la photo : Lillian Suwanrumpha

Que ce soit pour libérer des prisonniers d’opinion ou faire avancer des causes sociales primordiales, vos mots ont du pouvoir. Comment ? En participant à la campagne des cartes de souhaits d’Amnistie internationale, qui a lieu chaque année.

 

En effet, la campagne de l’organisation Amnistie internationale propose une action fort simple : envoyer des messages de soutien à des défenseurs des droits de la personne partout sur la planète. Cette action vise à humaniser les prisonniers d’opinion auprès de leurs geôliers (entrainant une diminution ou une abolition de la torture du prisonnier, dans certains cas), à libérer des activistes injustement emprisonnés ou à attirer l’attention des gouvernements afin de faire avancer de nombreuses causes. La campagne des cartes de souhaits se déroulant partout sur la planète, vous pouvez imaginer le nombre de messages reçus par chacune des personnes soutenues par Amnistie !

 

Mais justement, qui sont-elles ? Chaque année, l’organisme à but non lucratif cible des personnes ayant un besoin d’aide criant, comme tous les autres moyens mis en place n’ont pu améliorer leur situation. Toutefois, les activistes ciblés lors de la campagne de 2019 possédaient une caractéristique bien particulière : elles étaient toutes des femmes. Ainsi, vous pouviez envoyer vos mots d’encouragement à dix femmes, originaires de l’Égypte au Brésil.

 

Par exemple, vous auriez pu contribuer à la libération d’Atena Daemi. Cette jeune femme qui a effectué des actions pacifiques visant l’abolition de la peine de mort en Iran s’est vu imposer un procès de 15 minutes. Cette procédure l’a condamnée à une peine de sept ans de prison, qu’elle purge actuellement. En raison des mauvais traitements qu’elle subit, son état de santé se détériore rapidement. Il est donc nécessaire que la communauté internationale mette en place des efforts virulents pour obtenir sa libération.

 

Mais est-ce que de petits bouts de papier parviennent réellement à des objectifs aussi ambitieux ? La réponse est oui ! Cette campagne entraine 75% de résultats positifs. Concrètement, c’est 124 personnes sur les 161 visées par la campagne des cartes de vœux qui ont été libérées entre 2000 et 2018.

 

Comment agir ? À chaque année, il est possible pour vous de participer à un marathon d’écriture organisé près de chez vous, ou encore, d’en mettre un sur pied vous-même dans votre milieu ! Vous pouvez également écrire des cartes de souhaits à l’échelle individuelle, dans le confort de votre maison, sans participer à un événement organisé.

 

Alors, qu’attendez-vous pour donner un pouvoir concret à vos mots ? Moi, j’empoigne mon crayon !

 

Il est également possible de vous impliquer d’autres manières : dons, formations, campagnes diverses tout au long de l’année, etc. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site d’Amnistie internationale au https://www.amnistie.ca.

Crédit photo: Amnistie internationale

 

En terme de musique, j’ai des goûts assez variés, mais ces temps-ci je suis vraiment dans les throwbacks et j’adore ça. Le punk-rock/rock des années 2000, c’est tellement bon! Je te propose de revivre plusieurs titres qui ont sûrement marqué ta jeunesse, peut-être que tu en ajouteras quelques-uns à ta liste de lecture actuelle.

 

  1.  Boulevard Of Broken Dreams – Green Day

Définitivement ma chanson préférée de Green Day, Boulevard of Broken Dreams s’écoute vraiment en toute circonstance. Un incontournable.

 

  1. Gives You Hell – All-American Rejects

Écoute, cette chanson-là est en repeat sur mon cell depuis quelque temps. Le titre te dit peut-être rien, mais c’est certain que tu connais la mélodie. Attention par contre, c’est ce qu’on appelle communément un ver d’oreille.

 

  1. Iris – Goo Goo Dolls

Encore ici tu n’es peut-être pas familier avec le titre, mais tu connais assurément. Sinon, tu DOIS connaître, c’est magique comme chanson. Écris Iris sur YouTube ou Spotify et laisse la magie opérer.

 

  1. The Reason – Hoobastank

Mon dieu que j’ai écouté et crié cette chanson-là souvent. C’est puissant et tellement réconfortant. L’une de mes chansons préférées!

 

  1. Complicated- Avril Lavigne

Je ne pouvais pas passer à côté d’Avril Lavigne dans cette liste. Punk/rock des années 2000 RIME avec Avril Lavigne. On se souviendra de Sk8ter Boi aussi.

 

  1. Bring Me To Life – Evanescence

Une chanson d’un style bien particulier, mais aimée de tous. Les paroles sont très révélatrices en plus. Un match parfait!

 

  1.  In The End – Linkin Park

Linkin Park a marqué les esprits de plusieurs, surtout pour ses succès In The End et Numb. On ressent quelque chose quand on écoute attentivement les paroles des chansons du groupe…

 

  1. All The Small Things – Blink-182

Un autre ver d’oreille, cette chanson. Tu l’as certainement déjà entendue plus jeune, car c’était partout. C’est le temps de t’y remettre!

 

  1.  Welcome To My Life – Simple Plan

Je n’avais pas le choix d’insérer un titre du groupe québécois dans ce palmarès et je crois que c’est celle-là la plus connue!

 

  1. How To Save A Life – The Fray

Difficile de choisir la dernière chanson de cette liste, mais j’ai finalement opté pour une mélodie aimée de tous. Cette chanson et toutes celles du groupe s’écoutent vraiment bien!

 

Bien sûr, cette liste est à compléter et il y a certaines chansons qui dévient du style principal fixé, mais c’est pour te remémorer de bons souvenirs et te faire réaliser que la musique a beaucoup changé dans les dernières années. Tu connais maintenant ma playlist du moment!

Hair Love par l’ancien joueur de la NFL, Matthew A. Cherry est un court métrage animé de cinq minutes mettant en lumière les relations père-fille, la diversité capillaire et l’estime de soi.

 

L’action prend part à travers un père américano-africain (Stephen), sa fille (Zuri) et ses cheveux. Alors que sa femme n’est pas disponible à la veille d’un événement, Stephen doit coiffer la chevelure de la petite Zuri (ou plutôt la dompter) puisque la tignasse ne se laissera pas faire facilement.

 

L’idée est venue au réalisateur après avoir visionné plusieurs vidéos mettant en lumière des pères en interaction avec leur fille. Celui-ci avait remarqué par le passé une sous-représentation des gens de couleur dans l’industrie du dessin animé. Ses objectifs étaient de remédier à la situation en promouvant la diversité culturelle, les cheveux au naturel et la confiance en soi. Pour s’y faire, M. Cherry a lancé une campagne sur Internet afin d’amasser des fonds. Ses intentions ont été applaudies par le public, puisque près de 5000 personnes y ont contribué pour une somme totale de 284 058 $.

 

Aujourd’hui, plusieurs personnes de renom dans l’industrie se sont jointes à la production du court-métrage. Le film sera aussi adapté en livre pour l’année 2019.

 

Sur une note plus éditoriale…

Bien que je n’aie pas la peau noire, j’ai ce que j’appelle affectueusement « ma touffe » et celle-ci fait jaser depuis mon plus jeune âge. Ayant les cheveux épais et frisés, j’ai longtemps eu du mal à me reconnaitre dans les tendances et à les accepter. Je me rappelle avoir dû me faire coiffer par mon père, à notre grand désespoir, mais j’en garde aujourd’hui des souvenirs cocasses.

Maintenant, je reconnais que ma touffe fait partie de moi et me démarque des autres. J’aurais moi-même aimé avoir été en contact avec de telles images pour en venir à cette conclusion plus tôt. Je trouve formidable que des jeunes filles puissent se voir dans un tel personnage et ainsi s’accepter comme elles sont.

 

 Je lève mon chapeau à ce projet. 

 

On connait tous une personne souffrant de maladie mentale. Une seule, ou devrais-je dire plusieurs? Sachant que près d’une personne sur cinq souffrira de maladie mentale au cours de sa vie, nous ne pouvons nier l’omniprésence de ce phénomène dans notre société. C’est pourquoi je vous invite à prendre part à la journée Bell Cause pour la cause le 30 janvier prochain.

 

Bell souhaite par l’entremise de cette journée amorcer une conversation provinciale concernant les troubles mentaux afin de briser la stigmatisation entourant ce sujet. L’entreprise investit également des fonds dans la recherche, dans les soins aux individus souffrant de maladie mentale ainsi que dans de nombreux organismes.

 

Comment pouvez-vous agir? Rien n’est plus simple! En textant, en twittant, en regardant la vidéo de Bell Cause pour la cause sur Facebook ou bien sur Instagram, vous faites une différence. Pour chacune de ces actions, Bell s’engage à remettre 5 sous à des initiatives concernant la santé mentale.

 

Les troubles mentaux sont multiples et larges : allant de la dépression, à la phobie sociale ou l’anorexie, une foule de personnes devront les combattre au cours de leur vie. Nous nous devons d’être à leur écoute et leur offrir notre support, sans jugement. En effet, ce sont les préjugés entourant la maladie mentale qui amènent près des 2/3 des personnes atteintes à ne pas chercher de l’aide.

 

Même si la maladie mentale est un sujet de plus en plus présent dans l’espace public, il n’en demeure pas moins qu’un certain malaise persiste lorsque nous énonçons ce thème.

 

Je crois cependant que les personnes devant surmonter ces maux ne doivent pas les combattre dans l’ombre. Je souhaite plutôt qu’elles les affrontent au grand jour, avec le support et l’acceptation de chacun. Est-ce utopique? Ce ne l’est pas : il ne suffit que d’amorcer la conversation.

 

Crédit photo: Bell