Source photo : Claudia Fortin

En naviguant tranquillement sur Youtube, j’ai fait une belle trouvaille il y a environ un mois. L’image de présentation de la vidéo m’a semblé assez intrigante. J’ai décidé de tenter le coup et de l’écouter. Voilà comment je suis tombée sur Mila !

Quatre épisodes d’environ une quinzaine de minutes chacun, c’est ce qui constitue MilaSi jamais vous avez écouté la série Treize raisons et que vous avez apprécié, je vous garantis que Mila ne vous décevra pas.

De quoi ça parle?

Une protagoniste mystérieuse qui semble tourmentée disparait le jour de son dix-huitième anniversaire. Vous l’aurez deviné, il s’agit de Mila, qui s’éclipsera sans donner aucune nouvelle à ses amis ou à sa famille. Ceux-ci resteront dans l’ignorance des raisons pour lesquelles la jeune fille aurait voulu disparaître.
Tout au long des épisodes, il est possible d’en apprendre davantage sur les différents personnages à l’aide de retours en arrière. Alors, plus la série avance, plus les événements et les intrigues se replacent et font du sens. C’est avec cette manière de tourner qu’il est possible de constater certaines ressemblances avec la série Treize raisons. Les retours en arrière se font de la même manière et ils font découvrir les liens entre les personnages en recourant au passé.

Pour ce qui est de l’histoire, je vous laisse aller découvrir le reste !

Ce qui est vraiment intéressant avec Mila, c’est que la série a été entièrement créée et produite par des jeunes de moins de vingt ans ! « Toute léquipe, cest des jeunes et cest cela qui est assez unique dans ce projet  », déclare Émile Roy, le réalisateur de la série durant une entrevue. Étudiant de seulement dix-huit ans, il possède une panoplie de courts métrages à son actif. Mila se range définitivement au top de ses plus gros projets. Selon les dires du jeune réalisateur, ce n’est clairement pas la dernière fois qu’il produira un projet de cette ampleur.

Alors pour les intéressés, la série se retrouve sur Youtube, plus précisément sur la chaîne d’Émile Roy. Allez y jeter un coup d’œil, vous ne serez pas déçus !

En espérant que vous allez apprécier cette petite découverte !

Enfin la suite de Les Pee-wee 3d est sortie. Ça faisait au moins 3 ans que j’attendais ce
moment, j’avais tellement aimé le premier film! Comme je suis un peu folle, une semaine
avant la sorti de Junior Majeur, j’ai écouté Les Pee-Wee 3D deux fois pour être certaine d’être
prête à voir le second. Après l’avoir écouté deux fois plutôt qu’une, le film est-il à la hauteur?

Je ne sais pas si c’est moi qui avais trop d’attentes envers le film ou bien si l’histoire est
simplement moins réussie, mais j’ai moins accroché qu’avec les pee-wee. Pourtant, le jeu des
acteurs est impeccable et Julie Morneau (Alice Morel-Michaud), Janeau Tudel (Antoine-Olivier
Pilon) et Joey Boulet (Rémi Goulet) sont toujours aussi attachants. C’est comme si l’étincelle et
le vent de renouveau qu’avaient amené les jeunes joueurs il y a 5 ans ne s’étaient pas reflétés
dans ce long-métrage. L’élément déclencheur est bon, mais il manque quelque chose. La fin est
ce qui m’a le plus déçue, je suis certaine qu’ils auraient pu faire quelque chose de mieux (j’essaie
de ne pas dévoiler de punch, mais c’est assez difficile). Tout ce que je pense ci-haut est le
résultat d’une journée de réflexion à la suite de la première fois que j’ai vu le film au cinéma.

J’ai donc décidé de donner une deuxième chance au film. Eh oui, je suis retournée voir un film
que je n’avais pas vraiment aimé. Force est de constater que je l’ai apprécié davantage la
seconde fois. Je me suis rendu compte qu’ils avaient beaucoup misé sur l’élément déclencheur
pour donner une leçon aux personnages, mais aussi pour les jeunes à la maison qui pourraient
tout perdre pour la même raison. Plusieurs éléments intéressants qui ont fait du premier film
un succès ont été gardés. Il y a peut-être moins de scènes de hockey, mais il y a toujours de
bonnes rivalités et des amitiés. Les parents des pee-wee n’ont pas changé non plus. Je laisse
également une chance à la fin qui est peut-être étrange, car elle annonce un dernier chapitre?

Bref, il faut regarder Junior Majeur sans trop se poser de questions. Gardez l’esprit ouvert et
peut-être serez-vous surpris? Sinon, faites comme moi et écoutez-le une seconde fois!

Cultiver son bonheur

À quand, le bonheur ? 

Je ne sais pas pour toi, mais moi, depuis que je suis toute petite, je reporte mon bonheur à plus tard.

À 7 ans, je me disais « Ce n’est pas grave si tu n’as pas le temps de jouer avec tes barbie parce que tu t’occupes de ta sœur : tu seras heureuse quand t’auras pleins d’amis au secondaire ! ». Quand je suis entrée au secondaire, je me disais « hey, arrête de t’en faire avec ton petit bonheur : tu seras heureuse quand tu perdras 15 livres, pas avant ». À 16 ans, je me disais « arrête de capoter parce que tu penses que t’es pas heureuse : fais tes devoirs, et tu seras enfin heureuse quand tu seras une vraie femme d’affaires avec plein d’argent ».

Et maintenant, je me dis que ça suffit : c’est le temps de mettre les choses au clair une fois pour toutes, pour moi et pour tous les autres qui subissent ce foutu lavage de cerveau encore et encore. Cessons ces utopies idéalistes : le parfait moment pour commencer à être heureux, ça n’existe pas, arrête de chercher.

Ce n’est pas parce que tu es célibataire que tu dois te dire qu’un jour, quand ton prince charmant viendra, tu pourras être enfin heureuse. Voyons-donc, les femmes ont parcouru bien trop de chemin, souvent les plus sinueux, pour laisser ton bonheur entre les mains d’un simple gars ! Ce n’est pas parce que tu te trouves trop grosse ou trop maigre que tu dois te dire que quand t’auras atteint le poids idéal, tu seras enfin heureuse. Franchement, voir que tu n’es pas belle si tu n’es pas le sosie de Kim Kardashian !

Arrête de placer ton bonheur entre les mains des autres ou des attentes de la société. Il est bien trop précieux pour ça. Honnêtement, laisserais-tu quelqu’un d’autre porter le bijou que ta grand-mère t’a légué ? Confierais-tu ton petit cousin à des inconnus dans la rue ? C’est la même chose pour ton bonheur : il t’appartient à toi, et à toi seule.

Personne ne peut te l’arracher, personne n’a le pouvoir de le faire mourir. Sauf qu’il serait maintenant le temps que tu en prennes soin, de ton bonheur. Que tu le nourrisses, que tu l’arroses pour qu’il prenne racine au plus profond de ton cœur. Et dès que tu feras le premier pas, tu verras, ton bonheur, tu vas le sentir naître en toi. Tu vas le sentir briller, mettre de la couleur dans ta vie. C’est trop beau pour que tu ne tentes pas ta chance. Moi, j’ai osé le faire.

Et sais-tu quoi ? Je suis maintenant heureuse. Même si je ne suis pas la plus intelligente, fine, belle, riche, name it, je suis heureuse. Et sais-tu ce qui est le plus beau dans tout ça ? Il n’est jamais trop tard pour commencer.

Source photo : https://pxhere.com/en/photo/1379511   

 

OK, je suis une fille accro aux lunettes. N’importe lesquelles: lunettes de vues, lunettes de soleil, lunette de sport, j’aime les lunettes. Malheureusement, magasiner ce bout de plastique ou de métal, ce n’est pas comme magasiner du linge, ça coûte un petit bras de plus. J’ai découvert récemment un site de lunettes de vues où j’ai payé quatre fois moins cher que chez l’optométriste et cela m’a donné le goût de vous donner des pistes de sites fiables où vous lâcher lousse dans l’achat.

Zenni optical

Zenni optical est l’un des premiers sites internet destinés à la vente de lunettes en ligne. N’ayez aucune crainte à commander sur ce site que votre lentille soit faible ou prononcée. En fait, les commentaires sont unanimes, le verre est parfaitement ajusté. Le seul bémol de ce site est vraisemblablement la représentation virtuelle de la lunette sur le visage. Il est très difficile d’avoir un bon aperçu du style et de la .grandeur exacte de la lunette.

Firmoo

J’adore ce site. Les montures sont à la mode et conviennent à tous les goûts. Dernièrement, j’ai fait affaire avec ce site et je n’ai rien à rapprocher. La livraison fut très rapide, j’ai reçu deux paires de lunettes une semaine après l’achat. Mes lentilles me conviennent parfaitement et je suis toujours en amour avec l’effet transparent de la lunette. De plus, le site offre des rabais de tout genre sur les montures qui sont déjà entre 19 $ et 40 $ américains. Bref, c’est un site qui gagne à être connu.

Eye buy direct

Ce site est plutôt connu des jeunes Québécois. Le coût de la lunette est légèrement plus élevé que les deux autres sites, mais la lunette est réellement de bonne qualité. On ne voit vraiment pas la différence avec une lunette d’optométriste. En effet, plusieurs de mes amis m’ont surpris avec des montures provenant de ce site. Elles sont belles, elles sont actuelles. Le plus agréable avec « eyebuydirect », c’est qu’on peut voir une image très précise de l’effet de la lunette sur le visage de chaque personne. Le logiciel de photo est précis et efficace. Un autre site que je recommande sans gêne!

 

Source de l’image : Pixabay

Je me souviens. Tu étais mon ami. Mon amour. Ma vie. J’aimais prendre des selfies avec toi. J’aimais te caresser. J’aimais la vie avec toi.

Avec l’école, je n’avais pas toujours la force de croire en la liberté. Ma liberté. Mais ton énergie, cette joie de vivre, m’incitait toujours davantage à y croire pour qu’un jour, je puisse vivre, comme toi, cette liberté qui t’a toujours habité.

Or, du jour au lendemain, tout a changé.

Ta joie de vivre avait disparu. Je ne reconnaissais plus mon frère. Tu n’avais plus d’énergie, je n’avais plus d’énergie. Plus d’énergie pour croire que tu étais mon ami, mon amour et ma vie, car la Terre avait cessé de tourner, cette semaine-là.

Il n’y avait plus de vie.

Les jours se sont enchaînés, lentement, sans que ton état ne s’améliore. Maman est donc allée te porter à l’hôpital.

J’avais une peur immense de te perdre. Mon instinct m’affolait face à cette idée qui me paraissait si illusoire. J’aurais préféré pas cette semaine, pas cette année, pas encore.

Quelques jours plus tard, l’hôpital a appelé. Maman était ébranlée, j’étais ébranlé. Je sentais des sanglots, à travers sa voix, tremblante d’appréhension et de peur. Je sentais aussi des sanglots qui se répandaient en moi… car je m’attendais au pire.

« On ira le voir une dernière fois à l’hôpital », a-t-elle lâchée en raccrochant, telle une bombe qui avait explosé.

Notre dernier moment 

Le lendemain, je t’ai vu pour la dernière fois. Mais je ne sais pas si toi, tu m’as vu. Je ne sais pas si tu m’as reconnu, en fait, car ton regard ne laissait présager aucune lueur de vie. J’ai tout de même caresser ton corps chétif pour une dernière fois, avec toute l’énergie et toute la joie de vivre qui me restaient.

Après que tu aies tiré ta révérence, j’ai fixé ton regard, encore si loyal après une mort si soudaine. À travers ce regard, tu avais toujours ta joie de vivre qui m’était contagieuse.

Par contre, plus je sanglotais ton nom, et plus je disais adieu à ma liberté.

Rhubarbe, mon chien, je t’aime.

Source photo : pexels.com

Crédit: Ann-Sophie Gagné

Comme vous le saviez peut-être, les influenceurs et youtubeurs beauté prennent de plus en plus de place sur les médias sociaux. Pour ma part, mon feed Instagram en est rempli. Bref, le temps où on regardait uniquement les publicités Covergirl de Katy Perry avec ses beaux cils dans le confort de notre salon est révolu. Aujourd’hui, on se branche sur YouTube et on a tout à notre disposition, que l’on soit apprenti(e) ou tout simplement intrigué(e) par ce curieux univers qu’est le maquillage.

Pour ma part, j’ai commencé à l’âge de 14 ans à vraiment porter de l’intérêt à ce monde-là. Un peu de mascara par si, une poudre par là ; rien de bien artistique. On ne se mentira pas, je n’avais pas une très belle peau à l’époque. Ça me donnait confiance en moi. Pourquoi pas ? Puis, à partir de l’an passé, j’ai développé une vraie passion pour le maquillage. Ce n’est pas un masque derrière lequel je me cache. Non seulement je le fais pour moi, mais aussi parce que j’aime ça.

Pourtant, il y a encore des gens aujourd’hui qui portent un jugement sur cette pratique. J’en entends de toute sorte, et je n’ai pas été épargnée.

Story time

Prenons par exemple la journée sans maquillage qui a eu lieu l’année dernière : je me suis maquillée. « Scandale ». Je n’ai rien contre cette journée-là, je trouve même le concept intéressant et il pousse certaines personnes à sortir de leur zone de confort. Par contre, ce que j’aime moins de cette journée, c’est qu’elle alimente encore plus le stéréotype de la personne qui se maquille par manque de confiance en soi et pour qui il est impossible de sortir de la maison sans 2 pouces de maquillage au visage.

OUI. Je sacrifie une quinzaine de minutes de sommeil le matin parce que je retrouve un certain plaisir à me pomponner. Il est possibleque je laisse une tâche sur ton chandail un jour ou un autre. Don’t worry, ça part au lavage. Est-ce que c’est un crime ? Je ne pense pas, non.

Vivre et laisser vivre, tout simplement. Il est temps que l’on cesse de vouloir étiqueter ou encore de mettre tout le monde dans le même bateau pour leur apparence. Au final, nous sommes tous et toutes des êtres humains avec des passions différentes. Au lieu de critiquer ce qu’on ne connaît pas, pourquoi ne pas chercher à s’enrichir de nos différences ?

« Oser déplaire, c’est le meilleur moyen de plaire. » Ines de la Fressange

 

Le 11 novembre dernier, c’était Dulcinée Langfelder et Cie qui s’est retrouvée sur la scène du théâtre de la Rubrique à Jonquière pour nous faire entrer dans un monde entre le conscient et le subconscient.

Très expérimentale comme façon de composer un spectacle, la dame s’est enregistrée la nuit à l’aide d’un dictaphone pendant qu’elle était somnambule, entre le conscient et l’inconscient.

Le résultat est surprenant, drôle et amusant. C’est complètement dépaysant d’entrer dans le subconscient de quelqu’un. Nos rêves à nous sont déjà assez incompréhensibles.  Alors quand vient le temps d’assister à ceux des autres, c’est assez spécial !

C’est avec beaucoup d’audace qu’elle nous ouvre à son monde. Entre ses rêves où elle fantasme sur l’ancien président américain Barack Obama jusqu’à ces rêves les plus absurdes.  On ne veut pas en manquer une seconde. Madame Langfeider exploite toute la scène à elle seule. Elle est secondée d’éléments médias projettés sur le mur. Elle est d’une énergie hors pair.

« Tout le monde rêve, même quand aucun souvenir n’en reste au réveil. Tous les artistes s’inspirent des rêves, même s’ils n’en sont pas toujours conscients — et ne sommes-nous pas tous artistes la nuit ? » Dulcinée Langfelder.

« Un spectacle à voir » Neomedia

Prochain spectacle pour Dulciné Langfelder ?

Elle sera de passage à Ottawa au Centre Nationnal des Arts du 13 au 31 décembre pour la pièce A Christmas Carol de Charles Dickens. Si vous êtes de passage, allez la voir !

 

 

 

 

Il n’a pas fait beau aujourd’hui, notre poisson rouge est mort, notre note d’examen de mathématiques est catastrophique ou encore, on a perdu notre crayon préféré. Tout ça, aussi bête que ça puisse paraître, peut altérer notre bonne humeur. C’est lorsque ça arrive qu’on se demande : qu’est-ce qu’on pourrait bien faire pour feeler mieux ?

Nous avons tous et chacun notre « solution miracle » pour nous sentir mieux lorsque nous allons moins bien, ou seulement lorsque nous avons passé une moins bonne journée. Il te suffit simplement de trouver ce qui fonctionne pour TOI, ce que TOI, tu as besoin. Pour certains c’est une soirée pop-corn avec un bon film et pour d’autres, c’est de se dépasser par le sport, etc.

Pour moi, c’est la combinaison de musique et de dessin. Évidemment, ce qui fonctionne pour moi ne fonctionne pas nécessairement pour toi. Voici donc 10 idées de choses à faire pour aller mieux lorsqu’on se sent morose :

1. Aller marcher: un peu d’air frais n’a jamais fait de mal à personne ! Ça aide à oxygéner le cerveau et, en même temps, à te changer les idées.

2. Écouter un film comique : comme on dit si bien, y’a rien de mieux que de rire un bon coup pour se remettre « sur le piton » !

3. Manger des cochonneries : on dira ce qu’on voudra, mais un Big Mac chez Mcdo est parfois la solution à tous et une source de bonheur assurée. Acheter ses bonbons préférés ou son repas préféré, ça fait « la job » aussi. Tu peux même aller jusqu’à manger ta crème glacée à même le pot. Eh oui, tu peux.

4. Aller courir : le sport est gratifiant pour le corps et l’esprit. En plus, avec de la musique à fond dans les oreilles sous un beau ciel ensoleillé, ça rend le tout bien agréable, non ?

5. Relire ton livre préféré : quoi de mieux que de replonger dans l’histoire trépidante de nos personnages favoris ? Rien, vous me direz.

6. Voir des amis : parfois nous avons seulement besoin d’être entouré des gens qu’on apprécie, nos amis, pour se sentir franchement mieux.

7. Commencer une liste de choses à réaliser : pourquoi pas se fixer de nouveaux objectifs à atteindre ou de souhaits à réaliser ? De cette façon, vous avez maintenant de nouveaux buts à atteindre et à nouveau de la motivation !

8. Prendre un bain : après une grosse journée mouvementée, il suffit parfois juste d’un moment relaxant, seul, avec nous-même.

9. Écouter de la musique : triste ou joyeuse à toi de décider le type qui convient parfaitement avec ton mood.

La dernière et non la moindre 

10. Netflix & pyjama : c’est le meilleur moment pour commencer une nouvelle série qui occupera le quotidien de tes prochaines semaines.

Dix suggestions bien simples, mais qui peuvent être très utiles au quotidien ! Tu es maintenant (je l’espère) prêt pour ta prochaine journée pourrie !

Source photo : pexels.com

Ce qui est le fun dans une nouvelle relation c’est justement, la nouvelle relation. On recommence tout à zéro, on découvre l’autre et on fait des activités différentes de celle qu’on faisait avec notre ex. Le seul bout moins trippant est, selon moi, rencontrer la nouvelle belle-famille.

Le premier vrai souper dans la famille de ton chum qui te stresse À MORT. Tu voudrais être belle, gentille, sociable, serviable, bref, tout mieux que son ex à lui. Tu mets ton kit de linge le plus téteux pour avoir l’air intelligente et tu diminues considérablement le nombre de mauvais mots dont tu fais l’utilisation pas mal tous les jours. Ça l’air rough dit comme ça, mais avouons-le, on fait toutes ça.

Donc là, il te présente et tu te forces de sourire (au point où les babines te shake, tu vois le genre) en donnant des becs à au moins une dizaine de personnes que tu ne connais pas, pour l’instant. En attendant le souper, les hommes jasent de politique, les femmes de cuisine et toi, tu te demandes à qui parler et tu regardes désespérément ton copain pour qu’il comprenne ta détresse, mais… non. Alors tu restes dans ta chaise placée à cheval entre Ricardo et Philippe Couillard et tu voudrais juste être transparente. Ce n’est pas que tu ne veux pas être là, au contraire, mais être moins visible, ce serait bien.

Pendant qu’on mange, tu as le droit à des questions comme : « Tu étudies en quoi ? » ou « Tes parents font quoi dans la vie ? », bref, des réponses que tu répèteras probablement quatre ou cinq fois dans la soirée. Je ne sais pas si c’est dans toutes les familles, mais il y a toujours un oncle qui te fais des blagues et qui te malaise jusqu’à la fin pour être certain de t’avoir montré le côté fou de la famille. Gênant, mais attachant comme personne.

Puis après tous ces malaises, ses discussions et ses débats familiaux, il est venu le temps de partir… encore des becs. Tu dis au revoir à des gens que tu n’as même pas salués en entrant. Ton chum est content, tu as bien mangé, tu as fait une bonne première impression : quoi de mieux. En plus, la glace est brisée et tu as rencontré des gens super gentils (je te le souhaite). J’aimerais bien te donner un conseil pour éviter cette première rencontre étrange, mais il n’y en a pas. Tu dois passer par là pour commencer une belle et longue histoire d’amour avec ton chum… et avec ta belle-famille !