Sous les yeux intrigués de mes colocs, j’ai cuisiné 7 jours de manière végétalienne et j’ai adoré ça!

La question qui tue : Deviendrais-tu végétalienne ?

La réponse qui tue : Malheureusement, non.

 

Cependant, ce n’est pas une option que j’exclus entièrement. Honnêtement, j’ai adoré chercher des recettes et avoir des discussions avec des gens qui me parlaient de leur propre expérience et du changement qu’ils ont apporté à leur alimentation.

 

Ce qui me fait dire que je ne serais pas prête à devenir exclusivement végétalienne, c’est le changement. J’ai trouvé difficile d’exclure certains aliments auxquelles j’étais habituée. J’adore le saumon ! Une semaine s’est écoulée et je rêve au Tartare de saumon que je me cuisinerai bientôt ! Par contre, je serais prête à diminuer ma consommation de produits provenant des animaux. À la lecture de différents articles, j’ai mieux compris la façon de penser de certaines personnes. C’est une mode de vie et non seulement une façon de s’alimenter. C’est tellement facile en plus de créer des substituts et de trouver son compte avec des recettes végétaliennes !

 

D’ailleurs vous avez peut-être vu passer quelques photos de mes repas ? À défaut de ne pas pouvoir tous vous inviter dans mon 4 et demi, je vous transmets ici même quelques-unes de mes recettes de la semaine !

 

Essayez-les elles sont délicieuses promis ! Bon appétit !

Tofu général tao à la Ricardo (image en haut de l’article) !

Aubergines improvisées

Bol mexicain juste du bon !

Tofu general tao à la Ricardo, la recette par ici:

https://www.ricardocuisine.com/recettes/5675-tofu-general-tao

 

Aubergines improvisées:

J’avais pris une recette de lasagne aux aubergines qui me semblait vraiment bien, par contre ma créativité a prit le contrôle ce soir là. J’ai eu envie d’innover! (ça m’arrive parfois, je suis rarement des recettes à la lettre)

Donc, j’ai coupé mon aubergine en rondelles mis celles-ci sur une plaque de cuisson avec un peu d’huile d’olive, sel et poivre et hop au four.

Entre temps j’ai fais une petite trempette improvisée avec un reste de houmous du commerce, du tofu soyeux, de l’ail, de la moutarde à l’ancienne et quelques épices.

Une fois les aubergines sorties du four, un peu de vinaigre balsamique et ma fameuse trempette de houmous et de retour au four un petit moment.
Une fois le tout terminé, quelques graines de citrouille et le tout est prêt.

Une petite salade en accompagnement et voilà!

 

Bol mexicain: Pour faire un bol mexicain

Encore une fois la créativité est votre meilleure amie. Pour ce genre de bol ce que j’aime c’est qu’on peut se laisser aller! J’aime bien regarder des photos sur pinterest pour m’inspirer. C’est un mélange de plein de bonnes choses et de saveurs.

Avocat

pois chiche

quinoa

maïs

tomates

épinards

Mettez ce que vous aimez, complétez le tout avec des oignons, des épices, des herbes comme de la coriandre. Rien de plus simple, rapide et succulent.

Sources images : Marie-Pier Lebrun

 

Le 16 et 17 février dernier, The Rocky Horror Picture Show, la comédie musicale du Cégep de Jonquière, a été un succès monstre.

Grâce à toute l’équipe technique, les coachs de chant et de danse, les différents chefs de sessions et aux assistants, ces derniers ont pu remplir la salle François-Brassard au trois quarts durant les deux soirées.

Des décors époustouflants, des éclairages à vous donner des frissons et des effets spéciaux grandioses, toute l’équipe a mis les bouchées doubles pour rendre hommage au film comédie horrifique de Jim Sharman sortie en 1975.

Malgré un léger problème technique, les acteurs, danseurs et chanteurs ont su garder leur rôle et à ne pas décrocher devant leur public. Tous ont livré une performance remarquable, ce qui leur aura valu, à la fin du spectacle, un tonnerre d’applaudissements et une ovation debout pour souligner leur travail.

La comédie musicale n’aurait pas vu le jour sans Marie-Pier Girard (Directrice de production), Antoine Saint-Pierre (Directeur technique), Gabrielle Savard-Dion (Metteure en scène et chorégraphe) et Célia Lucas (Coach de chant). Bien sûr, ils ont été, tout au long du processus, soutenu par une équipe remarquable, des chanteurs à la voix d’or, des danseurs ayant le rythme dans la peau et une brochette d’acteurs qui ont tenir le public en haleine du début jusqu’à la fin.

Bref, toute l’équipe du The Rocky Horror Pictures Show a livré une performance merveilleuse et a de quoi être fier de leur travail acharné, pour avoir su toucher le public et voir, dans leurs yeux, des étincelles d’émerveillements.

 

Source de l’image : Edward Sanger

J’ai une boule à l’estomac. Un mélange de stress et d’énervement. Je me suis levée ce matin en n’étant pas différente, mais avec un petit sentiment différent : aujourd’hui et pour les 7 prochains jours : pas de produits animaux.

L’exercice en soi n’est pas un si gros changement pour moi, qui mange déjà à la base avec des tendances de végétalisme. Je ne mange pas de viande rouge depuis un bon bout de temps (sauf dans les fameuses tourtières de Noël) ou dans la réconfortante sauce à spaghetti de maman lors de mes visites à la maison. En général, je mange de façon variée et je n’ai aucune allergie.

Je suis légèrement stressée par le début de la semaine parce que je souhaite réellement réussir à me prouver que ce n’est pas si compliqué! J’y crois vraiment, avec un peu de préparation ça peut être simple!

Je dois vous avouer… j’ai un peu procrastiné à l’élaboration de mon menu. Il me manque peut-être un peu de préparation. Je n’ai toujours pas trouvé de fauxmage (fromage à base de cajou) et ça me fait un peu angoisser étant donné la lasagne de courge qui se trouve sur mon menu!

 

Première difficulté rencontrée, il n’est même pas 10:00 et je me rends compte qu’une lasagne juste aux courges c’est ordinaire un peu. On réglera le problème plus tard!

Deuxième ‘’obstacle’’ mes colocs me proposent un souper au thaï express ce soir! Bon, je dis un obstacle, ce n’est pas réellement un obstacle, mais je me rends compte que si j’avais à aller au restaurant je devrais me renseigner sur le menu avant de commander!
En plus qu’au Saguenay les restaurants végétaliens n’y’en a pas à tous les coins de rue!

 

Donc ce soir je cuisine mon propre sauté thaï au tofu!

Demain j’ai prévu : un cari aux lentilles

Mercredi : Bol de quinoa mexicain

Jeudi : sauté à l’aubergine

Vendredi : Boulette de végéburger fait avec haricots noirs!

Samedi : lasagne de courge

Et finalement dimanche : souper de bouchées accompagné de houmous maison et sauce au tofu et épinards

 

Je vous écris mes meilleures recettes de mon expérience dans un article la semaine prochaine! En attendant, vous pouvez suivre mon expérience sur notre compte instagram : lacerise_mag!

Source de l’image : Pixabay

L’amour et notre génération forment parfois un duo douteux et peu recommandable. Pourtant, qui ne veut pas essayer ce doux mélange empoisonné même en sachant cela ? Même en sachant qu’avoir une relation stable, honnête et sérieuse est devenu presque qu’un miracle de nos jours.

Je généralise évidemment, puisqu’il existe bel et bien, et surtout heureusement, de merveilleuses relations encore aujourd’hui. Ce n’est cependant pas d’eux dont je parlerai, car je vais plutôt vous partager la conclusion à laquelle j’en suis venue avec les relations amoureuses en 2018.

 

Notre génération qui utilise quotidiennement les sites de rencontres et les réseaux sociaux fait preuve d’une envie folle d’avoir une image impeccable d’elle-même. Notre vie privée en a pris un coup, le romantisme aussi. Il est maintenant si facile de savoir où est « Simon », il a fait quoi hier, mangé quoi tout à l’heure et avec qui il se tient présentement. On connait désormais quelqu’un à travers un écran, à travers un chaos d’images, de « stories » et de mentions « j’aime », tout cela pour se faire une idée d’une personne. Tout d’un coup, le plaisir et l’effort de vouloir connaitre les autres disparaissent. Nous n’avons plus à faire des pieds et des mains pour nous « vendre » en vrai, notre vie virtuelle le fait pour nous.

 

En ce qui concerne le romantisme, où est-il ?

Il se passe sur un site de rencontre ou entre deux chansons à ce bar pas loin de chez soi. Je parle ici d’échanges de regards et de danses collées. Parfois, c’est simplement des échanges de textos plus ou moins intimes avec quelqu’un qu’on a vu une seule fois ou simplement jamais en vrai. Les rendez-vous dans un café à parler de tout et de rien se sont transformés en un vulgaire film sur Netflix. La personne qui nous attire est tellement rendue accessible qu’on la tient pour acquise, laissant les efforts et les bonnes manières de côté. On est maintenant dans le romantisme d’un soir, dans le romantisme de l’instantané pour obtenir ce que l’on désire. On veut tout, tout de suite et maintenant. Une fois l’ayant obtenue, c’est beaucoup moins intéressant, beaucoup moins intéressant de s’ouvrir pour vrai.

Malheureusement, lorsqu’on s’ouvre à la personne convoitée cela nous joue parfois de mauvais tours. Il arrive assez souvent que l’on termine blessé. On finit par se refermer, on ravale nos émotions et on passe au suivant. Un de perdu et dix de retrouvés. Tinder en est la preuve, pas vraie ?

 

Quoi qu’il en soit, ne vous inquiétez pas, car je crois en l’amour. Je pense seulement que mon idéal est devenu une sorte de mythe où le héros joue aux abonnés absents. Je me rassure en me disant qu’on finit toujours par trouver chaussure à son pied. Il faut parfois seulement essayer plusieurs paires avant de trouver la bonne !

 

  1. N’ajoute pas ton « crush » sur Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Va donc lui parler en vrai. Court pour rattraper cet inconnu en sortant de cette épicerie pour lui demander son nom et/ou son numéro. Tente la chance maintenant, aujourd’hui, et n’attend pas l’excuse de la St-Valentin
Source image : We heart it

Depuis que tu es tout jeune, ton environnement te pousse inconsciemment à devoir entrer dans un certain moule. La conformité semble bien à la mode du haut de tes onze ans, alors que la voisine d’à côté se fait intimider parce qu’elle n’arbore pas « la » marque du moment. Le jugement est tellement facile de nos jours, encore plus maintenant qu’il est possible de se cacher derrière un écran. N’as-tu pas le goût, toi, de défier la tendance et de te démarquer par ta singularité ?

 

Il est important de mettre quelque chose au clair ; oser ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Pour certains, cela peut être un changement capillaire alors que pour d’autres, cela peut tout simplement être un changement de routine. Le concept de « zone de confort » varie d’une personne à une autre. Par tout cela, le message que je désire transmettre est qu’il est primordial d’aller à son rythme. Un parent ne lance pas son enfant à l’eau sans flotteur la première fois comme tu n’iras pas te raser la tête demain matin, car tout va mal et que tu as besoin d’un nouveau départ ; un pas à la fois, veux-tu.

 

C’est à force de sortir de ta zone de confort que celle-ci n’aura plus de barrières. Chaque jour, chaque semaine, chaque année (va s’y comme tu le sens), donne-toi des défis. Tu n’en peux plus d’avoir la même tête ? Lâche donc un coup de fil au coiffeur que tu vois toujours passer sur Instagram et dont le travail t’inspire. Tu as le goût de commencer à te maquiller ? Demande conseil à ton amie qui est l’équivalent d’un Sephora sur deux pattes, elle va savoir te guider.

 

Le plus grand regret qu’ont les gens en fin de vie est d’avoir vécu pour les autres et non pour eux-mêmes, c’est connu. On passe notre vie à se demander qu’est-ce que les autres vont penser. Le jour où tu vas réaliser que tu es libre de faire tes propres choix et d’être la personne que tu désires être, crois-moi, plus rien ne va pouvoir t’arrêter dans la poursuite de tes désirs, peu importe leur nature. Après tout, cette vie est la tienne : tu peux en faire ce que tu veux.

 

 

Qui n’ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile. William Blake

Changer, c’est oser se mettre au monde chaque jour. Jacques Salomé

 

Source image : We heart it

La vie quotidienne qui recommence. École, travail, dodo et on recommence! La vie devient facilement redondante et je crois que nous avons besoin de petites nouveautés de temps à autres.  

 

Chaque année, je lance à la blague que je souhaite devenir végétarienne, sans jamais vraiment m’y mettre pleinement. Cette année, un de mes bons amis me lance un défi : être végétalienne pendant une semaine. Donc non seulement je saute l’étape d’être simplement végétarienne et de ne plus consommer de viande animale, mais je vais vers une alimentation excluant tout produit animal..ouf!

Ne renonçant devenant rien, j’ai tout de suite accepté le défi ! Après tout, une semaine c’est vite passée ! Ça va passer comme dans du beurre ! (Ah, ouais le beurre, c’est vrai, on oublie !)

Pour les gens qui vivent dans une grotte depuis les années 2000 ou qui n’ont pas suivi la nouvelle « tendance », voici quelques explications. Si on recherche le terme végétalisme dans mon cher ami Le Petit Larousse, on y trouve la définition suivante :  une pratique alimentaire, ou, par extension, une pratique de consommation, excluant les produits issus d’animaux vivants ou morts. Autrement dit, on exclut la viande, le poisson, les crustacés, les mollusques, la gélatine, les produits laitiers, œufs, laine, miel, et alouette !

Ouf… un peu intense, non ? En relisant la liste, je constate l’ampleur du défi ! J’ai peur, mais je suis excitée à la fois ! Donc, allez hop, me voilà déjà sur les zinternets à tenter de comprendre de quoi nous allons nous nourrir pour la semaine, autre que des peanuts.

 

Donc je ressors une liste de mes nouveaux meilleurs amis :

– légumes (facile à cuisiner et j’y suis habituée !)
– fruits (cool !)

– légumineuses

– quinoa, riz, pâtes

– tofu, seitan, tempeh et falafels (pour le côté protéines)

– pain (à bien lire l’étiquette)

– des épices (nouveaux meilleurs amis, car les vinaigrettes ne sont pas toutes végétaliennes)

– les fameuses noix (elles sont déjà mes meilleures amies)

 

OK, cool, et en plus de tout ça, il existe des «remplacements» :

– le lait, on remplace par du lait d’amande (chose que j’avais déjà intégré à mon alimentation)

– yogourt, à base de soja, de riz, ou d’amande

– mayonnaise sans œufs (que j’ai déjà dans mon frigo, mais qui ne fait pas fureur auprès de mes colocs)

– le fromage, on remplace par du fauxmage

 

WOW, ça semble déjà moins pire qu’en dites-vous ? C’est une adaptation j’imagine ? Le plus difficile je crois que c’est la transition, de s’accoutumer à de nouveaux produits et surtout de faire son épicerie.  


C’est donc par curiosité et beaucoup de motivation que j’entamerai «ma semaine vegan» dès lundi prochain ! On s’en redonne des nouvelles et je vous encourage à tenter l’expérience, après tout une semaine ça ne devrait pas tuer personne… à suivre !

Source de l’image : Pixabay

C’est l’hiver et encore une fois, le mou est à la mode. Non pas que je déteste cette mode, au contraire : j’apprécie aussi les tricots filiformes que l’on peut porter quand on se sent un peu bof. Sauf qu’il arrive parfois, aussi étonnant soit-il, qu’on veuille exprimer sa féminité en arborant robes et jupes. Et puisque les conditions hivernales au Québec frôlent les -40 degrés (j’exagère à peine), les jambes nues ne sont pas vraiment envisageables si l’on ne souhaite pas exhiber la plus chic des chairs de poule. La solution ? Les collants.

 

Cette pièce de vêtement visiblement indémodable fait partie du rayon plutôt sophistiqué de nos garde-robes. Mais bien que cet univers soit fort attirant et séduisant, il est assez facile de se perdre dans le vaste monde des collants. En effet, couleurs, textures, motifs et transparence nous plongent dans un éventail étourdissant où les possibilités sont infinies, de quoi nous donner la plus perverse des migraines. Voilà pourquoi j’ai monté pour toi un petit guide pour te permettre de découvrir le type de collant qui t’est prédestiné. Dis-moi quel genre de fille tu es, je te dirai quels collants porter !

 

La belle frileuse

Tu as froid dès que l’automne pointe son nez au détour de la dernière semaine de juillet ? Ton excuse pour porter les joggings de ton chum non-stop c’est que c’est ce que tu as pu trouver de plus chaud ? Les cols roulés sont devenus ta véritable religion ? Tu es la belle frileuse ! Les meilleurs collants que tu pourrais porter pour te sortir de ton hibernation vestimentaire, ce sont les collants de laine. Épais, opaques et si confortables, ils deviendront tes meilleurs amis. En plus, ils sont offerts en plusieurs modèles, textures et couleurs, de quoi varier les styles et les tendances afin de s’ajuster complètement à ta personnalité.

L’originale excentrique

Tu aimes sortir des rangs préétablis de la mode ? Les vêtements sont ton art, ton moyen d’exprimer les plus belles folies qui te composent ? La tradition du conservatisme vestimentaire n’est pas ta tasse de thé ? Tu es l’originale excentrique ! Comme les vêtements sont ta peinture et ton corps est ta toile, exprime ta personnalité one of a kind en choisissant des collants colorés et complètement éclatés ! Rose pétant, jaune banane, vert fluo ou rouge feu de circulation, il n’y a aucune limite !

 

La professionnelle en devenir

Tu as pratiquement choisi ton emploi de rêve en fonction des tailleurs griffés que tu pourrais porter ? Tu es une femme forte, ambitieuse et déterminée à obtenir ce que tu veux ? Tu es folle des femmes d’affaires inspirantes aussi stylées que Danièle Henkel ? Tu es la professionnelle en devenir ! Les collants tout indiqués à une femme aussi carriériste que toi seraient les bas de nylons noirs, un réel classique. Simples, délicats et élégants, ils mettent les vêtements en avantage et féminisent une tenue, question de rappeler qu’une femme peut être intelligente et sophistiquée à la fois.

La séductrice en herbe

Tu sais comment mettre tes atouts en valeur. Tu sais attirer l’attention des uns et l’admiration des autres. Tu es rendue experte des sourires aguicheurs et des regards sensuels. Tu es la séductrice en herbe ! Le type de collant strictement réservé à ce type de femme, ce sont les bas en résille. Laissant entrevoir la chair, ils ont des allures à la fois chics et sexy. Toutefois, attention : il peut être très facile de tomber du côté vulgaire de la chose. Il va sans dire que les mini-jupes et compagnies apportent un côté un peu trop suggestif à la tenue. Soyez mystérieuses, laissez-vous désirer et optez plutôt pour une robe un peu plus classique pour l’accompagner !

 

La tendre nostalgique

Tu es fascinée par la mode des années de Marylin ? Tu es hyper excitée que la mode rétro soit super tendance depuis quelques années (moi aussi !) ? Tu aimes fouiller dans les vieux vêtements de ta mère et dans les brocantes pour dénicher de véritables petits trésors ? Tu es la tendre nostalgique ! Et pour l’être jusqu’au bout des doigts (ou plutôt, des orteils), adopte les collants à motifs, tu vas voir, ce sera un vrai coup de foudre ! À pois, carottés, petits cœurs, lignés, pied-de-poule… tu peux tous les essayer ! Laisse-toi emporter par les airs de la belle époque et amuse-toi, parce que c’est vraiment ça, l’essence de la mode rétro, non ?

La rebelle dans l’âme

Tu aimes provoquer, choquer, susciter des réactions ? Tu es fière vétérante de la mode emo ? Tu pourrais très bien figurer sur la pochette d’un album heavy métal, guitare à la main ? Tu es la rebelle dans l’âme ! Pour exploiter à fond ton style, je te conseillerais d’essayer les bas troués. Eh oui, ça existe ! Tout comme les pantalons, les collants peuvent arborer des trous plus ou moins discrets, selon tes envies. Sinon, tu peux aussi acheter des collants sans trous, faire les trous toi-même et brûler à l’aide d’une allumette les rebords de chaque trou. Ainsi, le bas ne filera pas ! Rapide, simple et disons-le très économique !

L’irréprochable classique

Tu ne sortirais jamais de chez toi avec des vêtements fripés ? Tu as fait des vêtements noirs, beiges et blancs une véritable collection ? Tu as pour devise que le chemisier est la base de toute bonne garde-robe ? Tu es l’irréprochable classique ! Telle la plus délicate des ballerines, les bas de nylon chair te vont comme un gant. Ils vont avec tout, tout, tout et, petite mention spéciale, sont super avantageux. PS : rasage de près non négociable, plz (oui, même si on est l’hiver).

N.B.

Ah et j’oubliais, c’est impossible que tu ne cadres que dans une seule catégorie de personnalité. Lâche-toi lousse, mélange-les, varie selon tes humeurs ! Sois la classique du lundi, la rebelle du vendredi et la séductrice du samedi. Les humains ne sont pas des boîtes, ils ont plus que six côtés.

Tu as probablement remarqué que j’ai classé les types de filles selon leur personnalité, pas leur morphologie. J’ai lu trop souvent que certains types de collants nous étaient interdits selon si on respecte les critères de longueur, largeur des jambes, rondeur des genoux, etc. Sérieux, non, juste non. Les filles, foutez-vous-en. Rien ne peut vous restreindre de portée ce que vous voulez, à part vos propres goûts. Vous vous habillez pour vous, pas pour les autres. Je vois les vêtements comme un art, un moyen d’expression. C’est votre personnalité qui doit ressortir, puisque c’est ce qui fait de vous la fille que vous êtes. Et cette fille-là, elle est awesome.

 

Image : Weheartit

« Pour chaque message texte, appel mobile, appel interurbain, tweet avec le mot-clic #BellCause, visionnement de notre vidéo ou utilisation du filtre Snapchat et Facebook lors de la Journée Bell Cause pour la cause, Bell versera 5 ¢ pour des initiatives en santé mentale. »

https://cause.bell.ca/fr/

En ce 31 janvier, l’équipe de La Cerise t’invite à participer à cette journée qui souligne la bataille quotidienne que livrent les personnes touchées par la maladie mentale. Savais-tu qu’un Canadien sur cinq serait touché et que les deux tiers de ceux-ci n’iraient pas chercher d’aide ? Les tabous font partie de nos vies et la stigmatisation autour des maladies mentales n’en est pas épargnée. Une réflexion s’impose quand on fait face à ces statistiques qui sont bien réelles et qui ne peuvent être ignorées.

 

Bell œuvre depuis maintenant 2010 pour la cause de la santé mentale et ne passe pas inaperçu avec son initiative d’envergure : du jamais vu du côté des entreprises canadiennes.

En huit ans, un don estimé à plus de 86 millions aura été versé à des programmes de santé mentale. D’ici 2020, on vise les 100 millions !

 

Aujourd’hui, porte attention aux gens autour de toi. Cesse de fermer les yeux, si ce n’est pas déjà fait. La maladie mentale n’est pas une faiblesse. La dépression, les troubles alimentaires, l’anxiété ou encore la bipolarité ne définissent pas une personne. La douleur de l’âme fait aussi mal qu’une jambe cassée, voire pire.

 

Souvent, on entend les gens autour de nous se plaindre de leurs blessures physiques. C’est normal, c’est même totalement humain. On n’a pas peur de parler de notre bras dans le plâtre : c’est écrit dans notre front qu’on est blessé. On nous demande comment ça va et on répond « oui », par habitude. Pose-toi la question : qui t’as déjà regardé dans les yeux en te demandant comment ça allait, pour vrai ? Et toi, qui as-tu déjà laissé partir en sachant très bien que ce « oui » ne voulait rien dire ?

 

Mijote ça et viens Causer pour la cause, pendant qu’on y est.

 

Si tu as besoin, n’oublie pas qu’il est possible d’obtenir de l’aide :

JeunesseJecoute.ca

Teljeunes.com

Avantdecraquer.com

Cmha.ca — Association canadienne pour la santé mentale

Mouvementsmq.ca — Mouvement santé mentale Québec

Tu as besoin d’inspiration pour une nouvelle façon de procrastiner ? Tu as déjà fait rafraichir ton actualité Facebook, Instagram et Tweeter trois fois dans les dix dernières minutes ? Ou encore, tu te sens seul, tu aimes aider et tu es curieux ? J’ai trouvé l’application pour toi !

Whisper est une application simple et anonyme où tu peux partager tes pensées, lire les secrets des autres utilisateurs et donner ton aide ou ton opinion de façon discrète et incognito. Il y a les  »Whisper » les plus populaires, les plus récents et ce qu’il y a de chouette, c’est qu’il y a plusieurs groupes auxquels tu peux t’abonner si tu souhaites partager avec une certaine communauté. Personnellement, j’aime beaucoup les groupes « ADHD », « Addicted to books » ainsi qu’« Adulting Sucks ». Je peux m’identifier là-dedans et que je me sens moins seule dans mon petit 4 ½. Il y a même l’option « à proximité » qui te montre ce que des utilisateurs proches de toi ont partagé. L’application regroupe des gens de partout dans le monde, alors l’anglais est la langue privilégiée. Si tu ne parles que français ou l’espagnol, tu sauras tout de même te trouver des confidents.

Alors, si tu es comme moi et que tu es une personne curieuse, que tu aimes donner des conseils et être à l’écoute, je pense que c’est l’application pour toi. Si au contraire, tout ce que tu aimes c’est créer des débats, t’obstiner avec une bande d’inconnus et que de savoir les secrets intimes des gens te fait sentir bien, tu as tout autant la chance de t’amuser !

Bref, c’est une bonne façon de décompresser après une grosse journée dans ton lit avant de te coucher, au lieu de regarder 9gag pendant 2 heures.

 

[1] http://www.digitaltrends.com/mobile/whisper-tracks-users-locations-when-told-not-to-shares-data-with-department-of-defense-and-fbi-privacy/