Événement mode Panache : couverture d’événement avec LaCerise.Ca

 

En quelques lignes : Qu’est-ce que l’événement mode Panache?

 

-Un défilé créé par Marilyn Bédard et Robert Hakim, un projet qui trottait dans leur tête depuis 2012 et mis sur pied en 2014. Le but est de miser sur les talents d’ici, autant chez les mannequins que chez les créateurs et designers.

 

-Il s’agit d’une équipe de 18 mannequins bénévoles hommes et femmes passionnés par la mode, qui défilent sur la scène du Hangar de la zone portuaire de Chicoutimi.

 

-Une équipe de stylistes et coiffeurs reconnus du milieu qui viennent tout droit de Montréal.

 

L’équipe de LaCerise.Ca assistait au second défilé qui avait lieu ce samedi et a rencontré toute l’équipe qui se trouve derrière celui-ci.

Nos journalistes Éliane Pilote et Ann-Sophie Gagné ont pu rencontrer et s’entretenir avec les mannequins dans les loges à différents moments de l’événement. Ils ont d’ailleurs été très généreux dans leurs réponses et c’est ce que nous allons dévoiler très bientôt dans une capsule sur l’événement !

 

Étant le premier évènement de ce genre et le seul dans la région, Panache offre une visibilité aux créateurs d’ici en plus de contribuer au commerce du vêtement régional. L’évènement mode Panache est maintenant reconnu au Saguenay-Lac-Saint-Jean, c’est une fierté! Les billets étaient d’ailleurs déjà tous envolés dès mardi dernier, nous a confié l’organisatrice.

 

La beauté du défilé se retrouve à travers les gens passionnés qui s’impliquent dans le projet et qui laissent paraitre leur amour pour la mode avec l’énergie qu’ils y mettent. La directrice artistique, Marilyn Bédard, regardait d’ailleurs ses mannequins avec fierté tout en dansant au rythme de leurs pas pendant le défilé.
« C’est une fierté de défiler pour notre région, ce que j’aime c’est l’opportunité que l’on a de porter des vêtements vraiment ‘’High Fashion’’», nous lance une des mannequins de l’évènement Marie-Sophie Pagé, qui en est à sa troisième expérience.

 

Encore cette année, l’événement qui débutait vendredi soir a frappé fort! Le défilé débutait avec Cokluch mini avec des enfants qui défilaient suivi de RW&CO, Coquette en soie, JAX N JOE / ANNLO et La Fabrik / Humanity. Ce samedi c’était les collections Homies, Marc Aurel Fashion / Marie Saint Pierre / Michael Kors / BOUTIQUE MICHEL SIGNATURE, Nadya TOTO, Ève Gravel ainsi que MARKANTOINE qui défilaient.

 

L’équipe de LaCerise.Ca peut vous confirmer qu’elle a été charmée par l’évènement et par toutes les personnes impliquées.

BY 13 septembre 2017 Non classé

13sept

Le temps est enfin venu de dévoiler nos nouveaux journalistes, collaborateurs et nos nouveaux projets pour la saison 2017-2018!

Tout d’abord l’équipe de LaCerise.ca tient à remercier tout le monde qui ont posé leur candidature et qui nous ont envoyés un article.

Voilà une semaine qui s’est écoulée depuis les entrevues et l’équipe à délibérée. Nous vous annonçons donc sans plus tarder la liste de nos nouveaux membres:

Nos nouveaux journalistes:

Ann-Sophie Gagné:

Une fille authentique qui n’a pas peur de foncer! Articles et vidéos, c’est ce qui vous attend avec Ann-Sophie!

Claudia Fortin:

Passionnée de sport, vous découvrirez sa belle personnalité à travers ses textes!

Jessica Lepage :

Relever de nouveaux défis ne fait pas peur à Jessica!

Véronique Rompré :

Pour une première en écriture, Véronique saura vous charmer!

Émilie Véronneau :

Une jeune fille ambitieuse, déjà expérimenté en écriture!

Edward Sanger:

Un garçon bien original aux multiples talents!

Nos nouveaux collaborateurs:

JM côté et Carolanne Plouffe:

Un duo formidable à la fois drôle et attachant!

Marianne Guay:

Une mordue de sport, elle vous tiendra au courant des nouveautés du monde sportif

Nicholas Lamothe :

Une dose de masculinité, amoureux de sports et d’information on vous garantit des articles intéressants!

Gabrielle Morissette:

Curieuse et interessée vous aimerez lire ce qu’elle écrit!

Éliane Pilote :

Écriture et vidéos, ne manquez pas les conseils de notre charmante Éliane!

Élodie Leblanc: 

Rafraichissante dans son authenticité!

Des nouvelles cette année:

‘’Netflix and Chin’’

Le temps d’une capsule devenez les complices de Carolanne Plouffe et JM Côté. Sachez quoi regarder sur Netflix grâce à leurs vidéos « Netflix and Chin ! « . Ils vous donnent leurs suggestions, commentaires, appréciations et surtout, de bons fous rires ! Sortez vos bulles, ouvrez votre télé et trinquez avec eux ! Chin chin !

Les capsules mode et beauté

Nouveau concept cette année, Ann-Sophie Gagné et Éliane Pillote nous entretiennent tous les mois avec leurs capsules mode et beauté. Venez découvrir les nouvelles tendances avec nos deux collaboratrices! Attention, vous risquez d’un peu trop les aimer!

Nous tenons également à souligner l’implication de nos journalistes et collaborateurs qui poursuivent l’aventure avec nous!

Gabrielle Bartkowiak (collaboratrice)

Molly Béland (collaboratrice)

Monica Desbiens (collaboratrice)

Marc-William Gagné (collaborateur)

Alison Giguère (Coordinatrice au contenu)

Roxanne Jérome (Collaboratrice et membre du CA)

Valérie Lavoie (Directrice des médias)

Marie-Pier Lebrun (Directrice)

Juliette Lefebvre (collaboratrice et membre du CA)

Ugo Niquet-Girard (collaborateur)

Vanessa Primeau (Directrice de l’équipe rédactionnelle)

Chloe Poulin (collaboratrice)

Audrey Painchaud (Coordinatrice au contenu)

Ariane Tremblay (collaboratrice)

Anabelle St-Pierre (collaboratrice)

 

Imaginez un univers scénique dans lequel évoluent des gens comme vous et moi. Un monde où les émotions sont vraies, où les couleurs priment et où autant le rire que les larmes sont de mise.

Dans cet univers, vous êtes le confident des protagonistes et vous êtes impliqué de telle sorte que leurs décisions et sentiments vous tiennent soudainement à cœur, sans que vous ne sachiez vraiment pourquoi. Cet univers, c’est celui de La liste de mes envies, spectacle réalisé par Maryse Warda, une adaptation du livre du même nom de Grégoire Delacourt.

Le 20 avril dernier, j’ai eu la chance d’assister à cette pièce de théâtre, grande amatrice des arts de la scène que je suis. C’était l’histoire d’une mère de famille qui, ayant gagné au loto, décide de ne rien changer à sa vie tout en dressant la liste de ses envies.  Calepin et stylo en main, je m’attendais à une pièce de théâtre charmante, mais sans grand déploiement, comme celles auxquelles j’avais assisté dans le passé. J’avais dressé le cadre d’une liste de points forts et de points faibles en vue d’écrire ma critique ensuite. Ce ne fut d’aucune utilité : ce spectacle est bien plus que charmant, il est touchant et drôle à la fois, authentique, mais tellement surprenant. Ce fut un réel coup de foudre que je me dois de vous partager.

Le voile du quatrième mur est tombé

Vous savez, ce quatrième mur qui est un obstacle entre les comédiens et le public? Eh bien, il n’existe tout simplement pas dans cette pièce, et c’est terriblement original. Le personnage de Jocelyne, interprété par la talentueuse Marie-Chantal Perron, s’adresse directement à nous. Elle nous livre ses pensées et ses secrets, mais aussi ses craintes et ses angoisses. L’ensemble de tout cela fonde la structure de son personnage, qui est complexe dans son grand réalisme.

Une belle opposition des personnalités

Les personnages de Luce et Lucie (Anick Lemay et Tammy Verge), les deux amies jumelles de Jocelyne, créent un parallèle intéressant entre les subtilités de leur personnalité. Alors que l’une est autoritaire et terre-à-terre, l’autre est rêveuse et dissipée. C’est intéressant dans la mesure où ces deux personnages se complètent réellement, que ce soit dans leurs gestes, dans leurs paroles ou leurs vêtements. Cela fait en sorte que l’illusion d’un seul personnage, à la fois complet et profond, demeure.

Une magnifique histoire d’amour… mais pas celle que l’on croit

Jocelyne est mariée à Jocelyn depuis de nombreuses années, mais ce n’est pas de cet amour-là que je parle. En effet,  ce dernier finit par se tanner de la monotonie de son quotidien et décide de partir, ce qui est plutôt l’antithèse de l’histoire d’amour. Non, en réalité, je parle en premier lieu de l’histoire d’amour entre Jocelyne et sa fille décédée à la naissance, Ariane. Celle-ci ne quitte jamais son cœur, elle fait office à la fois de guide et d’inspiration pour sa mère. Jocelyne la voit comme un véritable ange qui la protège, ce qui nous plonge dans un état mélancolique bien malgré nous. Une deuxième histoire d’amour est également présentée : celle qu’entretient  Jocelyne avec elle-même. Au départ, ses sentiments sont mitigés : elle se sent grosse, laide et ennuyante. Autrement dit, sa confiance en elle est à plat. Mais au fur et à mesure que le temps passe et qu’elle dresse sa fameuse liste, elle apprend à s’aimer. Cette nette évolution nous sert de leçon, puisque sa confiance grandissante la pousse dans un bonheur qui l’est aussi.

Véritable œuvre théâtrale, c’est sans équivoque que je vous encourage à y assister. Je vous promets une remise en question intéressante de votre propre vie à la sortie de l’auditorium…

Source : weheartit.com

Arrivé à la fin de session, on ne sait parfois plus où donner de la tête. Entre deux gorgées de café et trois travaux d’équipe, on est souvent à la course. Avec tout ce brou-ha-ha de notre sprint d’avant l’été, il faut savoir dire stop et se recentrer. Voici quelques pistes pour vous aider à vous relaxer, vous réorganiser et finir du bon pied sans trop d’écorchures.

Premièrement, il faut dire stop.

Quand tout devient pêle-mêle et qu’on ne sait plus où donner de la tête tellement la montagne de devoirs semble insurmontable, il faut mettre un frein. On commence d’abord par s’asseoir, prendre deux bonnes respirations et puis se calmer un peu. D’abord on pense à une chose à la fois. Il est plus qu’inutile de feuilleter les pages de son agenda pour accumuler les dates d’examens et de remises de travaux, cela ne fait qu’augmenter le stress. On commence par regarder la journée ou la semaine qui est en cours. On se fait une liste de ce que nous avons à accomplir, puis on divise. Si, par exemple, vous avez une heure devant vous, ne faites qu’une partie de votre liste tout en étant raisonnable sur ce que vous pouvez faire pendant le temps qui vous est alloué.

Deuxièmement, prévoyez.

En regardant votre agenda, trouvez-vous des moments où vous pourrez avancer votre étude. (Des périodes d’études) De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu par le manque de temps. (Le plus difficile dans cette étape, c’est de suivre les périodes que l’on s’était préalablement fixées) Cependant, cela peut être véritablement bénéfique lorsqu’on le fait.

Troisièmement, encouragez-vous !

Quoi de mieux que de se motiver en faisant des devoirs en bonne compagnie ? Invitez vos amis à venir partager une session d’étude. Pour agrémenter celle-ci, pourquoi ne pas se rendre dans un endroit agréable, comme un café, ou aller déguster un bon dessert qui saura vous donner de l’énergie pour finir vos travaux? Vous pouvez encore vous motiver en vous accordant une petite récompense lorsque tous vos travaux sont terminés. Choisissez quelque chose qui vous fait du bien et accordez-vous un peu de repos bien mérité.

Bref, comme quoi la fin de session n’est pas obligée d’être stressante et oppressante. Il s’agit seulement d’un peu d’organisation et de se redonner un peu de motivation. L’été est à nos portes et vous aurez bientôt amplement de temps pour écouter vos séries préférées sur Netflix, Il ne faut surtout pas lâcher!

La chaleur est enfin là, le soleil est sorti de sa cachette. On peut dire que l’été est enfin arrivé! C’est la saison parfaite pour chausser nos souliers de course et parcourir quelques kilomètres.

Oui, t’aimerais ben ça aller courir. Tu les trouves forts, ceux que tu vois passer près de chez toi. T’aimerais ça, faire comme eux, mais tu manques de motivation? Voici the app qui pourrait bien t’aider à la ramener.

Zombies, Run!

J’avais hâte à l’été juste pour pouvoir commencer à l’utiliser à sa pleine capacité. Oui, elle fonctionne aussi sur un tapis roulant, mais elle propose plus d’options en plein air. L’application ne te force pas à emprunter tel ou tel trajet, tu peux continuer à aller à ta propre vitesse. Elle te propose toutefois une ambiance dynamique et pour le moins différente.

Le monde est dévasté par les zombies et toi, tu es celui qui peut faire survivre le petit village d’Abel Township. Après avoir vécu quelques temps dans la nature en solo, tu découvres ce regroupement d’humains et ils te mettent à la tâche : tu deviens coureur, ton but est de ramener des objets à la base. Les missions se succèdent, plusieurs saisons sont déjà disponibles.

Tu pars ta course, l’histoire défile dans tes écouteurs. Entre les messages de l’application, ta musique te permet de garder le rythme. Mais le meilleur est à suivre. Au bout d’un moment, les zombies apparaissent. Tu les entends bien, ils s’approchent. Pour les faire s’éloigner, tu dois aller plus vite. C’est motivant, parfait pour des entraînements en intervalles.

Ta course est terminée, mais pas l’utilisation de l’application. Tu peux suivre le trajet que tu as effectué sur une carte, écouter la radio de la ville ou encore faire des améliorations au village. L’application propose des plans d’entraînements pour diverses distances et te permet de garder une trace de toutes les courses que tu as effectuées depuis que tu l’utilises. Une version payante est disponible pour ceux qui le désirent, elle offre un plus grand éventail d’options (mais, même avec la version gratuite, tu en auras pour un bon moment avant de t’ennuyer!).

En bref, un must pour les amateurs de Walking Dead.

Source : www.pexels.com

Les auteures Léa Clermont-Dion et Marie Hélène Poitras peignent le portrait de femmes avec du succès. Le sujet principal de cet essai est de s’interroger sur la vision du succès selon les femmes. Comment est-ce que la notion du succès est perçue par les yeux féminins?

C’est à l’aide de plusieurs entretiens avec des femmes de diverses sphères de la société (arts, sciences, médecine, littérature, etc.) qu’elles ont eu droit à leurs propos sur le sujet.

Les conversations et les mots

Les conversations que les deux auteures ont eues avec ces dames sont révélatrices de plusieurs éléments comme le succès, le féminisme et l’ambition.  Donc,  comment voit-on le succès chez les femmes? Pourquoi ne pas juste dire « quelle est notre vision du succès »? Faut-il réellement être dite femme pour se questionner sur la notion du succès? Je pense que ce terme doit être pris en considération par tous et toutes.

La voix féminine

Le livre fait un beau survol des opinions et des vérités de ces femmes. Elles ont mentionné ce qu’elles pensaient de l’ambition et du succès. Par exemple, Chris, auparavant nommé Christopher, a dit que sa définition du succès « est liée à la liberté d’être qui on est et de faire ce qu’on aime »,  tandis que Marie-Mai, auteure-compositrice-chanteuse, explique que le mot succès ne lui fait pas peur puisqu’elle sait tout le travail et les sacrifices qu’elle doit faire.

Aussi, en faisant la lecture de ces entretiens, nous pouvons lire entre les lignes que la notion de culpabilité peut se faire ressentir. Pourquoi se sentir coupable de faire des projets qui enrôlent notre vision? Ne pas se sentir coupable ou inquiète de ce que les gens vont penser de nous, car les opinions des gens peuvent nous amener à avancer ou régresser. Ne pas être coupable, mais être fière!

Finalement, être femme et avoir du succès est un sujet dont on doit parler plus souvent. Les pays occidentaux mettent de l’avant le succès et le dépassement de soi.  Toutefois, ce ne sont pas tous les pays qui permettent aux femmes d’avoir le droit de parole, d’exprimer leurs opinions et même d’avoir le droit à l’éducation. Enfin, nous pouvons nous compter chanceux que notre pays nous permette cette liberté.

Après la lecture de ce livre, nous pouvons constater que les femmes sont intelligentes, belles, fortes et pleines d’opinions. Donc, ce n’est pas une question de sexe et de genre, mais bien une question d’humanité. L’être humain. L’humain et ses pensées, puis sa manière de vivre!

Tout cela pour dire que nous sommes tous des Superbes et notre voix doit être entendue. Allez de l’avant et soyez des Superbes.

Et toi, es-tu un ou une Superbe?

Source : www.mitsou.com

Tu sais, il a beau t’aimer et faire des activités avec toi, mais il a quand même besoin de son temps à lui, de faire ses activités, avec ou sans toi. C’est normal, vous aimez peut-être pas les mêmes choses.

S’il fait du sport, vas-tu être ouverte à tenter l’expérience? Probable, parce que c’est commun : le sport, tout le monde en fait. S’il aime dessiner, vas-tu crayonner avec lui, juste comme ça, pour le fun? Sûrement. De toute façon, bonne ou pas, tu veux juste être avec lui, non? Pourquoi quand il joue à « son maudit jeu vidéo poche » sur sa Xbox, tu veux pas essayer?

Le tien, ce qu’il aime, c’est les jeux vidéo. Et toi, t’aime pas ça et c’est bien correct. Sauf que quand tu lui montres à mettre du vernis à ongles ou à bien épiler les sourcils, je pense pas qu’il trippe à fond. Mais il reste là parce qu’il sait que toi oui. C’est ça l’amour : s’intéresser à l’autre.

À toi, oui toi, la fille qui fréquente un gamer, demande-lui donc comment jouer. Demande-lui de te montrer à tirer ou viser. J’suis certaine que ça va lui faire plaisir que tu veuilles comprendre son monde. C’est positif pour les deux : tu vas faire quelque chose avec lui et de son côté, il aura une partenaire de jeu.

Par contre, il faut que tu fasses la différence entre jouer avec lui et l’encombrer. Comme tout le monde, ça prend des moments tout seul. J’suis presque sûre qu’il défoule toutes ses frustrations de sa semaine sur l’ennemi en face de lui alors tu peux pas briser ce moment-là.

Ce que je te dis, fille, c’est qu’au lieu de te plaindre que c’est long quand il joue online, tu vas pouvoir tripper (ou faire semblant du moins) avec lui quand il va tuer un bonhomme ou scorer dans un but, parce qu’il t’aura expliqué ce qui se passe dans son écran.

C’est comme dans n’importe quoi : tout est mieux quand on comprend les règles, il faut juste prendre le temps de les comprendre.  

Source : www.weheartit.com

Dernièrement, on entend beaucoup parler d’Annie Villeneuve et de son album conçu à partir du financement socio-participatif. En résumé, Annie recueillait des fonds en échange de certains privilèges accordés aux collaborateurs.

D’abord j’étais sceptique quand j’ai entendu parler d’un financement socio-participatif. Pour je ne sais quelle raison, j’ai trouvé ça étrange. Quand l’annonce de la campagne a été faite, j’ai observé des gens dégrader l’artiste, l’insulter et lui dire qu’elle faisait de mauvais choix. J’y ai même participé en ne m’y opposant pas, en hochant la tête et en partageant des publications qu’on ne sait jamais si elles sont véridiques finalement.

Pas plus tard qu’hier soir, je faisais la leçon à mon frère sur les facteurs de l’intimidation.  Fais ce que je dis, mais pas ce que je fais. C’était un peu ça et c’était déplorable. C’est pour cette raison que je ne suis pas mal à l’aise d’écrire ouvertement que j’ai commis une erreur de laisser les gens parler ainsi, et de le penser aussi. Inconsciemment, je devais me sentir coupable parce que je suis allé fouiner. Je suis allé voir toutes les entrevues concernant le type de financement, les entrevues personnelles qu’Annie a données et les privilèges qu’elle accordait à ses fans. Tant qu’à avoir une opinion, soyons certains qu’elle soit bien fondée.

 

Ce que j’ai observé m’a surpris. J’ai vu une femme forte. Dès le départ je me suis senti mal, parce que la féministe que je suis aurait du l’appuyer sans réfléchir. J’ai aussi vu une artiste travaillant dur pour concrétiser son objectif de produire elle-même son cinquième album. Oui elle a fait Star Académie. Oui elle a été appuyée par Quebecor. Guess what, c’est loin d’être tous les candidats qui ont fait carrière.

*Pour faire carrière dans le milieu artistique il te faut 3 tasses d’acharnement, 2 cuillères à soupe de motivation, 1 tasse de talent et une pincée de folie. Parce que faire carrière quand t’arrives du fond de la Gaspésie ou du fond de Star Académie, ça demande beaucoup de travail. L’un n’est pas mieux ou plus facile que l’autre.

 

Bref, c’est quand j’ai vu une artiste oui forte et courageuse mais tout autant vulnérable que j’ai compris l’impact que l’opinion des gens peut avoir. Qu’un post Facebook peu être dévastateur. J’ai aussi vu le parcours très incertain et semé d’obstacles qu’Annie devait traverser pour arriver à son objectif. Et pour moi, quelqu’un qui franchit une ligne d’arrivée autant dans un marathon que dans les petits défis du quotidien, c’est admirable.

À bien y penser, si John Mayer demandait du socio-financement pour son prochain album, je débourserais bien plus que 350$ juste  pour aller lui voir la binette tsé.

C’était injuste de ma part, d’appliquer la règle pour un seul artiste. J’en suis donc venu à la conclusion que je venais de me tromper dans mes mesures solide.

D’où la naissance de cet article.

 

En terminant Annie, je veux te dire que d’abord et avant tout, je suis désolée d’avoir participé de loin à ce que je considère une campagne de salissage inutile. Après réflexion, je peux dire que je suis fière d’une personne qui fait preuve d’innovation, qui s’assume dans le changement et qui se salit les mains à produire son propre album.

Être une artiste venant du bout du monde qui fait carrière, qui fait jaser avec ses projets, ça dérange. Et c’est bien tant mieux.

Avant toute chose, tu es un être humain, une femme, et nous nous devons de tous de nous soutenir finalement. Merci pour ta sensibilité qui m’a remise à ma place et surtout, merci pour la musique.

 

Source: iheartradio.ca